Arabes du Christ


" الهجرة المسيحية تحمل رسالة غير مباشرة للعالم بأن الإسلام لا يتقبل الآخر ولا يتعايش مع الآخر...مما ينعكس سلباً على الوجود الإسلامي في العالم، ولذلك فإن من مصلحة المسلمين، من أجل صورة الإسلام في العالم ان .... يحافظوا على الوجود المسيحي في العالم العربي وأن يحموه بجفون عيونهم، ...لأن ذلك هو حق من حقوقهم كمواطنين وكسابقين للمسلمين في هذه المنطقة." د. محمد السماك
L'emigration chretienne porte au monde un message indirecte :l'Islam ne tolere pas autrui et ne coexiste pas avec lui...ce qui se reflete negativement sur l'existence islamique dans le monde.Pour l'interet et l'image de l'Islam dans le monde, les musulmans doivent soigneusement proteger l'existence des chretiens dans le monde musulman.C'est leur droit ..(Dr.Md. Sammak)

dimanche 18 mai 2014

Melkites: Ni l'Eglise sans les jeunes ni les jeunes sans l'Eglise


Melkites: Ni l'Eglise sans les jeunes ni les jeunes sans l'Eglise
Journée des jeunes de la convention des Melkites d'Europe

Anita Bourdin

ROME, 18 mai 2014 (Zenit.org) - "Ne laissez jamais mourir en vous la flamme de l'espérance!": c'est le message aux jeunes du patriarche grec melkite d'Antioche et de tout l'Orient, d'Alexandrie et de Jérusalem, Gregorios III, à l'occasion de la Deuxième convention des Melkites d'Europe, qui s'est tenue à Paris (15-18 mai). Il insiste sur la place et la responsabilité des jeunes: "Une Eglise sans jeunes est une Eglise sans avenir. Et des jeunes sans Eglise sont des jeunes sans avenir."

La dernière journée a commencé par la Divine Liturgie à Saint-Julien-le-Pauvre, la paroisse grecque-melkite de Paris qui célébrait les 125 ans de son affectation à l'Eglise grecque-melkite catholique.

Elle s'est poursuivie par un rallye-paper à la découverte des églises orientales de Paris avant de s'achever par une rencontre avec le patriarche Gregorios.

Commentant l'épître du jour (actes des apôtres 12) relatant la libération de Saint-Pierre, le patriarche a insisté sur l'importance vitale de la prière: "Ils étaient en prière pour Pierre…  La prière n'est pas facile: c'est difficile. "Que Ta volonté soit faite". Mais acceptons-nous la volonté de Dieu ? Et quelle est cette volonté ?"

Relatant sa visite à Maaloula, ou ailleurs en Syrie dans l'une ou l'autre des 91 églises détruites, Gregorios III a témmoigné: "Nous ne marchions pas sur des dalles ou sur des pavés mais sur des débris…" C'est pourquoi il a insité sur la force de la prière, source d'espérance: "Ne laissez jamais la flamme de l'espoir et de l'espérance s'éteindre en vous… N'ayez pas peur petit troupeau… N'ayez pas peur d'être sel et levain pour vos pays, pour le grand troupeau…"

La rencontre de l'après-midi avec les jeunes, samedi, a commencé par une brève intervention du patriarche autour d'un thème qui lui est cher : "Une Eglise sans jeunes est une Eglise sans avenir. Et des jeunes sans Eglise sont des jeunes sans avenir."

La journée a été marquée par un déjeuner donné en l'honneur de Gregorios III par l'OEuvre d'Orient, ce qui a permis au patriarche de saluer le travail de cette institution des « Chrétiens de France au service des Chrétiens d'Orient ».

Il a spécialement félicité Mgr Pascal Gollnisch, directeur de l'OEuvre d'Orient qui vient d'être nommé vicaire général de l'ordinaire des Catholiques orientaux en France, par le cardinal André Vingt-Trois.

Le cardinal Vingt-Trois, archevêque de Paris et ordinaire des Catholiques orientaux en France, s'est adressé à l'assemblée.

Ce dimanche 18 mai, à 15h30, le patriarche préside la messe annuelle de l'OEuvre d'Orient à Notre-Dame de Paris. La Divine liturgie est retransmise en direct par KTO.

La réconciliation scellée à Brih - L'Orient-Le Jour

La réconciliation scellée à Brih - L'Orient-Le Jour

La réconciliation scellée à Brih

Une cérémonie pour marquer la réconciliation et le retour des chrétiens à Brih, dans le Chouf, a eu lieu aujourd'hui samedi sous le patronage du chef de l'État Michel Sleiman, une occasion de rappeler la nécessité d'une réconciliation politique au Liban et celle de l'élection d'un nouveau président dans les délais constitutionnels.

