Arabes du Christ


" الهجرة المسيحية تحمل رسالة غير مباشرة للعالم بأن الإسلام لا يتقبل الآخر ولا يتعايش مع الآخر...مما ينعكس سلباً على الوجود الإسلامي في العالم، ولذلك فإن من مصلحة المسلمين، من أجل صورة الإسلام في العالم ان .... يحافظوا على الوجود المسيحي في العالم العربي وأن يحموه بجفون عيونهم، ...لأن ذلك هو حق من حقوقهم كمواطنين وكسابقين للمسلمين في هذه المنطقة." د. محمد السماك
L'emigration chretienne porte au monde un message indirecte :l'Islam ne tolere pas autrui et ne coexiste pas avec lui...ce qui se reflete negativement sur l'existence islamique dans le monde.Pour l'interet et l'image de l'Islam dans le monde, les musulmans doivent soigneusement proteger l'existence des chretiens dans le monde musulman.C'est leur droit ..(Dr.Md. Sammak)

lundi 7 avril 2014

Raï : Parler de vide présidentiel, c’est faire affront à la dignité des Libanais - L'Orient-Le Jour

Raï : Parler de vide présidentiel, c'est faire affront à la dignité des Libanais - L'Orient-Le Jour

7/4/2014-Raï : Parler de vide présidentiel, c'est faire affront à la dignité des Libanais

Raï : Assurer le quorum et élire un président est un engagement à la fois national et éthique. Photo Émile Eid

Bkerké

Le chef de l'Église maronite exhorte à nouveau les députés à « ne pas jouer avec l'échéance présidentielle ».

Le chef de l'Église maronite, le patriarche Béchara Raï, a exhorté hier le président de la Chambre Nabih Berry « à convoquer l'Assemblée en collège électoral aussitôt que les séances consacrées au vote des projets et propositions de loi seront achevées, pour que se dégage, par des scrutins successifs et les consultations qui les accompagneront, la personne du futur chef de l'État ».
Quinze jours de la période constitutionnelle consacrée à l'élection d'un nouveau chef de l'État sont déjà passés, a noté au passage du patriarche Raï, qui a demandé aux députés « de ne pas jouer avec cette échéance qui est à la base des institutions de l'État libanais ».
« Parler de vide, insinuer que certains y travaillent à des fins inavouées, c'est faire affront à la dignité de la patrie et du peuple. C'est un aveu d'impuissance de la part des députés et des responsables. Assurer le quorum et élire un président est un engagement à la fois national et éthique », a dit le patriarche Raï.
Pour lui, le Liban a besoin d'un président qui soit « fort », « qui se distingue par sa moralité et l'exemplarité de sa conduite personnelle et professionnelle », d'un président « qui soit capable de consolider l'État et les institutions (...) de défendre la Constitution, le pacte national et les constantes ». Ce doit être aussi « un président capable de lutter contre la corruption, les détournements de fonds publics et le pillage du Trésor », a renchéri le chef de l'Église maronite. « Enfin un président qui soit fort de l'appui de sa propre communauté, exactement comme le décrit le Mémoire national publié par Bkerké. »

Pas d'effet rétroactif
Par ailleurs, le patriarche a répété dans son homélie que l'Église maronite déconseille l'octroi de tout effet rétroactif aux augmentations que la grille des traitements et salaires pourrait consentir aux enseignants dans le secteur privé. Tout en plaidant pour l'octroi de leurs « justes droits » aux catégories sociales concernées, le patriarche a demandé que le financement de la nouvelle échelle « ne grève par le Trésor ni les Libanais par un surcroît d'impôts, en pleine crise sociale ». Pour le patriarche, l'effet rétroactif mettra en difficulté certaines écoles et entraînera la fermeture d'autres, ce qui signifie des pertes d'emplois pour le corps enseignant.
Les écoles catholiques au Liban scolarisent presque le tiers des élèves enregistrés dans les écoles privées, soit quelque 190 000 élèves, précise-t-on.
Par ailleurs, le patriarche a réclamé que la loi 210 sur les communautés religieuses soit amendée pour éliminer l'inégalité fiscale qui règne en ce moment entre les communautés.

