Arabes du Christ


" الهجرة المسيحية تحمل رسالة غير مباشرة للعالم بأن الإسلام لا يتقبل الآخر ولا يتعايش مع الآخر...مما ينعكس سلباً على الوجود الإسلامي في العالم، ولذلك فإن من مصلحة المسلمين، من أجل صورة الإسلام في العالم ان .... يحافظوا على الوجود المسيحي في العالم العربي وأن يحموه بجفون عيونهم، ...لأن ذلك هو حق من حقوقهم كمواطنين وكسابقين للمسلمين في هذه المنطقة." د. محمد السماك
L'emigration chretienne porte au monde un message indirecte :l'Islam ne tolere pas autrui et ne coexiste pas avec lui...ce qui se reflete negativement sur l'existence islamique dans le monde.Pour l'interet et l'image de l'Islam dans le monde, les musulmans doivent soigneusement proteger l'existence des chretiens dans le monde musulman.C'est leur droit ..(Dr.Md. Sammak)

mardi 18 juin 2013

Le diplomate Mezri Haddad trainé par Al-Jazeera devant le tribunal de Paris mercredi pour avoir critiqué le Qatar



Le  procès qu'Al-Jazeera (via l'une de ses présentatrices vedettes)  intente au professeur de philosophie (Sorbonne) et diplomate tunisien Mezri Haddad aura lieu ce mercredi 19 juin, à 16h30, devant la 17eme chambre du Tribunal de grande instance de Paris. Depuis son existence (1996), c'est la première fois que cette chaine islamo-wahhabite attaque une personne...

Cette note a été publiée le 17/06/2013

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Emirats arabes : consécration d'une 8e église

Visite du card. Filoni

ROME, 17 juin 2013 (Zenit.org) - Le cardinal Fernando Filoni, préfet de la Congrégation pour l'évangélisation des peuples, était en visite aux Emirats arabes unis du 11 au 15 juin 2013. Il a notamment présidé la consécration de la 8e église catholique de l'Etat.

Plus de 10.000 fidèles ont participé à la messe de consécration de la nouvelle église Saint Antoine de Padoue sise à Ras Al Khaimah, dans la périphérie de Dubaï, le 14 juin : « Nous ne y attendions pas. L'église était bondée tout comme l'auditorium situé en dessous et des milliers de fidèles ont seulement pu écouter la célébration, en dehors de l'église », rapporte Mgr Paul Hinder OFM Cap, vicaire apostolique d'Arabie du Sud, dans un témoignage donné à l'agence vaticane Fides.

Dans son homélie, le cardinal Filoni a encouragé les catholiques présents, tous étrangers aux Emirats et provenant surtout de pays asiatiques : « Vous provenez de différents pays mais vous formez l'unique peuple de Dieu. La variété de vos cultures témoigne de la richesse multiforme de vos origines mais, de manière tout aussi significative, l'harmonie de vos voix exprime l'unité de votre foi. En vous, vit le mystère de l'Eglise ».

« A chacun d'entre vous, je demande d'être une pierre vivante… pour transformer le monde. Partout, vivez avec plénitude et joie, et que se répande autour de vous le parfum de votre vie chrétienne… Que le témoignage de la foi, la prière quotidienne, la miséricorde soient vos fidèles compagnons », a-t-il poursuivi, en exhortant également au « dialogue entre les religions ».

Pour Mgr Hinder « la visite du cardinal Filoni a constitué un encouragement très fort pour toute notre Eglise et une source de grand réconfort pour moi, évêque, et pour les fidèles. Toute la communauté catholique, composée de gens pauvres, d'humbles travailleurs immigrés qui vivent dans la précarité et l'insécurité, a reçu un grand encouragement dans son chemin de foi ».

« Nous avons reçu la bénédiction et ressenti la présence aimante du pape François. La visite du cardinal Filoni a constitué un signe d'attention de l'Eglise de Rome qui portera des fruits positifs au sein de la communauté locale », ajoute-t-il.

Selon la même source, le cardinal a eu un entretien très cordial avec l'Emir Saud Bin Saqr al Qasimi qui a fait don du terrain de Ras Al Khaimah destiné à accueillir l'église. Le 12 juin, il a visité la Grande Mosquée "Cheikh Zayed" d'Abou Dhabi.

