Arabes du Christ


" الهجرة المسيحية تحمل رسالة غير مباشرة للعالم بأن الإسلام لا يتقبل الآخر ولا يتعايش مع الآخر...مما ينعكس سلباً على الوجود الإسلامي في العالم، ولذلك فإن من مصلحة المسلمين، من أجل صورة الإسلام في العالم ان .... يحافظوا على الوجود المسيحي في العالم العربي وأن يحموه بجفون عيونهم، ...لأن ذلك هو حق من حقوقهم كمواطنين وكسابقين للمسلمين في هذه المنطقة." د. محمد السماك
L'emigration chretienne porte au monde un message indirecte :l'Islam ne tolere pas autrui et ne coexiste pas avec lui...ce qui se reflete negativement sur l'existence islamique dans le monde.Pour l'interet et l'image de l'Islam dans le monde, les musulmans doivent soigneusement proteger l'existence des chretiens dans le monde musulman.C'est leur droit ..(Dr.Md. Sammak)

mardi 18 juin 2013

Nouvelles des chretiens du Moyen Orient


*Consecration du Liban à la Sainte Vierge
*Dialogue judeo- chretien
*Reception du Patriarche Jean x a Bkerké , comuniqué



http://www.lebanondebate.com/details.aspx?id=136702&utm_source=Daily+Newsletter&utm_
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8fdc41c910-195cae06ce-197276577

بيانات Communiqué final du synode episcopal maronite


Homélie  du patriarche Rai a la cloturE dU synode maronite

lundi 17 juin 2013

Inquiétude grandissante autour du sort des évêques enlevés en Syrie | La-Croix.com

Un hebdomadaire britannique annonce que Mgr Yazigi et Mgr Ibrahim sont « probablement morts ».

Une affirmation impossible à vérifier en l'absence de revendication après deux mois de captivité.

Plus les semaines passent, plus le sort des deux évêques syrien enlevés le 22 avril dans la région d'Alep apparaît confus. Samedi, cela fera deux mois qu'on est sans la moindre nouvelle de Mgr Paul Yazigi, métropolite grec-orthodoxe d'Alep, et Mgr Jean Ibrahim, évêque syrien-orthodoxe de la même ville. Des rumeurs inquiétantes circulent dans la presse, à l'image de celle relayée par le journal britannique The Tablet dans son édition du 14 juin. Citant une source régionale syrienne, l'hebdomadaire catholique avance que tous deux « sont probablement morts » et auraient pu être tués le jour même de leur enlèvement.

Une information à considérer avec la plus grande prudence : « Cette hypothèse est crédible mais rien ne permet de l'étayer, précise-t-on à l'Œuvre d'Orient, où ce dossier est suivi de près. En l'absence de revendication, certains acteurs de terrain ne cachent plus leur pessimisme. La plupart se sont démenés auprès de leurs interlocuteurs, tant du côté des factions rebelles que de celui du régime de Damas. Pour l'heure, chacun se renvoie la responsabilité. » Par ailleurs, une source diplomatique précise que l'Arabie saoudite agirait en coulisses, consciente de l'impact négatif de cette affaire pour l'image de la rébellion si celle-ci devait être mise en cause.

Quel rôle a joué l'unique rescapé de l'attaque ?

Depuis l'annonce de l'enlèvement, les informations les plus contradictoires ont circulé. La libération des deux hommes a même été brièvement annoncée, avant d'être démentie . Certains prétendent que les évêques auraient été relâchés avant d'être aussitôt repris par un second groupe armé. Une thèse que l'avocat franco-libanais Carol Saba accueille avec circonspection. Ce proche du patriarche orthodoxe Jean X d'Antioche avoue la difficulté des Églises à livrer la moindre certitude : « La situation est aussi obscure qu'il y a deux mois. Certes, nous n'avons pas de preuve de vie, mais cela ne constitue pas pour autant une preuve de mort. » Joint par La Croix, un religieux syrien ne cache pas que les espoirs s'amenuisent : « Je viens de m'entretenir avec plusieurs responsables d'associations humanitaires dans le nord du pays. Ils m'ont confirmé que les ravisseurs n'avaient rien exigé, pas plus qu'ils ne s'étaient manifestés. D'après moi, c'est un mauvais signe. »

Autre zone d'ombre : quel rôle a joué l'unique rescapé de l'attaque ? Deux hommes accompagnaient les évêques : le premier, un diacre syrien-orthodoxe, a été tué ; le second, un laïc, en a réchappé et a pu donner l'alerte. Sa description des ravisseurs a laissé penser qu'il pouvait s'agir de combattants tchétchènes. Mais depuis plusieurs semaines, le seul témoin de l'enlèvement est injoignable.



