Arabes du Christ


" الهجرة المسيحية تحمل رسالة غير مباشرة للعالم بأن الإسلام لا يتقبل الآخر ولا يتعايش مع الآخر...مما ينعكس سلباً على الوجود الإسلامي في العالم، ولذلك فإن من مصلحة المسلمين، من أجل صورة الإسلام في العالم ان .... يحافظوا على الوجود المسيحي في العالم العربي وأن يحموه بجفون عيونهم، ...لأن ذلك هو حق من حقوقهم كمواطنين وكسابقين للمسلمين في هذه المنطقة." د. محمد السماك
L'emigration chretienne porte au monde un message indirecte :l'Islam ne tolere pas autrui et ne coexiste pas avec lui...ce qui se reflete negativement sur l'existence islamique dans le monde.Pour l'interet et l'image de l'Islam dans le monde, les musulmans doivent soigneusement proteger l'existence des chretiens dans le monde musulman.C'est leur droit ..(Dr.Md. Sammak)

mercredi 12 juin 2013

Le Vatican prudent suite au message de vœux envoyé par Al Azhar au Pape François

http://fr.radiovaticana.va/Articolo.asp?c=700192
-10-6/20-13-Le Vatican prudent suite au message de vœux envoyé par Al Azhar au Pape François
Dans un communiqué diffusé dimanche par l'agence Egyptienne Mena, l'université Al Azhar, la principale institution sunnite, déclare attendre une réponse du Saint-Siège au message de vœux qu'elle a envoyé après l'élection du pape François. La reprise des rapports avec le Vatican, indique le communiqué dépend « des gestes positif et sérieux qui doivent être posés pour démontrer clairement le respect de l'Islam et des musulmans ». Récemment, un conseiller diplomatique de l'université Al-Azhar avait assuré qu'avec le nouveau pape François ce serait « plus facile » de rompre la glace avec le Vatican. Il avait accusé Benoît XVI d'être seul responsable des incompréhensions entre catholiques et musulmans. Des propos accueillis avec prudence et scepticisme par le cardinal Jean-Louis Tauran, président du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux dans une longue interview à l'Agence France Presse.

Le dialogue ne peut pas reposer sur l'ambiguïté

C'est l'université Al-Azhar - rappelle-t-il - qui a décidé de geler les relations avec le Vatican, en 2011. A la suite de l'attentat contre une église d'Alexandrie, Benoît XVI avait lancé un appel à protéger les chrétiens, ce qui avait irrité le régime égyptien et la plus haute autorité de l'islam sunnite. Le cardinal Tauran confie qu'il a fait plusieurs tentatives de contact mais ça n'a jamais marché. « Le problème, ce n'est pas nous » - ajoute-t-il. La porte est toujours ouverte aux musulmans, mais on ne peut dialoguer sur l'ambigüité. Le haut responsable du Saint-Siège s'exprime sans détours : on ne peut pas passer sous silence les conditions souvent discriminatoires que vivent les chrétiens dans les pays à majorité musulmane. Il y a des sujets, comme les conversions, sur lesquels ont ne peut pas traiter avec nos partenaires – constate-t-il. Dans cette même interview à l'AFP, le président du Conseil pour le dialogue interreligieux fait part de son inquiétude au sujet de la situation au Moyen Orient. Selon lui, le Liban, patrimoine de convivialité, risque de payer la facture du conflit syrien. En revanche en Afrique, particulièrement au Nigeria ensanglanté par les attentats islamistes de Boko Haram, « la violence, selon son analyse, est importée ».

Le danger de banaliser la parole du Pape

Interrogé sur le nouveau pape argentin, le cardinal est "frappé" par son insistance sur la miséricorde. "Ce pape nous donne beaucoup d'espérance, dit des choses magnifiques". "Mais il y a le danger de banaliser sa parole, ajoute-t-il, au sujet de la médiatisation des homélies informelles quotidiennes. Jean-Louis Tauran n'oublie pas "cet intellectuel d'une élégance rare" qu'était Joseph Ratzinger : selon lui, le discours de Benoît XVI en 2011 devant le Bundestag (le Parlement allemand) devrait être enseigné dans toutes les facultés de droit du monde.
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L'observatoire de la Christianophobie | Al Qousseir : le patrimoine chrétien détruit par les milices islamistes

11-6-2013-Al Qousseir : le patrimoine chrétien détruit par les milices islamistes

