Arabes du Christ


" الهجرة المسيحية تحمل رسالة غير مباشرة للعالم بأن الإسلام لا يتقبل الآخر ولا يتعايش مع الآخر...مما ينعكس سلباً على الوجود الإسلامي في العالم، ولذلك فإن من مصلحة المسلمين، من أجل صورة الإسلام في العالم ان .... يحافظوا على الوجود المسيحي في العالم العربي وأن يحموه بجفون عيونهم، ...لأن ذلك هو حق من حقوقهم كمواطنين وكسابقين للمسلمين في هذه المنطقة." د. محمد السماك
L'emigration chretienne porte au monde un message indirecte :l'Islam ne tolere pas autrui et ne coexiste pas avec lui...ce qui se reflete negativement sur l'existence islamique dans le monde.Pour l'interet et l'image de l'Islam dans le monde, les musulmans doivent soigneusement proteger l'existence des chretiens dans le monde musulman.C'est leur droit ..(Dr.Md. Sammak)

mardi 13 mai 2014

Fwd: visite du patriarche Yaziji à Abou Dhabi


Objet: visite du patriarche Yaziji à Abou Dhabi




telelumiere vient de mettre une vidéo en ligne telelumiere a mis en ligne la vidéo كيف استقبل أبناء الرعية الأنطاكية البطريرك اليازجي في أبو ظبي؟ ( تيلي لوميار). منذ أكثر من ستة وأربعين عام...

                                             
telelumiere a mis en ligne la vidéo كيف استقبل أبناء الرعية الأنطاكية البطريرك اليازجي في أبو ظبي؟ ( تيلي لوميار).
telelumiere

le patriarche Yaziji poursuit sa visite pastorale à Dubai




telelumiere vient de mettre une vidéo en ligne telelumiere a mis en ligne la vidéo آخر وأهم التطورات في نشرة أخبار تيلي لوميار 13\5\2014 ( تيلي لوميار ). أكد البابا تواضروس الثاني م...

                                             
telelumiere a mis en ligne la vidéo آخر وأهم التطورات في نشرة أخبار تيلي لوميار 13\5\2014 ( تيلي لوميار ).
telelumiere

Sabbah : Le voyage du patriarche Raï en Terre sainte renforcera l’enracinement arabe des chrétiens d’Israël - Fady NOUN - L'Orient-Le Jour

Sabbah : Le voyage du patriarche Raï en Terre sainte renforcera l'enracinement arabe des chrétiens d'Israël - Fady NOUN - L'Orient-Le Jour

Sabbah : Le voyage du patriarche Raï en Terre sainte renforcera l'enracinement arabe des chrétiens d'Israël

Le patriarche émérite latin de Jérusalem, Mgr Michel Sabbah, a apporté dimanche sa caution à la décision prise par le patriarche maronite, Béchara Raï, d'accueillir en Terre sainte le pape, au cours du voyage qu'il effectue à la fin de cette semaine (24-26 mai). Par-delà son aspect pastoral et filial, a-t-il affirmé en substance, ce voyage est souhaitable pour confirmer les maronites en Israël, et les chrétiens en général, dans leur enracinement arabe.
Interviewé à Haïfa (nord d'Israël), par la correspondante de la chaîne libanaise LBCI, le patriarche Sabbah a estimé que le voyage pastoral du patriarche Raï « renforcera l'identité arabe des maronites de Terre sainte », par opposition à une tendance de plus en plus prononcée à se considérer comme étrangers à cette appartenance.


Ce sentiment d'aliénation est analysé par Rima Farah, une chercheuse universitaire, dans un récent numéro de la revue Levantine Review (Hiver 2013), où elle parle de « la résurgence des distinctions culturelles d'une minorité à l'intérieur d'une minorité ».
L'article analyse la manière dont les Israéliens chrétiens perçoivent leur différence par rapport aux juifs et aux musulmans, insistant en particulier sur la différence entre chrétiens et musulmans et son impact sur leurs rapports dans les villages mixtes de Galilée, en particulier à Nazareth, après l'apparition d'un plan de construction d'une mosquée devant l'église de l'Annonciation.
L'écart, apprend-on, tient au fossé de plus en plus large qui sépare musulmans et chrétiens arabes en Israël, à mesure que l'identité musulmane a commencé à supplanter l'identité arabe dans l'esprit d'une partie de la population, à partir des années 70 du siècle dernier.


Le patriarche Sabbah note aussi que l'État d'Israël approfondit à sa manière ce fossé en se prononçant en faveur de l'enrôlement des Arabes chrétiens au sein de l'armée israélienne, dont les musulmans sont écartés. L'idée que l'on cherche à propager dans les milieux concernés, c'est que « les chrétiens ne sont pas des Arabes ».

(Lire aussi : La Jordanie veut promouvoir son tourisme religieux grâce à la visite papale)

Les maronites en Israël
Les maronites en Israël sont au nombre de dix mille environ, précisent des sources patriarcales maronites. Leur poids démographique se fait sentir surtout en Galilée, en particulier à Haïfa. Ils sont répartis sur un diocèse, celui de Haïfa et de Terre sainte (créé le 8 juin 1996), et d'un vicariat patriarcal comprenant Jérusalem, la Palestine et la Jordanie, suivant un tracé géographique antérieur à la guerre de 1967. Le vicariat et le diocèse ont un seul titulaire, Mgr Moussa Hage.
À Jérusalem, l'Église maronite possède une église et un couvent, tandis qu'à Bethléem, elle possède une église, ajoute-t-on de même source. À Jérusalem, des travaux de restauration des bâtiments du vicariat de Jérusalem ont été réalisés et un étage supérieur y a vu le jour.
À Amman, première étape de la visite du pape François (24 mai), l'Église maronite a travaillé en vue de rassembler les fidèles maronites. Elle est en train de leur construire une église sous le patronage de saint Charbel, sur un terrain offert par le roi Abdallah de Jordanie.