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« Marie au secours d’un Liban ballotté par la tempête régionale et l’antagonisme 8-14 Mars » | Politique Liban | L'Orient-Le Jour

17/6/2013- « Marie au secours d'un Liban ballotté par la tempête régionale et l'antagonisme 8-14 Mars » | Politique Liban | L'Orient-Le Jour

Le patriarche maronite, le cardinal Béchara Raï, a présidé hier une messe solennelle au cours de laquelle il a consacré le Liban et le Moyen-Orient au « Cœur Immaculé » de la Vierge Marie. La messe a été célébrée dans la basilique Notre-Dame du Liban, en présence du chef de l'État et de son épouse, ainsi que du Premier ministre désigné, Tammam Salam, et du nonce apostolique, Gabriele Caccia. L'acte de consécration a fait l'objet d'un moment indépendant, à l'issue de l'office. Il a été lu par le patriarche, les évêques et tous les présents dans la grande nef. Tout autour de la basilique, une foule fervente de fidèles s'est rassemblée, pour s'unir à cette consécration de laquelle tous les Libanais espèrent un salut dont ils ont humainement désespéré.


Le patriarche a associé les musulmans du Liban à cet acte de consécration, en rappelant que le Liban est le seul pays au monde à avoir transformé la fête de l'Annonciation, le 25 mars, en « fête nationale » islamo-chrétienne chômée. Il a saisi l'occasion pour fustiger l'antagonisme entre le 8 et le 14 Mars, « qui défigure le Liban » et paralyse ses institutions, et exprimer son allégeance au chef de l'État, « symbole de l'unité des institutions et garant de la Constitution », face à un couple politique infernal accusé de tous les maux et dont le Liban ne parvient pas à se dégager.

Ainsi exprimé, l'acte d'allégeance au chef de l'État ressemblait plus à l'allégeance civile que chaque Libanais doit aux institutions de son pays qu'à une allégeance politique à proprement parler.
Par ailleurs, l'acte de consécration prononcé par le patriarche, à la fin de l'office religieux, et repris en chœur par l'assemblée était aussi bien un acte d'espérance dans l'intervention directe de Dieu dans l'histoire du Liban qu'un appel à une conversion intérieure devant conduire à une réconciliation entre adversaires politiques.

Liban, terre sainte
« En consacrant le Liban au Cœur Immaculé de Marie, nous nous engageons tous à le protéger comme terre sainte, par une réconciliation nationale qui commence par une réconciliation au sein de la classe politique, en particulier entre les deux camps antagonistes du 8 et du 14 Mars », a notamment dit le patriarche.
« Cet antagonisme prolongé a défiguré le visage du Liban, le pacte de coexistence, le caractère pluraliste du Liban, la démocratie, le Liban comme valeur de civilisation, celui des libertés publiques et des droits de l'homme, ainsi que le Liban du dialogue de vie », a ajouté le patriarche.


Et d'enchaîner : « Cet antagonisme prolongé a empêché les élections de se tenir à la date qui leur était prévue ; il empêche aujourd'hui un gouvernement efficace d'être formé, un gouvernement susceptible de relever le défi économique et celui de la crise sociale étouffante, le défi de l'insécurité et celui de l'accueil de 1,2 million de réfugiés ; cet antagonisme prolongé désintègre l'une après l'autre les institutions constitutionnelles et judiciaires ; alors même que les forces qui y sont impliquées se sont embourbées dans la guerre douloureuse qui ravage la Syrie, mettant en péril, de la sorte, le devenir du Liban et de son peuple. »

Le patriarche a donc apporté « un plein appui à tout effort salvateur du président de la République en vue de préserver l'unité, la souveraineté et l'indépendance du Liban, par un contrat social renouvelé basé sur le pacte national de 1943 ». Et d'ajouter, en s'adressant au président Sleiman, qu'il priait « pour l'armée et les autres forces armées dont vous êtes le commandant suprême, sachant que ce sont elles seules, à l'exclusion de toute autre force, qui préserveront l'entité libanaise dans ses trois composantes ». Une allusion, croit-on savoir, à la formule « armée-peuple-résistance », figurant dans la déclaration ministérielle.
« Seule Marie est capable de sauver ce Liban ballotté par les vagues », a encore dit le patriarche, en récitant lentement, avec la foule des fidèles, l'émouvant acte de consécration.
La lecture d'un message du pape François et un échange de cadeaux ont suivi. Le chef de l'État et son épouse ont offert à la statue de la Vierge, en guise de parure, un grand chapelet en lapis-lazuli turquoise.

