Arabes du Christ


" الهجرة المسيحية تحمل رسالة غير مباشرة للعالم بأن الإسلام لا يتقبل الآخر ولا يتعايش مع الآخر...مما ينعكس سلباً على الوجود الإسلامي في العالم، ولذلك فإن من مصلحة المسلمين، من أجل صورة الإسلام في العالم ان .... يحافظوا على الوجود المسيحي في العالم العربي وأن يحموه بجفون عيونهم، ...لأن ذلك هو حق من حقوقهم كمواطنين وكسابقين للمسلمين في هذه المنطقة." د. محمد السماك
L'emigration chretienne porte au monde un message indirecte :l'Islam ne tolere pas autrui et ne coexiste pas avec lui...ce qui se reflete negativement sur l'existence islamique dans le monde.Pour l'interet et l'image de l'Islam dans le monde, les musulmans doivent soigneusement proteger l'existence des chretiens dans le monde musulman.C'est leur droit ..(Dr.Md. Sammak)

dimanche 21 juillet 2013

Fwd: Alerte Google - Chrétiens Orient


Objet: Alerte Google - Chrétiens Orient

Les Chrétiens d'Orient à l'honneur tout l'été | Crif - Conseil ...
De juin à septembre 2013, l'Œuvre d'Orient propose trois expositions dans toute la France. Une occasion de mieux faire connaître les Chrétiens d'Orient.
www.crif.org/alireavoiraecouter/les-chrétiens...à.../38223
JMJ : les Chrétiens orientaux sont à Rio | L'Œuvre d'Orient
Le Brésil accueille les JMJ en ce mois de Juillet 2013, dont le point culminant sera la rencontre du Pape François avec les jeunes, à Rio de Janeiro, du 22 au 28 ...
www.oeuvre-orient.fr/.../jmj-les-chretiens-orientaux-sont-a-rio...
De jeunes chrétiens d'Orient participent aux JMJ de Rio | La-Croix.com
Malgré l'instabilité politique et la violence qui touchent leurs pays, plusieurs centaines de jeunes chrétiens orientaux prendront part aux Journées ...
www.la-croix.com/.../De-jeunes-chretiens-d-Orient-participent...

L'observatoire de la Christianophobie | Soudan : dégradation de la situation des chrétiens

19/7/2013- Soudan : dégradation de la situation des chrétiens

Intéressante synthèse publiée hier sur le site de l'hebdomadaire La Vie, sur la situation de plus en plus précaire des chrétiens dans la République du Soudan.

La situation des chrétiens se dégrade au Soudan, avertit Fredrick Nzwili dans un article publié sur le site Religion News. En effet, les chrétiens de ce pays à très forte majorité musulmane, subissent une hostilité grandissante depuis l'indépendance du Sud Soudan, à majorité chrétienne, en 2011.

Les dirigeants des différentes Églises témoignent tous d'une augmentation des arrestations, des attaques de lieux de culte et de centres religieux, mais aussi de conversions forcées à l'islam. Des missionnaires étrangers sont également expulsés. « Certains craignent que le gouvernement ne tente d'éliminer le christianisme en leur imposant la loi islamique », déclare le révérend James Par Tap, président de l'Église presbytérienne du Soudan. « Beaucoup de chrétiens sont forcés à partir et leurs biens sont confisqués. Même des églises sont saisies. Nous avons essayé de parler au gouvernement, mais ce n'est pas facile. »

« Notre liberté est d'autant plus menacée que le simple fait de tenir des réunions en plein air sans autorisation est un crime », explique Barnaba Mathias, de l'Église soudanaise du Christ. Nous devons demander la permission pour ce genre de rassemblements, ce qui est souvent refusé. Or nos enfants ne reçoivent pas d'éducation chrétienne dans les écoles, nous devons donc rassembler quelque part le vendredi pour leur apprendre. »

Plus de 300 000 chrétiens vivraient à Khartoum, le reste habitant principalement dans les régions en conflit des monts Nouba et du Nil Bleu.

Source : La Vie

Le Liban chrétien – Enjeux actuels pour les maronites libanais – Partie 2 - Les clés du Moyen-Orient

LE LIBAN CHRÉTIEN – ENJEUX ACTUELS POUR LES MARONITES LIBANAIS – PARTIE 2 ARTICLE PUBLIÉ LE 17/07/2013

Les chrétiens du Liban représentent environ aujourd'hui 40% de la population du pays. Ils se composent en majorité des maronites dont le destin libanais est intimement lié à l'influence européenne au Liban.

