Arabes du Christ


" الهجرة المسيحية تحمل رسالة غير مباشرة للعالم بأن الإسلام لا يتقبل الآخر ولا يتعايش مع الآخر...مما ينعكس سلباً على الوجود الإسلامي في العالم، ولذلك فإن من مصلحة المسلمين، من أجل صورة الإسلام في العالم ان .... يحافظوا على الوجود المسيحي في العالم العربي وأن يحموه بجفون عيونهم، ...لأن ذلك هو حق من حقوقهم كمواطنين وكسابقين للمسلمين في هذه المنطقة." د. محمد السماك
L'emigration chretienne porte au monde un message indirecte :l'Islam ne tolere pas autrui et ne coexiste pas avec lui...ce qui se reflete negativement sur l'existence islamique dans le monde.Pour l'interet et l'image de l'Islam dans le monde, les musulmans doivent soigneusement proteger l'existence des chretiens dans le monde musulman.C'est leur droit ..(Dr.Md. Sammak)

mardi 26 mars 2013

Vatican : Chemin de croix avec le Moyen-Orient


Douser et espérance dans la Croix du Christ

ROME, 25 mars 2013 (Zenit.org) - En librairie à partir d'aujourd'hui, lundi 25 mars, publiées par la Libreria Editrice Vaticana, les méditations pour le Chemin de croix du Vendredi saint ont été écrites par des jeunes du Liban, sous la conduite du cardinal Béchara Boutros Raï, annonce un communiqué du Saint-Siège.

Quel est le chemin de la vie éternelle ? « Jésus a répondu à cette question, qui brûle au plus profond de notre être, en parcourant le chemin de la Croix. » C'est par ces paroles que commencent les méditations qui seront lues le Vendredi saint 29 mars, pendant le rite du Chemin de croix présidé pour la première fois par le pape François.

Les méditations, en librairie à partir d'aujourd'hui, pour la Librairie éditrice vaticane, ont été préparées par des jeunes libanais sous la conduite du patriarche d'Antioche des maronites, le cardinal Béchara Boutros Raï.

Chacune des stations s'ouvre avec une des illustrations d'un Chemin de croix du XIXe siècle, peintes par un artisan franciscain palestinien et conservées à Bethléem. Nombreux sont, dans le texte, les renvois à l'Exhortation apostolique post-synodale de Benoît XVI, Ecclesia in Medio Oriente, et les citations des saints d'Orient ou tirées de la liturgie orientale (chaldéenne, copte, maronite, byzantine).

L'appel à suivre le Seigneur « s'adresse à tous, en particulier aux jeunes et aux personnes éprouvées par les divisions, les guerres ou l'injustice et qui luttent pour être des signes d'espérance et des artisans de paix au milieu de leurs frères », lit-on dans l'introduction.

Les messages contenus dans ce Chemin de croix, exprimés dans un langage suggestif et poétique, touchent toutes les catégories de personnes, estime le communiqué.

La Première station, en référence à Pilate, fait observer que ceux qui « mettent leur autorité au service de l'injustice et piétinent la dignité de l'homme et son droit à la vie » sont nombreux, et elle se conclut par une invitation à ceux qui sont détenteurs du pouvoir dans ce monde pour qu'ils « gouvernent dans la justice ».

Dans la IIe station, celle où Jésus rencontre sa mère, on trouve une pensée pour les familles. « Dans nos familles, nous vivons nous aussi des souffrances causées aux enfants par leurs parents, ou aux parents par leurs enfants. » On prie pour que, « en ces temps difficiles », les noyaux familiaux puissent être « des oasis d'amour, de paix et de sérénité, à l'image de la Sainte Famille de Nazareth ».

La souffrance qui, « accueillie dans la foi, se transforme en voie de salut », est au cœur de la Ve station. L'exemple de Simon de Cyrène, qui aide le Christ sur le chemin du Golgotha, « nous enseigne à accepter la croix que nous rencontrons sur les routes de la vie ». « La croix de la souffrance et de la maladie » doit être accueillie parce que le Seigneur est avec l'homme et qu'il l'aide à en supporter le poids ». Les chrétiens sont invités à le remercier « pour toutes les personnes malades ou souffrantes qui savent être témoins de [s]on amour et pour tous les "Simon de Cyrène" qu['il]e met sur notre chemin ».

