Arabes du Christ


" الهجرة المسيحية تحمل رسالة غير مباشرة للعالم بأن الإسلام لا يتقبل الآخر ولا يتعايش مع الآخر...مما ينعكس سلباً على الوجود الإسلامي في العالم، ولذلك فإن من مصلحة المسلمين، من أجل صورة الإسلام في العالم ان .... يحافظوا على الوجود المسيحي في العالم العربي وأن يحموه بجفون عيونهم، ...لأن ذلك هو حق من حقوقهم كمواطنين وكسابقين للمسلمين في هذه المنطقة." د. محمد السماك
L'emigration chretienne porte au monde un message indirecte :l'Islam ne tolere pas autrui et ne coexiste pas avec lui...ce qui se reflete negativement sur l'existence islamique dans le monde.Pour l'interet et l'image de l'Islam dans le monde, les musulmans doivent soigneusement proteger l'existence des chretiens dans le monde musulman.C'est leur droit ..(Dr.Md. Sammak)

lundi 26 mai 2014

NEWS.VA visite du Pape en Terre Sainte


PAPE FRANÇOIS

Le Pape confie la Terre Sainte a Marie

Citédu Vatican, 25 mai 2014 (VIS). Après son invitation au Vatican des Présidents israélien et palestinien, le Pape a récité avec l'assemblée le Regina ...

CURIE ROMAINE

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Cité du Vatican, 25 mai 2014 (VIS). A la demande du Pape François, depuis hier samedi 24 mai, les textes prononcés au long de son ...

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D'Amman à Bethléem. Le voyage du Pape en Terre Sainte se poursuit dimanche dans la ville où est né Jésus. Après la cérémonie de ...

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ACCES AUX TEXTES EN LANGUE ARABE


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Cité du Vatican, 25 mai 2014 (VIS). A la demande du Pape François, depuis hier samedi 24 mai, les textes prononcés au long de son voyage sont également disponibles en arabe sur le site www.vatican.va , sur widget et les applications pour Android et Apple, portables et tablettes. Ces traductions seront progressivement ajoutées sur ce site.

samedi 24 mai 2014

Le pape François | La-Croix.com- Dossier sur la visite du Pape en Terre Sainte

Dossier du journal La Croix sur la visite du Paoe en Terre Sainte:
http://www.la-croix.com/Religion/Actualite/Le-pape-Francois?xtor=EPR-9-%5B1300640887%5D


Envoyé de mon Ipad

1964 : Paul VI en Terre sainte, un pèlerinage fondateur | La-Croix.com23/5/2014-

1964 : Paul VI en Terre sainte, un pèlerinage fondateur | La-Croix.com

1964 : Paul VI en Terre sainte, un pèlerinage fondateur

Il y a cinquante ans, le pape Paul VI devenait le premier pape à se rendre en Terre sainte, et le premier depuis bien longtemps à quitter Rome.

Alors que le pape François s'apprête à marcher dans ses traces du 24 au 26 mai, retour sur cet événement historique.

Vingt siècles. C'est la durée du chapitre qu'a refermé Paul VI en se rendant en Terre sainte, du 4 au 6 janvier 1954. Avant lui, jamais pape ne s'était rendu là où le Christ a vécu.

C'était également la première fois depuis bien longtemps que le pape quittait Rome – à l'exception des exils forcés de Pie VI et Pie VII au XVIIIe siècle.

Et avec la rencontre entre Paul VI et le patriarche de Constantinople, Athénagoras, ce voyage devait également marquer la reprise du dialogue entre les Églises catholique et orthodoxe, après plus de mille ans de schisme.

