Arabes du Christ


" الهجرة المسيحية تحمل رسالة غير مباشرة للعالم بأن الإسلام لا يتقبل الآخر ولا يتعايش مع الآخر...مما ينعكس سلباً على الوجود الإسلامي في العالم، ولذلك فإن من مصلحة المسلمين، من أجل صورة الإسلام في العالم ان .... يحافظوا على الوجود المسيحي في العالم العربي وأن يحموه بجفون عيونهم، ...لأن ذلك هو حق من حقوقهم كمواطنين وكسابقين للمسلمين في هذه المنطقة." د. محمد السماك
L'emigration chretienne porte au monde un message indirecte :l'Islam ne tolere pas autrui et ne coexiste pas avec lui...ce qui se reflete negativement sur l'existence islamique dans le monde.Pour l'interet et l'image de l'Islam dans le monde, les musulmans doivent soigneusement proteger l'existence des chretiens dans le monde musulman.C'est leur droit ..(Dr.Md. Sammak)

dimanche 14 avril 2013

Syrie: Gregorios III interpelle la communauté internationale | ZENIT - Le monde vu de Rome

N'y a-t-il d'autre voie que celle de la guerre?

Rome, (Zenit.org)

Le patriarche grec-melkite catholique Gregorios III interpelle la communauté internationale sur la situation en Syrie, indique ce communiqué du patriarcat grec-melkite catholique d'Antioche et de tout l'Orient d'Alexandrie et de Jérusalem adressé à Zenit: "N'y a-t-il pour la Syrie d'autre voix, d'autre voie, que celle de la guerre, des armes, de la violence, de la haine, de la vengeance ?"

A la veille de son départ pour Rome où il doit prendre part aux travaux de la Commission Internationale Catholique pour les Migrations (CICM), S.B. Gregorios III a lancé un appel à la communauté internationale se posant encore une fois la question de s'avoir s'il n'y a vraiment « pas d'autre voix, d'autre voie que celle de la guerre, des armes, de la violence, de la haine, de la vengeance ? » pour une « Syrie devenue toute entière un champ de bataille… » où tout est « manipulation, mensonge et hypocrisie… »

Le Vendredi-Saint, Gregorios III lançait au pape François un appel au secours lui demandant d'être le Simon de Cyrène de la Syrie qui« vit un chemin de croix sanglant » où « tous les Syriens…, tous, portent la même croix depuis plus de deux ans. »

« Les dangers, poursuit Gregorios III, guettent tous les citoyens, … du fait de la déstabilisation et du chaos… du fait de l'instrumentalisation des différents groupes religieux, surtout des Chrétiens… le danger d'être pris comme bouclier, le danger des émeutes religieuses artificielles, surtout entre Chrétiens, Musulmans et Druzes ».

Et le patriarche d'ajouter : « Ces dangers menacent tous les citoyens, mais surtout les chrétiens, qui sont le maillon le plus fragile, le plus faible. Devant tous ces dangers, ces souffrances, ces malheurs qui accablent tous les citoyens, on se demande : N'y a-t-il pas d'autre voix, d'autre voie que celle de la guerre, des armes, de la violence, de la haine, de la vengeance ? »

« Nous avons besoin d'une solution » martèle Gregorios III qui rappelle que depuis août 2012, il ne cesse d'affirmer que « La réconciliation était l'unique planche de salut pour la Syrie. »

La Syrie c'est entre 1 million et demi et deux millions de Chrétiens toutes communautés confondues. Et « la situation des Chrétiens est d'ores et déjà un constat douloureux : plus d'un millier de victimes (militaires et civils, prêtres, hommes, femmes et enfants), et des centaines de milliers de réfugiés et de personnes déplacées, en Syrie même, au Liban, en Jordanie, en Egypte, en Irak et en Turquie. D'autres, en nombre assez grand (mais on n'a pas de chiffres exacts), se sont réfugiés en Europe (surtout en Suède), au Canada et aux Etats-Unis...; en tout, environ 250.000 à 400.000 personnes. »