La VIe station montre Véronique qui essuie le visage de Jésus, rappelant que le Nazaréen est présent « dans toute personne qui souffre ». Le Seigneur enseigne « qu'une personne blessée et oubliée ne perd ni sa valeur ni sa dignité » et la station se termine par une prière pour ceux qui cherchent son visage « et qui le trouvent dans celui des personnes sans abri, des pauvres et des enfants, exposés à la violence et à l'exploitation ».

Dans la VIIIe station, Jésus rencontre les femmes de Jérusalem : « Notre monde est rempli de mères éplorées, de femmes blessées dans leur dignité, maltraitées par les discriminations, l'injustice et la souffrance. Ô Christ souffrant, sois leur paix et un baume sur leurs blessures. »

On lit dans la XIe station, où Jésus est cloué sur la croix : « Ô Jésus, nous te prions pour tous les jeunes qui sont accablés par le désespoir, pour les jeunes victimes de la drogue, des sectes et des perversions. Libère-les de leur esclavage. »

Le regard des auteurs demeure vigilant sur tous les risques présents dans la société actuelle. La IIe station propose une réflexion sur cet homme qui, « à toutes les époques, a cru pouvoir se substituer à Dieu et déterminer par lui-même le bien et le mal ». Un homme qui se croit « tout-puissant » au nom de « la raison, du pouvoir ou de l'argent ». Aujourd'hui, différentes réalités « cherchent à exclure Dieu de la vie de l'homme ». Par exemple, le « laïcisme aveugle » qui « étouffe les valeurs de la foi et de la morale au nom d'une prétendue défense de l'homme », ou le « fondamentalisme violent » qui « prend pour prétexte la défense des valeurs religieuses ». « Seigneur Jésus, (…) ne permets pas que la raison humaine, que tu as créée pour toi, se contente des vérités partielles de la science et de la technologie sans chercher à se poser les questions fondamentales du sens et de l'existence » : telle est l'invocation de la IIIe station.

Dans la IXe station, les auteurs parlent d'une Église « écrasée sous la croix des divisions qui éloignent les chrétiens les uns des autres et de l'unité » voulue pour eux par le Christ.

Dans la XIIe, la prière s'élève « pour que tous ceux qui promeuvent l'avortement prennent conscience que l'amour ne peut être que source de vie ». On y trouve aussi une pensée pour « les défenseurs de l'euthanasie et ceux qui encouragent des techniques et des procédés qui mettent en danger la vie humaine », espérant que le Seigneur ouvre leur cœur afin qu'ils le connaissent en vérité et qu'ils « s'engagent dans l'édification de la civilisation de la vie et de l'amour ».

Les méditations font constamment allusion aux populations du Moyen-Orient : « Seigneur Jésus, (…) nous te confions tous les hommes et toutes les populations humiliées et dans l'épreuve, en particulier celles de l'Orient martyrisé », prie-t-on dans la IIe station.

Dans la XIIe, la pensée se tourne vers « tant de nos situations qui nous paraissent sans issue ». Parmi celles-ci, « celles qui découlent des préjugés et de la haine, qui endurcissent nos cœurs et mènent aux conflits religieux ». C'est pourquoi cette prière est formulée : « Viens Esprit-Saint, consoler et fortifier les chrétiens, en particulier ceux du Moyen-Orient, afin que, unis au Christ, ils soient, sur une terre déchirée par l'injustice et par les conflits, les témoins de son amour universel. »

Dans la Xe station, où Jésus est dépouillé de ses vêtements, on implore : « Accorde, Seigneur, aux enfants des Églises orientales – dépouillés par les nombreuses difficultés, parfois jusqu'à la persécution, et affaiblis par l'émigration – le courage de rester dans leurs pays pour annoncer la Bonne nouvelle. »

