Arabes du Christ


" الهجرة المسيحية تحمل رسالة غير مباشرة للعالم بأن الإسلام لا يتقبل الآخر ولا يتعايش مع الآخر...مما ينعكس سلباً على الوجود الإسلامي في العالم، ولذلك فإن من مصلحة المسلمين، من أجل صورة الإسلام في العالم ان .... يحافظوا على الوجود المسيحي في العالم العربي وأن يحموه بجفون عيونهم، ...لأن ذلك هو حق من حقوقهم كمواطنين وكسابقين للمسلمين في هذه المنطقة." د. محمد السماك
L'emigration chretienne porte au monde un message indirecte :l'Islam ne tolere pas autrui et ne coexiste pas avec lui...ce qui se reflete negativement sur l'existence islamique dans le monde.Pour l'interet et l'image de l'Islam dans le monde, les musulmans doivent soigneusement proteger l'existence des chretiens dans le monde musulman.C'est leur droit ..(Dr.Md. Sammak)

samedi 2 novembre 2013

Raï exhorte tous les responsables à ôter de leur esprit le projet de vide institutionnel | Politique Liban | L'Orient-Le Jour

28/10/2013-Raï exhorte tous les responsables à ôter de leur esprit le projet de vide institutionnel
Le patriarche maronite, Mgr Béchara Raï, a célébré la messe dominicale au siège patriarcal à Bkerké. Son homélie a été marquée par l'appel à l'élection d'un nouveau chef de l'État. « Que tous les hommes politiques se préparent à élire un nouveau président de la République et ôtent de leur esprit tout projet visant à instaurer le vide dans le pays », a-t-il martelé.
Décrivant longuement « le devoir national solennel des hommes au pouvoir, chargés des deniers publics, de répondre aux besoins des citoyens sans distinction politique, communautaire ou régionale et à optimiser le fonctionnement des institutions », le patriarche a appelé les responsables à « commencer à honorer ce devoir, selon la parole de Dieu ».


« Qu'ils prennent l'initiative de former un nouveau gouvernement ; d'élaborer une loi électorale juste et d'organiser les législatives au plus vite », a-t-il lancé. Poursuivant sur sa lancée, il a appelé les politiques à « se préparer à respecter l'échéance présidentielle telle que prévue par la Constitution et à retirer de leur esprit toute pensée, et tout projet, à caractère politique ou communautaire, émanant de l'intérieur ou de l'extérieur, susceptible de conduire le pays vers le vide ». « Qu'ils cessent d'attiser les conflits, de défendre les armes illégales et de couvrir les violations de la sécurité et de la loi. Qu'ils cessent de défigurer la coexistence. Qu'ils mettent un terme à la corruption »,
a-t-il encore appelé.

Visite « réussie » au Qatar
Revenant en outre sur sa visite officielle au Qatar, où « j'ai été convié par le prince cheikh Tamim ben Hamad al-Thani », il a remercié Dieu « pour la réussite de nos entretiens qui ont porté sur la consolidation de l'amitié entre nos deux pays, la situation des 25 000 Libanais employés au Qatar, l'appui au Liban pour sortir de sa crise, et surtout la contribution de la partie qatarie pour connaître le sort des deux évêques (orthodoxes syriens, ndlr), Boulos Yazigi et Youhanna Ibrahim, ainsi que les trois prêtres enlevés en Syrie ». « Nous continuons de prier pour leur libération », a-t-il souligné.
Par ailleurs, le patriarche
maronite a exprimé une profonde « douleur » face aux violences qui secouent Tripoli, « dont le peuple innocent est victime-otage de ceux qui se battent en Syrie ». S'adressant à ceux « qui portent les armes et lancent des millions de dollars par jour pour détruire les maisons, tuer les habitants et priver les pauvres de la quiétude et de leur pain quotidien », Mgr Raï les a appelés à « craindre Dieu, puisque les deniers lancés par les seigneurs de la guerre transforment les combattants en marchandise et desservent la cause défendue ». Il a également prié pour que l'armée et les forces sécuritaires « contrôlent les lieux des accrochages et parviennent à dépouiller les combattants de leurs armes et à les remettre à la justice ».



