Arabes du Christ


" الهجرة المسيحية تحمل رسالة غير مباشرة للعالم بأن الإسلام لا يتقبل الآخر ولا يتعايش مع الآخر...مما ينعكس سلباً على الوجود الإسلامي في العالم، ولذلك فإن من مصلحة المسلمين، من أجل صورة الإسلام في العالم ان .... يحافظوا على الوجود المسيحي في العالم العربي وأن يحموه بجفون عيونهم، ...لأن ذلك هو حق من حقوقهم كمواطنين وكسابقين للمسلمين في هذه المنطقة." د. محمد السماك
L'emigration chretienne porte au monde un message indirecte :l'Islam ne tolere pas autrui et ne coexiste pas avec lui...ce qui se reflete negativement sur l'existence islamique dans le monde.Pour l'interet et l'image de l'Islam dans le monde, les musulmans doivent soigneusement proteger l'existence des chretiens dans le monde musulman.C'est leur droit ..(Dr.Md. Sammak)

jeudi 16 novembre 2017

Vers une rencontre entre le Patriarche d’Antioche des Maronites et le Premier Ministre libanais démissionnaire lors de son voyage en Arabie Saoudite


Vers une rencontre entre le Patriarche d’Antioche des Maronites et le Premier Ministre libanais démissionnaire lors de son voyage en Arabie SaouditeSelon le porte-parole du Patriarcat maronite, la visite du Patriarche se concentrera sur les thèmes du dialogue, du refus du terrorisme et de l'extrémisme et portera également sur la condition des travailleurs libanais résidant en Arabie Saoudite, qui, selon les données du Ministère des Affaires étrangères libanais, seraient au nombre de quelques 300.000.L'invitation officielle à visiter l'Arabie Saoudite et à rencontrer le Roi Salman et le Prince héritier, Mohamed bin Salman, avait été remise au Cardinal par le chargé d'affaires de l'Ambassade saoudienne à Beyrouth, Walid Bukhari, mercredi dernier, 1er novembre (voir Fides 03/11/2017). « La visite en tant que telle – avait déclaré à ce propos à l'Agence Fides S.Exc. Mgr Camillo Ballin MCCJ, Vicaire apostolique pour l'Arabie septentrionale – pourrait signer le début d'une nouvelle attitude de l'Arabie Saoudite envers les autres religions ». Par le passé, seul le Patriarche grec orthodoxe d'Antioche, Elias IV, avait visité officiellement l'Arabie Saoudite, en 1975. Le Patriarche d'Antioche des Maronites, qui est également membre du Sacré Collège, pourrait ainsi devenir le premier Cardinal à visiter officiellement l'Arabie Saoudite pour y rencontrer les autorités du pays. Entre temps, la démission du Premier Ministre libanais a accentué la valeur politique et géopolitique de la visite patriarcale. Au Liban, monte la polémique autour des hypothèses selon lesquelles Saad Hariri ne serait pas libre de quitter l'Arabie Saoudite ou se trouverait même en résidence surveillée à Riyad, accusé de connivences avec une présumée tentative de coup d'Etat attribuée aux personnalités saoudiennes incarcérées et politiquement éliminées à la demande du Prince héritier, Mohammed Bin Salman. Selon les déclarations du porte-parole patriarcal, le Patriarche d'Antioche des Maronites transmettra aux fonctionnaires saoudiens le message selon lequel « le Liban ne devrait pas devenir un terrain d'affrontement » entre puissances régionales. Officiellement, le Président Aoun n'a pas accepté la démission du Premier Ministre, Saad Hariri, rendue publique dans le cadre d'une intervention télévisée de ce dernier sur la chaîne Al Arabiya. Le Liban – a ajouté le porte-parole du Patriarcat maronite, exprimant la pensée du Patriarche – « doit se tenir en dehors des conflits et des axes régionaux et chercher à être une oasis de paix, de stabilité et de dialogue, dans laquelle différentes cultures et religions coexistent et interagissent au sein de la société civile ». (GV) (Agence Fides 10/11/2017)JoseT KhoreichCopyright © Google 1999 – 2017Vibrant hommage Une première historique Différences de religions et de cultures

LIBAN - Vers une rencontre entre le Patriarche d'Antioche des Maronites et le Premier Ministre libanais démissionnaire lors de son voyage en Arabie Saoudite Bkerkè (Agence Fides) – Le Patriarche d'Antioche des Maronites, S.Em. le Cardinal Bechara Boutros Rai, se rendra en Arabie Saoudite, répondant ainsi à l'invitation des autorités locales et pourra rencontrer à cette occasion le Premier Ministre libanais démissionnaire, Saad Hariri, qui a rendu publique sa décision le 4 novembre alors qu'il se trouvait à Riyad. Les sources officielles du Patriarcat maronite ont confirmé que la visite patriarcale devrait avoir lieu la semaine prochaine, probablement le 13 novembre. La confirmation de la visite est arrivée après la rencontre entre le Patriarche et le Président libanais, Michel Aoun, intervenue au Palais présidentiel dans l'après-midi du 9 novembre. Au cours de leur entretien, le Chef de l'Etat et le Patriarche d'Antioche des Maronites ont confirmé leurs intentions communes visant à garantir l'unité nationale et à empêcher que le Liban ne soit emporté par le repositionnement des axes de force régionaux qui opposent l'Arabie Saoudite à l'Iran.