Dans la XIIIe station, la prière est « pour les victimes des guerres et de la violence qui dévastent, actuellement, divers pays du Moyen-Orient, comme d'autres parties du monde », souhaitant que « les réfugiés et les migrants forcés puissent retourner dès que possible dans leurs maisons et sur leurs terres ». L'invocation se fait intense : « Fais, Seigneur, que le sang des victimes innocentes soit le ferment d'un nouvel Orient plus fraternel, plus pacifique et plus juste, et que cet Orient retrouve la splendeur de sa vocation de berceau des civilisations et des valeurs spirituelles et humaines. »

Enfin, devant Jésus qui vient d'être déposé dans le sépulcre, à la XIVe station, les auteurs font  observer : « Accepter les difficultés, les événements douloureux, la mort, requiert une ferme espérance, une foi vive. » Puis ils concluent : « Nous avons reçu la liberté des enfants de Dieu pour ne pas retomber dans l'esclavage ; la vie nous est donnée en abondance pour que nous ne nous contentions plus d'une vie privée de beauté et de signification. »

Traduction d'Hélène Ginabat

La NOUVELLE THEOLOGIE Courrier de Rome.pdf

 — Ratzinger : un Préfet sans foi à la Congrégation pour la Foi 

http://custodi.perso.neuf.fr/La%20NOUVELLE%20THEOLOGIE%20Courrier%20de%20Rome.pdf

Envoyé de mon iPad jtk

Fwd: L'avenir de l'Eglise, vu par le jeune Ratzinger | Textes


Objet: L'avenir de l'Eglise, vu par le jeune Ratzinger | Texts

http://www.foyer.fr/index.php
Foyer de charité et de lumière de Combs-la-Ville

ratzingerJeune théologien, Joseph Ratzinger a donné un cycle de conférences radiophoniques sur le thème Foi et avenir (édité en 1970). Impressionnante lucidité et continuité de sa vision. Prophétique ?

« L'avenir de l'Église ne peut venir et ne viendra aujourd'hui que de la force de ceux qui ont des racines profondes et vivent de la pure plénitude de leur foi. 

L'avenir ne viendra pas de ceux qui donnent seulement des recettes. Il ne viendra pas de ceux qui ne font que s'adapter au temps présent. 

Il ne viendra pas de ceux qui se contentent de critiquer les autres et se considèrent eux-mêmes comme d'infaillibles donneurs de leçons. 

Il ne viendra pas non plus de ceux qui ne choisissent que le chemin le plus facile, de ceux qui évitent la passion et qui déclarent faux et dépassé, tyrannique et légaliste, tout ce qui est exigeant pour l'être humain, ce qui fait souffrir et l'oblige à renoncer à lui-même. 

Disons-le de manière positive : 

*l'avenir de l'Église, aujourd'hui comme toujours, sera de nouveau marqué par l'empreinte des saints.

* Et par conséquent, par des êtres humains qui perçoivent mieux que les phrases qui sont précisément modernes.

* Par ceux qui peuvent voir plus que les autres, parce que leur vie comprend des espaces plus larges. 

La gratuité qui libère ne s'obtient qu'avec la patience des petits renoncements quotidiens à soi-même. 

Dans cette passion quotidienne, la seule qui permet à l'être humain d'expérimenter de combien de manières différentes son propre moi l'entrave, dans cette passion quotidienne et seulement en elle, s'ouvre l'être humain petit à petit. 

Lui seul voit, dans la mesure de ce qu'il a vécu et souffert. Si aujourd'hui nous pouvons encore à peine percevoir Dieu, on le doit au fait qu'il nous est très facile de nous éviter nous-mêmes, de fuir la profondeur de notre existence, anesthésiés que nous sommes par la recherche du confort.

 Ainsi ce qui est le plus profond en nous demeure sans être exploré. S'il est vrai qu'on ne voit bien qu'avec le cœur, quels aveugles nous sommes tous !Que signifie ceci pour notre thème ? 

Cela signifie que les grandes paroles de ceux qui prophétisent une Église sans Dieu et sans foi sont des paroles vides. Nous n'avons pas besoin d'une Église qui célèbre le culte de l'action dans des « prières » politiques. 