Tombée aux mains des milices islamistes l'an passé, la ville d'al-Qousseir (proche de Homs, à l'Ouest de la Syrie) a été reprise par les forces armées du régime syrien. Cette ville de 30 000 habitants, dont 3 000 chrétiens, avant le début du conflit, n'en compte plus qu'à peine 500, quant au patrimoine chrétien, il est à peu près détruit. Les milices islamistes ont profané et détruit tout ce qui était églises chrétiennes et notamment le petit monastère grec orthodoxe de Saint-Élie qui était emblématique de l'antique présence chrétienne dans la ville, sur lequel ils ont tiré au canon, profané et ravagé l'intérieur…

Source : Asia News

lundi 10 juin 2013

Génocide Arménien - La Turquie met en garde le Vatican - Collectif des Démocrates Arméniens d'EUrope

http://www.armeniens.net/spip.php?article1923
9/6/20-3- Génocide Arménien - La Turquie met en garde le Vatican


Le ministère turc des Affaires étrangères a réagi dans une déclaration écrite samedi 8 juin aux remarques du pape François décrivant les massacres d'Arméniens pendant la Première Guerre mondiale comme "le premier génocide du 20ème siècle", avertissant que sa position pourrait endommager les liens entre les deux pays.

"Ce qui est attendu de la papauté, sous la responsabilité de sa fonction spirituelle, est de contribuer à la paix dans le monde au lieu d'augmenter l'animosité sur les événements historiques" indique la déclaration. "L'ambassadeur du Vatican a été appelé le 7 juin 2013, au ministère des Affaires étrangères et il lui a été dit que les remarques du pape François étaient inacceptables."

« Nous avons souligné que le Vatican devrait éviter de faire des actes qui pourraient avoir des conséquences irréparables sur nos relations » ajoute la déclaration.

Le Pape François a décrit les massacres d'Arméniens pendant la Première Guerre mondiale comme "le premier génocide du 20ème siècle" lors d'une réunion avec une délégation conduite par le Patriarche de Cilicie des Arméniens catholiques, le 3 Juin.

Le pape a rencontré des membres de la délégation et quand l'un d'eux a dit qu'elle était une descendante des victimes du génocide, il a répondu : « Le premier génocide du 20ème siècle a été celui des Arméniens », réitérant sa reconnaissance précoce des massacres comme le "génocide arménien", alors qu'il était à la tête de l'Eglise catholique à Buenos Aires en tant que cardinal.

En 2006, lors des manifestations marquant le 91e anniversaire du génocide à Buenos Aires, il a exhorté la Turquie à reconnaître « le génocide » comme le « grave crime de la Turquie ottomane contre le peuple arménien et l'ensemble de l'humanité."



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Stabat Mater à l’USJ : extension orpheline de Beirut Chant ?, Agenda Culturel

Agenda culturel: Stabat Mater à l'USJ : extension orpheline de Beirut Chant ?, Agenda Culturel
Si la qualité des concerts du vendredi soir à l'église Saint-Joseph des Pères Jésuites est toujours sûre, le concert du vendredi 31 mai avait des allures d'exceptionnel. L'Orchestre philarmonique du Liban, avec les chœurs du Conservatoire, de l'Université antonine et l'Université Notre-Dame de Louaizé, dirigé par Père Toufic Maatouk proposaient une version élégante et grave du Stabat Mater de Rossini.

On pourrait être surpris, de prime abord, par le fait que Rossini ait écrit un Stabat Mater. Le texte du Stabat Mater en effet, qui date du XIIIe siècle, décrit les souffrances de la Vierge, mère du Christ, lors de la Crucifixion. Il fait partie de la liturgie catholique de Notre-Dame des Douleurs. Mais le compositeur italien, que l'on connaît surtout pour ses pétulants opéras, est parvenu à établir une sorte d'adéquation entre le texte religieux et la saveur théâtrale, ponctuée bien sûr par une grave suavité qui fait le propre de l'œuvre. Ce Stabat Mater voit en effet la rencontre de deux styles de compositions : la traditionnelle musique d'église dans le style de la Renaissance comme chez Pergolèse (dont Rossini s'est dit très inspiré) ou Palestrina, et des airs que l'on pourrait aisément imaginer dans des opéras dudit compositeur. Comme l'explique très bien Elizabeth Schwartz dans son descriptif du concert les différents styles sont repérables selon les parties de l'œuvre : ainsi certaines parties du chœur sont sombres et austères, comme le passage a capella chanté par des hommes Eia, Mater, fonsamoris qui contraste avec le style très opératique, plus orné des solos et des duos, comme le Facutportem pour ténor et soprano et le Cujusanimamgememtem pour ténor. Ce mélange des saveurs révèle l'originalité d'une œuvre qui trouve un équilibre inédit entre le religieux et le théâtral, le bel canto et la musique sacrée, les passages a capella et les grands airs.