Mgr Hinder annonce par ailleurs que le 29 juin prochain, il présidera à la pose de la première pierre d'une autre nouvelle église. La construction devrait durer deux ans : « C'est le signe du fait que notre

Nouvelles des chretiens du Moyen Orient


*Consecration du Liban à la Sainte Vierge
*Dialogue judeo- chretien
*Reception du Patriarche Jean x a Bkerké , comuniqué



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campaign=195cae06ce-_6_17_2013&utm_medium=email&utm_term=0_
8fdc41c910-195cae06ce-197276577

بيانات Communiqué final du synode episcopal maronite


Homélie  du patriarche Rai a la cloturE dU synode maronite

lundi 17 juin 2013

Inquiétude grandissante autour du sort des évêques enlevés en Syrie | La-Croix.com

Un hebdomadaire britannique annonce que Mgr Yazigi et Mgr Ibrahim sont « probablement morts ».

Une affirmation impossible à vérifier en l'absence de revendication après deux mois de captivité.

Plus les semaines passent, plus le sort des deux évêques syrien enlevés le 22 avril dans la région d'Alep apparaît confus. Samedi, cela fera deux mois qu'on est sans la moindre nouvelle de Mgr Paul Yazigi, métropolite grec-orthodoxe d'Alep, et Mgr Jean Ibrahim, évêque syrien-orthodoxe de la même ville. Des rumeurs inquiétantes circulent dans la presse, à l'image de celle relayée par le journal britannique The Tablet dans son édition du 14 juin. Citant une source régionale syrienne, l'hebdomadaire catholique avance que tous deux « sont probablement morts » et auraient pu être tués le jour même de leur enlèvement.

Une information à considérer avec la plus grande prudence : « Cette hypothèse est crédible mais rien ne permet de l'étayer, précise-t-on à l'Œuvre d'Orient, où ce dossier est suivi de près. En l'absence de revendication, certains acteurs de terrain ne cachent plus leur pessimisme. La plupart se sont démenés auprès de leurs interlocuteurs, tant du côté des factions rebelles que de celui du régime de Damas. Pour l'heure, chacun se renvoie la responsabilité. » Par ailleurs, une source diplomatique précise que l'Arabie saoudite agirait en coulisses, consciente de l'impact négatif de cette affaire pour l'image de la rébellion si celle-ci devait être mise en cause.

Quel rôle a joué l'unique rescapé de l'attaque ?

Depuis l'annonce de l'enlèvement, les informations les plus contradictoires ont circulé. La libération des deux hommes a même été brièvement annoncée, avant d'être démentie . Certains prétendent que les évêques auraient été relâchés avant d'être aussitôt repris par un second groupe armé. Une thèse que l'avocat franco-libanais Carol Saba accueille avec circonspection. Ce proche du patriarche orthodoxe Jean X d'Antioche avoue la difficulté des Églises à livrer la moindre certitude : « La situation est aussi obscure qu'il y a deux mois. Certes, nous n'avons pas de preuve de vie, mais cela ne constitue pas pour autant une preuve de mort. » Joint par La Croix, un religieux syrien ne cache pas que les espoirs s'amenuisent : « Je viens de m'entretenir avec plusieurs responsables d'associations humanitaires dans le nord du pays. Ils m'ont confirmé que les ravisseurs n'avaient rien exigé, pas plus qu'ils ne s'étaient manifestés. D'après moi, c'est un mauvais signe. »

Autre zone d'ombre : quel rôle a joué l'unique rescapé de l'attaque ? Deux hommes accompagnaient les évêques : le premier, un diacre syrien-orthodoxe, a été tué ; le second, un laïc, en a réchappé et a pu donner l'alerte. Sa description des ravisseurs a laissé penser qu'il pouvait s'agir de combattants tchétchènes. Mais depuis plusieurs semaines, le seul témoin de l'enlèvement est injoignable.