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« Le salut viendrait-il de l’école ? » : Salim Daccache compare le rapport des écoles à la citoyenneté | Politique Liban | L'Orient-Le Jour

17/6/2013- « Le salut viendrait-il de l'école ? » : Salim Daccache compare le rapport des écoles à la citoyenneté

Qu'est-ce donc que l'école libanaise ? « Une école pour le Liban », précise le recteur de l'Université Saint-Joseph, le père Salim Daccache s.j. Une école capable donc de transmettre l'essence de la formule libanaise : la cohésion non seulement au-delà de la différence, mais à travers l'assimilation de cette différence en tant qu'expression, presque fascinante, de l'humanité de l'autre. Dans son dernier ouvrage Pluralisme, vivre-ensemble et citoyenneté au Liban : le salut vient-il de l'école ?, le père Daccache démontre que les écoles actuelles détiennent les outils nécessaires pour accomplir une mission transcommunautaire d'éducation à la citoyenneté, sans occulter l'appartenance communautaire comme élément de l'identité. L'enjeu est « d'entrer dans la dynamique de la formation du citoyen libanais, sans qu'il ne soit déraciné de son milieu », explique le père recteur lors de la table ronde ayant accompagné la signature de son ouvrage.
Son travail se base sur une étude comparative des textes fondateurs, chartes, projets éducatifs et déclarations de mission de plusieurs écoles libanaises chrétiennes, musulmanes et laïques, privées et publiques. Il parvient à dégager des valeurs transcommunautaires reconnues par ces établissements, en dépit de leurs divergences communautaires et parfois idéologiques. Le principal point de convergence relevé porte sur le rapport à l'autre : « La position vis-à-vis de l'autre (telle que préconisée dans les textes fondateurs), est clairement une position de respect et d'acceptation des différences.

Cette étude, pourtant basée sur des textes, ne se dissocie pas de l'action entreprise effectivement dans les écoles. Ces textes fondateurs « ne sont pas que des paroles, mais des énoncés performatifs, des actes constitutifs institutionnels », a précisé d'ailleurs Nada Moghaizel-Nasr, chargée de mission à la pédagogie universitaire à l'USJ, dans sa présentation des contours de l'ouvrage. Ce lien entre l'énoncé et la performance est exploité par l'auteur, qui met l'accent d'abord sur les éléments susceptibles d'incruster l'acceptation de l'autre dans les jeunes esprits. Le père Daccache fait remarquer de prime abord que « la visibilité des projets éducatifs », qu'assure leur publication, permet en soi de créer un espace propice à l'échange, qu'il qualifie de « terrain commun des altérités, principalement religieuses ». Ce qui est désormais certain est que « l'autre, en tant qu'institution scolaire, n'est plus un mystère ou un inconnu, mais un autre qui a un visage que le texte de mission dévoile ».

De « l'identité relationnelle »
Ce constat pourrait rejaillir sur l'enseignement de la manière de voir l'autre, en dépit des « tensions » subies par les écoles à cause de « la différenciation confessionnelle », qui continue de guider les comportements. L'auteur remarque en effet que « l'école place les valeurs de convivialité et de citoyenneté en bonne position et appelle l'élève à les intérioriser », mais fait remarquer en même temps qu'à « tout moment, surtout dans les moments de crise et de danger, ce sont les valeurs de la communauté ou de la société particulière qui prennent le dessus, sans pour autant que les valeurs citoyennes ne soient supprimées ». Ce constat nuancé induit une réflexion sur l'importance de ces valeurs, qui ont déjà le mérite d'exister et de résister. Elles semblent assimilables à un filet d'idées recueillies par l'élève, des idées parfois floues, mais qui tissent, du moins dans son inconscient, l'image de ce que pourrait signifier le vivre-ensemble. Les valeurs inculquées seraient, pour le moins, un système encore silencieux, peu exprimé, mais susceptible de faire le contrepoids à la violence latente que couve l'establishment politico-confessionnel du pays.
C'est cette approche qu'a adoptée le politologue Joseph Mayla, dans sa réflexion sur l'ouvrage. Il propose un enseignement qui « fait de la reconnaissance de l'identité de l'autre une identité en soi ». Il s'agit donc de « définir une unité supracommunautaire », précise-t-il, reprenant l'approche habermatienne. C'est l'idée d'une « identité relationnelle », censée combler la question de savoir « qui sommes-nous ? », toujours sans réponse à cause justement de l'impossibilité d'écrire une histoire libanaise. « La limite du pluralisme est l'identité problématique : je sais ce que j'enseigne et en qui je crois, mais qui suis-je au niveau de la nation ? », explique-t-il encore. Face à ce constat, l'ouvrage du père Daccache a le mérite de permettre de visualiser une « juxtaposition des traditions communautaires » qui doivent être comprises, en vue d'être transcendées, à travers « l'identité relationnelle ».