« Les pertes matérielles sont très graves. Là aussi nous n'avons pas encore de statistiques, mais on sait qu'il y a une vingtaine d'églises endommagées ou partiellement détruites, et de même des institutions sociales (écoles, orphelinats, asiles de vieillards). Institutions qui ont toujours été au service de tous les citoyens, chrétiens et musulmans (…) Mais le plus grave, pour tous, c'est le chaos ! »    

Gregorios III reprend l'appel lancé le jour de Pâques par le Pape François pour « la Syrie bien-aimée, pour sa population blessée par le conflit et pour les nombreux réfugiés qui attendent aide et consolation.  Que de sang a été versé ! Et que de souffrances devront encore être infligées avant qu'on réussisse à trouver une solution politique à la crise ? »

« Nous prions pour que le monde écoute la voix du Pape François ! Nous prions pour vous tous, Souverains, Présidents, Chefs d'Etat et de gouvernement des pays du monde entier. Puissiez-vous, chers Amis, écouter la voix du Christ : Heureux les artisans de paix, car ils seront appelés fils de Dieu ! Nous prions pour que vous soyez dignes de cette béatitude, pour que vous soyez des artisans de paix. »

Gregorios III présentera à la session plénière de la Commission Internationale Catholique pour les Migrations (CICM) - The International Catholic Migration Commission (ICMC) – un rapport détaillé de la situation des réfugiés et des personnes déplacées en Syrie et au Moyen-Orient.

Le texte intégral de l'appel aux chefs d'Etat – arabe, français et anglais - se trouve sur le site internet du patriarcat grec-melkite catholique http://www.pgc-lb.org/


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samedi 13 avril 2013

ASIE/TERRE SAINTE - Diminution de moitié de la présence des chrétiens dans les territoires palestiniens depuis l’an 2000 - Agence Fides


ASIE/TERRE SAINTE - Diminution de moitié de la présence des chrétiens dans les territoires palestiniens depuis l'an 2000
Jérusalem (Agence Fides) – Le pourcentage de chrétiens au sein de la population des Territoires palestiniens a été divisé par deux entre 2000 et 2013, passant de 2 à 1% en treize ans. Par ailleurs, Jérusalem, qui, en 1948, comptait 27.000 chrétiens, a vu leur nombre se réduire à quelques 5.000. Tels sont quelques-unes des données recueillies par le Pr. Hanna Issa, chrétien palestinien, Enseignant de Droit international et Secrétaire général du Comité islamo-chrétien pour la sauvegarde de Jérusalem et des Lieux Saints qui, sur la base de ses études, a souvent qualifié la diminution du nombre des chrétiens au Moyen-Orient de « catastrophe sociale ». Une synthèse réalisée par le Pr. Issa et parvenue à l'Agence Fides indique qu'actuellement les chrétiens présents dans les territoires palestiniens occupés par Israël en 1967 sont au nombre de 47.000 alors que 110.000 vivent dans les régions constituant depuis 1948 l'Etat d'Israël.
La diminution drastique en pourcentage de la présence chrétienne dans les territoires palestiniens est due aux phénomènes d'émigration mais surtout à des taux de croissance démographique beaucoup moins élevé parmi les chrétiens que dans le cadre de la majorité musulmane de la population locale. Dans tous les cas – remarque le Père Manuel Musallam, longtemps Curé à Gaza et désormais responsable des rapports avec les communautés chrétiennes du Département des relations extérieures du Fatah – il faut affronter de manière sérieuse les facteurs politiques, économiques et sociaux qui favorisent le départ des chrétiens. Ils émigrent à la recherche de nouvelles perspectives de travail, pour raisons d'études ou pour fonder une famille. « Ils quittent Gaza et d'autres zones parce que les conditions minimales d'une existence digne font défaut. A Jérusalem, nombre sont ceux qui se sont résolus à vendre leurs maisons à cause des offres alléchantes qu'ils ont reçu », leur permettant de garantir le transfert de toute la famille dans un pays occidental quelconque et l'accès à des niveaux de bien-être plus élevés. L'Autorité palestinienne – remarque le Père Musallam – est appelée à mettre en œuvre des mesures et un soutien en vue de la conservation de la présence des chrétiens : sauvegarde du droit à l'étude des étudiants et accès non pénalisé au monde du travail et au logement pour les nouvelles familles ».
« Lundi 15 avril – souligne le Père Rifat Bader, prêtre jordanien et Directeur du Center for Studies and Media, sis à Amman – le Pape François recevra la délégation officielle du Patriarcat latin de Jérusalem, conduite par le Patriarche, S.B. Fouad Twal. Ce sera une occasion pour réaffirmer la communion avec le nouveau Successeur de Saint Pierre et avec l'Eglise universelle. Le Patriarche invitera certainement le Pape à se rendre en Terre Sainte. Nous demandons au Pape des prières pour la Terre Sainte et afin que les chrétiens qui y vivent puissent également demeurer dans les lieux où Jésus a vécu. Nous demandons par ailleurs à la diplomatie du Saint-Siège qu'elle poursuive toujours son action en faveur de la paix et de la justice ». (GV) (Agence Fides 12/04/2013)