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« Marie au secours d’un Liban ballotté par la tempête régionale et l’antagonisme 8-14 Mars » | Politique Liban | L'Orient-Le Jour

17/6/2013- « Marie au secours d'un Liban ballotté par la tempête régionale et l'antagonisme 8-14 Mars » | Politique Liban | L'Orient-Le Jour

Le patriarche maronite, le cardinal Béchara Raï, a présidé hier une messe solennelle au cours de laquelle il a consacré le Liban et le Moyen-Orient au « Cœur Immaculé » de la Vierge Marie. La messe a été célébrée dans la basilique Notre-Dame du Liban, en présence du chef de l'État et de son épouse, ainsi que du Premier ministre désigné, Tammam Salam, et du nonce apostolique, Gabriele Caccia. L'acte de consécration a fait l'objet d'un moment indépendant, à l'issue de l'office. Il a été lu par le patriarche, les évêques et tous les présents dans la grande nef. Tout autour de la basilique, une foule fervente de fidèles s'est rassemblée, pour s'unir à cette consécration de laquelle tous les Libanais espèrent un salut dont ils ont humainement désespéré.


Le patriarche a associé les musulmans du Liban à cet acte de consécration, en rappelant que le Liban est le seul pays au monde à avoir transformé la fête de l'Annonciation, le 25 mars, en « fête nationale » islamo-chrétienne chômée. Il a saisi l'occasion pour fustiger l'antagonisme entre le 8 et le 14 Mars, « qui défigure le Liban » et paralyse ses institutions, et exprimer son allégeance au chef de l'État, « symbole de l'unité des institutions et garant de la Constitution », face à un couple politique infernal accusé de tous les maux et dont le Liban ne parvient pas à se dégager.

Ainsi exprimé, l'acte d'allégeance au chef de l'État ressemblait plus à l'allégeance civile que chaque Libanais doit aux institutions de son pays qu'à une allégeance politique à proprement parler.
Par ailleurs, l'acte de consécration prononcé par le patriarche, à la fin de l'office religieux, et repris en chœur par l'assemblée était aussi bien un acte d'espérance dans l'intervention directe de Dieu dans l'histoire du Liban qu'un appel à une conversion intérieure devant conduire à une réconciliation entre adversaires politiques.

Liban, terre sainte
« En consacrant le Liban au Cœur Immaculé de Marie, nous nous engageons tous à le protéger comme terre sainte, par une réconciliation nationale qui commence par une réconciliation au sein de la classe politique, en particulier entre les deux camps antagonistes du 8 et du 14 Mars », a notamment dit le patriarche.
« Cet antagonisme prolongé a défiguré le visage du Liban, le pacte de coexistence, le caractère pluraliste du Liban, la démocratie, le Liban comme valeur de civilisation, celui des libertés publiques et des droits de l'homme, ainsi que le Liban du dialogue de vie », a ajouté le patriarche.


Et d'enchaîner : « Cet antagonisme prolongé a empêché les élections de se tenir à la date qui leur était prévue ; il empêche aujourd'hui un gouvernement efficace d'être formé, un gouvernement susceptible de relever le défi économique et celui de la crise sociale étouffante, le défi de l'insécurité et celui de l'accueil de 1,2 million de réfugiés ; cet antagonisme prolongé désintègre l'une après l'autre les institutions constitutionnelles et judiciaires ; alors même que les forces qui y sont impliquées se sont embourbées dans la guerre douloureuse qui ravage la Syrie, mettant en péril, de la sorte, le devenir du Liban et de son peuple. »

Le patriarche a donc apporté « un plein appui à tout effort salvateur du président de la République en vue de préserver l'unité, la souveraineté et l'indépendance du Liban, par un contrat social renouvelé basé sur le pacte national de 1943 ». Et d'ajouter, en s'adressant au président Sleiman, qu'il priait « pour l'armée et les autres forces armées dont vous êtes le commandant suprême, sachant que ce sont elles seules, à l'exclusion de toute autre force, qui préserveront l'entité libanaise dans ses trois composantes ». Une allusion, croit-on savoir, à la formule « armée-peuple-résistance », figurant dans la déclaration ministérielle.
« Seule Marie est capable de sauver ce Liban ballotté par les vagues », a encore dit le patriarche, en récitant lentement, avec la foule des fidèles, l'émouvant acte de consécration.
La lecture d'un message du pape François et un échange de cadeaux ont suivi. Le chef de l'État et son épouse ont offert à la statue de la Vierge, en guise de parure, un grand chapelet en lapis-lazuli turquoise.

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 Le triomphe du « Cœur immaculé de Marie » prendrait-il son élan du Liban ?

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