C'est complètement superflu et pour cette raison cela disparaîtra de soi-même. Demeurera l'Église de Jésus Christ, l'Église qui croit dans le Dieu qui s'est fait être humain et qui nous promet la vie au-delà de la mort.

 De la même manière, le prêtre qui serait un fonctionnaire social peut être remplacé par des psychothérapeutes et autres spécialistes. Mais demeurera encore nécessaire le prêtre qui n'est pas un spécialiste, qui ne se tient pas en retrait lorsqu'il conseille dans l'exercice de son ministère, mais qui, au nom de Dieu, se tient à la disposition des autres et se consacre à eux dans leur tristesse, leur joie, leurs espérances et leurs angoisses.

Avançons d'un pas. Encore une fois, de la crise d'aujourd'hui surgira demain une Église qui aura beaucoup perdu. Elle sera devenue petite, elle aura à tout recommencer depuis le début. Elle ne pourra plus remplir beaucoup des édifices construits dans une conjoncture plus favorable. Elle perdra des adeptes, et avec eux beaucoup de ses privilèges dans la société. Elle se présentera d'une manière beaucoup plus intense que jusqu'à maintenant, comme la communauté du libre vouloir, à laquelle on ne peut accéder qu'à travers une décision. Comme petite communauté, elle demandera avec beaucoup plus de force à chacun de ses membres des initiatives. Certainement elle connaîtra aussi de nouvelles formes de ministère et ordonnera prêtres des chrétiens éprouvés qui continueront à exercer leur profession : dans beaucoup de communautés plus petites et dans des groupes sociaux homogènes, la pastorale s'exercera normalement de cette manière. À côté de ces formes, demeurera indispensable le prêtre consacré entièrement à l'exercice de son ministère comme jusqu'à maintenant. Mais dans ces changements qu'on peut supposer, l'Église rencontrera de nouveau et avec toute sa détermination, ce qui est essentiel pour elle, ce qui a toujours été son centre : la foi dans le Dieu trinitaire, en Jésus Christ, le Fils de Dieu fait homme, l'aide de l'Esprit Saint qui durera jusqu'à la fin. L'Église reconnaîtra de nouveau dans la foi et la prière son vrai centre et elle expérimentera de nouveau les sacrements comme célébration et non comme un problème de structure liturgique.

Ce sera une Église intériorisée, qui s'aspirera pas à un rôle politique et ne flirtera ni avec la gauche ni avec la droite. Cela sera difficile. En effet, le processus de cristallisation et la clarification lui coûtera aussi de précieuses forces. Elle deviendra pauvre, une Église des petits. Le processus sera encore plus difficile parce qu'elle devra écarter aussi bien des sectaires à courte vue que des beaux parleurs entêtés. On peut prédire que tout cela demandera du temps et que le processus sera lent et laborieux, comparable à ce chemin qui a conduit des faux progressismes, à la veille de la Révolution française – quand même parmi les évêques il était de mode de ridiculiser les dogmes et si souvent même de prétendre que l'existence de Dieu était tout sauf sûre – jusqu'au renouveau du 19ème siècle. Mais après l'épreuve de ces divisions surgira, d'une Église intériorisée et simplifiée, une grande force, parce que les êtres humains seront indiciblement seuls dans un monde entièrement planifié. Ils expérimenteront, quand Dieu aura complètement disparu pour eux, leur absolue et horrible pauvreté. Et alors ils découvriront la petite communauté des croyants comme quelque chose de totalement nouveau. Christ une espérance importante pour eux, comme une réponse qu'ils ont longtemps cherchée à tâtons. C'est pour moi une certitude : l'Église doit s'attendre à des temps bien difficiles. Sa véritable crise a aujourd'hui à peine commencé. Il faut compter sur de fortes secousses. Mais je suis aussi totalement certain de ce qui demeurera à la fin : non l'Église d'un culte politique, qui a déjà échoué avec Göbel [et son « christianisme positif » ndlr], mais bien l'Église de la foi. Certainement elle ne sera plus jamais la force dominante dans la société, dans la mesure où elle l'a été jusqu'il y a peu. Mais elle fleurira de nouveau et se fera visible pour les êtres humains comme la patrie qui leur donne vie et espérance au-delà de la mort.

