Arabes du Christ


" الهجرة المسيحية تحمل رسالة غير مباشرة للعالم بأن الإسلام لا يتقبل الآخر ولا يتعايش مع الآخر...مما ينعكس سلباً على الوجود الإسلامي في العالم، ولذلك فإن من مصلحة المسلمين، من أجل صورة الإسلام في العالم ان .... يحافظوا على الوجود المسيحي في العالم العربي وأن يحموه بجفون عيونهم، ...لأن ذلك هو حق من حقوقهم كمواطنين وكسابقين للمسلمين في هذه المنطقة." د. محمد السماك
L'emigration chretienne porte au monde un message indirecte :l'Islam ne tolere pas autrui et ne coexiste pas avec lui...ce qui se reflete negativement sur l'existence islamique dans le monde.Pour l'interet et l'image de l'Islam dans le monde, les musulmans doivent soigneusement proteger l'existence des chretiens dans le monde musulman.C'est leur droit ..(Dr.Md. Sammak)

lundi 1 avril 2013

Messe de Pâques : "Le pouvoir politique doit être au service du peuple", rappelle Raï | À La Une | L'Orient-Le Jour

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Messe de Pâques : "Le pouvoir politique doit être au service du peuple", rappelle Raï | À La Une | L'Orient-Le Jour

Dans son homélie dominicale, le patriarche maronite libanais Mgr Béchara al-Raï a espéré hier que "la lumière de Jésus puisse éclairer la voie du Liban et le Moyen-Orient face aux dangers" qui les menacent. "Cette année, Le Liban et la région passent par des jours noirs, marqués par la faim, la violence, la guerre, le terrorisme, l'émigration et la peur", a dit Mgr Raï. "Mais la parole de Jésus reste plus forte que le mensonge et la Vérité est plus forte que la rancune et la mort", a-t-il ajouté.

S'adressant aux responsables libanais, le patriarche maronite a rappelé que "le pouvoir politique doit être au service du peuple". "Les citoyens n'accepteront plus d'être gouvernés par des politiciens qui ne travaillent que pour leurs intérêts personnels ou confessionnels, a dit Mgr Raï. Ils rejetteront ceux qui font obstruction aux institutions constitutionnelles (…) et ceux qui contribuent à la déstabilisation et à la propagation des armes illégales".

 Le patriarche a enfin appelé tous les responsables à coopérer avec le président de la République Michel Sleiman et à dialoguer afin de résoudre les problèmes du Liban. "Les citoyens n'accepteront pas le retard dans la formation d'un nouveau gouvernement (...) car il faut sauver le pays de la division et des problèmes économiques, a souligné Mgr Raï.

Nous ne pouvons pas accepter le vide, nous demandons un gouvernement efficace et un Parlement actif".

 (Lire aussi : Messe de Pâques : Le pape préconise "une solution politique à la crise" syrienne)

 Au Vatican, les méditations du Chemin de croix, présidé vendredi par le pape François au Colisée, ont mis l'accent sur les guerres au Moyen-Orient. Leur rédaction avait été confiée à deux jeunes Libanais par le patriarche Raï, conformément aux souhaits du pape Benoît XVI.

Elles ont dénoncé directement les "guerres qui dévastent divers pays du Moyen-Orient" et demandé que "les réfugiés et les migrants forcés puissent retourner le plus vite possible sur leurs terres".

 "Fais, Seigneur, que le sang des victimes innocentes soit la semence d'un nouvel Orient plus fraternel, plus pacifique et plus juste, et que cet Orient recouvre la splendeur de sa vocation de berceau de civilisation", ont supplié les deux jeunes catholiques libanais.

Ils ont plaidé pour les "Églises orientales", en proie à "diverses difficultés" et parfois même à la "persécution".

 Les méditations ont aussi porté sur les menaces dans les pays occidentaux que, selon l'Église, constituent l'avortement, l'euthanasie et les manipulations génétiques : "Prions pour tous ceux qui promeuvent l'avortement : qu'ils prennent conscience que l'amour ne peut être que source de vie. Pensons aussi aux défenseurs de l'euthanasie et à ceux qui encouragent des techniques et des procédés qui mettent en danger la vie humaine".

 (Lire aussi : Tristes Pâques pour les catholiques de Syrie)

 Les méditations ont évoqué le sort des "jeunes "victimes de la drogue, des sectes et des perversions", mais aussi des "mères affligées, femmes blessées dans leur dignité, violentées par les discriminations, l'injustice et la souffrance".

Elles ont renvoyé dos-à-dos "fondamentalisme violent" et "laïcisme aveugle qui étouffe les valeurs de la foi et de la morale au nom d'une supposée défense de l'homme".

 "Seigneur, ne permets pas que la raison humaine, que tu as créée pour toi, se contente de vérités partielles de la science et de la technologie sans chercher à poser les questions fondamentales du sens de l'existence", ont exhorté les rédacteurs, très proches sur ce point des vues de Joseph Ratzinger, le pape "émérite" Benoît XVI.