Une relation de réciprocité s'établit dès le XIe siècle entre l'Europe, plus précisément entre l'Eglise de Rome puis la France, et la communauté maronite du Liban. La création de l'état libanais en 1920 selon le projet politique porté par les maronites en est le couronnement. Une telle réciprocité, proche de la dépendance, a cependant soulevé de nombreux enjeux pour la communauté maronite à mesure que la puissance mandataire française s'est affaiblie jusqu'à l'indépendance du Liban en 1943, et que l'arabisme est devenu une force politique majeure au Liban.

Affirmation de l'arabisme et affaiblissement des appuis maronites au Liban 1920-1945

L'alliance des puissances européennes, et notamment de la France, avec les chrétiens d'Orient, et au Liban avec les maronites, a longtemps été considérée par ces puissances comme un gage de civilisation face à un Islam jugé obscurantiste et fanatique. Mais l'apparition de l'arabisme comme force politique majeure de la région remet en question cette conception et donc le soutien européen, et plus particulièrement français, dont bénéficiaient les maronites au Liban.
Entre 1920 et 1945, on observe un affranchissement croissant des peuples de l'Orient arabe vis-à-vis des puissances européennes. Parallèlement, la dimension chrétienne de la politique européenne diminue. La France prend ainsi de plus en plus compte des intérêts des populations arabes dont l'importance démographique et politique croît. Conscients que leur occidentalité ne leur assure plus la protection française, les maronites se définissent alors comme étant la seule communauté à porter l'idée d'une patrie libanaise, alors que les communautés musulmanes, mal intégrées au système politique, sont prêtes à rallier la Grande Syrie. Le Liban est ainsi présenté par la communauté maronite comme un foyer national chrétien afin de conserver l'appui de l'Occident et de la France.
Cependant l'arabisme devient une force politique dominante tandis que le prestige de la France est fragilisé par la défaite de 1940. En 1943 avec le Pacte National, la France retient donc l'option du compromis et de la coopération entre les communautés et notamment entre les chrétiens et la communauté musulmane sunnite majoritaire pour organiser l'Etat libanais.

Marginalisation politique progressive des maronites 1945-2005

Après les années fastes suivant 1945 et le succès apparent du modèle libanais de coopération, 1968 et la révolution palestinienne réintroduisent les clivages politiques entre les musulmans et les chrétiens et mènent à la guerre de 1975-1990. Durant la guerre, les chrétiens se constituent en milices et participent à plusieurs massacres. Ils connaissent également de lourdes défaites qui aboutissent à la chute du gouvernement intérimaire du général Aoun le 13 octobre 1990. Au-delà des nombreuses victimes de la guerre, plus de 800 000 personnes sont déplacées, perdant logement, travail et propriétés. Parmi ces déplacés, 80% sont chrétiens et peu d'entre eux reviennent dans leur logement par la suite. Les chrétiens, et notamment les maronites, vaincus, se soumettent à l'accord de Taëf en 1989 qui réduit leur rôle dans le système politique libanais en affaiblissant par exemple drastiquement les pouvoirs du Président de la République, chrétien maronite selon le Pacte National de 1943.
L'après-guerre est une période de remise en cause de la prééminence maronite qui avait prévalu jusqu'en 1975. Le gouvernement du général Aoun, qui a réussi à mobiliser de nombreux chrétiens mais également des musulmans de diverses communautés contre l'occupation syrienne, tombe le 13 octobre 1990. Jusqu'en 2005 et le départ des troupes syriennes, les partis chrétiens subissent un phénomène de marginalisation politique. L'élite politique chrétienne, et notamment maronite, est décapitée par l'exil, l'emprisonnement ou l'assassinat de plusieurs de ses dirigeants. Cette marginalisation des politiques chrétiens, et notamment maronites, renforce le rôle du Patriarcat maronite qui redevient ainsi le porte-parole des chrétiens. Son discours et ses prises de position ont des conséquences politiques certaines entre 1990 et 2005, notamment dans la mobilisation de la population contre l'occupation syrienne. La position anti-syrienne de la communauté maronite lui vaut d'être marginalisée sur la scène politique libanaise. Cette marginalisation ne s'achève cependant pas en 2005 avec le départ des troupes syriennes puisque le retrait syrien est suivi d'une alliance quadripartite entre Hariri (sunnite), Joumblatt (druze), le mouvement AMAL et le Hezbollah, qui exclut les chrétiens du gouvernement à l'exception de quelques portefeuilles ministériels mineurs.
Peu à peu, les chrétiens se divisent en deux positions politiques selon leur adhésion au mouvement du « 14 mars » ou au mouvement du « 8 mars ». La famille Gemayel et le parti des Kataëb ainsi que les Forces Libanaises de Samir Geagea représentent les maronites au sein du mouvement du « 14 mars », aux côtés des sunnites. Le général Aoun et Suleiman Frangié représentent quant à eux les maronites dans le camp du « 8 mars », aux côtés du Hezbollah.