Syrie : Bilan d’une rébellion nationale-islamiste,Le Veilleur de Ninive


Posted: 12 Apr 2013 07:16 AM PDT

Dans la nuit sombre et lugubre de la guerre syrienne, de petites lueurs d'espoir pointent à l'horizon. En effet cette rébellion, née à Deraa, une ville du sud, où se situe une université islamique financée par l'Arabie-Saoudite, semble avoir accouché deux ans plus tard, d'une tentative de révolution nationale-islamiste avec laquelle les « démolicraties » Occidentales flirtent allègrement.

De cette comédie-tragique que nous font subir les « pan-islamistes » et leurs alliés régionaux et occidentaux, quel est le bilan ?

Militairement, nous ne sommes pas experts pour apprécier la situation ; nous nous appuyons sur les conclusions de plus connaisseurs que nous, pour dire que l'armée arabe syrienne commence à faire le siège de Damas et Alep, alors que les rebelles se trouvent à l'intérieur des deux villes.

Et pourtant, nous ne serions pas arrivés à ce stade du conflit, si l'une des offres de dialogue du Président Bachar Al-Assad avait été tentée par l'opposition islamiste et ses parrains, avant de s'obstiner dans la politique du refus.

Bien évidemment, nous ne sommes pas naïfs ; avec ou sans Bachar el-Assad, il semble que l'objectif des forces occultes était de détruire la Syrie. Il fallait aussi faire sortir du guet les terroristes en sommeil au Proche-Orient et en Europe pour qu'ils aient des chances d'être tués dans ce  nouveau foyer de guerre.

Deux ans après, l'image se révèle. Nous avons vu un enchaînement de violence accrue et une sauvagerie guerrière, nourrie par un blocage systématique de la part de la rébellion qui posait à chaque offre une condition inacceptable avant toute négociation et cette condition était le départ du Président Assad ; on ne pouvait mieux agir pour faire capoter les chances d'aboutir. L'erreur de l'opposition aura été de personnaliser le problème et de faire une fixation sur l'homme, alors que c'est l'appareil du Baath qui était à faire évoluer et à transformer. Personnaliser une problématique politique est toujours dangereux, car le risque est alors pris de transformer la victime en héro.

La poursuite de la lutte armée, à part le fait qu'elle a abouti à détruire le pays, ce qui semblait être un but en soi, aura entraîné la radicalisation des mouvements. Radicalisation de la lutte nationale-islamiste, côté rebelles, politique de la terre brûlée, côté gouvernement.