Le patriarche maronite en Arabie saoudite au nom du dialogue interreligieux
Le cardinal libanais Béchara Raï effectue une visite officielle à Riyad les 13
 et 14 novembre, afin de promouvoir le dialogue islamo-chrétien. Ce
 déplacement intervient dans un contexte de grave crise entre l’Arabie 
saoudite et le Liban.
Dialogue interreligieux ?
Marie Malzac


Officiellement, le patriarche maronite Béchara Raï, principale figure chrétienne du Liban,
 est en Arabie saoudite pour parler dialogue interreligieux. Mais le contexte local donne 
une teinte particulièrement à sa visite historique de deux jours dans la capitale du Royaume
wahhabite.
En effet, peu après l’annonce de ce déplacement inédit, le premier d’un responsable 
catholique de ce niveau dans ce pays ultra-conservateur, le premier ministre libanais
 Saad Hariri démissionnait… depuis Riyad. Depuis, il s’y trouve toujours.
Le cardinal Raï, arrivé le 13 novembre en fin de journée en Arabie saoudite, s’est d’abord
 rendu à l’ambassade du Liban où l’attendaient les membres de la communauté libanaise à
 Riyad. Dans une allocution prononcée à cette occasion, le patriarche maronite a rendu « un
 vibrant hommage au roi Salmane ben Abdel Aziz, ainsi qu’au prince héritier Mohammad 
ben Salmane pour l’attention qu’ils portent aux Libanais installés au royaume », rapporte
 le quotidien libanais francophone L’Orient le Jour, alors qu’une importance délégation 
médiatique accompagne le cardinal dans son voyage.
Ce discours a été l’occasion d’insister sur le sens de ce déplacement, la promotion du pluralisme
 religieux et culturel. « Le Liban est une mosaïque et non pas une fusion où tout s’emmêle », 
a-t-il dit. « Dans trois ans, nous célébrerons le centenaire du Grand-Liban. Cet anniversaire
 signifie surtout que le Liban ne va pas disparaître, un Liban où chrétiens et musulmans 
continueront de coexister », a soutenu le patriarche.
Pas de politique donc dans son discours devant les Libanais de Riyad. Cependant, dans une 
conversation avec la presse, le cardinal Raï « a indirectement affirmé soutenir l’appel du
 premier ministre démissionnaire, Saad Hariri, à une application rigoureuse de la politique de
 distanciation, affirmant cependant souhaiter (qu’il) regagne Beyrouth pour en discuter de vive
 voix », toujours selon le quotidien libanais.
Le lendemain, mardi 14 novembre, le roi Salmane a reçu le patriarche maronite, une première 
historique en Arabie saoudite qui intervient notamment au moment où Riyad accentue la 
pression sur le Liban pour tenter d’isoler le Hezbollah, une formation chiite membre du 
gouvernement libanais et considérée comme étant dans l’orbite de l’Iran.
Selon un communiqué de l’agence de presse saoudienne SPA, le cardinal Raï et le roi Salmane 
ont insisté lors de leur rencontre sur « l’importance des différentes religions et cultures dans la 
concrétisation du pardon et du rejet de la violence, de l’extrémisme et du terrorisme, de même
 que l’instauration de la sécurité et la paix pour les peuples de la région et du monde ».
Le patriarche a également été reçu par le prince héritier Mohmmad ben Salmane et s’est 
entretenu avec l’émir de Riyad, Fayçal ben Bandar ben Abdel Aziz, qui a offert un déjeuner 
en l’honneur du chef de l’Église maronite. « La visite du patriarche Béchara Raï souligne
 l’approche du royaume en faveur de la coexistence pacifique, de la proximité et de l’ouverture
 à toutes les parties de la population arabe », a écrit sur Twitter le ministre saoudien chargé des 
Affaires du Golfe, Thamer al-Sabhan.
L’une des principales conséquences de cette visite pourrait être la fondation d’un Centre
 international permanent de dialogue interreligieux. Instrumentalisation stratégique ou
 signe d’une inflexion du pouvoir saoudien ? De nombreux Libanais espéraient que le
 patriarche pourrait évoquer la question de la liberté de culte dans le Royaume, où la
construction

 d’églises et l’exercice de membres du clergé autre que musulman sont formellement
interdits. Mais il est difficile de savoir officiellement si ce sujet aura été abordé dans les
 discussions.
Reste que cette visite s’inscrit dans le cadre de gestes « d’ouverture » envoyés depuis quelque
 temps par Riyad, capitale d’un pays où l’islam pratiqué est parmi les plus rigoristes au
monde. Le cardinal Raï sait certainement à quoi s’en tenir mais ne peut refuser les mains
tendues, dans un contexte régional délicat.
Le patriarche maronite a également eu l’occasion de s’entretenir, à huis clos, avec Saad Hariri,
 qui se trouve toujours à Riyad et devrait revenir au Liban « dans deux jours », selon le 
premier ministre. Le cardinal Raï s’est dit « convaincu » par les raisons avancées de sa 
démission, alors que les observateurs estiment que l’Arabie saoudite a forcé la main au chef du
 gouvernement libanais.



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