Le danger de l'absence de l'État
Mais dans son « analyse comparative des finalités, des objectifs généraux et des valeurs cosignés dans les données documentaires », l'ouvrage met en relief des nuances dangereuses qui existent, même dans la théorie, au niveau de certains points centraux, tels que « le rapport à l'entité libanaise ». Ces nuances trahiraient, dans la pratique, des divergences susceptibles d'abattre toute ouverture à l'autre. C'est ce point qu'exploite d'ailleurs le sociologue et chercheur Saoud el-Maoula dans sa lecture critique de l'ouvrage. Mettant l'accent sur la corrélation entre l'éducation et l'idéologie, prise dans le sens d'un « ensemble de représentations collectives par lequel s'affirme une hiérarchie de valeurs » (J.-W. Lapierre), il affirme que « si la nation, patrie ou société n'était pas toujours présente et vigilante pour obliger l'action pédagogique à s'exercer dans un sens social, celle-ci se mettrait nécessairement au service de croyances particulières et la grande âme de la patrie se diviserait et se résoudrait en une multitude incohérente de petites âmes fragmentaires en conflit ». Il s'attarde par exemple sur « les valeurs religieuses particulières dans les écoles partisanes chiites (les écoles Mahdi du Hezbollah), basées sur des thèmes récents qui n'avaient encore jamais existé dans les écoles chiites : ayatollah-wilayet el-faqih-jihad ». Il relève également « les valeurs sociales liées elles aussi à des thèmes récents : la société chiite libre et forte, l'élève combattant, le culte du martyr... ». Relevant en revanche l'accent mis par les écoles du mouvement Amal sur « l'affermissement de l'attachement national », Saoud el-Maoula est revenu sur les associations chiites antérieures à la naissance du Hezbollah, les associations créées par cheikh Mohammad Mehdi Chamseddine, Moussa Sadr et Mohammad Hussein Fadlallah, ayant « donné aux Libanais chiites une éducation nationale et religieuse soutenant leur intégration totale dans la nation ». Même si l'ouvrage ne mentionne pas ces écoles, il valorise l'importance de l'enseignant et des projets interscolaires qui équilibreraient la mainmise des idéologies.

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dimanche 16 juin 2013

Lancement d'une initiative citoyenne pour "sauver le Liban et refonder l’Etat" | À La Une | L'Orient-Le Jour


Lancement d'une initiative citoyenne pour "sauver le Liban et refonder l'Etat" | À La Une | L'Orient-Le Jour-15/6/2013

Une "conférence de salut national" a été organisée samedi par un groupe de personnalités de la société civile à l'hôtel Monroe, à Beyrouth, sous le thème "Sauver le Liban et refonder l'État".

En présence de plus d'une centaine de personnalités, dont des responsables politiques, l'ancien ministre Charbel Nahas a donné lecture des objectifs de la conférence.

 "Le Liban traverse une période très difficile, lourde de menaces pour son ordre social, alors que l'État en panne n'est désormais plus capable, même a minima, de gérer les conflits qui bouleversent son environnement régional immédiat, ni d'empêcher les conséquences dévastatrices de ces conflits sur la scène intérieure", a affirmé M. Nahas.

"L'approche objective de la situation de notre pays aujourd'hui et de son avenir proche dont les contours sont désormais clairs nous place face aux réalités suivantes : d'abord l'incapacité de l'État à assumer ses fonctions essentielles dans tous ses domaines de responsabilité se confirme de jour en jour, le système politique fondé sur le partage communautaire et l'État ayant perdu les appuis extérieurs qui avaient permis, après la guerre, de le constituer et de l'imposer aux Libanais puis de le proroger artificiellement, ne sont désormais plus en mesure de préserver la légitimité, même formelle, des institutions constitutionnelles, enfin, la pérennité de l'État est menacée, dans les faits et dans la légalité", ajoute le texte.

 Pour répondre à cette urgence, les signataires de l'appel proposent notamment la "refondation l'État et le système politico-économique sur la base de la citoyenneté, de la justice sociale et de la dignité humaine, l'émergence d'une 'commission constituante transitoire' jouissant de la confiance des Libanais, dans laquelle seront représentées toutes les composantes de la société et dont la mission sera de promulguer une déclaration constitutionnelle provisoire qui assurerait les conditions d'émergence d'un État civil et démocratique, et l'élection d'une 'assemblée constituante' chargée de rédiger une Constitution permanente fondée sur les principes de la citoyenneté, de la démocratie et de la justice sociale que les Libanais seront appelés à adopter par voie de référendum".

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