Arabes du Christ


" الهجرة المسيحية تحمل رسالة غير مباشرة للعالم بأن الإسلام لا يتقبل الآخر ولا يتعايش مع الآخر...مما ينعكس سلباً على الوجود الإسلامي في العالم، ولذلك فإن من مصلحة المسلمين، من أجل صورة الإسلام في العالم ان .... يحافظوا على الوجود المسيحي في العالم العربي وأن يحموه بجفون عيونهم، ...لأن ذلك هو حق من حقوقهم كمواطنين وكسابقين للمسلمين في هذه المنطقة." د. محمد السماك
L'emigration chretienne porte au monde un message indirecte :l'Islam ne tolere pas autrui et ne coexiste pas avec lui...ce qui se reflete negativement sur l'existence islamique dans le monde.Pour l'interet et l'image de l'Islam dans le monde, les musulmans doivent soigneusement proteger l'existence des chretiens dans le monde musulman.C'est leur droit ..(Dr.Md. Sammak)

vendredi 11 octobre 2013

Syrie : des islamistes accusés de crimes contre l'humanité par une ONG

11/10/2013- Syrie : des islamistes accusés de crimes contre l'humanité par une ONG
Le port de Lattaquié, en Syrie, le 14 août 2011.

Selon un rapport publié vendredi 11 octobre par Human Rights Watch (HRW), les insurgés syriens ont tué au moins 190 civils et en ont pris plus de 200 en otage lors d'une attaque en août dernier dans la province de Lattaquié, une zone où vivent des alaouites – communauté qui soutient le régime de Bachar Al-Assad.

"Les constats effectués indiquent clairement que les meurtres, les prises d'otage et les autres exactions commises sont assimilables à des crimes de guerre et à des crimes contre l'humanité", résume le rapport de l'ONG, qui a profité de son premier voyage autorisé par le régime depuis le début du conflit pour recueillir des informations sur le terrain.

Pour l'ONG, il s'agit des premières preuves de crimes contre l'humanité commis par les opposants au régime. Un grand nombre de ces civils tués au cours de cette attaque ont été exécutés par des insurgés, dont certains seraient liés au réseau Al-Qaida.

"ATTAQUE PLANIFIÉE ET COORDONNÉE"

Selon les témoignages recueillis sur place, les rebelles avaient pris position à l'aube du 4 août avant de pénétrer dans une dizaine de localités des environs. Dans certains cas, des familles entières ont été exécutées "en toute illégalité" lorsque les insurgés se sont retirés, rapporte le document.

"Ces exactions ne sont pas le fait de quelques combattants incontrôlés, a explique Joe Stork, de la division Moyen-Orient à Human Rights Watch. Cette opération a consisté en une attaque planifiée et coordonnée contre la population civile de ces villages alaouites." Certains groupes se sont même vantés de leur participation à ces attaques, dans des vidéos et des communiqués, dont certains ont permis de corroborer le rapport de HRW, qui assure que l'opération semble avoir été en grande partie financée par des donateurs situés dans le Golfe.

HRW identifie cinq groupes rebelles qui ont joué un rôle dans le financement, l'organisation et le lancement des attaques dans la région de Lattaquié, parmi lesquels Jabhat Al-Nosra (JAN), l'Etat islamique d'Irak et du Levant (EIIL) – deux organisations liées à Al-Qaida –, mais aussi le groupe islamique Ahrar Al-Cham (Les Hommes libres du Levant). Au total, "20 groupes armés d'opposition distincts ont participé à cette opération".

Si JAN et EILL ont en commun d'être dérivés d'Al-Qaida –, JAN est aujourd'hui composé principalement de djihadistes syriens qui tendent à s'intégrer à la rébellion, alors qu'EIIL attire en majorité des djihadistes étrangers, qui n'hésitent pas à en évincer par la force les brigades trop modérées à leur goût. Affilié aux salafistes, le groupe Ahrar Al-Cham est quant à lui partisan de la création d'un Etat islamique, usant d'un discours volontiers confessionnel dirigé contre les chiites et, par conséquent, contre les alaouites.

Lire notre éclairage : "Syrie : la mosaïque rebelle, des groupes aux intérêts parfois opposés"

Consulter notre carte explicative

DOUTES SUR LE RÔLE DE L'ASL

Ce qui est moins clair, selon le rapport de l'ONG, c'est le rôle des combattants de l'Armée syrienne libre (ASL), la branche armée de la principale coalition de l'opposition, soutenue ouvertement par les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, la France et les pays sunnites du Golfe. Dans une vidéo mise en ligne le 11 août et filmée, semble-t-il, dans la province de Lattaquié, le chef de l'ASL, Salim Idriss, déclare que ses hommes ont pris part "dans une large mesure" à l'offensive.

