Arabes du Christ


" الهجرة المسيحية تحمل رسالة غير مباشرة للعالم بأن الإسلام لا يتقبل الآخر ولا يتعايش مع الآخر...مما ينعكس سلباً على الوجود الإسلامي في العالم، ولذلك فإن من مصلحة المسلمين، من أجل صورة الإسلام في العالم ان .... يحافظوا على الوجود المسيحي في العالم العربي وأن يحموه بجفون عيونهم، ...لأن ذلك هو حق من حقوقهم كمواطنين وكسابقين للمسلمين في هذه المنطقة." د. محمد السماك
L'emigration chretienne porte au monde un message indirecte :l'Islam ne tolere pas autrui et ne coexiste pas avec lui...ce qui se reflete negativement sur l'existence islamique dans le monde.Pour l'interet et l'image de l'Islam dans le monde, les musulmans doivent soigneusement proteger l'existence des chretiens dans le monde musulman.C'est leur droit ..(Dr.Md. Sammak)

jeudi 21 mars 2013

Daccache à la Saint-Joseph : Donner un nouveau souffle à la libanité | Politique Liban | L'Orient-Le Jour


Daccache à la Saint-Joseph : Donner un nouveau souffle à la libanité

À l'occasion de la fête patronale de l'Université Saint-Joseph, le père Salim Daccache, recteur de l'USJ, a prononcé hier soir, devant la communauté universitaire, des amis de l'université et des invités de marque, sa première allocution d'orientation depuis sa récente installation pour un mandat de six ans. 
Prenant la parole dans l'auditorium comble du campus de Mar Roukoz, le père Daccache s'est exprimé comme recteur et libanais, articulant d'abord son discours autour du thème des « trois centenaires » des facultés de médecine (fondée en 1883), de droit et d'ingénierie (fondées toutes deux en 1913), avant d'élargir son discours à la dimension du Liban et à la nécessité de « donner un nouveau souffle à la libanité ».
Dans un retour au passé qui ne pouvait être que bien résumé, le père Daccache a fait mémoire de la création des trois facultés en question. Ce n'est pas un hasard si l'Université Saint-Joseph a commencé par ces trois facultés, a-t-il expliqué, « soigner pour un médecin, défendre pour un juriste, construire pour un ingénieur : ce sont les trois fonctions sociales essentielles pour édifier une civilisation. Les trois facultés civiles avec les ecclésiales constituent le patrimoine génétique de l'USJ, avec mention spéciale à la faculté de droit qui a assumé un rôle dans la genèse de l'État libanais et constitué un berceau pour l'indépendance et le lieu de cristallisation de l'idée de la patrie libanaise ».
Après avoir parlé de l'université, de son passé comme de son avenir, le recteur en est venu à parler du Liban où cette université s'insère, et du service qu'elle peut et doit lui rendre. Le Liban, a-t-il dit, est en train de devenir l'ombre de lui-même, au vu de l'exercice de la politique politicienne. Dans ce sens, une culture opportuniste manipulatrice de la religion et de la politique a dénaturé le vrai sens politique du confessionnalisme, et en a fait une tare au lieu qu'il soit un levier du vivre ensemble protecteur de l'entité libanaise. Cette déviation encourage la corruption généralisée qui devient un principe et un fondement, alors qu'il s'agit d'un résultat. Là où le confessionnalisme détourné de son noble objectif progresse, c'est là que la religion se rétrécit (...).
Aujourd'hui, « la faculté de droit et son Institut des sciences politiques ont le devoir de réfléchir sur les réalités juridiques et sociales d'une législation et d'une pensée politique novatrices, sur les dynamiques qui puissent nous emmener vers une destination plus sûre. La médecine et l'ingénierie devraient faire œuvre de créativité mais aussi de prudence pour accompagner ce Liban par leurs innovations et protéger autant la santé des personnes que leur environnement physique, en référence aux codes éthiques les plus sûrs ».

L'identité libanaise
« Pour être un levier de salut, a-t-il enchaîné, il faudra, en poursuivant la réflexion aux différents besoins, tenter de donner un nouveau souffle à la libanité, ce concept profondément historique, vécu comme œuvre créatrice des hommes et de la communauté des citoyens libanais. Elle ne se conçoit pas comme l'opposé de l'arabité, mais comme une identité ouverte de partage des valeurs les plus sûres de complémentarité et de solidarité (...). Cela nous oblige à dépasser la sphère du politique pour essayer de galvaniser les énergies et proclamer très haut un attachement unanime à ce qui nous unit : l'identité libanaise dans la diversité, la liberté, l'égalité et la justice. Cette libanité est l'arche de délivrance de tous les Libanais et de chaque Libanais. La libanité, telle que façonnée par bientôt cent ans de vie en commun – l'âge de nos facultés –, de succès et d'échecs, de triomphes et de drames, de fierté et d'abaissement, unit puissamment les hommes et les femmes de cette terre, cimente leurs divisions, embaume leurs déchirures, les a tenus et les tient ensemble contre vents et marées. »