 Lire aussi

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Le Pape appelle à une «solution politique» en Syrie

Le pape François salue la foule place Saint-Pierre dimanche.

Pour son premier message urbi et orbi, le pape François a lancé un appel pathétique pour la paix au Moyen-Orient, en Syrie en particulier, mais aussi au Mali et en Corée. Il a également appelé les chrétiens à une conversion du «cœur».Conversion intérieure

De notre envoyé spécial à Rome

Devant une place Saint-Pierre noire de monde pour la fête de Pâques, le nouveau pape François, dont c'était le premier message urbi et orbi retransmis en mondovision a lancé un appel vibrant pour la paix avant de souhaiter de «joyeuses Pâques» au monde entier.

«Demandons à Jésus ressuscité, qui transforme la mort en vie, de changer la haine en amour, la vengeance en pardon, la guerre en paix. Oui, le Christ est notre paix et, par lui, implorons la paix pour le monde entier!», a-t-il lancé.

«Paix pour le Moyen-Orient, en particulier entre Israéliens et Palestiniens, qui travaillent à trouver la route de la concorde, afin qu'ils reprennent avec courage et disponibilité les négociations pour mettre fin à un conflit qui dure désormais depuis trop de temps.»

Mais aussi: «Paix en Irak, pour que cesse définitivement toute violence, et, surtout, pour la Syrie bien-aimée, pour sa population blessée par le conflit et pour les nombreux réfugiés qui attendent aide et consolation. Que de sang a été versé! Et que de souffrances devront encore être infligées avant qu'on réussisse à trouver une solution politique à la crise?»

Enfin: «Paix pour l'Afrique, encore théâtre de conflits sanglants. Au Mali, afin qu'il retrouve unité et stabilité ; et au Nigeria, où malheureusement ne cessent pas les attentats qui menacent la vie de tant d'innocents et où de nombreuses personnes, même des enfants, sont retenues en otages par des groupes terroristes. Paix dans l'est de la République démocratique du Congo et en République centrafricaine, où nombreux sont ceux qui sont contraints à laisser leurs maisons et vivent encore dans la peur.»

Le pape François a terminé cette série d'appels d'une intensité rare pour l'Asie et «surtout dans la péninsule coréenne, pour que soient surmontées les divergences et que mûrisse un esprit renouvelé de réconciliation».

Il a également fustigé «l'avidité de ceux qui cherchent des gains faciles» qui «divisent» la vie humaine et la famille. Un «égoïsme» qui conduit à la «traite de personnes, l'esclavage le plus répandu en ce XXIe siècle», à «la violence liée au trafic de drogue» mais aussi à «l'exploitation inéquitable des ressources naturelles» alors que les hommes sont «des gardiens responsables de la création».

En commençant ce message, le pape François avait demandé que la «joie» de cette fête parvienne spécialement dans les lieux de souffrance: «C'est une grande joie pour moi de pouvoir vous faire cette annonce: le Christ est ressuscité! Je voudrais qu'elle arrive dans chaque maison, dans chaque famille, spécialement là où il y a plus de souffrance, dans les hôpitaux, dans les prisons…»

Mais que cette «joie» touche aussi tout un chacun, en reprenant le tutoiement de la veillée pascale : «Je voudrais que cette joie atteigne tous les cœurs, parce que c'est là que Dieu veut semer cette Bonne Nouvelle: Jésus est ressuscité, c'est une espérance pour toi, tu n'es plus sous la domination du péché, du mal!»

En se demandant «quel sens a cet événement», il a donné cette réponse: «Cela signifie que l'amour de Dieu peut transformer notre vie, faire fleurir ces zones de désert qui sont dans notre cœur.» Ajoutant: «Voilà ce qu'est Pâques: c'est l'exode, le passage de l'homme de l'esclavage du péché, du mal à la liberté de l'amour, du bien. Parce que Dieu est vie, seulement vie, et sa gloire est l'homme vivant.»

Il a nettement insisté sur cette conversion intérieure: «Ce passage de l'esclavage du mal à la liberté du bien doit se réaliser en tout temps, dans les espaces concrets de notre existence, dans notre vie de chaque jour.» Terminant par cet appel: «Laissons-nous renouveler par la miséricorde de Dieu, laissons-nous aimer par Jésus, laissons la puissance de son amour transformer aussi notre vie ; et devenons des instruments de cette miséricorde, des canaux à travers lesquels Dieu puisse irriguer la terre, garder toute la création et faire fleurir la justice et la paix.»



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Lettre de Mgr Maroun Gemayel au sujet d'un synode maronite diocesain de France

Un séminariste syrien tué par un obus à Damas | L'observatoire de la Christianophobie

Aide à l'Église en Détresse (AED) a reçu le 27 mars cette information tragique, une de plus, de Mgr Samir Nassar, archevêque maronite de Damas.