Critique sociale
Sur le plan social, le patriarche s'en est pris hier aux trois courants du relativisme, du consumérisme et de l'utilitarisme dont, a-t-il dit, « le monde est aujourd'hui la proie ». « Le relativisme, a-t-il précisé, met la vérité de côté et conduit l'être humain à n'accepter que les vérités qui lui conviennent (...) empêchant la liberté d'être au service de la vérité ; le consumérisme, lui, rend l'homme esclave du marché et de l'argent ; quant à l'utilitarisme, il assourdit l'homme à tout ce qui ne lui est pas immédiatement utile, et notamment à l'appel des nécessiteux. »

Retour à la page "Liban"


Envoyé de mon Ipad 

Rahi se rend à Genève: Nous voulons un président fort connu pour ses valeurs morales et sa vie exemplaire - iloubnan.info

Rahi se rend à Genève: Nous voulons un président fort connu pour ses valeurs morales et sa vie exemplaire - iloubnan.info

7/4/2014-Rahi se rend à Genève: Nous voulons un président fort connu pour ses valeurs morales et sa vie exemplaire - iloubnan.info

Le patriarche maronite, Béchara Boutros Rahi, a quitté Beyrouth ce lundi matin pour Genève dans le cadre d'une visite qui s'étendra jusqu'à vendredi prochain durant laquelle il prononcera une conférence à l'invitation du représentant du Pape. Le patriarche rencontrera aussi le médiateur international Lakhdar Ibrahimi et la diaspora libanaise locale.

Avant son départ, le chef de l'église maronite a réitéré sa position concernant les élections présidentielles, remerciant le président de la Chambre, Nabih Berri, pour ses efforts et l'appelant à tenir une séance pour l'élection d'un nouveau président immédiatement après les séances législatives.

Le prélat a répété son refus du vide présidentiel, affirmant que le Liban a besoin d'un président "fort par ses valeurs morales, sa vie exemplaire, son objectivité et son histoire, un président qui croit en l'Etat et qui lui restitue sa dignité et aide les institutions à récupérer leur rôle."

Le patriarche a également souligné qu'un président fort c'est celui qui est "aimé par le peuple libanais et qui noue de fortes relations avec les pays occidentaux, régionaux et arabes."

Reste à savoir à quel candidat ce portrait peut correspondre.


Envoyé de mon Ipad 

vendredi 4 avril 2014

Persécution des Chrétiens au Moyen-Orient: Communiqué des Ordinaires Catholiques de Terre Sainte - Patriarcat latin de Jérusalem

Persécution des Chrétiens au Moyen-Orient: Communiqué des Ordinaires Catholiques de Terre Sainte - Patriarcat latin de Jérusalem

Persécution des Chrétiens au Moyen-Orient: Communiqué des Ordinaires Catholiques de Terre Sainte

logoACOHL

COMMUNIQUE- Le 2 avril 2014, les Ordinaires Catholiques de Terre Sainte et le Comité Justice et Paix ont publié un communiqué au sujet de la persécution des chrétiens au Moyen-Orient.

ASSEMBLEE DES ORDINAIRES CATHOLIQUES

DE TERRE SAINTE

COMITE JUSTICE ET PAIX

Les chrétiens sont-ils persécutés au Moyen-Orient ?

Persécution : Dans de nombreuses parties du monde occidental, ce mot est sur ​​toutes les lèvres. On ne cesse de dire qu'aujourd'hui les chrétiens sont persécutés au Moyen-Orient. Mais, que se passe-t-il réellement ? Comment, en tant que chrétiens et en tant qu'Eglise, parler en toute vérité et intégrité de la souffrance et de la violence qui sévit dans la région ?

Il ne fait aucun doute que les récents bouleversements du Moyen-Orient, d'abord appelés « printemps arabe », ont ouvert la voie à des groupes extrémistes et à de nouveaux rapports de force qui, au nom d'une interprétation politique de l'islam, font des ravages dans de nombreux pays , en particulier en Irak , en Egypte et en Syrie . Il ne fait aucun doute non plus que nombre d'extrémistes considèrent les chrétiens comme des infidèles, des ennemis, ou encore des agents de puissances étrangères hostiles ou comme une cible facile à extorquer.