De nombreux responsables politiques, dont le chef du Parti socialiste progressiste (PSP) Walid Joumblatt, ont assisté à la cérémonie en présence du patriarche maronite Béchara Raï.

La ministre des Déplacés, Alice Chaptini, avait pris le 9 mai une décision visant à évacuer les maisons occupées dans le village de Brih, l'une des dernières localités de la Montagne qui n'était pas englobée dans le processus de retour des déplacés chrétiens du Chouf, à la suite de la "guerre de la Montagne" qui avait opposé les chrétiens aux druzes au début des années 1980.

La Caisse centrale pour les déplacés avait aussi été chargée de payer les indemnités qui reviennent aux occupants, afin que les biens-fonds soient restitués à leurs propriétaires chrétiens. Le village compte quelque 25 à 30 familles chrétiennes.

"Les Libanais ont toujours été les victimes de la guerre des autres. Nos expériences passées nous ont appris à nous tenir à distance des conflits régionaux. Je réitère mon attachement à la Déclaration de Baabda pour protéger le Liban des conflits régionaux et internationaux", a déclaré M. Sleiman dans son discours pour l'occasion.

"Conformément au pacte national, j'appelle au retour au Liban et à la fin de toute ingérence dans les guerres d'autrui. J'appelle aussi à l'application des décisions du dialogue national durant lequel nous avons souligné la nécessité de poursuivre l'application de l'accord de Taëf en respectant la parité au Parlement", a-t-il ajouté.

Le chef de l'État, dont le mandat expire le 25 mai, a souligné que "seul l'État, notamment l'armée libanaise, a le monopole des armes et peut défendre la patrie".

Prenant la parole, le député Walid Joumblatt a salué le rôle national du président Sleiman.

"Nous refermons la dernière blessure de la guerre des autres sur nos terres, nous tournons une page noire de notre histoire et ouvrons celle de l'avenir, avec vous nous ouvrons une nouvelle page de la coexistence", a indiqué le leader druze.

"En ce jour, vous clôturez un mandat plein de succès, malgré tous les défis et les problèmes. Vous avez fait face aux défis pour empêcher la vacance au Liban et que le pays ne glisse vers l'anarchie", a-t-il dit, soulignant que "le centrisme permet de faire face aux divisions radicales entre les camps politiques".

M. Joumblatt a par ailleurs souligné la nécessité et l'importance de la présence chrétienne dans la région.

Le patriarche maronite a de son coté salué le retour "d'une grande importance" à Brih. "La réconciliation est la meilleure des réalisations pour clore un mandat présidentiel, nous saluons aussi les efforts de M. Joumblatt dans ce but", a affirmé Mgr Raï.

"Nous attendons que le Parlement élise un président avant le 25 mai, conformément à la Constitution. Nous appelons aussi tous les Libanais à renouveler leur volonté de coexistence. Nous voulons un président qui poursuive la route de M. Sleiman, qui sache unir les protagonistes, protéger les institutions de l'État. Un président capable de guider les réconciliations entre les politiques, et de réconcilier les responsables avec la politique", a-t-il martelé.

À cette occasion, la première pierre de deux églises a été posée.

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vendredi 16 mai 2014

ضريح الاب فرانس فاندرلاخت جنة في قلب الدمار ( تيلي لوميار )

la tombe du pere Franz ,un paradis au milieu des décombres

Association Pour Jérusalem - Lettre ouverte au Pape François » Chrétiens de la Méditerranée

Association Pour Jérusalem - Lettre ouverte au Pape François » Chrétiens de la Méditerranée

ASSOCIATION POUR JÉRUSALEM – LETTRE OUVERTE AU PAPE FRANÇOIS

 ASSOCIATION

«POUR  JERUSALEM »

                ***

Présidente

Danielle BIDARD-REYDET, Sénateur honoraire

Vice Présidents

Monique CERISIER-BEN GUIGA, Sénatrice honoraire

Lucien CHAMPENOIS, Ancien Diplomate

André DULAIT, Sénateur

Claude ESTIER, Sénateur honoraire

Danielle TARTAKOWSKY, Présidente d'Université

LETTRE OUVERTE  à

                                                                                                Sa Sainteté,  le PAPE FRANCOIS

                                                                                                Cité du  Vatican

                                                                                                ROME (Italie)

 

Pantin, 5 Mai 2014

Très  Saint  Père,

L'Association « Pour Jérusalem » créée en 1998 à l'initiative d'un groupe de Sénateurs représentant les principales tendances du Parlement  Français  milite depuis cette époque en vue d'une solution du problème de Jérusalem dans le cadre d'un règlement global du conflit israélo-palestinien, conformément à la justice et au Droit International . Elle fait partie de la Plateforme des ONG françaises  pour la Palestine où des Associations laïques et  des Associations d'inspiration chrétienne coopèrent dans ce but.