Mais Lama Fakih, qui a enquêté pendant plusieurs jours en septembre pour HRW dans la province de Lattaquié et a parlé à cette occasion à des habitants, des miliciens, des soldats, des médecins et des responsables, a déclaré ne pas être en mesure de confirmer si l'ASL était présente le 4 août lorsque les atrocités ont été commises.

HRW affirme avoir saisi la Cour pénale internationale (CPI) en vue d'exhorter le Conseil de sécurité de l'ONU à promouvoir la justice pour les victimes des violations commises par les deux camps. "Les victimes syriennes de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité attendent depuis trop longtemps que le Conseil de sécurité proclame clairement que les responsables d'horribles exactions seront tenus d'en répondre devant la justice", a conclu Joe Stork.

La vidéo mise en ligne par l'ONG pour résumer son rapport 


Envoyé de mon Ipad 

Les deux archeveques d'Alep vers la liberation

المطرانان الى الحرية
عباس الصباغ- النهار-
11 تشرين الأول 2013
لم تهدأ حركة المدير العام للامن العام اللواء عباس ابرهيم منذ ايام لبلوغ نهاية سعيدة لواحدة من اغرب قضايا الخطف منذ سنوات، واثمرت جهوده وعوداً جدية جداً هذه المرة باطلاق المخطوفين التسعة في اعزاز والمطرانين في حلب ضمن صفقة متوازية تتضمن ايضاً اطلاق الطيارين التركيين مراد اكبينار ومراد اقجا.
كل المؤشرات تدل على قرب انهاء معاناة المخطوفين واهاليهم، والتي بدأت في 22 ايار من العام الفائت لن يكملوا شهرهم الـ17. وليست مناشدة اهالي المخطوفين عبر "النهار" الجهة الخاطفة في اعزاز اصدار تسجيل يظهر الزوار التسعة للاطمئنان الى سلامتهم، ومناشدة خاطفي الطيارين التركيين توزيع تسجيل مماثل كبادرة حسن نية، الا احدى الدلالات على قرب انهاء ملف المخطوفين. وعلمت "النهار" ان اهالي المخطوفين بدأوا بتحضير صور ضخمة للواء ابرهيم مذيلة بعبارة "رجل يوم قلّت فيه الرجال"، لرفعها يوم وصول المخطوفين الى المطار وكشفوا ان ساعة الاحتفال باطلاق احبائهم قد دنت وان الوعود هذه المرة جدية، هذا ما اكده وزير الداخلية والبلديات مروان شربل لـ"النهار". واضاف: "نحن نقترب من النهاية السعيدة لملف المخطوفين، وخصوصاً ان التفاؤل اليوم اكثر من اي وقت مضى، ولن نحدد موعدا لاطلاق المخطوفين وان كنا متفائلين كثيراً".
المطرانان الى الحرية
وستشمل صفقة التبادل بين مخطوفي اعزاز التسعة والسجينات في دمشق (128 سجينة) اطلاق الطيارين في لبنان، والمطرانين يازجي وابرهيم المخطوفين منذ نيسان الفائت في حلب، وان يكن الامر سيتم بشكل منفصل وعلمت "النهار" ان ابرهيم نقل هذه الاجواء الايجابية امس الى البطريرك الماروني الكاردينال مار بشارة، بطرس الراعي، وتقاطعت هذه الاشارات مع معلومات خاصة لـ"النهار" ان المطرانين سيشاركان في مؤتمر في 25 من الحالي في عاصمة ليشتنشتاين، مما يعني ان المعلومات عن اطلاقهما قبل هذا التاريخ مؤكدة. من جهة اخرى، وبحسب المعلومات المتوافرة عن المفاوضات لاطلاق المخطوفين ان اللمسات الأخيرة توضع على الترتيبات بعدما وافقت دمشق على تلبية مطالب الجانب اللبناني والتي نقلها اللواء ابرهيم، وتكمن في اطلاق 128 سجينة بعدما تراجعت دمشق عن رفضها ادراج السجينة طل الملوحي ضمن اللائحة الاولى، علماً إنها مسجونة بتهمة التواصل مع جهة استخباراتية غربية قبل بدء الاحداث في سوريا في آذار 2011.وأوضح دانيال شعيب شقيق المخطوف عباس شعيب لـ"النهار" ان "موافقة دمشق جاءت بعد طلب اللواء ابرهيم وبالتالي بات اطلاق ذوينا قاب قوسين او ادنى"، مؤكدًا أنّ "الصفقة التي يتم العمل على إبرامها، تشمل كذلك إطلاق الطيار التركي ومساعده" اللذين خطفا على طريق المطار فجر عيد الفطر في التاسع من آب الفائت".
قضية المخطوفين في اعزاز كانت محط تكهنات كثيرة، وخلال الاشهر الفائتة ضرب اكثر من موعد لاطلاقهم ويأمل الاهالي ان تكون هذه الوعود اليوم الأكثر جدية بعد تدخل أكثر من وسيط، بينهم التركي والقطري والالماني، وتبقى الأمور بخواتيمها ما لم يدخل طرف ثالث على خط المفاوضات ويعرقلها مجددا، مع توارد أنباء عن إطلاقهم على دفعات.


