Arabes du Christ


" الهجرة المسيحية تحمل رسالة غير مباشرة للعالم بأن الإسلام لا يتقبل الآخر ولا يتعايش مع الآخر...مما ينعكس سلباً على الوجود الإسلامي في العالم، ولذلك فإن من مصلحة المسلمين، من أجل صورة الإسلام في العالم ان .... يحافظوا على الوجود المسيحي في العالم العربي وأن يحموه بجفون عيونهم، ...لأن ذلك هو حق من حقوقهم كمواطنين وكسابقين للمسلمين في هذه المنطقة." د. محمد السماك
L'emigration chretienne porte au monde un message indirecte :l'Islam ne tolere pas autrui et ne coexiste pas avec lui...ce qui se reflete negativement sur l'existence islamique dans le monde.Pour l'interet et l'image de l'Islam dans le monde, les musulmans doivent soigneusement proteger l'existence des chretiens dans le monde musulman.C'est leur droit ..(Dr.Md. Sammak)

mercredi 17 juillet 2013

Fides dénonce la violence contre les civils et l'embargo sur les vivres

ROME, 16 juillet 2013 (Zenit.org) - La population civile d'Alep paie le plus lourd tribut des affrontements qui embrasent la ville, dénonce l'agence vaticane Fides au moment où la nouvelle que 9 enfants seraient victimes d'un bombardement. L'embargo sur les vivres affame la ville.

Au cours de ces trois derniers jours, plus de 150 obus de mortier ont frappé des zones résidentielles faisant 15 morts et plus de 75 blessés. Des sources locales de Fides indiquent qu'une bombe est tombée sur un magasin qui vend du pain dans le quartier de Sulaimaniyeh. Parmi les personnes faisant la queue pour se procurer du pain, ont été enregistrés un mort et huit blessés dont deux enfants.

Ainsi que la communauté chrétienne locale l'indique à Fides, parmi les victimes des bombardements de ces derniers jours se trouvent deux enfants chrétiens. L'un est mort. Agé de 13 ans, Georgio Rabbat était le fils unique d'une famille syro catholique. Il s'agissait d'un jeune brillant auquel plaisait les études. Il rêvait d'avoir les meilleures notes aux examens afin d'aller à l'université. Il jouait dans la rue avec d'autres jeunes dans le quartier où vit la communauté syriaque lorsqu'un tir de mortier tombé dans les environs l'a frappé. Une fillette de quatre ans, Pamela Dekermanji, fille d'une famille syro orthodoxe, a été touchée par des éclats à la tête et se trouve dans des conditions critiques.

A Alep, depuis dix jours, les légumes, les fruits, la viande ont disparu alors que le pain commence à manquer. La population mange du riz et des céréales du fait de l'embargo imposé par les rebelles qui étranglent la ville, embargo qui a de graves conséquences sur la population civile demeurée sur place. Selon des sources de Fides, si le blocus devait se poursuivre, « une crise humanitaire s'approche ». Les civils sont de plus également des victimes « collatérales » des tirs croisés intéressant les zones résidentielles.

Syrie: un prêtre catholique pris de mire par les djihadistes

L'agence vaticane Fides lance un signal d'alarme

ROME, 16 juillet 2013 (Zenit.org) - Le Père Daniel Maes, Prémontré, originaire de Belgique, se trouve pris pour cible par les groupes djihadistes qui entendent l'éliminer et envahir le monastère Saint-Jacques-le-mutilé de Qara, à 90 Km au nord de Damas, dénonce l'agence vaticane Fides, ce 16 juillet 2013.

Pourtant la même nouvelle avait été démentie le 8 juillet par le prêtre belge dans les colonnes de l'agence Belga. « Il n'y a pas de menace spécifique dirigée contre moi », a déclaré en substance le père Maes, prémontré de l'Abbaye de Postel, résidant au Monastère Saint-Jacques-le-Mutilé (Mar Yakub), « mais bien une menace généralisée ».

Le monastère, qui appartient au diocèse gréco-catholique d'Homs, se trouve dans une zone de frontière entre les groupes belligérants et pourrait être occupé afin de devenir une base logistique militaire des rebelles.

Après la mort du Père François Mourad, la communauté chrétienne de Syrie est fortement préoccupée. Toutes les lignes de communication avec le monastère sont interrompues.

L'alarme est parvenue à l'Agence Fides par l'intermédiaire d'un certain nombre de responsables catholiques syriens et de parents des moines résidant au Monastère Saint-Jacques, qui sont de neuf nationalités différentes, y compris européennes.