Cependant, au nom de la vérité, nous devons souligner que les chrétiens ne sont pas les seules victimes de cette violence et de cette sauvagerie. Les musulmans laïques, tous ceux nommés «hérétiques», « schismatiques» ou simplement « non – conformistes » sont également attaqués et assassinés dans ce même chaos. Là où les extrémistes sunnites sont au pouvoir, les chiites sont massacrés. Là où les extrémistes chiites dominent, les sunnites sont tués. Oui, les chrétiens sont parfois touchés précisément parce qu'ils sont chrétiens, parce que leur foi est différente et parce qu'ils ne sont placés sous aucune protection. Cependant, en ces temps de violence où règnent la mort et la destruction, ils sont des victimes qui viennent s'ajouter à tous ceux, très nombreux, qui souffrent et qui meurent. Comme beaucoup d'autres, ils sont chassés de leurs maisons et deviennent réfugiés, partageant la même misère noire.

Ces soulèvements ont commencé parce que les peuples du Moyen-Orient rêvaient d'un nouvel âge de dignité, de démocratie, de liberté et de justice sociale. Les régimes dictatoriaux, qui auparavant garantissaient «l'ordre et la loi», mais au prix terrible de la répression militaire et policière, sont tombés. Avec eux, l'ordre qu'ils avaient imposé s'est écroulé. Les chrétiens vivaient dans une relative sécurité sous ces régimes dictatoriaux. Ils craignaient que, une fois le pouvoir autoritaire renversé, des groupes extrémistes semant le chaos prennent le dessus et s'emparent du pouvoir, au moyen de la violence et de la persécution. Par conséquent, certains chrétiens ont eu tendance à défendre ces régimes. Au lieu de cela, la fidélité à leur foi et leur préoccupation pour le bien de leur pays, auraient du peut-être les amener à parler beaucoup plus tôt, à dire la vérité et à en appeler aux réformes nécessaires, en vue de plus de justice et de respect des droits de l'homme, et à prendre position aux côtés de nombreux chrétiens et musulmans courageux qui ont su parler.

Nous comprenons parfaitement les peurs et les souffrances de nos frères et sœurs dans le Christ, qui ont perdu dans cette violence des membres de leur famille et ont été chassés de chez eux. Ils peuvent compter sur notre solidarité et nos prières. Pour certains, leur unique consolation et leur unique espérance se trouvent dans les paroles de Jésus : « Heureux ceux qui sont persécutés à cause de la Justice : le Royaume des Cieux est à eux » (Mt 5,10). Néanmoins, la répétition du mot «persécution» dans certains milieux (pour désigner habituellement uniquement les souffrances endurées par les chrétiens aux mains de criminels qui se déclarent musulmans), sert aux extrémistes, chez nous comme à l'étranger, dont le but est de semer la haine et les préjugés, et de monter les peuples et les religions les uns contre les autres.

Chrétiens et musulmans doivent lutter ensemble contre les nouvelles forces de l'extrémisme et de la destruction. Tous les chrétiens et de nombreux musulmans sont menacés par ces forces qui cherchent à créer une société dépourvue de chrétiens et où seulement quelques musulmans agiront en maîtres. Tous ceux qui cherchent la dignité, la démocratie, la liberté et la prospérité sont attaqués. Nous devons être solidaires et parler haut et fort en vérité et en liberté.

Chacun d'entre nous, chrétiens et musulmans, doit également être conscient que le monde extérieur ne bougera pas réellement pour nous protéger. Les pouvoirs politiques locaux et internationaux cherchent leurs propres intérêts. C'est seuls que nous devons bâtir ensemble un avenir commun. Nous devons nous adapter à nos réalités, même face à la réalité de la mort, et nous devons apprendre ensemble à mettre fin à la persécution et à la destruction, afin de mener une vie nouvelle et digne dans nos propres pays.

Ensemble, nous devons unir nos voix à tous ceux qui rêvent comme nous d'une société dans laquelle musulmans, chrétiens et juifs seront citoyens égaux, vivant côte à côte, et construisant ensemble une société dans laquelle les nouvelles générations pourront vivre et prospérer.

Enfin, nous prions pour chacun, pour ceux qui joignent leurs efforts aux nôtres comme pour ceux qui cherchent à nous nuire ou même à nous tuer. Nous prions pour que Dieu leur permette de voir la bonté qu'Il a mise dans le cœur de chacun. Puisse Dieu transformer chaque être humain dans la profondeur de son cœur. Qu'Il nous permette d'aimer chaque être humain comme Dieu Lui-même l'aime,  Lui qui est le Créateur  et qui aime chacun. Notre seule protection est en notre Seigneur et comme Lui, nous offrons nos vies pour ceux qui nous persécutent, ainsi que pour ceux qui, avec nous, prennent position pour défendre l'amour, la vérité et la dignité.