 > Dans nos archives : « Le message de Bethléem », par le P. Lucien Guissard, dans la Croix du 7 janvier 1964 

Un pèlerinage plus qu'une visite

C'est Paul VI lui-même qui a décidé de la nature de son séjour en Terre sainte. Mais l'idée initiale lui avait été suggérée par un prêtre français, comme l'explique à La Croix Yves Chiron, historien et auteur d'une biographie de Paul VI (1) : « Un ancien prêtre-ouvrier français, le père Paul Gauthier, installé à Nazareth où il avait fondé une communauté à Nazareth, les "Compagnons et Compagnes de Jésus charpentier", avait écrit à Paul VI dès les premiers temps du pontificat pour l'inviter à venir en Terre sainte. L'idée a fait son chemin. En septembre 1963, dans une note personnelle, Paul VI avait défini l'esprit de ce que pourrait être un pèlerinage sur la terre où a vécu et où est mort le Christ : il souhaitait que le voyage ait un caractère "de simplicité, de piété, de pénitence et de charité." » 

Et effectivement, « le voyage de Paul VI fut bref, mais dense », raconte Yves Chiron. « Il a parcouru tous les hauts lieux de la vie du Christ : la grotte de la Nativité à Bethléem, Nazareth, Cana, les bords du lac de Tibériade, Gethsémani, le Calvaire, le Saint-Sépulcre. » Il était même prévu que le pape remonte la Via Dolorosa en portant une croix, ce qui a été rendu impossible par la densité et l'agitation de la foule qui se pressait autour de lui.

 > Dans nos archives : « Au Saint-Sépulcre, Paul VI est resté recueilli au sein d'une véritable cohue », reportage dans la Croix du 5 janvier 1964 

Paul VI a éprouvé, dira-t-il, un « grand réconfort » que « Pierre, dans la personne de son humble successeur, ait pu retourner là d'où il est parti, là où l'Église est née et a fait ses premiers pas ».

Un contexte géopolitique délicat

Les voyages en Terre sainte de ses successeurs (Jean-Paul II en 2000, Benoît XVI en 2009) revêtiront un caractère plus officiel, avec par exemple la visite au mémorial de Yad Vashem, où Paul VI s'était contenté d'envoyer le cardinal Tisserant.

Mais la situation géopolitique et diplomatique de l'époque ne permettait guère autre chose qu'un pèlerinage. Les Lieux Saints, situés aujourd'hui en Israël, étaient alors en Jordanie. « L'état d'Israël n'était reconnu, à l'époque, par aucun état arabe, rappelle Yves Chiron ; le Vatican et Israël n'entretenaient pas non plus de relations diplomatiques ; et enfin dans les Lieux Saints eux-mêmes coexistaient, parfois difficilement, catholiques latins, catholiques orientaux et les différentes Églises orthodoxes. » 

Pour son voyage, cependant, le pape François semble vouloir reprendre le bâton de pèlerin de Paul VI. Il a annoncé, mercredi 21 mai, que son voyage serait « strictement religieux » .

 > Lire : Le pape François dans les pas de Paul VI en Terre sainte, sur le blog d'Isabelle de Gaulmyn 

La fin de mille ans de schisme

C'est le patriarche de Constantinople qui est à l'origine de la rencontre avec Paul VI. « Dès qu'il a su par la presse que Paul VI se rendait en Terre sainte, Athénagoras a souhaité pouvoir le rencontrer là-bas, indique Yves Chiron. La rencontre a été préparée par le P. Duprey (2), envoyé par le pape à Constantinople. » 

La réunion des responsables des deux Églises, qui n'avait plus eu lieu depuis 525 ans, fut un moment émouvant, à l'occasion duquel le pape prononça une allocution que La Croix publiait en intégralité dans son édition du mardi 7 janvier 1964. « Grande est notre émotion, déclarait Paul VI, profonde est notre joie en cette heure vraiment historique, où, après des siècles de silence et d'attente, l'Église catholique et le Patriarcat de Constantinople se retrouvent à nouveau en présence ».