Égypte : des chrétiens boucs émissaires | Amnesty International France

Égypte : des chrétiens boucs émissaires

[09/10/2013]

Un nouveau rapport d'Amnesty International se penche sur les événements survenus pendant les attaques sectaires sans précédent qui ont fait suite à la dispersion de deux rassemblements pro-Morsi au Caire, le 14 août.


Le rapport, publié mercredi 9 octobre 2013, raconte en détail que les forces de sécurité ne sont pas intervenues pour empêcher des foules en colère de s'en prendre et de mettre le feu à des églises, à des écoles et à des bâtiments associatifs coptes, dont certains ont été entièrement détruits. Au moins quatre personnes ont été tuées.

 Il est extrêmement troublant qu'à travers toute l'Égypte la communauté chrétienne ait été prise à partie par des sympathisants du président destitué Mohamed Morsi qui voulaient se venger pour les événements du Caire ».

Hassiba Hadj Sahraoui
, directrice adjointe du programme Moyen-Orient et Afrique du Nord d'Amnesty International.

Exigez la protection des Coptes en Egypte. Pétition au ministre égyptien de la défense SIGNEZ

À la lumière des attaques qui avaient déjà eu lieu auparavant, surtout depuis la destitution de Mohamed Morsi le 3 juillet, il aurait fallu anticiper les représailles contre les coptes. Pourtant, les forces de sécurité n'ont pas empêché les attaques et ne sont pas intervenues pour faire cesser les violences.

Amnesty International enjoint les autorités égyptiennes d'ouvrir une enquête indépendante et impartiale sur ces attaques sectaires et de prendre immédiatement des mesures pour empêcher qu'elles ne se reproduisent. Il faut mettre en place et appliquer une stratégie exhaustive visant à combattre les discriminations envers les minorités religieuses. Les lois et politiques discriminatoires doivent être abrogées et annulées.

 Ne pas poursuivre en justice les responsables présumés de ces attaques équivaut clairement à dire que les coptes et les autres minorités religieuses sont des cibles légitimes. Les autorités doivent veiller à ce qu'il soit parfaitement clair que des attaques sectaires ne seront en aucun cas tolérées ».

Hassiba Hadj Sahraoui

Des  propriétés attaquées partout dans le pays

Au lendemain du 14 août, plus de 200 propriétés appartenant à des chrétiens ont été attaquées et 43 églises ont été sérieusement endommagées à travers le pays.

Un copte du gouvernorat de Fayoum a fait part de sa consternation devant les violences : « Pourquoi, quand il y a un problème, les chrétiens en font-ils toujours les frais ? Qu'est-ce que nous avons à faire avec les événements du Caire pour être punis ainsi ? »

Une délégation d'Amnesty International s'est rendue sur les lieux des violences d'Al Minya, de Fayoum et du Grand Caire pour recueillir des éléments auprès de témoins, de responsables locaux et de dirigeants religieux.

À plusieurs reprises les habitants ont déclaré que des foules d'hommes en colère équipés d'armes à feu, de barres de fer et de couteaux ont mis à sac des églises et des propriétés appartenant à des chrétiens. En lançant leurs attaques, plusieurs criaient des slogans tels que « Allah est grand » ou vitupéraient « chiens de chrétiens » ou des expressions analogues.