« Nous sommes à l'archevêché maronite de Damas une communauté de six. Le benjamin Camil, 35 ans se prépare pour être diacre permanent. Il s'occupe de la sacristie, assure l'accueil et donne un coup de main au service social débordé en ces jours douloureux…

Ce mardi 26 mars 2013, Camil veille sur la distribution du pain et des vivres aux pauvres comme chaque mardi. A 11 h 30 il se dirige vers la maison familiale déserte depuis l'éclatement des événements. Un obus tombe en route et lui arrache la vie. Son corps gisait sur le trottoir avant d'être placé à la morgue publique de Damas en attendant d'identifier son identité.

Depuis un certains moment les obus tombent n'importe où et à n'importe quel moment. Une roulette russe qui prend la vie des innocents.. Camil a été pleuré par tous..il était si proche de tous, toujours à l'écoute disponible à rendre service et partager ses modestes biens avec les plus nécessiteux.

Cette roulette russe qui plane sur la ville, choisit ses victimes au hasard, ils sont plusieurs chaque jour. Camil a fait un autre choix : Mourir pendant la Semaine Sainte avec le Crucifié pour servir et louer à jamais le Sauveur Ressuscité et implorer la Paix pour son pays martyrisé ».

Source : Aide à l'Église en Détresse



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Les maristes d’Alep décrivent la résignation et la lassitude de la ville syrienne | La-Croix.com

Les maristes d'Alep ont fait parvenir à La Croix une neuvième lettre décrivant la situation dans cette ville du nord-ouest de la Syrie où « résignation et lassitude résument assez bien l'état d'esprit actuel des habitants », affirment les religieux.

Selon eux, les Alépins se sont résignés à voir leur ville coupée en deux parties avec l'afflux de centaines de milliers de déplacés qui ont envahi les zones « sûres », sans se lamenter. « Et le flux continue : des petites camionnettes pleines de gens et quelques meubles et matelas circulent dans les rues à la recherche d'un abri », racontent-ils.

Ils décrivent également « le bruit assourdissant des rafales de mitrailleuses et des tirs de canons », « la menace d'obus de mortier qui tombent n'importe où », les « tirs de snippers qui tuent n'importe qui », les « voitures piégées qui explosent n'importe quand », les « kidnappings qui ont lieu quotidiennement ».

Les religieux constatent aussi la pauvreté due à une économie « complètement ruinée », « les usines démantelées et volées et les commerces brûlés ».

Les Alépins, continuent-ils « sont las de ne pas apercevoir un brin de solution à des événements qui durent en Syrie depuis deux ans (15 mars 2011) et à Alep depuis huit mois (23 juillet 2012), las de voir la Syrie, nommée "berceau de la civilisation" par la communauté internationale et Alep, la plus ancienne ville toujours habitée du monde, détruites, leurs trésors archéologiques volés, leur tissu social effiloché, la sécurité, qui y régnait et que les autres nous enviaient, disparue, et la coexistence entre les différentes communautés du pays et la tolérance remplacées par un fanatisme religieux importé. »

Ils décrivent aussi des habitants « las de devoir démentir tous les mensonges colportés par les médias étrangers » et « las de voir les grandes puissances proposer une solution négociée entre les deux parties tout en récusant l'une d'elle et de décider d'armer une partie en "armes défensives et non-létales" comme si ces dernières pouvaient exister ».

« Malgré ce contexte assez sombre, nous, "les maristes Bleus" continuons avec détermination notre action en faveur des déplacés qui logent dans les trois écoles de Cheikh Maksoud, expliquent-ils. Nous y allons quotidiennement passer la journée avec eux pour accompagner les mères, divertir, éduquer et instruire les enfants, distribuer les denrées pour le petit déjeuner et le souper, apporter chaque jour un repas chaud à midi, soigner les malades, nous occuper de l'hygiène et de l'état sanitaire, sans oublier le lait pour les enfants et les nourrissons ainsi que les couches. »

« Nous croyons en l'espérance chrétienne, sans quoi, la foi n'est que paroles »

Ils fournissent aussi quotidiennement le repas de midi aux déplacés dont ils ont la charge (fourni gratuitement par une association caritative musulmane) et continuent à offrir un panier alimentaire mensuel aux 300 familles chrétiennes du quartier de Cheikh-Maksoud qui sont sans ressources à cause des événements.

Les maristes ont également été à l'origine de rencontres régulières entre les 13 associations caritatives qui portent secours aux chrétiens démunis d'Alep.

« Nos bénévoles continuent leur engagement avec nous malgré qu'il soit devenu de plus en plus périlleux d'aller à Cheikh Maksoud, les accès sont parfois bloqués, des obus y tombent souvent et des snippers font parfois des victimes », affirment-ils, se disant « émerveillés par ce réseau de solidarité qui s'est tissé autour de nous tant au niveau local que national ou international ».

« Nous ne pouvons assez remercier tous ceux qui, par des pensées, des messages ou des dons nous ont manifesté leur amitié, leur solidarité et leur amour », concluent-ils en soulignant « que nous croyons en l'espérance chrétienne, sans quoi, la foi n'est que paroles et la charité n'est qu'aumône »



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