 > Dans nos archives : Le discours de Paul VI à Athénagoras, dans la Croix du 7 janvier 1964 

Alors rédacteur en chef de La Croix, le P. Wenger avait assisté à la rencontre entre le pape et le patriarche. « Le Pape, dont les yeux vert-gris reflétaient la lumière des flashs, commença d'une voix ferme la lecture en latin de son adresse, écrivait-il. (…) Le patriarche est pâle et fait effort pour contenir son émotion. La main sur le cœur, il évite d'abord de regarder l'assistance en face. » 

Échange de cadeaux

Après les allocutions, le patriarche et le successeur de Pierre s'échangent des présents. Pour Athénagoras, un calice, représentant la communion des deux Églises par l'Eucharistie. Et pour Paul VI, la croix pectorale symbolisant le gouvernement de l'Église par les évêques. En offrant ce cadeau, Athénagoras considère Paul VI comme un évêque de l'Église d'Orient. Puis ils lisent ensemble, en latin et en grec, le chapitre 17 de l'Évangile selon Saint Jean, la prière du Christ : « Qu'ils soient un afin que le monde croie ».

 > Archives : « À Jérusalem, nous avons senti le passage du Seigneur », par le P. Antoine Wenger, dans la Croix du 5 janvier 1964 

Surtout, « une décision importante fut prise, rappelle Yves Chiron : une commission serait créée où théologiens catholiques et orthodoxes se rencontreront et discuteront des questions doctrinales et disciplinaires qui divisent encore les deux Églises ».

Peu après cette rencontre, les Églises d'Orient et d'Occident levaient leurs excommunications respectives, des sentences prononcées en 1 054.

Un voyage fondateur

Qu'il s'agisse du rapprochement avec les orthodoxes ou du voyage en lui-même, les trois jours passés par Paul VI en Terre sainte ont fait date. « On pourrait dire que dans la dimension mondiale désormais de leurs voyages apostoliques, conclut Yves Chiron, la venue en Terre sainte est un passage obligé, comme un retour nécessaire aux sources. » De ce voyage de Paul VI, vient surtout l'habitude prise par les papes d'aller, partout dans le monde, à la rencontre des fidèles.

(1) Yves Chiron, Paul VI, Via Romana, 2008, 325 p.
(2) Pierre Duprey (1922-2007), Père Blanc, a été nommé Secrétaire du Conseil pontifical pour l'unité des chrétiens en 1983, puis évêque de Thibar en 1990.



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La Jordanie accueille le pape François | La-Croix.com-24/5/2014

La Jordanie accueille le pape François | La-Croix.com

Le pape François a quitté samedi 24 mai au matin l'aéroport de Fiumicino à Rome en direction de la Jordanie, première étape de son voyage vers la Terre Sainte.

Avant la Terre Sainte, la Jordanie. Le pape François a décollé samedi 24 mai vers 8 h 30 pour Amman, première étape d'un voyage très dense de 55 heures -soit 20 étapes et 14 discours – qui doit le conduire à Bethléem et à Jérusalem. Accompagné de soixante-dix journalistes, il est le quatrième pape à s'y rendre après Paul VI en 1964, Jean-Paul II en 2000 et Benoît XVI en 2009.

À son arrivée à Amman, prévue vers 13 heures, où de multiples draopeaux de la Jordanie et du Vatican ornent la route menant à l'aéroport, il doit être reçu par le roi Abdallah II de Jordanie dans le Palais royal al-Husseini, avant de rencontrer les autorités du petit royaume hachémite, devant lesquelles il devrait appeler de manière vigoureuse au respect de la liberté religieuse au Proche-Orient ainsi qu'à une solution politique négociée en Syrie, alors que la guerre, l'exode des chrétiens et la montée de l'islamisme radical sont l'objet de profondes préoccupations pour l'Église.

Jeep découverte

À 16 heures, direction le stade d'Amman le pape François célébrera une messe après s'être offert son premier bain de foule à bord de sa jeep découverte, non blindée. 500 soldats de la Garde royale jordanienne ont été appelés en renfort pour assurer la sécurité du pape, l'un des points névralgiques de ce voyage. 

Dans le stade d'Amman, qui peut contenir 30 000 personnes, des milliers de chaises bleues et rouges ont été disposées sur la pelouse face à un immense autel, derrière lequel ont été accrochés des portraits de Jean-Paul II et Jean XXIII, que François a canonisés en avril.

Des réfugiés chrétiens syriens, palestiniens et irakiens sont attendus à la messe, durant laquelle 1 400 enfants feront leur première communion.