Jérusalem, le 2 Avril 2014



Envoyé de mon Ipad 

Le siege patriarcal syriaque orthodoxe était et demeurera à Damas


Objet: telelumiere vient de mettre une vidéo en ligne


telelumiere vient de mettre une vidéo en ligne telelumiere a mis en ligne la vidéo الكرسي البطريركي للسريان الارثوذكس كان وسيستمر في دمشق‏ ( تيلي لوميار). رسالتي بناء الانسان نحو محب...

                                             
telelumiere a mis en ligne la vidéo الكرسي البطريركي للسريان الارثوذكس كان وسيستمر في دمشق‏ ( تيلي لوميار).
telelumiere

jeudi 3 avril 2014

Les évêques maronites engagent les députés à respecter leur mandat constitutionnel - L'Orient-Le Jour

Les évêques maronites engagent les députés à respecter leur mandat constitutionnel - L'Orient-Le Jour

3/4/2014-Les évêques maronites engagent les députés à respecter leur mandat constitutionnel

Le collège épiscopal maronite réuni à Bkerké, sous la présidence du patriarche Raï, comme chaque premier mercredi du mois, a exhorté hier les députés à respecter leur mandat constitutionnel et à élire un nouveau président de la République dans le délai constitutionnel qui a commencé à courir, à partir du 25 mars.
Dans le communiqué qui a clôturé leur réunion, les évêques maronites ont commencé par dénoncer la tentative d'enlèvement de Semaan Atallah, évêque maronite de Deir el-Ahmar-Baalbeck, sur une route de la Békaa, et demandé au gouvernement, à l'armée et aux forces de sécurité « d'éradiquer le phénomène des prises d'otages crapuleuses ».
Ils se sont félicités ensuite de l'entrée en vigueur d'un plan de sécurité et de pacification de Tripoli, et pressé les hommes politiques « de l'appuyer pour en garantir le succès ». Parallèlement, ils ont interpellé les combattants et les ont exhortés « à ne plus servir de courroie de transmission à des combats extérieurs au Liban qui compromettent un long passé de convivialité », considérant que « toute allégeance mercenaire à l'étranger, aussi gagnante qu'elle apparaisse, est une perte irréparable pour la patrie et le peuple libanais ».
Les évêques ont exprimé leur estime pour les efforts déployés pour la remise en liberté des religieuses de Maaloula, et réclamé que l'on redouble d'effort pour obtenir la libération des deux évêques enlevés Youhanna Ibrahim et Boulos Yazigi, de tous les prêtres et otages de la guerre en Syrie, « ainsi que les détenus libanais dans les prisons syriennes », ce qui contribuera à « tourner une page pénible des relations libano-syriennes ».
Parallèlement, les évêques ont condamné les atteintes aux lieux de culte et aux vestiges archéologiques, « comme si l'on cherchait à effacer la mémoire de la Syrie ».

Le gouvernement
Les Libanais « placent leurs espoirs dans le nouveau gouvernement en cette étape délicate de l'histoire du Liban », poursuit le communiqué, et « jugent regrettables les manifestations qui paralysent les institutions et le cours normal de la vie, faute de solutions satisfaisantes pour tous à des problèmes comme la violence domestique contre les femmes, l'échelle des traitements et salaires, les journaliers d'EDL, etc. ».
Par ailleurs, ajoute le texte, le collège épiscopal réclame « la promulgation de la loi relative à l'égalité fiscale entre toutes les communautés, le plus vite possible ».

L'élection présidentielle
« L'entrée en vigueur du délai constitutionnel pour l'élection d'un nouveau chef de l'État, à six ans du centenaire de la proclamation du Grand Liban, engage la responsabilité de toutes les personnes concernées à respecter les dispositions de la Constitution et l'esprit du pacte national, ainsi que l'exercice de la démocratie et le respect du principe de l'alternance », souligne enfin le communiqué.
L'Assemblée épiscopale « exhorte les responsables, députés en tête, à accomplir ce devoir le plus rapidement possible, et à hisser le Liban au niveau de ses responsabilités historiques internes et externes », conclut le texte.



Envoyé de mon Ipad