Des attaques de nature sectaire avérée

Des objets à valeur historique et des reliques ont été profanés. Parmi les graffiti gribouillés sur les murs on pouvait lire entre autres « Morsi est mon président » et « Ils ont tué nos frères pendant la prière ».

Ces messages laissent peu de place au doute quant à la nature sectaire des attaques. Ils témoignent en outre d'un lien évident entre ces événements et la répression contre les sympathisants de Morsi au Caire. Les attaques étaient souvent précédées d'incitations émanant de mosquées locales et de dirigeants religieux.

Étant donné qu'il s'agissait de représailles à la répression des rassemblements pro-Morsi, les dirigeants des Frères musulmans se sont exprimés trop peu et trop tard, accusant des "voyous" et faisant bien la différence entre leurs sympathisants et les attaquants. Ils doivent condamner les actes de leurs sympathisants et les exhorter à ne pas se livrer à des agressions ni à des propos sectaires. » 

Hassiba Hadj Sahraoui

À Al Minya, où ont eu lieu la plupart des attaques, selon un journaliste témoin de scènes de violence, Zeinab Ismail, les agresseurs étaient armés de machettes et d'épées.

Les personnes, également agressées

Quelques personnes ont été agressées chez elles. Le corps d'un copte de 60 ans abattu chez lui dans le village de Delga, à Al Minya, a plus tard été traîné dans les rues par un tracteur. Après qu'il a été enterré, sa tombe a été profanée à deux reprises.

Toute éventuelle enquête devra aussi se pencher sur le rôle des forces de sécurité. Certains épisodes ont duré plusieurs heures et se sont répétés les jours suivants. Pourquoi les forces de sécurité n'ont-elles pas pu empêcher et arrêter ces attaques ? » 

Hassiba Hadj Sahraoui

L'Égypte a derrière elle un lourd passé de violences et de discrimination contre les coptes. Plusieurs attaques ont eu lieu sous Hosni Mubarak, le régime militaire et Mohamed Morsi.

La sortie du nouveau document d'Amnesty International coïncide avec le deuxième anniversaire d'une sanglante répression des forces armées qui, le 9 octobre 2011, s'est abattue sur des manifestants devant le bâtiment de la télévision d'État au Caire, appelé Maspero. Ce jour-là, 26 coptes et un musulman avaient été tués.

L'impunité pour ces attaques est établie. En ce qui concerne celle qui a eu lieu devant le bâtiment Maspero, seuls trois soldats ont été condamnés à des peines d'une à trois années d'emprisonnement pour homicide involontaire.

Des mesures de protection et de réparation sont nécessaires

Jusqu'à présent, les « séances de réconciliation » – la méthode de prédilection des autorités pour la solution des conflits sectaires en Égypte – n'ont fait que conforter les sentiments d'injustice des communautés minoritaires, autorisant les auteurs à circuler librement. Au lieu de cela, il faut mettre en place des mécanismes qui protègent les minorités religieuses et garantissent leurs droits.

Pendant trop longtemps les chrétiens d'Égypte ont été les principales victimes de la violence sectaire. Cette passivité de la part des autorités doit changer. 

Les paroles condamnant les actes doivent être accompagnées de mesures concrètes de protection des minorités religieuses.  L'État doit garantir pleinement réparation, y compris une indemnisation financière, aux victimes d'attaques sectaires.  Il faut donner la priorité à la reconstruction des lieux de culte et faire tomber sans tarder les obstacles juridiques à la construction d'églises. À défaut de mesures concrètes de cet ordre, les coptes auront encore une fois servi de prétexte pour des règlements de comptes politiques. »

Informations complémentaires

Les gouvernements qui se sont succédé ne se sont pas employés à résoudre le problème de la discrimination et des attaques visant spécifiquement les minorités religieuses en Égypte.

Sous le régime du président Hosni Moubarak, on a recensé au moins 15 attaques de grande ampleur ciblant des coptes. Après sa chute, des affrontements sectaires ont continué à tuer sous le régime du Conseil suprême des forces armées, et la situation ne s'est pas améliorée sous Mohamed Morsi.

 Les attaques contre les coptes ont continué et un discours antichrétien s'est développé. Les communautés chrétiennes se heurtent depuis des décennies à des obstacles juridiques et bureaucratiques lorsqu'elles veulent construire ou restaurer leurs lieux de culte.