La lutte contre l'impunité
La lutte pour la préservation de la libanité passe par le combat contre le fléau de l'impunité, a ajouté le père Daccache. « Cette œuvre de salut est d'autant plus nécessaire qu'elle est extrêmement ardue à réaliser, car l'impunité à tous les niveaux est devenue un fléau qui menace d'effondrement non seulement notre système politique, mais les fondements mêmes de notre société. Le pillage des biens publics et l'asservissement illégal des institutions de l'État à des intérêts privés, partisans et sordides entament profondément la vie économique du pays. L'impunité propage un sentiment profond d'injustice, de révolte et d'absurdité, chez une majorité de citoyens qui se soumettent à la loi et adhèrent aux normes de la vie en commun. Face à ces atteintes, la justice se trouve très souvent dépourvue de moyens d'agir, ce qui poussera l'édifice national à s'effondrer si cet état de choses est toléré plus longtemps. (...) "Point d'État sans sacrifices, disait Charles de Gaulle en 1926 à l'adresse des étudiants diplômés de l'USJ. C'est bien de sacrifices qu'est sorti celui du Liban". »
En guise d'épilogue, le père Daccache a souligné la nécessité pour l'USJ de « se doter des moyens » de ses ambitions et a fait appel aux donateurs ; il a annoncé aussi la création d'un musée national des peintres libanais, face au musée, et appelé enfin à « une politique plus soutenue de mise en commun académique et pédagogique » qui fédère encore plus étroitement les divers facultés et instituts de l'USJ, et leur donne une âme commune. http://www.lorientlejour.com/category/Liban/article/806155/Daccache_a_la_Saint-Joseph+%3A_Donner_un_nouveau_souffle_a_la_libanite.html

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mercredi 20 mars 2013

Le pape, une grande espérance pour l'Orient




Le pape, une grande espérance pour l'Orient
Par le card. Béchara Raï

ROME, 20 mars 2013 (Zenit.org) - « Voilà, ça ne peut être que lui », s'est dit le cardinal libanais Bechara Boutros Raï lorsque le pape François a été élu, le 13 mars 2013. Une élection qui représente « une grand espérance pour notre peuple en Orient », estime-t-il.

Le cardinal patriarche d'Antioche des maronites a vécu les 12 et 13 mars son premier conclave – il a été créé cardinal par Benoît XVI le 24 décembre dernier. Il confie ses impressions au micro de Radio Vatican.

« Ça ne peut être que lui »

Le discernement, explique-t-il, s'est joué « dans la prière, dans la consultation, dans le suffrage » : « nous sommes arrivés à la personne voulue, selon notre foi, par le Seigneur même ».

Il raconte qu'au début des congrégations générales – le « préconclave » – un cardinal avait pris la parole en disant « écoutez mes chers confrères ; le Saint Esprit a déjà élu le candidat. Il est parmi nous. Nous, nous devons le trouver ».

Vraiment, estime le cardinal Raï, « nous avons vécu cette expérience… je me demandais « pourquoi lui ? Pourquoi pas un autre ? », car beaucoup de cardinaux étaient magnifiques, de grandes personnalités, et ils ont eu quelques voix aussi. Mais une fois élu, je me suis dit : « voilà, ça ne peut être que lui ».

Le cardinal, qui a lui-même étudié chez les jésuites, ajoute qu'il « aime les jésuites », et les « respecte ».

Et même si le pape vient d'Argentine, « dans l'Eglise, il n'y a plus de distance », fait-il observer : « Argentine, Liban, Hongkong Italie, Alaska… nous sommes le corps du Christ ». Le pape François « est proche de chacun de nous et il sait être proche de chacun : dès sa première apparition, il s'est fait proche de tout le monde ».

Une grand espérance pour l'Orient

Le cardinal Raï fait part de la réaction des orientaux : « une joie énorme a rempli les cœurs partout dans le monde, nous avons reçu tant de messages de l'Orient, des chrétiens et des musulmans. Nos gens respectent beaucoup la personne du pape, quelle qu'elle soit, et vénèrent beaucoup la personne du pape. »

Cette élection, poursuit-il, « a donné une grand espérance pour notre peuple en Orient », un peuple qui « regarde toujours vers le Saint-Siège pour implorer la paix, demander la justice, pour que les guerres se terminent ».

Aujourd'hui, « nous vivons une période très critique au Moyen-Orient, et nous regardons toujours vers le Saint-Siège », souligne le cardinal qui précise qu'il exprimera « toutes ces attentes » au nouveau pape.