Pour cela il faut avoir le courage de résister au monde ambiant. Courage et force de se montrer différents de ce que propose la modernité… Nous devrons vivre ces heures sans avoir peur, avec une pleine espérance. Mais il n'en faut pas moins prendre conscience que ces heures ne pourront être assumées que moyennant la patience et le rude labeur de ceux qui acceptent la foi dans la solitude, dans les ténèbres et la contradiction du monde… Croire sera revenir à la personne de Jésus, non aux valeurs ou aux idées qu'il aurait pu promouvoir, mais à sa personne même, et ce contact fera une humanité nouvelle et libre ! »

Envoyé de mon iPad jtk

dimanche 24 mars 2013

Dimanche des Rameaux : Raï appelle à l'unité et au dialogue | Dernières Infos | L'Orient-Le Jour

Dimanche des Rameaux : Raï appelle à l'unité et au dialogue

Les communautés catholiques du Liban ont célébré dimanche la fête des Rameaux dans les différentes régions du pays. Des processions ont été organisées et des milliers de fidèles et d'enfants portant les traditionnelles bougies décorées avec des branches d'olivier et de palmier ont défilé autour des églises du pays.
Les homélies prononcées à cette occasion ont appelé à l'"unité" et au "dialogue".

À Bkerké, le patriarche maronite Béchara Raï a présidé l'office divin. Il a exhorté dans son homélie, "le peuple libanais et les responsables à prendre conscience de la gravité de la situation au Liban et à revenir à la table du dialogue".
"Après la démission du Premier ministre Najib Mikati, et vu la situation sécuritaire interne et régionale, nous devons assumer nos responsabilités et former un gouvernement capable de travailler sérieusement pour le peuple et pour l'adoption d'une nouvelle loi électorale", a affirmé Mgr Raï tout en espérant que les élections législatives, prévues en juin, auront lieu à temps "pour préserver la Constitution et la démocratie au Liban".

"Nous avons besoin d'un gouvernement capable de gérer la sécurité interne et surtout nos frontières avec la Syrie. Un Cabinet qui renforce l'économie du pays et le pacte nationale (...)", a martelé le patriarche maronite.

Il a, par ailleurs, appelé les tripolitains à arrêter les combats et au dialogue. "Nous prions pour les citoyens innocents et pour une solution basée sur des négociations", a-t-il encore dit.

Envoyé de mon iPad jtk

Dimanche des Rameaux : Raï appelle à l'unité et au dialogue | Dernières Infos | L'Orient-Le Jour

http://www.lorientlejour.com//news/article.php?id=806851
Dimanche des Rameaux : Raï appelle à l'unité et au dialogue

Les communautés catholiques du Liban ont célébré dimanche la fête des Rameaux dans les différentes régions du pays. Des processions ont été organisées et des milliers de fidèles et d'enfants portant les traditionnelles bougies décorées avec des branches d'olivier et de palmier ont défilé autour des églises du pays.
Les homélies prononcées à cette occasion ont appelé à l'"unité" et au "dialogue".

À Bkerké, le patriarche maronite Béchara Raï a présidé l'office divin. Il a exhorté dans son homélie, "le peuple libanais et les responsables à prendre conscience de la gravité de la situation au Liban et à revenir à la table du dialogue".
"Après la démission du Premier ministre Najib Mikati, et vu la situation sécuritaire interne et régionale, nous devons assumer nos responsabilités et former un gouvernement capable de travailler sérieusement pour le peuple et pour l'adoption d'une nouvelle loi électorale", a affirmé Mgr Raï tout en espérant que les élections législatives, prévues en juin, auront lieu à temps "pour préserver la Constitution et la démocratie au Liban".
"Nous avons besoin d'un gouvernement capable de gérer la sécurité interne et surtout nos frontières avec la Syrie. Un Cabinet qui renforce l'économie du pays et le pacte nationale (...)", a martelé le patriarche maronite.
Il a, par ailleurs, appelé les tripolitains à arrêter les combats et au dialogue. "Nous prions pour les citoyens innocents et pour une solution basée sur des négociations", a-t-il encore dit.

Envoyé de mon iPad jtk