Envoyé de mon Ipad 

Les évêques maronites inquiets : « Les assises du pacte sont ébranlées » | Politique Liban | L'Orient-Le Jour

Les évêques maronites inquiets : « Les assises du pacte sont ébranlées »
L'Assemblée des évêques maronites a tenu hier sa réunion mensuelle sous la présidence du patriarche maronite, Mgr Béchara Raï. Elle s'est dit inquiète de voir les assises du pacte et de la Constitution ébranlées, et a souhaité que tous les prisonniers politiques en Syrie soient libérés.
Dans un communiqué publié à l'issue de sa session, l'Assemblée commence par féliciter les neuf ex-otages d'Aazaz (Syrie) récemment libérés, souhaitant qu'il en soit de même pour tous les otages encore aux mains de leurs ravisseurs, à commencer par les deux évêques Boulos Yazigi et Youhanna Ibrahim.
Mais l'Assemblée souhaite surtout que « les efforts locaux et internationaux visant à la libération de tous les détenus politiques dans les prisons syriennes » soient couronnés de succès.
L'Assemblée s'est dit « peinée, en même temps que tous les Libanais », par les combats à Tripoli. Elle juge « plus regrettable encore que ces combats soient de simples règlements de comptes régionaux et internationaux » et le fait que les combattants soient « approvisionnés en armes et en argent ». Elle salue donc le plan de sécurité mis en œuvre et réclame que « l'aide matérielle aux combattants cesse et qu'ils soient privés de toute couverture politique ».
« Et ce qu'elle souhaite pour Tripoli, l'Assemblée le souhaite aussi pour toutes les autres régions libanaises », ajoute le communiqué.
L'Assemblée se dit ensuite « confondue par l'impuissance des responsables et de la classe politique à former un nouveau gouvernement à même de mettre fin au chaos sécuritaire et à la prolifération des armes ».
Il leur paraît « particulièrement regrettable que cette impuissance soit due au fait que la formation du gouvernement est liée à l'issue des événements en Syrie et dans la région et de la lutte d'influence qui se livre sur le plan interne ».
« Tout se passe comme si les bases du pacte national et de la Constitution étaient ébranlés (...), ce que les Libanais sincères refusent », souligne à ce sujet le texte.
L'Assemblée regrette aussi que le Parlement « se transforme en un lieu de règlement de comptes politique, une chose qui inquiète les Libanais et porte atteinte au rôle et à la mission du Liban ». Elle juge que les députés « devraient plutôt se dépêcher d'accomplir leur mission législative et spécialement la mise au point d'une nouvelle loi électorale ».
L'Assemblée des évêques maronite réserve ses deux dernières remarques à la santé publique et au fléau de la drogue. Elle s'inquiète des conséquences sur la santé publique de la présence au Liban de grandes concentrations de réfugiés et met en garde contre le risque d'une prolifération de la poliomyélite.
Elle s'inquiète aussi de la reprise à large échelle des « cultures illicites », ainsi que de la production et de la contrebande de la drogue, et de ses conséquences sur la réputation du Liban, sans compter le risque que cela représente pour la jeunesse libanaise, déjà exposée à de grands défis.
L'Assemblée conclut son message en demandant aux Libanais de prier pour la stabilité au Liban, la paix en Syrie et au Moyen-Orient et le succès des préparatifs pour la tenue de Genève 2.


Envoyé de mon Ipad 

jeudi 24 octobre 2013

L’émir du Qatar s’engage auprès de Raï à contribuer à la libération des deux évêques détenus en Syrie | Politique Liban | L'Orient-Le Jour

L'émir du Qatar s'engage auprès de Raï à contribuer à la libération des deux évêques détenus en Syrie


L'affaire des deux évêques, grec-orthodoxe et syriaque-orthodoxe, qui ont été pris en otages il y a quelques mois en Syrie a été discutée au cours d'une entrevue que le patriarche maronite, le cardinal Béchara Raï, a eue hier matin à Doha (Qatar) avec l'émir du Qatar, cheikh Tamim ben Hamad al-Thani. Parallèlement, le président syrien Bachar el-Assad a également évoqué ce dossier avec le directeur général de la Sûreté générale, le général Abbas Ibrahim, qui a joué un rôle de premier plan dans la libération des neuf pèlerins libanais chiites qui avaient été enlevés il y a 17 mois près d'Alep.


L'entretien que le patriarche maronite a eu avec l'émir du Qatar ne s'est pas limité au seul dossier des deux évêques détenus en Syrie. Il a porté d'une manière générale sur la situation des chrétiens d'Orient. Cheikh Tamim a réaffirmé à cette occasion son attachement à la présence chrétienne au Liban et au Moyen-Orient. Il s'est engagé dans ce cadre à œuvrer en vue de faciliter la libération des deux évêques orthodoxes. Le cardinal Raï avait d'ailleurs demandé expressément à l'émir de contribuer au dénouement de l'affaire des deux évêques. Par ailleurs, pour bien marquer son souci de sauvegarder la présence chrétienne au Moyen-Orient, cheikh Tamim a informé le patriarche maronite de sa décision de consacrer un terrain à Doha pour la construction d'une église maronite qui serait placée au service de toutes les autres églises catholiques, en coordination avec l'évêque latin en poste au Qatar.Le cardinal Raï a rendu hommage dans ce cadre au « rôle fondamental joué par l'émir du Qatar dans la consolidation d'un dialogue véritable et constructif entre les composantes de la société libanaise ainsi qu'entre les communautés à l'échelle du Moyen-Orient ». Le patriarche a estimé sur ce plan que « les chrétiens constituent une partie de la civilisation musulmane et ils sont appelés à œuvrer ensemble pour contrer tout extrémisme et tout fondamentalisme de manière à renforcer et protéger les libertés dans leurs pays respectifs ».

