Arabes du Christ


" الهجرة المسيحية تحمل رسالة غير مباشرة للعالم بأن الإسلام لا يتقبل الآخر ولا يتعايش مع الآخر...مما ينعكس سلباً على الوجود الإسلامي في العالم، ولذلك فإن من مصلحة المسلمين، من أجل صورة الإسلام في العالم ان .... يحافظوا على الوجود المسيحي في العالم العربي وأن يحموه بجفون عيونهم، ...لأن ذلك هو حق من حقوقهم كمواطنين وكسابقين للمسلمين في هذه المنطقة." د. محمد السماك
L'emigration chretienne porte au monde un message indirecte :l'Islam ne tolere pas autrui et ne coexiste pas avec lui...ce qui se reflete negativement sur l'existence islamique dans le monde.Pour l'interet et l'image de l'Islam dans le monde, les musulmans doivent soigneusement proteger l'existence des chretiens dans le monde musulman.C'est leur droit ..(Dr.Md. Sammak)

samedi 18 avril 2015

De Bkerké, les ambassadeurs des grandes puissances pressent les Libanais d’élire un chef de l’État - L'Orient-Le Jour

De Bkerké, les ambassadeurs des grandes puissances pressent les Libanais d'élire un chef de l'État - L'Orient-Le Jour
18/4/2015-De Bkerké, les ambassadeurs des grandes puissances pressent les Libanais d'élire un chef de l'État

Le patriarche maronite, Mgr Béchara Raï, a exprimé hier devant les ambassadeurs des membres permanents du Conseil de sécurité et d'autres puissances son souhait de voir la communauté internationale faciliter l'élection d'un chef de l'État. Sans attendre, les diplomates ont appelé unanimement les responsables libanais à réagir en urgence pour mettre un terme à la vacance présidentielle, dans un communiqué conjoint publié à l'issue de la rencontre.
Le prélat maronite s'exprimait lors d'une rencontre traditionnelle organisée à Bkerké à l'intention des diplomates. Étaient présents le nonce apostolique, Gabriele Caccia, les ambassadeurs de France, Patrice Paoli, des États-Unis, David Hale, de Grande-Bretagne, Tom Fletcher, de Chine, Jiang Jiang, de Russie, Alexander Zasypkin, et de l'Union européenne, Angelina Echhorst, ainsi que la coordinatrice spéciale des Nations unies au Liban, Sigrid Kaag.
Des sources proches de Bkerké ont indiqué que les diplomates ont convenu avec Mgr Raï de l'importance de parer au vide au niveau de la première magistrature et ont fait part de leur volonté à aider sur ce plan. Reconnaissant qu'il existe effectivement une impasse, ils ont admis le fait que les facteurs internationaux obstruant cette échéance sont intimement liés aux facteurs internes. Et d'exprimer d'une seule voix leur souhait d'un Liban « stable et sécurisé ».
Prenant la parole devant ses convives, Mgr Raï a insisté également sur la nécessité pour les cinq Grands de soutenir également le dialogue entre les différentes parties libanaises afin de parvenir à redynamiser la vie politique. « L'élection d'un chef de l'État reste toutefois la priorité puisqu'elle prélude à la solution des crises à tous les niveaux », a-t-il dit. Il a insisté sur l'importance de protéger « la Constitution, le pacte national et la formule libanaise (de coexistence), trois fondements indissociables », selon lui.
Le patriarche a saisi l'occasion pour demander aux cinq Grands de soutenir et de renforcer l'armée et les forces de l'ordre face au terrorisme.
Dans le communiqué conjoint publié à l'issue de la rencontre, Mme Kaag, les représentants des cinq membres permanents de l'Onu, et les ambassadeurs d'Italie, Giuseppe Morabito, et d'Allemagne, Christian Clages, notent que le patriarche a fait part devant eux de ses craintes de voir le vide se perpétuer à la présidence. « Des craintes d'autant plus justifiées que onze mois de stagnation au niveau de la présidence ne peuvent que miner la capacité du Liban à faire face aux défis sécuritaires, économiques et sociaux auxquels il fait face », souligne le communiqué, selon lequel la vacance présidentielle « porte atteinte au fonctionnement au jour le jour des institutions libanaises ». Le texte souligne que les diplomates concernés se sont engagés à lancer unanimement un message fort aux leaders libanais afin de « les inciter à respecter la Constitution, les accords de Taëf et le pacte national ». Un appel a été en outre lancé en direction de toutes les parties en présence, les invitant à « faire preuve de responsabilité, et à accorder la priorité au Liban et à ses intérêts, et non à la politique partisane ».
Le communiqué insiste également sur « l'urgence » de cette requête et sur l'importance de respecter le mécanisme en place en ce qui concerne les élections.
S'adressant aux députés libanais, les diplomates ont invité ces derniers à « préserver les traditions démocratiques du Liban et à tenir une séance parlementaire sans plus tarder pour élire un chef d'État ».



Envoyé de mon Ipad 

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