Depuis la création du siège épiscopal de Haïfa et de Terre sainte, et dès lors que le titulaire réside effectivement dans son diocèse, l'Église maronite implantée dans le « pays natal » de Jésus semble promise à une vraie renaissance, souligne un récent article publié par le Maronite Research Institute (MARI) à Washington sous la plume du père Louis Wehbé, du monastère de Latroun en Terre sainte. Cet éclaircissement de la situation a déjà porté des fruits immédiats en matière de sentiment d'appartenance, souligne l'article.
D'autres Églises orientales éparpillées en Israël se sentent renforcées par cette visite, note le vicaire patriarcal général Boulos Sayah, premier évêque de Haïfa et Terre sainte. Les chrétiens de Bethléem et de Beit Sahour réclament aujourd'hui que le patriarche Raï célèbre la messe dans leurs églises, précise Mgr Sayah.

Mgr Sayah et l'œcuménisme
Évoquant le rôle joué par Mgr Sayah alors qu'il était évêque de Haïfa et Terre sainte, le P. Wehbé se félicite de ce que l'évêque et ses prêtres sont parvenus « à insérer le rôle de la communauté maronite dans celui de toute l'Église de Terre sainte ».
« C'est en fonction de cette réalité que leur contribution au synode de l'Église catholique en Terre sainte, en février 2000, a été remarquable, conclut le P. Wehbé. Bien qu'ils soient conscients de la spécificité spirituelle et culturelle de leur Église, les responsables maronites en Terre sainte évitent tout repli sur soi, tout esprit de ghetto. Il faut dire que la longue expérience œcuménique de l'évêque y est pour beaucoup. Toutefois, il faut admettre que l'avenir de l'Église maronite en Terre sainte n'en est pas moins fragile. Son devenir dépend essentiellement du sort du reste des chrétiens. Le tout étant viscéralement lié au contexte régional très instable : la présence chrétienne doit y joindre le don de l'enracinement au talent de la mobilité. Elle doit faire preuve à la fois de persévérance, mais aussi de souplesse. Son aptitude à l'adaptation doit l'immuniser face aux dangers des troubles politiques et économiques, comme ceux qui résultent d'une certaine recrudescence des courants fondamentalistes. »

Lire aussi

Raï ne fait pas partie de la délégation officielle qui se rend en Terre sainte, rappelle le Vatican

Maronites en Europe ou maronites d'Europe ?

Le patriarche maronite à Genève : Les chrétiens et l'avenir du Proche-Orien



Envoyé de mon Ipad 

Jordanie : promouvoir une "pédagogie de la paix"


Invitation du card. Tauran aux responsables religieux

Anne Kurian

ROME, 12 mai 2014 (Zenit.org) - Travailler à la promotion d'une « pédagogie de la paix » : c'est l'invitation que le cardinal Jean-Louis Tauran, président du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux, adresse aux responsables religieux. 

Le cardinal, accompagné du P. Miguel Ángel Ayuso Guixot, secrétaire du dicastère et de Khaled Akasheh, chef de service pour l'Islam, est actuellement en Jordanie, où il a participé à un séminaire interreligieux sur le thème "Religion et violence", ce lundi 12 mai, à l'Université de Petra, à Amman.

Au cours de ce congrès organisé par l'Ambassade d'Italie à Amman, l'Institut royal pour les études interreligieuses et la délégation de l'Union européenne en Jordanie, le cardinal Tauran est intervenu sur "Religions, sociétés et violence. Un regard sur les causes et les résultats. Le rôle des responsables religieux pour la paix et la cohésion sociale". Radio Vatican rapporte des extraits de son intervention.

Le cardinal a souligné que si « toutes les religions n'adoptent pas la même position sur des questions comme la guerre juste, la légitime défense », cependant « en général, elles sont toutes d'accord pour affirmer que la paix est une valeur à respecter et à promouvoir » et que « la violence n'a jamais été la réponse adéquate aux offenses ou aux injustices ».

« La violence n'est pas le courage mais l'explosion d'une fureur aveugle qui dégrade la personne » et qui est « encore plus perverse quand elle s'exprime au nom de Dieu », a-t-il poursuivi.

« Aucune situation ne peut justifier le terrorisme », a insisté le cardinal en encourageant la « promotion d'une pédagogie de la paix », rappelant notamment « que le pluralisme n'est pas synonyme de violence, mais qu'il peut être source d'un enrichissement mutuel ».

Il s'agit aussi d'ouvrir la voie « à la purification de la mémoire à travers le pardon et la réconciliation » et de se souvenir qu'« il est mieux d'avoir une paix difficile qu'une guerre victorieuse ».

Le cardinal a exprimé « solidarité et compassion » pour le peuple du pays voisin, la Syrie, « victime non seulement de violence armée, mais aussi de toutes sortes de violation des droits fondamentaux ». Dans ce contexte, l'engagement commun des religions pour « la prévention et la suppression de la violence » est essentiel, a-t-il estimé.

« L'amitié et le respect des divergences et des convergences, sont les seuls instruments capables d'éviter la destruction et la mort », les seuls qui « puissent contribuer à consolider la justice et la solidarité dans le monde », a conclu le cardinal.

Les 13 et 14 mai, les représentants du Conseil pontifical participeront à un colloque organisé en collaboration avec l'Institut royal pour les études interreligieuses d'Amman sur le thème : "Affronter les défis actuels à travers l'éducation". Une déclaration commune est prévue à l'issue des travaux.

Avec une traduction d'Hélène Ginabat