Arabes du Christ


" الهجرة المسيحية تحمل رسالة غير مباشرة للعالم بأن الإسلام لا يتقبل الآخر ولا يتعايش مع الآخر...مما ينعكس سلباً على الوجود الإسلامي في العالم، ولذلك فإن من مصلحة المسلمين، من أجل صورة الإسلام في العالم ان .... يحافظوا على الوجود المسيحي في العالم العربي وأن يحموه بجفون عيونهم، ...لأن ذلك هو حق من حقوقهم كمواطنين وكسابقين للمسلمين في هذه المنطقة." د. محمد السماك
L'emigration chretienne porte au monde un message indirecte :l'Islam ne tolere pas autrui et ne coexiste pas avec lui...ce qui se reflete negativement sur l'existence islamique dans le monde.Pour l'interet et l'image de l'Islam dans le monde, les musulmans doivent soigneusement proteger l'existence des chretiens dans le monde musulman.C'est leur droit ..(Dr.Md. Sammak)

vendredi 12 avril 2013

Le Pape reçoit lundi 15 avril la délégation officielle du Patriarcat latin | Patriarcat latin de Jérusalem

11/4/2013-Le Pape reçoit lundi 15 avril la délégation officielle du Patriarcat latin

 P1120852CITE DU VATICANLundi 15 avril 2013 à 11h30, le pape François recevra Sa Béatitude le Patriarche latin de Jérusalem Mgr Fouad Twal, la plus haute autorité catholique romaine en Terre sainte. Il sera accompagné de ses vicaires et du nouvel archevêque pour Tunis, Mgr Ilario Antoniazzi. Trois prêtres du diocèse de Terre Sainte, étudiants à Rome feront également partie de la délégation officielle.

Le 19 mars 2013, le Patriarche Mgr Fouad Twal avait tenu à faire le déplacement pour la messe d'installation du nouveau Souverain Pontife. La Secrétairerie d'Etat a par la suite proposé une rencontre prévue la semaine prochaine entre le Saint Père et les représentants du Patriarcat latin. A ce titre, autour du Patriarche Mgr Fouad Twal, Mgr Marcuzzo (évêque auxiliaire pour Israël), Mgr  Shomali (évêque auxiliaire pour Jérusalem), Mgr Lahham (évêque auxiliaire pour la Jordanie) et le Père David Neuhaus (vicaire pour la communauté hébréophone) assisteront à l'audience privée. Le nouvel archevêque pour la Tunisie, Mgr Antoniazzi et trois prêtres étudiants à Rome rejoindront la délégation officielle.

Cette audience permettra au Pape de faire connaissance avec l'Eglise de Jérusalem et ses problématiques pastorales. Dans son homélie de Pâques, le Patriarche avait rappelé que la nouvelle évangélisation devait « repartir de Jérusalem » signifiant par là que « le Seigneur nous invite ici à porter la lumière de la foi au milieu du Proche-Orient, là où le christianisme est né, là où naît tout chrétien. » Le Patriarche avait alors réitéré au Pape son invitation à venir en Terre Sainte. De fait, à peine le Pape élu, le Patriarche avait communiqué cette intention.

Il n'y a pas pour un pape – sans doute – voyage plus important que celui en Terre Sainte. Trois des prédécesseurs du pape François y sont allés. Paul VI en janvier 1964, Jean-Paul II en mars 2000 et Benoît XVI en 2009.

Preuve que la Terre Sainte et le Moyen-Orient en général restent au cœur des préoccupations du Saint-Siège, le pape François a évoqué pour la première fois, dans son message de Pâques 2013 les conflits et les violences dans la « bien-aimée Syrie », mais aussi les tensions persistantes sur la terre du Christ qui « n'ont que trop duré ». Le  pape François avait alors appelé à la paix au Moyen-Orient, en particulier entre Israéliens et Palestiniens, tout en espérant qu'ils reprendront volontairement et courageusement les négociations pour mettre un terme à ce conflit.