Le Père Maes a enseigné la Théologie morale en Belgique pendant 20 ans et réside au monastère Saint-Jacques depuis 2010, où il est directeur du séminaire. Le monastère Saint-Jacques de Qara est une structure antique remontant au V° siècle après J.-C. Y réside une communauté monastique féminine, placée sous la conduite d'une religieuse palestinienne, Sœur Agnès Mariam de la Croix, qui s'est enrichie au fil du temps d'une communauté religieuse masculine et de familles de laïcs chrétiens, sunnites et alaouites.

Au cours de ces derniers mois, le monastère s'est trouvé au centre d'affrontements violents et a été touché et endommagé par des bombardements effectués par des hélicoptères de l'armée régulière qui, probablement, entendaient frapper des dépôts d'armes se trouvant dans les galeries et les fossés proches du monastère, utilisés à l'époque byzantine pour accumuler des provisions d'eau.

Ces derniers temps, le monastère accueille et assiste des familles de réfugiés, indépendamment de leur appartenance religieuse. Le Père Maes a des contacts étroits avec des groupes de syriens se trouvant en France, en Belgique et aux Pays-Bas qui, au travers d'associations de bénévolat, envoient des aides humanitaires destinées aux évacués.

Le prêtre a dénoncé la « purification ethnique » perpétré à l'encontre des chrétiens à Qusayr, lorsque la petite ville a été prise par les rebelles et les groupes djihadistes. « Les villages chrétiens environnants ont été détruits et tous les fidèles qui pouvaient être capturés ont été tués suivant une logique de haine sectaire », a-t-il écrit au cours de ces dernières semaines à l'Agence Fides.

« Pendant des décennies, chrétiens et musulmans ont vécu en paix en Syrie. Si des bandes criminelles peuvent cavalcader et terroriser les civils, ceci n'est-il pas contraire aux lois internationales ? Qui protégera les innocents et pourra garantir l'avenir de ce pays ? » affirme le prêtre. Le Père Maes décrit ainsi la situation sociale actuelle en Syrie : « Les jeunes sont déçus parce que les puissances étrangères leur dictent les priorités. Les musulmans modérés sont préoccupés parce que les salafistes et les fondamentalistes veulent imposer une dictature totalitaire de type religieux. Les citoyens sont terrorisés parce qu'ils sont les victimes innocentes de bandes armées ».

Selon lui, « le régime syrien avait depuis longtemps perdu toute crédibilité. Aujourd'hui, il est urgent de faire survivre la Syrie. Le peuple syrien lui-même doit réformer le pays, selon un processus de vraie démocratie : un peuple qui, de manière autonome, garantit l'égalité de traitement à tous ».

« Syrie, ça suffit ! »

Les chrétiens payent "l'aveuglement de la politique occidentale"

Annie Laurent

ROME, 16 juillet 2013 (Zenit.org) - Pour les lecteurs de Zenit, Annie Laurent a mis à jour sa tribune de Radio Espérance du 26 juin dernier et nous la publions avec l'aimable autorisation de Radio Espérance (http://www.radio-esperance.fr).

*** 

Les chrétiens de Syrie continuent de payer cher l'aveuglement et l'obstination de la politique occidentale dans la crise qui secoue leur malheureux pays depuis mars 2011. Les violences qui les visent sont étrangères à la lutte contre le régime de Bachar El-Assad. Leurs auteurs sont surtout des combattants islamistes étrangers qui arrivent par milliers en Syrie pour pratiquer le djihad, la guerre sainte, avec le soutien actif du monde sunnite, notamment les riches monarchies arabes comme l'émirat de Qatar et l'Arabie-Séoudite.

Mais les islamistes armés et endoctrinés viennent aussi de pays voisins tels que la Turquie, l'Irak, la Jordanie, l'Egypte et le Liban (au pays du Cèdre s'activent aussi des groupes sunnites radicaux) ainsi que de contrées plus éloignées, comme l'Afghanistan, le Pakistan, la Tchétchénie, la Libye, et même l'Europe. Beaucoup de ces extrémistes agissent sous l'étiquette d'un mouvement affilié à l'organisation terroriste El Qaïda, en l'occurrence le Jabat El Nosra, nom qui signifie « le Front des Partisans de la victoire ».