EN SAVOIR PLUS



Envoyé de mon Ipad 

jeudi 10 octobre 2013

« Monsieur le Ministre, il est temps que la France défende les Chrétiens d’Orient » | Crif - Conseil Représentatif des Institutions Juives de France



« Monsieur le Ministre, il est temps que la France défende les Chrétiens d'Orient »

Actuellement, monsieur le Ministre, on massacre des civils à cause de leur foi au Proche et Moyen-Orient : en Égypte en août 82 églises brûlées, en septembre au Pakistan un attentat meurtrier, hier l'attentat de Nairobi, en Syrie des exécutions publiques. La Syrie, l'Irak, l'Égypte, le Pakistan, le Kenya et demain peut-être le Liban, sont le théâtre d'une chasse aux Chrétiens d'Orient. Les gouvernants ferment les yeux sur les exactions des islamistes radicaux. Et nous, Européens, nous regardons ailleurs par peur de déstabiliser les faibles pouvoirs en place, des alliés de circonstance. La realpolitik a un visage aujourd'hui, celui de centaines de milliers de Chrétiens sacrifiés.

Pourtant la liberté de culte est protégée par l'article 2 de la Déclaration universelle des droits de l'homme qui dispose que chacun a le droit de vivre librement sans distinction de race, de couleur, de sexe ou de religion, droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion.

La diplomatie française n'entacherait en rien notre sacro-saint principe de laïcité en prenant la tête de la contestation. Il s'agirait simplement de protéger et garantir des conditions de vie digne à ces Chrétiens d'Orient dans des pays, où jusque-là le multiculturalisme religieux était une réalité de l'histoire.

La semaine dernière une coordination des Chrétiens d'Orient en danger s'est créée et a lancé une pétition. C'est la première fois en France que des représentants des Eglises d'Orient, des organisations religieuses et laïques originaires représentant la diversité de l'Orient chrétien se regroupent pour agir ensemble. Nous devons soutenir sans réserve cette démarche.

Alors Monsieur le Ministre, il est temps que la France retrouve son rôle sur la scène internationale en défendant des causes, celles des plus faibles, celles des oubliés, celles des opprimés. Monsieur le Ministre, il est temps que la France défende les Chrétiens d'Orient et leur droit de vivre dignement et en sécurité dans leur pays. »


Envoyé de mon Ipad 

CHRÉTIENS d'ORIENT : "En Egypte, le massacre des Chrétiens continue" Monseigneur Michel Mouïsse, évèque de Périgueux et Sarlat

CHRÉTIENS d'ORIENT : "En Egypte, le massacre des Chrétiens continue" Monseigneur Michel Mouïsse, évèque de Périgueux et Sarlat

Osons le dire

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Communiqué de Monseigneur Michel MOUÏSSE

UN SILENCE ASSOURDISSANT"

 « L'œuvre d'Orient » en France vient d'attirer l'attention des évêques sur les lieux chrétiens incendiés ou saccagés en Egypte depuis le 14 août 2013.

 C'est effrayant.

Jusqu'à la mi-août, les chrétiens avaient subi des violences ponctuelles et des discriminations, ce qui déjà était insupportable. Mais depuis, il y a eu une vague considérable de persécutions et de destructions qui viennent des intégristes islamistes :

  •  39 églises ont été pillées, saccagées et brûlées entièrement ou bombardées.
  • 23 églises ont été attaquées par jets de pierre, molotov, balles, et assiégées.

A cela, il faut ajouter

  • 6 écoles et couvents brûlés, 
  • 7 installations appartenant aux églises entièrement brûlées 
  • et 5 maisons, pharmacies, magasins, hôtels, 75 autocars et voitures appartenant aux coptes, pillés, saccagés et brûlés entièrement.

C'est effrayant et catastrophique.

Et devant cela, le « silence médiatique » chez nous est assourdissant. Celui des fameuses élites intellectuelles et politiques toutes tendances confondues aussi.

Hommes de bonne volonté, amis de la liberté, chrétiens de France, nous ne pouvons pas rester insensibles : alors sensibilisons nos proches, nos relations, nos amis, nos communautés ; informons le plus possible autour de nous et que les chrétiens sans relâche prient pour nos frères qui souffrent et pour la Paix.

Nos dirigeants tiennent-ils compte de ces informations lorsqu'ils soutiennent certaines rebellions arabes noyautées par les fondamentalistes musulmans ? Pas sûr !

[Merci à Jean-Pierre G.]

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Envoyé de mon Ipad