Notre Association, dès sa création, était fondée  sur l'idée du rôle irremplaçable de Jérusalem  pour les trois religions monothéistes, et , au-delà d'elles , pour le respect universel du Droit International. .

C'est pourquoi nous attachons une importance  très grande au voyage  que Votre Sainteté y effectuera  du 24 au 26 Mai prochains, conscients que ce voyage sera  suivi avec une extrême attention  non seulement par  les Chrétiens , les Juifs et les Musulmans , mais aussi  par l'ensemble des observateurs internationaux . C'est qu'il touche  non seulement  à la coexistence des  religions qui y ont leurs Lieux Saints, ainsi qu'à la survie  des Chrétiens d'Orient, mais aussi  à un problème de justice internationale : celui du droit du peuple palestinien  à une patrie sur la terre de ses ancêtres.

Le conflit israélo-palestinien  déclenché en 1948  a provoqué un déplacement massif de populations palestiniennes dont  les chrétiens ont été victimes comme  leurs compatriotes musulmans. Mais  leur situation de  minoritaires  a en outre entraîné une émigration qui menace  la survie même de ces communautés. Cette tendance s'est accentuée  après l'occupation de la  Cisjordanie ( y compris Jérusalem-Est) en 1967  du fait des spoliations   que subit la population palestinienne  en application de la  politique israélienne de colonisation  .

C'est le cas de Jérusalem-Est , où  selon un document émanant des Chrétiens de Terre Sainte , les autorités  israéliennes  traitent les Palestiniens comme des « immigrés dans leur propre ville »  et manipulent la réglementation du droit de résidence comme un  « outil pour le déplacement silencieux de la population » .

C'est le cas de Bethléem , symbole particulièrement fort pour les chrétiens  et autrefois centre d'une importante population chrétienne ,  dont aujourd'hui le « Mur de Séparation » construit par Israël et la politique de colonisation sont en train d'achever l'étranglement, réduisant sa zone économique  de 32 Km²  jadis à 7 Km²  aujourd'hui . Mais on pourrait en dire autant  d'un certain nombre d'îlots chrétiens  subsistant encore en Cisjordanie. Or ces antiques communautés témoignent  de la continuité du peuplement de la Palestine  depuis l'ère chrétienne, peuplement dont elles sont les authentiques descendantes de même que leurs compatriotes  convertis à l'Islam au cours des siècles suivants.

Le problème israélo-palestinien tel qu'il se présente aujourd'hui  est celui de la création d'un Etat Palestinien  conformément  aux résolutions pertinentes des Nations Unies, alors qu'existe déjà depuis 1948 un Etat d'Israël. Cet Etat, lors de l'armistice de 1949, occupait déjà  78% du territoire de la Palestine  sous mandat de la SDN, ( La Cisjordanie y compris Jérusalem-Est et Gaza n'en représentaient que 22%) . La guerre de 1967 lui a permis d'en occuper la totalité et d'y mener une politique de colonisation qui met en cause aujourd'hui la possibilité même d'un Etat Palestinien. Un tel Etat ne saurait  être viable sans une continuité territoriale  sur l'ensemble de la Cisjordanie, et Jérusalem-Est comme le centre politique, religieux, culturel et économique qu'elle a toujours été. Or l'Etat d'Israël, malgré la loi internationale, continue de considérer cette partie de la ville comme faisant partie de sa capitale.

Nous sommes persuadés que Votre Sainteté  saura éviter toute démarche ou déclaration  qui pourrait apparaître  comme une reconnaissance indirecte  de la souveraineté israélienne sur  ces territoires, notamment Jérusalem-Est.  Nous formons en outre le vœu  qu'Elle use de son autorité morale  pour rappeler le Droit International, cadre nécessaire de tout règlement négocié ainsi que la nécessaire libération des prisonniers.

Nous espérons enfin qu'Elle soulignera l'urgence d'un tel règlement et appellera l'ensemble des puissances  à y contribuer. Les  violences qui déchirent  l'ensemble du  Proche et Moyen Orient  ne doivent pas faire oublier à quel point ce conflit conditionne la paix  dans cette zone  et  le danger que représente le blocage actuel de la négociation.

Je prie Votre Sainteté de  bien vouloir agréer l'expression de mon profond respect.

 Danielle Bidard-Reydet

Sénateur Honoraire

Présidente



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