Qu'en est-il des forces traditionnelles des maronites aujourd'hui ?

Pendant longtemps, la communauté maronite a pu se reposer sur quatre forces principales pour compter sur la scène sociale et politique libanaise. Elle bénéficiait tout d'abord d'une prépondérance dans le système politique national, le Président de la République, obligatoirement chrétien maronite depuis le Pacte National de 1943, concentrant une grande partie des pouvoirs. Cependant, les accords de Taëf réduisent ses pouvoirs au profit du gouvernement et de son chef, obligatoirement sunnite. En outre, les maronites sont composés à partir du XIXe siècle d'une classe moyenne très impliquée dans le secteur bancaire, industriel et dans le commerce. Pendant longtemps paysans isolés dans les montagnes libanaises, ils émigrent à Beyrouth à partir du XIXe siècle et deviennent un élément moteur dans la vie économique de la capitale jusqu'à la guerre en 1975. Cependant, leur classe moyenne, comme celle de tout le pays, peine aujourd'hui à se reconstruire. Les maronites sont également à l'origine d'une réseau d'institutions éducatives, de santé, de centres sociaux étendu dans tout le pays, et ouvert à toutes les communautés, qui est encore aujourd'hui un pilier du pouvoir maronite au Liban. Enfin, l'ancienne domination démographique des maronites, observable à partir du XVIIIe siècle, n'existe plus. Les maronites sont aujourd'hui fragilisés par leur infériorité démographique par rapport aux communautés musulmanes. Leur taux de natalité est faible et leur taux d'émigration très fort. Face à cet affaiblissement démographique, ils cherchent à intégrer leur diaspora forte de 4 millions de personnes au système politique national en revendiquant par exemple le droit de vote pour les Libanais de l'étranger.

Pour Ray Mouawad [1], professeur à l'université libanaise américaine de Beyrouth et spécialiste des maronites, l'avenir des maronites et plus largement des chrétiens au Liban dépend de la stabilité des institutions libanaises. Ils pourraient être amenés à jouer un rôle de liant entre les différentes communautés libanaises tout en consolidant leur statut d'intermédiaire entre le Liban et l'Occident, et plus largement entre l'Islam et l'Occident comme le développe notamment l'intellectuel et politique libanais Ghassan Tuéni dans Enterrer la haîne et la vengeance, un destin libanais.

A LIRE EGALEMENT :
- Le Liban chrétien – Bref historique des maronites libanais – Partie 1
- Le Liban à l'épreuve de la révolution syrienne
- Le Hezbollah Partie 1, Origines et fondements du « Parti du Dieu », à partir de l'ouvrage de Walid Charara et Frédéric Domont, Le Hezbollah, un mouvement islamo-nationaliste
- Le Hezbollah – Partie 2 – un mouvement politique armé. A partir de l'ouvrage de Walid Charara et de Frédéric Domont, Le Hezbollah, un mouvement islamo-nationaliste

Bibliographie

- Henry Laurens, Le Liban et l'Occident, récit d'un parcours, 1991.
- Boutros Labaki, Les chrétiens du Liban (1943-2008), Prépondérance, marginalisation et renouveau, Confluences Méditerranée, 2008.
- Interview de Ray Mouawad, professeur à l'université libanaise américaine de Beyrouth et spécialiste des maronites, Le Monde des religions, propos recueillis par Matthieu Mégevand, 2011.

[1Interview de Ray Mouawad, professeur à l'université libanaise américaine de Beyrouth et spécialiste des maronites, Le Monde des religions, propos recueillis par Matthieu Mégevand, 2011.



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jeudi 18 juillet 2013

Une revue sur les chrétiens d’Orient, Témoignage chrétien

Une revue sur les chrétiens d’Orient, Témoignage chrétien, 11.07.2013

Publiée par l’Œuvre d’Orient, la revue annuelle Perspectives & Réflexions apporte un éclairage géopolitique, historique et théologique sur les communautés chrétiennes orientales.
temoignage chre
Des difficultés vécues –notamment en Irak et en Égypte– projettent les chrétiens d’Orient dans les médias et dans la presse française, donnant lieu à des réflexions diverses, pour d’aucunes sérieuses, pour certaines superficielles et pour d’autres inopportunes. Leur situation, leur présent et leur avenir se situent au centre de l’activité de l’Œuvre d’Orient, qui appuie depuis 1856 des communautés chrétiennes orientales, et qui les fait connaître en France. Ainsi, cette association organise conférences, prix littéraire, cours et expositions, édite bulletins, lettres d’informations, brochures, livres et site internet, et envoie ses représentants parler des chrétiens d’Orient auprès de moult instances universitaires, ecclésiastiques, diplomatiques, politiques et journalistiques

mercredi 17 juillet 2013

Trois coptes font leur entrée dans le nouveau gouvernement égyptien | La-Croix.com