À 19 heures, le pape se rendra à Béthanie sur les bords du Jourdain, lieu où selon la tradition Jésus reçut le baptême. Il conclura sa première journée par une rencontre avec quelques-uns des 700 réfugiés chrétiens de Syrie accueillis en Jordanie.

Un pèlerinage avant tout

C'est le lendemain, dimanche 25 mai, que le pape entamera la partie la plus délicate de cette visite dont le Vatican a rappelé le caractère « strictement religieux », selon les propres termes du pape François. Plus qu'un voyage, c'est un pèlerinage qu'entend effectuer le pape.

Ce « sera un pèlerinage de prière », avait-il déjà affirmé en annonçant officiellement, le 5 janvier, le second déplacement à l'étranger de son pontificat, dont « l'objectif principal est de commémorer la rencontre historique entre le pape Paul VI et le patriarche Athénagoras, qui a eu lieu (...) il y a cinquante ans ».

>Voir notre dossier: Paul VI en terre sainte

La rencontre avec Bartholomeos 1er , temps fort du voyage

La rencontre œcuménique du pape avec le patriarche de Constantinople, Bartholomeos Ier , au Saint-Sépulcre, dimanche 25 mai à 19 h 15 soir, est ainsi présentée comme le temps fort de cette visite. Avec une « accolade de paix » entre représentants des Églises chrétiennes, voulue par le Vatican comme l'image à retenir.

Le premier défi du pape François sera de s'en tenir à ce cadre religieux dans une région qui le guette sur un terrain politique glissant. La commémoration, le logo du voyage – saints Pierre et André dans une même barque – et sa devise, tirée de l'Évangile – « Qu'ils soient un » –, tout concourt à garder ce fil conducteur, tout au long des trois jours d'un voyage au pas de course.

Nouvel élan œcuménique

Au-delà de la puissance du symbole, l'objectif est de donner un nouvel élan œcuménique. Notamment, à l'approche d'une haute rencontre théologique orthodoxe-catholique le 15 septembre prochain en Serbie sur l'articulation délicate entre primauté de Rome et conciliarité.

Le passage du pape en Terre sainte est destiné aussi à stimuler le dialogue interreligieux. En incluant dans sa délégation un rabbin – Abraham Skorka – et un professeur musulman – Omar Abboud –, amis argentins de Jorge Bergoglio, ce dernier met en scène cet équilibre, de manière personnelle et inédite dans un voyage pontifical. « Il ne vient pas avec un juif et un musulman de Terre sainte mais de l'autre bout du monde, observe Marco Impagliazzo, président de la Communauté de Sant'Egidio. Il montre ainsi que les religions sont universelles et non liées à des territoires. » « Par l'affirmation religieuse du voyage, il se protège aussi des polémiques politiques », ajoute-t-il.

Garder l'équilibre

> Voir notre vidéo: les attentes des chrétiens

Même pour un voyage uniquement « religieux », l'équilibre reste toutefois un défi politique. Le programme réparti sur trois pays et territoires – Jordanie, Terriroires palestiniens, Israël – tente de ménager diplomatiquement les susceptibilités de chacun. Il prévoit autant un échange avec des réfugiés palestiniens qu'un arrêt sans précédent sur la tombe de Theodor Herzl, fondateur du sionisme. « Le programme mécontente au final tout le monde », commente une source diplomatique à Jérusalem, citant la déception des chrétiens de Galilée, que le pape ne rencontrera pas.

À Bethléem, dans les Territoires Palestiniens, et à Jérusalem, dimanche et lundi, François a un programme qui cherche à maintenir l'équilibre pour ne pas froisser Palestiniens et Israéliens. Il va visiter des lieux symboliques importants pour le christianisme (basilique de la Nativité, Saint-Sépulcre), mais aussi pour l'islam (Esplanade des Mosquées) et pour le judaïsme (Mur des lamentations, Yad Vashem, la tombe de Theodor Herzl, fondateur du sionisme).

Bruno Bouvet (avec Sébastien Maillard et AFP)


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