Le bilan qui nous dressons plus loin, donnera au lecteur un sentiment de parti pris de notre part ; pour être franc ; c'est un peu le cas car pour nous, le parlement et le dialogue doivent l'emporter sur la lutte armée ; notre option est de défendre les fragiles et les minoritaires. Or ces derniers ont tout à perdre dans la lutte armée.

Pour cette raison et sans vouloir gommer les abus passés du régime, notre analyse tente de montrer que la méthode utilisée par les rebelles ne pouvait avoir pour objectif « la démocratie », mais uniquement la destruction et le regroupement des extrémistes, en Syrie, pour y être détruits.

En partant de la situation des trois derniers jours, que constate-t-on ?

A Alep la recrudescence des bombardements de l'aviation syrienne passe à une autre échelle. Chez les rebelles, les luttes fratricides, sans doute dues à l'ambiguïté persistante sur les objectifs de cette guerre, mènent lentement à l'affaiblissement du mouvement à l'origine de la contestation. Les signes de cet affaiblissement se lisent, à l'inverse de ce qu'affirme une partie de la presse occidentale officielle, dans les retournements auxquels nous assistons, côté rébellion. Au sein de la population, de vrais sympathisants font plus que s'interroger sur le bien fondé de cette « révolution ».

Ceux qui avaient rejoints la rébellion espéraient trouver plus de liberté et moins de corruption, il découvre une insécurité persistance et croissante, des menaces imminentes et des brigands violant leurs filles et s'installant dans leurs propres maisons.

Ils aspiraient à sortir de la pauvreté, et voilà que le peuple est réduit à la misère, regrettant la pauvreté de naguère où les prix du marché étaient élevés alors que maintenant la loi du marché noir les prive de l'essentiel.

Ils rêvaient d'hôpitaux et de soins gratuits pour tous et de qualité, ils ont même perdu le système généreux qu'on leur avait bâti ; les soins n'étaient pas les meilleurs, mais ils étaient gratuits pour tous ceux qui étaient dans le besoin.

Ils se plaignaient de la répression policière, des moukhabarat *, des chabihhas **, sans doute à juste titre, mais que retrouvent-ils ? Des filles et des femmes enlevées et violées, des morts par dizaines de milliers ; des maisons et des usines pillées.

Le peuple avait peut-être été déçu de ne pas manger à sa faim et pourtant les silos à blés étaient pleins, mais voilà que ceux-ci ont été volé et vendu aux turcs par ces mêmes rebelles ; les premiers ayant remis ce même blé sur le marché syrien, à un prix au kilo, dix fois plus élevé. Aujourd'hui la population rurale est bien déçue, puisque même les bêtes meurent de faim ; elle ne bénéficie plus de la nourriture que l'Etat cédait autrefois aux fermiers à des prix dérisoires.

Avant la rébellion, la qualité des biens produits n'était peut-être pas du niveau des produits manufacturés ailleurs, dans d'autres pays, et tous les employés n'étaient pas riches comme le patron de l'usine, mais que constate-t-on, suite à la guerre poursuivie par les rebelles et leurs alliés ? Un millier d'usines détruites ou volées ; presque tous le tissu industriel d'Alep et le principal tissu manufacturier de Syrie est anéanti. Contre l'injustice, dont la population pouvait se plaindre, la rébellion a donné en échange le chômage. Permettez la boutade : Si le Qatar avait investi en Syrie quelques pourcentages de son budget, pour rendre la Syrie  prospère au lieu de financer la guerre, il aurait embelli le visage de ce beau pays.

Les rebelles en massacrant sauvagement les membres de l'armée arabe syrienne et des fonctionnaires prétendaient sans doute offrir la sécurité à leur place. Ils auraient du "balayer devant leur porte poussiéreuse", avant de prétendre. Non seulement, il s'agit de bandes anarchiques, chacune menant sa politique, mais encore immorales, vivant de viols, de rapines, de barbarie gratuite, sans la moindre notion de justice et de surcroît dont les objectifs sont extrêmement opaques.