En outre, le cardinal se réjouit : le pape François « connaît de près notre communauté libanaise et maronite en Argentine. Quand je l'ai salué le premier jour, le pape m'a parlé de certains détails : ça fait plaisir, il connaît notre communauté, nos problèmes aussi. Cela me donne beaucoup d'espoir que ce pape pourra faire beaucoup. »

Fwd: Trois frères coptes assassinés par des musulmans en Égypte | L'observatoire de la Christianophobie


Objet: Trois frères coptes assassinés par des musulmans en Égypte | L'observatoire de la Christianophobie

L'histoire débute il y a plusieurs mois dans le Sud de l'Égypte. Un copte achète un terrain et y embauche ses frères pour labourer la terre.
Avec ces derniers, il embauche également un gardien, celui-ci musulman, dans le but de surveiller ledit terrain de tout œil peu scrupuleux.
Quelques mois plus tard, le terrain est le cœur de tous les débats dans le village : celui-ci aurait été prédestiné à une future construction d'église. Malgré les plusieurs démentis sur cette rumeur, le gardien en est sûr : ce terrain sera sans doute une future église.
Un jour, il décida de déjouer cette potentielle construction. Après une dure journée de travail, le gardien proposa un verre à tous les travailleurs de cette terre dans lequel il avait pris soin d'y glisser une drogue endormante pour les assassiner froidement à balle réelle. Les cadavres des frères coptes ont été retrouvé par un membre de la famille et s'est aussitôt empressé d'appeler le frère, propriétaire de cette terre.
Ce dernier, invité par CTV s'est effondré devant les images choquantes de ses frères, avant de déchirer sa chemise en plein direct.
Voici l'extrait en question. Attention, ces images sont déconseillées pour toute personne sensible.


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mardi 19 mars 2013

Cardinal Raï : Une fois élu, je me suis dit "voilà ça ne peut être que lui"

19/3/2013-Cardinal Raï : Une fois élu, je me suis dit "voilà ça ne peut être que lui"

Le pape François « nous connait, il connait nos difficultés et cela me donne l'espoir qu'il fera beaucoup ». Créé cardinal lors du cinquième consistoire du pontificat de Benoît XVI en novembre 2012, le cardinal libanais Bechara Boutros Raï a vécu ses premières congrégations générales et son premier conclave la semaine dernière au Vatican.
Le 77ème ne connaissait pas personnellement le cardinal Jorge Mario Bergoglio, seulement « de renommée » « qu'il était capable, ouvert ». Déjà quand les cardinaux cherchaient un successeur à Jean Paul II, se rappelle le cardinal Raï, « j'entendais toujours dire : il y a un cardinal Bergoglio et de fait quand je suis arrivé ici, j'ai demandé à quelqu'un qui est Bergoglio, il me l'a indiqué. Mais je l'ai salué seulement après son élection »
Le cardinal libanais Bechara Boutros Raï est interrogé par Marie Duhamel RealAudioMP3

Le cardinal Bechara Raï raconte son expérience lors du conclave. « Nous avons vécu la vocation divine dans la prière, dans la consultation et le suffrage, nous sommes arrivés à identifier la personne voulue, selon notre foi, par le Seigneur même ». « Quand on parle d'une personne qui un jour pourrait être pape, c'est quelqu'un qui émerge qui a des caractéristiques que d'autres n'ont pas. En le voyant, il est tout normal et je me demandais : pourquoi lui ? Pourquoi pas d'autres ? Il y a beaucoup de cardinaux magnifiques, de grandes personnalités, ils ont eu quelques voix aussi, mais voilà que c'est lui. Et une fois élu, je me suis dit, voilà ! Ça ne peut être que lui ! »

Son enthousiasme a-t-il été partagé par les chrétiens libanais ? Sans hésitation, le cardinal Raï parle d'une « joie énorme qui a rempli les cœurs partout dans le monde ». Le patriarche maronite raconte que tant de messages sont arrivés « de chrétiens, mais aussi de musulmans ». Il évoque une véritable « vénération pour la personne du pape, quel qu'il soit ». Aussi, les Libanais ont accueilli le pape avec « enthousiasme », « il sont rendus grâce pour ce don que le Seigneur a donné à son Eglise et cela a donné une grande espérance pour le peuple au Moyen-Orient, surtout qu'ils regardent toujours vers le Saint-Siège pour implorer pour la paix, pour demander la justice, pour que les guerres terminent, surtout que nous vivons une période très critique au Moyen Orient ».

Personne ne regarde plus d'où il vient, il est le pape proche de chacun de nous

Le pape émérite Benoît XVI était très attentif à la situation des chrétiens d'orient, au berceau du christianisme, qu'en sera-t-il avec le nouveau pape argentin ? « Dans l'Eglise, il n'y a plus de distance (…) nous sommes le corps du Christ ». Aujourd'hui, « personne ne regarde plus d'où il vient. Maintenant, c'est le pape. Il est proche de chacun de nous. Et nous, nous nous trouvons chacun chez soi ». Par ailleurs, souligne le cardinal Raï, le pape Francesco connait « de près » notre communauté libanaise et maronite en Argentine. « Quand je l'ai salué et que je lui ai présenté mes félicitations et obédience, je lui ai dit que j'irais en Argentine, alors il m'a dit Oui ! je connais bien ! Il m'a parlé de certains détails. Ça m'a fait plaisir qu'il connaisse notre communauté, nos problèmes. Cela nous donne beaucoup d'espoir que ce pape pourra faire beaucoup. »
(Photo: le cardinal Bechara Rai en compagnie du cardinal Tagle)


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Le patriarche melkite réunit l’ensemble des patriarches orientaux à Rome | La-Croix.com



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