Arabes du Christ


" الهجرة المسيحية تحمل رسالة غير مباشرة للعالم بأن الإسلام لا يتقبل الآخر ولا يتعايش مع الآخر...مما ينعكس سلباً على الوجود الإسلامي في العالم، ولذلك فإن من مصلحة المسلمين، من أجل صورة الإسلام في العالم ان .... يحافظوا على الوجود المسيحي في العالم العربي وأن يحموه بجفون عيونهم، ...لأن ذلك هو حق من حقوقهم كمواطنين وكسابقين للمسلمين في هذه المنطقة." د. محمد السماك
L'emigration chretienne porte au monde un message indirecte :l'Islam ne tolere pas autrui et ne coexiste pas avec lui...ce qui se reflete negativement sur l'existence islamique dans le monde.Pour l'interet et l'image de l'Islam dans le monde, les musulmans doivent soigneusement proteger l'existence des chretiens dans le monde musulman.C'est leur droit ..(Dr.Md. Sammak)

mardi 26 septembre 2017

« Niet » clair à l’implantation des réfugiés et soutien à Aoun



OLJ 25-9-2017 Le discours du président de la République, Michel Aoun, à New York lors de l'Assemblée générale des Nations unies, notamment la partie sur le refus de toute implantation de réfugiés, syriens ou autres, au Liban, a trouvé des échos favorables dans plusieurs déclarations ce week-end. La polémique avait été exacerbée par les propos du président américain Donald Trump, qui avait parlé, dans son discours à l'ONU également, de ce qu'il a appelé en anglais « resettlement », et qui avait été compris comme un appel à l'implantation des réfugiés dans les pays d'accueil (alors que des proches du président l'interprètent comme une « réinstallation préalable à leur retour », voir L'OLJ du 23 septembre).
Quoi qu'il en soit, le spectre de l'implantation de réfugiés, de quelque nationalité qu'ils soient, continue de hanter le Liban, et c'est cette inquiétude qu'a exprimée le patriarche maronite Béchara Raï hier, lors d'une messe consacrée à la dixième commémoration des martyrs de l'armée tombés lors de la bataille de Nahr el-Bared contre l'organisation terroriste Fateh el-islam, en 2007.
« Nous nous joignons au président de la République pour revendiquer le retour sécurisé et obligatoire des réfugiés syriens dans leur pays et leurs maisons, a-t-il déclaré dans son homélie. Cette revendication n'est pas seulement mue par le fait que le Liban ne peut plus supporter les répercussions de la présence de plus d'un million et demi (de réfugiés) sur son sol, ce qui constitue une menace économique, sécuritaire et politique, mais également par un souci de voir le peuple syrien préserver sa culture et sa civilisation si riches. »
Les autres déclarations d'appui au discours du président sont venues de responsables du Hezbollah, qui étaient nombreux ce week-end à aborder ce sujet, notamment dans l'optique de la nécessité de dialoguer avec les autorités syriennes en vue de régler ce problème et de résister à ce qu'ils ont appelé « le projet israélo-américain ».
Le cheikh Nabil Kaouk, membre du conseil central du Hezbollah, a clairement considéré que « la question des réfugiés syriens représente un danger considérable pour tous les Libanais sans exception », estimant que « plus on tarde à régler ce contentieux, plus cette présence se transformera en fait accompli, ce qui rendra tout règlement de ce problème bien plus difficile ».
Pour sa part, le cheikh Ali Daamouche, vice-président du conseil exécutif du Hezbollah, a stigmatisé « l'appel du président américain à l'implantation des réfugiés syriens (dans les pays qui les accueillent), ce qui représente un danger direct pour nous ». Il a demandé « au gouvernement, par souci de préserver l'intérêt national, de régler ce dossier au plus vite afin que ces réfugiés puissent rentrer chez eux en toute dignité », estimant qu'il « n'y a pas de moyen plus rapide de le faire que de coordonner avec le gouvernement syrien ».
Dans un discours prononcé durant le week-end, Mohammad Fneich, ministre de la Jeunesse et des Sports (bloc Hezbollah), a rendu hommage « à la prise de position courageuse, limpide et audacieuse » du président Aoun, estimant qu'il s'agit « d'une position d'ampleur nationale, au ton rassembleur ». Le ministre de l'Industrie Hussein Hajj Hassan, du même bloc, a insisté sur « le refus populaire et officiel du discours du président américain ». Il a estimé qu'il faut placer une telle revendication dans le cadre « du projet israélo-américain visant à redessiner la carte de la région ».


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