La prétentions à la sécurité des rebelles, ce sont des dizaines de milliers d'habitations détruites et des réfugiés par centaines de milliers échappés dans les pays voisins, mais dont la situation n'est guère plus enviable que ceux restés dans le pays.

La méthode policière des rebelles ce sont les voitures piégées, comme celle qui a explosé face à l'université d'Alep ou à Damas au centre-ville ou encore près de l'Université. Ce type d'attentat est le meilleur catalyseur pour un retournement de la population, car même le partisan le plus inflexible pourrait, lui ou les siens, se trouver dans le souffle de l'explosion. Au fond, au temps du régime régnant, il n'y avait pas de voitures piégées ; la sécurité n'était-elle pas plus sûre ?

La « réussite de la rébellion » est d'avoir permis une perte générale de contrôle du pays ; les méfaits ont même dépassé les frontières puisque l'on estime à près de 400 jeunes filles celles qui furent violées, à ce jour, par des soldats turcs. En Jordanie et en Egypte, les jeunes syriennes sont vendues dans de « faux mariage » dit Zawaj Soutra, à de riches vieillards pour une modique somme de 100 ou 150 dollars.

Les villageois syriens sont peut-être devenus misérables, mais ils ne sont pas dénués de bon sens ; ils ont compris que si la Syrie avait besoin d'un changement au niveau de la gestion publique, celui-ci ne pouvait passer par l'annihilation. Ils demandent à présent aux rebelles d'abandonner les villages.

En conséquence, le regard des musulmans sur les chrétiens commencerait à changer. N'allons pas trop vite.... Disons seulement que la population, en général, établit un parallèle entre l'attitude des rebelles sunnites qui cherchent à éliminer tout ce qui n'est pas de leur religion et les chrétiens avec leurs organismes de bienfaisance et leurs hôpitaux qui aident sans discrimination... La population musulmane ressentirait-elle aussi le remord d'avoir manqué à la protection des minorités, gens du livre, que demande le Coran ?

Des habitants du village de Deir Hafer, lequel vit actuellement des combats féroces entre rebelles et armée arabe syrienne, ont reconnu, devant nous, avoir été trompés par la rébellion et leurs alliés. Ils affirment ne plus vouloir leur présence et particulièrement celle Forsat al-Nosra qui, en dépit de toutes les destructions et souffrances évoquées plus haut, a interdit aux femmes de travailler, aux hommes de fumer, aux enfants, et surtout aux filles, d'aller à l'école ; ils ont même demandé aux familles d'accepter de marier, sans dot, gratuitement disons, leurs fillettes de 14 ans au chef de Forsat al-Nosra. En revanche, ce mouvement accepte qu'on tue, qu'on égorge, qu'on coupe les têtes....et même les têtes des Imams qui ne pensent pas comme eux. 

Les misères que nous avons rapportées ne sont certes pas l'œuvre unique des rebelles. Les bombardements aériens, décidés par le régime, ont tout autant contribué aux destructions et aux dizaines de milliers de victimes innocentes.

Chaque partie a ses responsabilités ; pour cela, si l'objectif de la rébellion n'est pas la destruction de la Syrie et l'élimination de tous les terroristes sortis du guet européen et moyen-oriental, qu'elle déclare une trêve et se mette à la table des négociations sans condition pour énoncer ses aspirations et se faire entendre objectivement. En revanche, si elle poursuit le combat, nous aurons le signe, presque la preuve, que l'objectif de cette rébellion n'a jamais été la « démocratie ». Les démocrates « parlementent au parlement » et non dans les batailles de rues.

Espérons qu'à présent, l'Occident, qui est soutien et pilier, de cette opposition nationale-islamiste, prendra conscience de son rôle immoral, car sa politique étrangère inacceptable se traduit par un soutien à des bandes dangereusement nationalistes, expansionnistes, immatures, manipulées, vengeresses et barbares ; elle mène à des effets qui sont hors de toutes normes morales. En politique, comme dans la vie individuelle, l'abus de dispositions non soumises à la morale, conduit à l'autodestruction. « Qui sème le vent, récolte la tempête ».