17/7-2013-L'Egypte a un nouveau gouvernement

Objet de prêches enflammés d'islamistes les accusant de conspiration avec les militaires, les coptes – qui ont contribué au mouvement qui a emporté la présidence Morsi, renversé le 3 juillet par l'armée le 3 juillet, après des manifestations massives réclamant son départ – sont depuis victimes d'actes de représailles : en 15 jours, six coptes ont été tués, selon l'Initiative égyptienne pour les droits personnels (EIPR). L'une des victimes a été retrouvée morte, décapitée, dans la péninsule du Sinaï, où les troubles sécuritaires se sont accentués depuis la chute de Mohamed Morsi.


Malgré cela, la communauté, qui représente entre 6 % et 10 % des 84 millions d'Égyptiens veut voir l'avenir avec plus d'optimisme.

Trois coptes au gouvernement

D'après le vice-président du parti social-démocrate, Emad Gad, le départ du pouvoir des Frères musulmans offre ainsi l'opportunité de garantir davantage les droits de la communauté chrétienne, à laquelle il appartient par ailleurs. « On peut s'attendre à des attaques djihadistes, salafistes contre les coptes. Mais nous sommes prêts à payer le prix pour construire notre État démocratique, affirme-t-il à l'AFP. Nous demandons la citoyenneté, l'égalité et les droits de l'homme. Nous sommes prêts à jouer un rôle dans la construction du nouveau régime. »

Mardi 16 juillet, trois coptes ont pris place au sein du gouvernement provisoire (avec les portefeuilles de la recherche, du commerce et de l'industrie, et de l'environnement) qui doit mener le pays jusqu'à de nouvelles élections, législatives et présidentielle. L'Église copte a exprimé son soutien à ce plan de transition présenté par le général Abdel-Fattah al-Sissi, le nouvel homme fort du pays, au côté duquel le patriarche copte Tawadros II est apparu le 3 juillet, de même que le grand imam sunnite d'al-Azhar, cheikh Ahmed al-Tayyeb, tenant d'un islam modéré.

Certains veulent toutefois rester prudents

« Les coptes voient des motifs d'encouragement, ils vont soutenir le gouvernement et jouer un rôle positif pour l'État », estime Nabil Samuel Abadir, ancien responsable d'une ONG copte du Caire.

Avec la présidence Morsi, en seulement une année, les sujets de tensions ont été nombreux. En avril, le patriarche Tawadros II avait ainsi accusé Mohammed Morsi de « négligence », à la suite d'affrontements devant la cathédrale Saint-Marc du Caire, qui avaient fait deux morts et 89 blessés.

Certains veulent toutefois rester prudents, et font valoir que la situation n'a pas non plus été rose durant l'année de transition militaire, entre la chute de Hosni Moubarak début 2011 et l'arrivée de Mohamed Morsi au pouvoir mi-2012.

En octobre 2011, une manifestation de coptes avait été violemment réprimée par les forces de l'ordre dans le secteur de Maspero, dans le centre du Caire, faisant 28 morts et des centaines de blessés. Les manifestants protestaient contre l'incendie d'une église dans le gouvernorat d'Assouan (sud).

« Le prix à payer pour notre liberté »

Dernièrement, si les coptes ont avant tout été la cible de la colère islamiste, l'Initiative égyptienne pour les droits personnels (EIPR) a critiqué le peu d'empressement des autorités à assurer leur sécurité.

Les violences actuelles sont « le prix à payer pour notre liberté », veut croire Bichoy Tamri, un membre fondateur de l'Union des jeunes de Maspero, qui rassemble des militants coptes.

Sameh Fawzy, un ancien parlementaire, voit pour sa part comme un bon présage la présence de hauts gradés de l'armée lors de la dernière célébration de la Pâque orthodoxe, quand Mohamed Morsi s'était contenté d'envoyer un simple représentant. « Si certaines choses sont arrivées avec l'armée, il faut reconnaître que cela s'inscrivait dans un contexte globalement incontrôlable », ajoute-t-il, en référence notamment au drame d'octobre 2011.

Des musulmans ont également été tués lors d'opérations de répression, ce qui démontre que l'armée « ne fait manifestement pas de discrimination entre musulmans et chrétiens », assure-t-il.



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