C'était dans le cadre du Beirut Chants Festival, qui existe depuis six ans et dont Père Toufic Maatouk est le directeur artistique, qu'avait lieu ce très beau concert. Le Beirut Chants Festival est un festival de musique sacrée qui se tient en décembre dans le centre-ville de Beyrouth, le Stabat Mater de vendredi en constituait en quelque sorte une extension. Extension que les nombreux amoureux de la musique sacrée souhaitent qu'elle se multiplie, car, cette musique où le chant choral occupe une place centrale est servie par les excellentes chorales que nous avons entendues, et qui ne demandent qu'à continuer à nous surprendre, à nous ravir. Il faut espérer que Beirut Chants, prendra l'initiative de nous proposer une programmation annuelle, avec comme point d'orgue son festival de décembre.
Père Toufic Maatouk, qui dirigeait l'œuvre et qui a mis en place ce projet, est actuellement directeur de l'Ecole de musique de l'Université antonine et chef de chœur de la chorale de cette même université. Il enseigne aussi le chant et la direction au Conservatoire national supérieur de musique de Beyrouth. Au vu de son parcours et de ses inclinations personnelles pour la musique vocale, on comprend son choix pour le Stabat Mater de Rossini (qu'il avait déjà joué en 2002 dans un autre festival). Il a su révéler les subtilités de cette œuvre riche, grave et parfois flamboyante, avec un très riche soutien vocal de la part du chœur (qui occupe quatre mouvements sur dix, chœur composé pour l'occasion des chanteurs du Conservatoire, de l'Université sntonine, et de l'Université Notre-Dame de Louaizé), et des solistes hors pairs. Venus tout droit d'Italie (deux d'entre eux font partie de la troupe de la Scala à Milan, les deux autres de la Fenice à Venise), les solistes Caterina Di Tonno (soprano), Olesya Chuprinova (mezzo-soprano), Leonardo Cortellazzi (ténor) Carlo Malinverno (basse) ont offert une très belle performance.

Le poète allemand Heinrich Heine disait du Stabat Mater de Rossini qu'il était un vestibule au Paradis, et c'est bien l'impression qu'ont réussi à donner les artistes réunis pour ce concert, par leur interprétation d'une grande justesse, d'une grande onctuosité sonore, dans une lecture sensuelle du sacrée et un ressenti spirituel du profane.


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Le cardinal Tauran très « inquiet » pour le Liban | Politique Liban | L'Orient-Le Jour

http://www.lorientlejour.com/article/818400/le-cardinal-tauran-tres-inquiet-pour-le-liban.html
10/6/2013- Le cardinal Tauran très « inquiet » pour le Liban
« La porte est toujours ouverte » aux musulmans pour le dialogue interreligieux, au moment où le Liban, symbole de « convivialité » au Moyen-Orient, risque de « payer la facture » du conflit syrien, a déclaré le cardinal Jean-Louis Tauran, infatigable promoteur d'un dialogue Église-islam sans ambiguïtés, dans un entretien avec l'AFP.
Le président français du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux, au regard pénétrant, à la parole pondérée et fine, se montre prudent après les propos d'un conseiller diplomatique de l'Université al-Azhar, Mahmoud Abdel Gawad, qui a assuré qu'avec le nouveau pape, ce serait « plus facile » de rompre la glace avec le Vatican, accusant le pape émérite Benoît XVI d'être seul responsable des incompréhensions entre les deux religions monothéistes. Après l'appel lancé par ce dernier suite à l'attentat contre l'église d'Alexandrie en 2011 à protéger les chrétiens, « l'université cairote avait gelé les relations. J'ai fait plusieurs tentatives de contact, mais ça n'a jamais marché. Le problème, ce n'est pas nous. Ceux qui ont gelé les relations sont nos amis musulmans. Chez moi, la porte est toujours ouverte », affirme le cardinal de 70 ans.
Dans un paysage sombre, son inquiétude va notamment au Liban : ce pays va « payer la facture » du conflit syrien, « je l'ai dit depuis le début ». Et d'ajouter : « Où vont les réfugiés ? Les chrétiens chez les chrétiens du Liban, les druzes chez les druzes du Liban, les alaouites chez des parents (au Liban) ! Ce pays a déjà les problèmes des réfugiés palestiniens, de ceux de la guerre civile des années 80, maintenant ceux de Syrie », a noté l'ancien ministre des Affaires étrangères de Jean-Paul II en s'inquiétant du développement de « milices de tout poil ».

« On a toujours dit : sauvons le Liban pour sauver les chrétiens, et non : sauvons les chrétiens pour sauver le Liban. C'est un patrimoine du dialogue interreligieux et de convivialité », martèle-t-il.

« Le Liban n'existe pas sans les chrétiens. Les chefs religieux libanais l'ont redit à Benoît XVI » en septembre dernier.

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