En encourageant le mouvement national-islamiste, l'Occident a exagérément exacerbé les rapports confessionnels entre les populations locales. Les accents de la rébellion à Alep sont ceux de la purification religieuse; Est-il trop tard pour l'Occident, de se dessaisir de cette politique et de la modifier ? Certes, si les politiques ont tardé, il n'est jamais trop tard : Une conférence régionale regroupant les pays du Maschrek sous l'égide de l'ONU redonnerait des responsabilités à tous les gouvernements en place et aux minorités inquiètes. Par le dialogue, on préserve et renforce la sécurité des peuples, la justice, la condition économique et sociale, la paix entre les Etats et surtout le rêve car en Orient où le cœur aiguille la raison, le rêve fait partie du programme gouvernemental. Donner du rêve, un rêve de paix et de prospérité à la population syrienne, irakienne, libanaise, égyptienne et israélienne, voilà qui a plus de chances d'aboutir à la démocratie que les intrigues des chancelleries ou la politique machiavélique du diviser pour régner.

Le Veilleur de Ninive.

* services secrets
** milice civile

vendredi 12 avril 2013

La Ligue maronite flétrit des propos de Makari sur le patriarche | Politique Liban | L'Orient-Le Jour

12/4/2013-La Ligue maronite flétrit des propos de Makari sur le patriarche

La Ligue maronite a flétri hier des propos déplacés tenus par le député Farid Makari sur le patriarche maronite. « Nous condamnons ces propos, aussi bien sur le fond que sur la forme », a affirmé un communiqué de la Ligue paru hier. « Ils reflètent une connaissance superficielle de ce que représente le siège patriarcal maronite, avocat de la justice, défenseur des chrétiens au Liban et dans le Machrek. »
Le conseil exécutif de la Ligue maronite ajoute que « tout en respectant la liberté d'expression, en particulier politique, la Ligue maronite refuse catgéoriquement toute atteinte au patriarche maronite, qui se situe au-dessus des conflits politiques et doit être considéré comme étant la conscience des chrétiens ».
Le patriarche, indique le communiqué, « exprime les constantes nationales et celles de l'Église maronite, qui a toujours été à l'avant-garde de la défense des chrétiens d'Orient à travers l'histoire, au témoignage de toutes les communautés chrétiennes du Machrek ».
Le parlementaire grec-
orthodoxe s'était laissé aller à critiquer le patriarche maronite, en affirmant qu'il n'a pas à être « l'ambassadeur itinérant de la Syrie ».

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Nouvelles du Patriarche maronite



"La présence des chrétiens en Orient participe à sauvegarder l'islam ...

FRANCE 24 - ‏11‏/04‏/2013‏
Après une rencontre avec François Hollande et le chef de la diplomatie Laurent Fabius, le patriarche libanais maronite Béchara Boutros Raï a donné une conférence à Paris où il a fait part de ses inquiétudes pour les chrétiens d'Orient. Par Amara ...

Une feuille de route pour les chrétiens d'Orient

La Croix - ‏11‏/04‏/2013‏
... Paris. « En suivant les changements en cours dans certains pays arabes, nous craignons qu'ils ne conduisent à des conflits interconfessionnels, à des régimes plus durs encore et à une partition de la région sur une base confessionnelle. Il ne doit y avoir ...

Le patriache maronite reçu à l'Elysée

Le Figaro - ‏09‏/04‏/2013‏
Le président François Hollande a réaffirmé aujourd'hui l'attachement de la France à la stabilité du Liban et "son attention à la situation des chrétiens d'Orient" lors d'un entretien avec le patriarche maronite Béchara Boutros Raï, a indiqué l'Élysée dans un ...