(Interview : Ali Zgheib, ex-otage libanais en Syrie : "Notre rapt visait à faire pression sur toute une communauté")

À l'issue de la réunion, Mgr Raï a exprimé sa vive satisfaction au sujet de « l'ouverture dont fait montre l'émir qui a une vision à long terme des choses ». « Nous avons réalisé à quel point il est modéré et ouvert, et à quel point il œuvre pour le droit et la paix, a notamment déclaré le patriarche maronite. Il nous a exprimé son aspiration à mettre un terme aux guerres au Moyen-Orient. »

En réponse à une question sur l'affaire des deux évêques enlevés en Syrie, le cardinal Raï a déclaré : « Son Altesse, l'émir, nous a promis de déployer tous les efforts nécessaires à cet égard, et il nous a affirmé qu'il suivra de près ce dossier afin de rechercher les deux évêques et qu'il jettera de tout son poids dans la balance pour déterminer le sort des évêques et obtenir leur libération. »

Interrogé sur le sort des Libanais qui résident dans les pays du Golfe, Mgr Raï a indiqué qu'aussi bien l'émir du Qatar que le Premier ministre qatari ont manifesté le souci d'assurer aux Libanais une sécurité au niveau de l'emploi. 
Le patriarche maronite a par ailleurs mis l'accent une fois de plus, en réponse à une question, sur la modération manifestée par l'émir du Qatar, soulignant que celui-ci a la conviction que « la chrétienté constitue une valeur en soi, à l'instar de l'islam, et ces deux religions ont de nombreuses valeurs communes qu'il faut préserver ». « L'émir Tamim, a ajouté Mgr Raï, a affirmé à plusieurs reprises qu'il est contre la guerre et contre les mouvements fondamentalistes, car ils ne servent pas la religion. Nous avons entendu de tels propos qui nous ont amenés à avoir le sentiment que nous discutons avec une personnalité qui a le souci de préserver la modération et le vivre-ensemble. Il a répété à plusieurs reprises qu'ils sont soucieux de préserver la présence des chrétiens dans les sociétés musulmanes. »
 

Délégation grecque chez Yazigi 

Signalons par ailleurs que le patriarche grec-orthodoxe, Mgr Youhanna X Yazigi, a reçu hier à l'université de Balamand, au Liban-Nord, le vice-ministre grec des Affaires étrangères en charge des affaires religieuses, M. Kyriakos Gerontopoulos, à la tête d'une délégation. L'entretien a eu lieu en présence de l'ambassadrice de Grèce au Liban, Mme Catherine Boura.

À l'issue de la réunion, le patriarche Yazigi a mis l'accent sur la solidité des liens entre l'Église grecque-orthodoxe, d'une part, et l'Église grecque et l'État grec, d'autre part. De son côté, le vice-ministre Gerontopoulos a souligné que l'État grec accorde la priorité dans ses démarches politiques au dossier des deux évêques enlevés en Syrie. 
Toujours dans le cadre du dossier des deux évêques, notons qu'à l'issue de son entretien hier avec le président Bachar el-Assad, le directeur de la SG a déclaré que la priorité désormais est à l'affaire des deux évêques enlevés, soulignant que l'affaire des otages chiites qui étaient détenus près d'Alep est « définitivement close, dans toutes ses dimensions ».