D'autres appartiennent à l'Armée syrienne libre dont le combat n'est officiellement motivé que par la chute du président Assad. Or, ils ont à leur actif plusieurs destructions, profanations et pillages d'églises et de monastères. Peut-être cherchent-ils ainsi à « punir » les chrétiens pour leur refus de participer à une rébellion violente. 

L'entreprise de ces militants qui veulent purifier l'espace proche-oriental de toute présence non islamique est facilitée par la vulnérabilité des chrétiens, ceux-ci n'étant pas armés et ne bénéficiant d'aucune protection, ni locale ni internationale. Il faudra faire un jour le bilan des souffrances qu'ils endurent à cause de leur foi et de leur identité chrétienne. En attendant, voici un aperçu des dernières agressions dont ils ont été victimes. 

Au début du mois de juin, l'armée régulière syrienne a repris le contrôle de Qousseir, localité proche de la frontière libanaise. Cette victoire a permis de constater que les 3 000 chrétiens qui coexistaient auparavant avec les musulmans dans cette ville de 30 000 habitants ont tous été contraints de quitter leurs foyers sous la menace des djihadistes, maîtres des lieux depuis plus d'un an. Ces derniers ont aussi profané et saccagé plusieurs édifices chrétiens, notamment le monastère grec-orthodoxe Saint-Elie. La plupart des icônes et des statues de l'église ont été détruites ou mutilées, signe d'une action planifiée. 

Le 19 juin, à Deir Ez-Zor, important centre urbain du nord-est, des terroristes ont mis le feu à une église syriaque contre laquelle ils avaient déjà lancé une voiture piégée. Il ne reste rien du sanctuaire. 

Et puis, le dimanche 23 juin, à Gassanié, ville située sur les rives de l'Oronte, dans le nord-ouest de la Syrie, un religieux franciscain, François de l'Enfant-Jésus Mourad, âgé de 49 ans, a été assassiné dans le couvent relevant de la Custodie de Terre Sainte dont le siège est à Jérusalem. Le Père Mourad s'y était réfugié après l'attaque à l'arme lourde d'un autre monastère de la même localité, dédié à saint Siméon le Stylite, monastère qu'il avait lui-même construit pour le compte de l'Eglise syriaque-catholique dont il était issu. Comme bien d'autres fidèles d'Eglises orientales, le Père Mourad était devenu latin en entrant chez les franciscains - jusqu'en juillet 2012, il allait célébrer la messe dominicale au Carmel d'Alep - mais il restait attaché à son rite d'origine.

En apprenant la mort du prêtre, Mgr Jacques Hindo, titulaire de l'archéparchie syriaque-catholique de Hassaké, dont dépend Gassanié, a déclaré à l'agence Fides : « Toute l'histoire des chrétiens du Moyen-Orient est marquée et rendue féconde par le sang des martyrs des nombreuses persécutions. Ces derniers temps, le Père Mourad m'avait fait parvenir un certain nombre de messages dans lesquels il se montrait conscient de vivre dans une situation dangereuse et où il offrait sa vie pour la paix en Syrie et dans le monde entier ». 

Enfin, on est toujours sans la moindre nouvelle des deux évêques titulaires des sièges métropolitains grec-orthodoxe et syriaque-orthodoxe d'Alep, Mgr Paul Yazigi et Mgr Jean Ibrahim, enlevés ensemble le 22 avril dernier. Sur place, l'absence de revendication et de demande de rançon est perçue comme un mauvais signe. 

Dans un éditorial courageux publié lundi 24 juin dans la Lettre de l'Aide à l'Eglise en Détresse, le directeur de cette institution, Marc Fromager, se demande pourquoi la France s'aligne sur les Etats-Unis et les pays sunnites en acceptant la livraison d'armes à la rébellion. Il rappelle que notre pays, « de par ses liens historiques avec la Syrie et les chrétiens d'Orient, avait une double responsabilité et donc des devoirs particuliers sur ce dossier ». Après la Syrie, souligne-t-il, « comment ne pas entrevoir la dislocation du Liban ? Là aussi, est-ce la disparition des chrétiens que l'on cherche ? » Je m'associe au cri indigné de Marc Fromager : « Syrie, ça suffit ! » 

| Bombardements sur Alep : deux enfants chrétiens victimes

16/7/20-3-Bombardements sur Alep : deux enfants chrétiens victimes

La situation est critique pour les habitants restés à Alep, et notamment pour les chrétiens. Entre les islamistes qui l'étranglent et empêchent le ravitaillement et l'armée gouvernementale syrienne qui veut reprendre cette ville, le danger est maximum pour la population.