Le patriarche maronite défend les chrétiens d'Orient à l'Élysée

La Croix - ‏09‏/04‏/2013‏
Le chef de l'Eglise maronite, le cardinal Bechara Boutros Raï, a été reçu mardi 9 avril après-midi au palais de l'Élysée par François Hollande. « À l'occasion de cet entretien, le chef de l'État a rappelé l'attachement de la France à la stabilité du Liban et à ...

Le « printemps arabe » doit devenir le « printemps de l'homme »

L'Orient-Le Jour - ‏قبل 17 ساعة‏
Sous le titre « La présence chrétienne dans un milieu théocratique », le patriarche maronite, le cardinal Béchara Raï, en visite en France, a donné mercredi une conférence à l'Institut catholique (Paris), dans le cadre d'un colloque intitulé « Christ et César, ...

Des propos prêtés à Raï créent la polémique

L'Orient-Le Jour - ‏قبل 17 ساعة‏
Des propos attribués par le quotidien al-Hayat au patriarche Raï ont créé la polémique et forcé hier le chef de l'Église maronite à sortir de son silence et à une mise au point verbale d'une rare sévérité. Le chef de l'Église maronite a traité de « tissu de ...

Raï : Sans les chrétiens, les musulmans seraient menacés par l ...

L'Orient-Le Jour - ‏10‏/04‏/2013‏
Deux moments forts hier au troisième jour de la visite en France du patriarche maronite Mgr Béchara Raï. Une conférence à l'Institut catholique de Paris devant une salle comble de personnalités civiles et religieuses, sur le thème : « Présence chrétienne ...

Le cardinal Raï à l'Elysée : la France attachée à la stabilité du Liban

Radio Vatican - ‏10‏/04‏/2013‏
En visite à Paris depuis le 8 avril, le chef de l'Eglise maronite, le cardinal Bechara Boutros Raï, a été reçu mardi après-midi au palais de l'Élysée par François Hollande. Selon un communiqué de la présidence, le chef de l'État a rappelé l'attachement de la ...

Raï : sans les chrétiens, les musulmans menacés par l'intégrisme

L'Orient-Le Jour - ‏10‏/04‏/2013‏
Le patriarche maronite du Liban Béchara Boutros Raï a déclaré mercredi à Paris que les musulmans avaient besoin des chrétiens au Moyen-Orient pour "sauvegarder l'islam du fanatisme et de l'intégrisme". "Nous chrétiens d'Orient nous avons le devoir de ...

Hollande, Raï et les chrétiens d'Orient à l'Élysée

L'Orient-Le Jour - ‏09‏/04‏/2013‏
Le président Hollande et le patriarche Raï sur le perron de l'Élysée, hier. Philippe Wojazer/Reuters. Liban-France Le patriarche remet à Issam Farès la médaille patriarcale maronite. La deuxième journée de la visite en France du patriarche maronite, ...

France-Liban : Le cardinal Raï, patriarche maronite, reçu par le ...

Médiaterranée - ‏09‏/04‏/2013‏
Le cardinal Bechara Raï, patriarche maronite, sera reçu aujourd'hui à l'Elysée par le président François Hollande. En visite officielle en France depuis hier, le représentant des chrétiens maronites entend profiter de ce séjour pour renforcer les liens d'amitié ...

Liban : Raï reçu par Hollande à l'Elysée

L'Orient-Le Jour - ‏09‏/04‏/2013‏
Le président français François Hollande a reçu mardi après-midi le patriarche maronite Mgr Béchara Raï à l'Elysée. Le chef de l'Eglise maronite est arrivé à Paris lundi en milieu de journée pour une visite à la fois pastorale et officielle, qui se poursuivra ...

L'Orient-Le Jour > Liban > Pour le patriarche maronite, la ...

L'Orient-Le Jour - ‏08‏/04‏/2013‏
Le patriarche Raï, qui sera reçu aujourd'hui par le président Hollande, donnera une conférence dans le cadre d'un colloque organisé à l'Institut catholique, sur le thème des relations entre l'Église et l'État. Vendredi, il s'envolera pour Buenos Aires (Argentine) ...