Christophe Lafontaine

Envoyé de mon iPad jtk

FLASH: Chrétiens d’Orient: Mgr Béchara el-Raï à l’Elysée: prudence sur le dossier syrien | Middle East Strategic Perspectives

http://www.mestrategicperspectives.com/2013/04/08/flash-chretiens-dorient-mgr-bechara-el-rai-a-lelysee-prudence-sur-le-dossier-syrien/
FLASH: Chrétiens d'Orient: Mgr Béchara el-Raï à l'Elysée: prudence sur le dossier syrien
Le Président français François Hollande reçoit le patriarche maronite Mgr Béchara el-Raï (09/04) à l'Elysée, alors que la crise syrienne menace la présence chrétienne en Syrie, après l'Irak, et que le conflit commence à affecter la stabilité dans les pays voisins, au Liban notamment. Le chef de l'Eglise maronite, qui se rend en France dans le cadre d'une tournée internationale qui l'amènera aux Etats Unis, vient voir un Président qui, à l'instar de tous ses prédécesseurs, ne cesse de rappeler l'engagement de la France pour la souveraineté du Liban et pour son intégrité territoriale. Un Président qu'il n'a pas pu rencontrer à Beyrouth, lorsqu'il s'y était rendu pour manifester son soutien aux institutions et à l'Etat libanais. Raï vient à sa rencontre, alors qu'il multiplie ses contacts avec les capitales qui comptent au Proche-Orient, et après s'être rendu à Moscou pour exprimer une convergence de vues parfaite avec l'Eglise Orthodoxe sur la crise syrienne, avant un nouveau déplacement au Vatican.
Raï, qui a accueilli, au début de la crise syrienne, le Pape Benoît XVI au Liban, a brisé un tabou presque, en se rendant lui-même à Damas par la suite. C'est que les horizons s'assombrissent pour les Chrétiens d'Orient, avec la montée en puissance d'un islam politique radical, et avec l'anarchie qui accompagne le "printemps islamique".
La Syrie est en proie à une guerre qui provoque l'exode de dizaines de milliers de Chrétiens, et leurs coreligionnaires libanais s'inquiètent pour leur avenir. Au Liban, les problèmes ne cessent de s'accumuler, jusqu'à menacer et les institutions et la nation libanaise elle-même: l'islam radical noyaute une communauté musulmane traditionnellement tolérante, la guerre en Syrie attise les tensions confessionnelles, les rivalités régionales (Iran vs Arabie saoudite) trouvent des échos grandissants sur la scène libanaise, les centaines de milliers de réfugiés Syriens et Palestiniens déstabilisent des équilibres démographiques fragiles, les échéances constitutionnelles risquent de ne pas être respectées alors que les élections législatives cristallisent les tensions internes et régionales etc.
Pour Mgr Raï, la France gagne à réévaluer sa politique syrienne, afin d'accompagner le changement devenu inéluctable, sans que cela ne déstabilise durablement l'environnement social et politique qui a permis aux minorités chrétiennes de maintenir une présence active au Proche-Orient. La priorité pour les Eglises Catholique et Orthodoxe reste la survie de leurs communautés en Syrie, et la sanctuarisation de l'unique périmètre de liberté qui leur reste encore aujourd'hui au Liban. Au Liban, d'où vient Mgr Raï, la priorité est avant tout à la stabilité. Cela nécessite une consolidation de la scène libanaise interne, et la stabilisation aussi de la Syrie voisine.
Après des mois de blocages, meurtriers, et de passivité américaine, Washington semble vouloir passer à la vitesse supérieure, et envisage désormais une issue de sortie pour le drame syrien, avec Moscou. Raï, qui coordonne ses vues avec le Vatican bien entendu, et avec l'Eglise Orthodoxe depuis peu, espère inciter la France à encourager la nouvelle démarche américaine en vue d'un règlement négocié avec Moscou. François Hollande semble aujourd'hui plus disposé qu'auparavant à s'aligner sur la politique américaine.

JORDANIE (AFP) – Le nombre de réfugiés syriens en Jordanie pourrait tripler ...

JORDANIE (AFP) – Le nombre de réfugiés syriens en Jordanie pourrait tripler et atteindre 1,2 million d'ici la fin de l'année, selon une nouvelle estimation des Nations unies.

L'ONU évalue le nombre de réfugiés en Jordanie actuellement à 385 000, dont près de 250 000 enfants. « Nous nous attendons à ce que ce chiffre soit plus que doublé d'ici juillet et triplé d'ici décembre », a déclaré vendredi 5 avril une porte-parole de l'UNICEF, l'agence de l'ONU chargée de l'enfance.

Le Haut Commissariat aux réfugiés des Nations unies (HCR) à Genève a confirmé ce chiffre qui équivaudrait à un cinquième de la population jordanienne.

La Jordanie évalue le nombre de réfugiés syriens à 475 000 actuellement et s'attend à ce qu'ils soient 700 000 à la fin de l'année.