La population civile d'Alep [Syrie] paie le plus lourd tribut des affrontements qui embrasent la ville. Au cours de ces trois derniers jours, plus de 150 obus de mortier ont frappé des zones résidentielles faisant 15 morts et plus de 75 blessés. Des sources locales de Fides indiquent qu'une bombe est tombée sur un magasin qui vend du pain dans le quartier de Sulaimaniyeh. Parmi les personnes faisant la queue pour se procurer du pain, ont été enregistrés un mort et huit blessés dont deux enfants. Ainsi que la communauté chrétienne locale l'indique à Fides, parmi les victimes des bombardements de ces derniers jours se trouvent deux enfants chrétiens. L'un est mort. Agé de 13 ans, Georgio Rabbat était le fils unique d'une famille syro catholique. Il s'agissait d'un jeune sujet brillant auquel plaisaient les études. Il rêvait d'avoir les meilleures notes aux examens afin d'aller à l'université. Il jouait dans la rue avec d'autres jeunes dans le quartier où vit la communauté syriaque, lorsqu'un tir de mortier tombé à proximité l'a frappé. Une fillette de quatre ans, Pamela Dekermanji, fille d'une famille syro orthodoxe, a été touchée par des éclats à la tête et se trouve dans des conditions critiques.
À Alep, depuis dix jours, les légumes, les fruits, la viande ont disparu alors que le pain commence à manquer. La population mange du riz et des céréales du fait de l'embargo imposé par les rebelles qui étranglent la ville, embargo qui a de graves conséquences sur la population civile demeurée sur place. Selon des sources de Fides, si le blocus devait se poursuivre, « une crise humanitaire surviendra ». Les civils sont de plus également des victimes "collatérales" des tirs croisés intéressant les zones résidentielles.

Source : Agence Fides


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L'observatoire de la Christianophobie | Un monastère de religieuses intimidé par des musulmans dans les Territoires Palestiniens

16/7/2013-Un monastère de religieuses intimidé par des musulmans dans les Territoires Palestiniens

Nous connaissons bien cette technique en France : rendre insupportable la vie d'un commerçant, le contraindre à cesser ses activités pour racheter sa boutique à vil prix…

Les religieuses du monastère grec orthodoxe [Marie, Marthe et Lazare] de Béthanie ont adressé une lettre au Président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, afin d'inviter les autorités à prendre des mesures appropriées permettant de mettre fin à l'escalade d'agressions subies par la maison religieuse ces derniers temps (jets de pierres, carreaux cassés, vols et mise à sac des propriétés du monastère faisant partie d'une véritable stratégie intimidatrice). « Nous n'excluons pas, a écrit la Mère supérieure Sœur Ibraxia, dans sa lettre au Président Abbas, le fait que derrière ces attaques se trouvent des personnes désirant fomenter la discorde entre les enfants d'une même nation palestinienne ». Des sources locales indiquent à l'Agence Fides qu'au cours de ces derniers jours, des familles de la zone, tant chrétiennes que musulmanes, ont rendu visite au monastère en signe de solidarité afin de réaffirmer que la population de Béthanie est étrangère à l'agression. « Quelqu'un veut nous faire quitter les lieux, a écrit Sœur Ibraxia dans sa lettre, mais nous ne fuirons pas ».
Par le passé, le monastère grec orthodoxe représentait une oasis de spiritualité dans la ville où Jésus rappela à la vie Lazare, connue aujourd'hui sous le nom arabe de al-Azariyeh et devenue un faubourg de Jérusalem-Est. Récemment, toute la zone a subi un processus de décadence fait d'urbanisation désordonnée, de pollution environnementale et d'augmentation de la délinquance. La construction du mur de séparation entre Israël et les Territoires palestiniens a encore détérioré la situation. Le monastère se trouve désormais dans la zone dépendant de l'Autorité palestinienne au sein de laquelle cette dernière ne parvient pas à exercer un contrôle stable, une sorte de zone de non droit où règnent le crime, l'injustice et la corruption. Au cours de ces derniers mois, alors que s'enregistre une augmentation vertigineuse des prix des terrains de la zone, ceux qui appartiennent au monastère avaient été en partie soustraits au contrôle des religieuses par un clan familial musulman qui en réclame la propriété de manière arbitraire.

Source : Agence Fides  Précédent Bombardements sur Alep : deux enfants chrétiens victimes


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