L'UNICEF n'a plus les moyens financiers d'assurer une aide pour ces réfugiés faute de donateurs. L'agence a reçu 12 millions de dollars, soit 19 % des 57 millions qu'elle demandait pour ses opérations cette année en Jordanie, a précisé la porte-parole.

« Concrètement nous ne serons plus en mesure à partir de juin de fournir 3,5 millions de litres d'eau par jour au camp de Zaatari », qui accueille 150 000 personnes, a-t-elle expliqué.

http://www.chretiensdorient.com/


Envoyé de mon iPad jtk

AFRIQUE/EGYPTE - Proposition du secrétaire du Patriarche copte orthodoxe Tawadros II : cinq lignes directrices pour en finir avec les conflits confessionnels - Agence Fides


AFRIQUE/EGYPTE - Proposition du secrétaire du Patriarche copte orthodoxe Tawadros II : cinq lignes directrices pour en finir avec les conflits confessionnels
Le Caire (Agence Fides) – « Nous sommes las des palliatifs. Il faut des mesures concrètes » : c'est ainsi que le Père Makari Habibi, Secrétaire personnel du Patriarche copte orthodoxe Tawadros II, a expliqué les demandes adressées au gouvernement islamiste du Président Morsi afin d'évaluer sa réelle volonté de mettre un terme aux conflits confessionnels qui ont provoqué huit morts ces derniers jours, ainsi que l'attaque sans précédent contre la Cathédrale copte orthodoxe du Caire. « Nous demandons au Président – a déclaré le Père Habibi à l'agence turque Anadolu – que la loi soit appliquée à tous, que la sécurité soit garantie dans tout le pays, que se réalise intégralement le principe de citoyenneté, que le discours religieux se modifie et que l'histoire copte soit enseignée dans les écoles ». Selon le Secrétaire du Patriarche, « l'absence de législation a fait en sorte que les coptes soient traités comme des citoyens de seconde zone ».
L'urgence de ces jours-ci est la conséquence de conflits confessionnels qui ont marqué l'ensemble de l'époque Moubarak. Selon le Père Habibi, tous ceux qui incitent à la haine sectaire doivent être poursuivis. De plus, il faut garantir à la nombreuse minorité copte une représentation adéquate au sein des institutions civiles et politiques du pays. « Les coptes constituent 20% de la communauté égyptienne. Cela signifie que nous avons droit à 100 des 500 sièges parlementaires et au même pourcentage dans les ministères, parmi les gouverneurs ainsi que dans l'armée et la police » a indiqué le prêtre copte orthodoxe.
En Egypte, le scrutin visant à renouveler le Parlement débutera le 22 avril prochain pour s'achever en juin. En décembre, les sénateurs chrétiens présents au sein de la Choura (chambre haute du parlement égyptien) étaient au nombre de 13 sur un total de 270. Ces mois derniers, des voix opposées à l'hypothèse de quotas réservés aux coptes dans les listes présentées en vue des prochaines élections se sont levées au sein de l'Eglise copte. (GV) (Agence Fides 11/04/2013)

Envoyé de mon iPad jtk

Les Eglises d’Orient, un des chantiers prioritaires du pape François | Geopolis

Les Eglises d'Orient, un des chantiers prioritaires du pape François

Par Catherine Le Brech | Publié le 11/04/2013 à 09H26, mis à jour le 11/04/2013 

«Nous ne devons pas avoir peur d'être des chrétiens ni de vivre» comme tels, a lancé le 7 avril 2013 le pape François à ses fidèles réunis place Saint-Pierre. Installé dans sa nouvelle charge depuis un mois, le Saint-Père va devoir relever plusieurs défis. Au premier chef, faire diminuer les persécutions vis-à-vis des chrétiens d'Orient.

Le Saint-Siège s'inquiète pour l'avenir de la plupart des vingt millions de fidèles, dont cinq millions de catholiques, du Moyen-Orient, qui compte 356 millions d'habitants.
 
Divisés en de multiples communautés, les chrétiens connaissent un sentiment croissant d'insécurité et d'exclusion dans une région en plein bouleversement.
Le Vatican est notamment préoccupé par le conflit syrien, qui déstabilise toute la zone. Une importante minorité chrétienne y est implantée depuis 2.000 ans. Dans une Syrie multiconfessionnelle, celle-ci représente 7,5% des quelque vingt millions d'habitants.
 
Les chrétiens de Syrie dans la tourmente
Début avril, le patriarche catholique melkite, le Syrien Grégoire III Laham, interpellait le pape sur Radio Vatican : «Venez à l'aide de la Syrie qui ne peut plus supporter un plus long chemin de croix».
 
Le précédent souverain pontife, Benoît  XVI, avait souhaité dès la mi- 2011 que Bachar al-Assad fasse évoluer les choses en faveur des chrétiens qui «ne se réalisent pas en termes d'intolérance, de discrimination ou de conflit, et encore moins de violence». Le Saint-Père prônait alors un «exemple de relations harmonieuses entre chrétiens et musulmans». Un vœu pieux.
 

Chapelle Damas
Prière dans une chapelle de rite grec orthodoxe à Damas, dans le quartier chrétien de Bab Tuma, le 4 février 2011. © AFP PHOTO/JOSEPH EID

L'islamisation radicale inquiète
Si le régime alaouite a tissé des relations particulières avec les chrétiens, ceux-ci craignent aujourd'hui que l'instabilité entraînée par la possible chute de Bachar al-Assad ne favorise une islamisation radicale du pays préjudiciable à leur liberté de culte. Les milices islamistes proches d'al-Qaïda ne s'en cachent pas. Ils les considèrent comme des «croisés» dont il faut se débarrasser.
 
Devant la violence du conflit, on assiste à un exode massif de milliers de chrétiens de Syrie qui fuient vers le Liban, le Canada, les Etats-Unis ou la Suède, où des communautés syriaques et chaldéennes, venues d'Irak, ont déjà trouvé refuge.
 
Un scénario à l'irakienne se profile
En Irak, où les chrétiens étaient plutôt bien intégrés sous Saddam Hussein (son ministre des Affaires étrangères, Tarek Aziz, était chaldéen), l'intervention américaine et la chute du dictateur ont eu raison de la communauté essentiellement catholique, de rites chaldéen (majoritaire dans le pays), syriaque, arménien, grec-melkite et latin.
 
Ces Irakiens ont immigré massivement : de 800.000 fidèles répartis dans 300 églises avant 2003, ils ne sont plus que quelque 450.000 en 2013 pour 57 églises. Insécurité, pauvreté et fondamentalisme islamique (44 morts dans l'église syriaque de Bagdad le 31 octobre 2010 dans une attaque menée par al-Qaïda) font partie des motifs liés à leur depart.Vidéo Films-Documentaires publiée le 27 mars 2013

Discrimination des coptes en Eypte
Autre source d'inquiétude pour le Vatican, les coptes, chrétiens d'Egypte (6 à 8 millions d'Egyptiens), victimes de discriminations et de menaces islamistes.
 
Depuis la chute de Hosni Moubarak en février 2011, le pays a connu une montée des tensions confessionnelles entre chrétiens et musulmans. Une cinquantaine de coptes ont été tués en deux ans.
 
Les violences, qui provoquent un exil massif de cette population, se sont amplifiées avec l'arrivée des Frères musulmans et de Mohamed Morsi au pouvoir. Selon le patriarche copte d'Egypte, Tawadros II, elles ont atteint un «niveau de chaos».
 
Le conflit syrien s'invite au Pays du Cèdre
Dans un Liban multiconfessionnel partagé entre communautés chrétienne maronite et musulmanes (druze, chiite, sunnite), qui a connu 15 ans de guerre civile (1975-1990), le conflit de Syrie pourrait mettre le feu aux poudres. En témoignent les affrontements sporadiques entre pro et anti-Assad dans la région de Tripoli. Et les attentats imputés à Damas via le Hezbollah libanais.
 
Par ailleurs, les quatre millions de chrétiens du Liban (34% de la population), qui entretient avec la Syrie des liens historiques, voient leur communauté gonfler avec l'arrivée massive de réfugiés chrétiens syriens (les classes les plus aisées d'Alep notamment) qui émigrent en masse vers Beyrouth.

Vidéo Euronews, publiée le 19 octobre 2012

Les autres chrétiens du Moyen-Orient
S'ils sont 200.000 en Jordanie, les 143.000 chrétiens d'Israël ne représentent plus que 1,5% de la population contre 25% au 19e siècle, 2,9% en 1948, 2,3% en 1972 et 2,1% en 2009. Ils n'en restent plus que 57.000 dans les Territoires palestiniens.
 
Quant aux pays du Golfe, ils comptent quelque 3,5 millions de fidèles de différentes Eglises, majoritairement des immigrés asiatiques ou des Occidentaux catholiques. L'intolérance y est de mise, notamment en Arabie Saoudite, qui interdit toute forme de pratique religieuse autre que l'islam.

Envoyé de mon iPad jtk