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Envoyé de mon Ipad 

L’émir du Qatar s’engage auprès de Raï à contribuer à la libération des deux évêques détenus en Syrie | Politique Liban | L'Orient-Le Jour

L'émir du Qatar s'engage auprès de Raï à contribuer à la libération des deux évêques détenus en Syrie

L'affaire des deux évêques, grec-orthodoxe et syriaque-orthodoxe, qui ont été pris en otages il y a quelques mois en Syrie a été discutée au cours d'une entrevue que le patriarche maronite, le cardinal Béchara Raï, a eue hier matin à Doha (Qatar) avec l'émir du Qatar, cheikh Tamim ben Hamad al-Thani. Parallèlement, le président syrien Bachar el-Assad a également évoqué ce dossier avec le directeur général de la Sûreté générale, le général Abbas Ibrahim, qui a joué un rôle de premier plan dans la libération des neuf pèlerins libanais chiites qui avaient été enlevés il y a 17 mois près d'Alep.
L'entretien que le patriarche maronite a eu avec l'émir du Qatar ne s'est pas limité au seul dossier des deux évêques détenus en Syrie. Il a porté d'une manière générale sur la situation des chrétiens d'Orient. Cheikh Tamim a réaffirmé à cette occasion son attachement à la présence chrétienne au Liban et au Moyen-Orient. Il s'est engagé dans ce cadre à œuvrer en vue de faciliter la libération des deux évêques orthodoxes. Le cardinal Raï avait d'ailleurs demandé expressément à l'émir de contribuer au dénouement de l'affaire des deux évêques. Par ailleurs, pour bien marquer son souci de sauvegarder la présence chrétienne au Moyen-Orient, cheikh Tamim a informé le patriarche maronite de sa décision de consacrer un terrain à Doha pour la construction d'une église maronite qui serait placée au service de toutes les autres églises catholiques, en coordination avec l'évêque latin en poste au Qatar.
Le cardinal Raï a rendu hommage dans ce cadre au « rôle fondamental joué par l'émir du Qatar dans la consolidation d'un dialogue véritable et constructif entre les composantes de la société libanaise ainsi qu'entre les communautés à l'échelle du Moyen-Orient ». Le patriarche a estimé sur ce plan que « les chrétiens constituent une partie de la civilisation musulmane et ils sont appelés à œuvrer ensemble pour contrer tout extrémisme et tout fondamentalisme de manière à renforcer et protéger les libertés dans leurs pays respectifs ».
À l'issue de la réunion, Mgr Raï a exprimé sa vive satisfaction au sujet de « l'ouverture dont fait montre l'émir qui a une vision à long terme des choses ». « Nous avons réalisé à quel point il est modéré et ouvert, et à quel point il œuvre pour le droit et la paix, a notamment déclaré le patriarche maronite. Il nous a exprimé son aspiration à mettre un terme aux guerres au Moyen-Orient. »
En réponse à une question sur l'affaire des deux évêques enlevés en Syrie, le cardinal Raï a déclaré : « Son Altesse, l'émir, nous a promis de déployer tous les efforts nécessaires à cet égard, et il nous a affirmé qu'il suivra de près ce dossier afin de rechercher les deux évêques et qu'il jettera de tout son poids dans la balance pour déterminer le sort des évêques et obtenir leur libération. »
Interrogé sur le sort des Libanais qui résident dans les pays du Golfe, Mgr Raï a indiqué qu'aussi bien l'émir du Qatar que le Premier ministre qatari ont manifesté le souci d'assurer aux Libanais une sécurité au niveau de l'emploi.
Le patriarche maronite a par ailleurs mis l'accent une fois de plus, en réponse à une question, sur la modération manifestée par l'émir du Qatar, soulignant que celui-ci a la conviction que « la chrétienté constitue une valeur en soi, à l'instar de l'islam, et ces deux religions ont de nombreuses valeurs communes qu'il faut préserver ». « L'émir Tamim, a ajouté Mgr Raï, a affirmé à plusieurs reprises qu'il est contre la guerre et contre les mouvements fondamentalistes, car ils ne servent pas la religion. Nous avons entendu de tels propos qui nous ont amenés à avoir le sentiment que nous discutons avec une personnalité qui a le souci de préserver la modération et le vivre-ensemble. Il a répété à plusieurs reprises qu'ils sont soucieux de préserver la présence des chrétiens dans les sociétés musulmanes. »
 
Délégation grecque chez Yazigi
Signalons par ailleurs que le patriarche grec-orthodoxe, Mgr Youhanna X Yazigi, a reçu hier à l'université de Balamand, au Liban-Nord, le vice-ministre grec des Affaires étrangères en charge des affaires religieuses, M. Kyriakos Gerontopoulos, à la tête d'une délégation. L'entretien a eu lieu en présence de l'ambassadrice de Grèce au Liban, Mme Catherine Boura.
À l'issue de la réunion, le patriarche Yazigi a mis l'accent sur la solidité des liens entre l'Église grecque-orthodoxe, d'une part, et l'Église grecque et l'État grec, d'autre part. De son côté, le vice-ministre Gerontopoulos a souligné que l'État grec accorde la priorité dans ses démarches politiques au dossier des deux évêques enlevés en Syrie.
Toujours dans le cadre du dossier des deux évêques, notons qu'à l'issue de son entretien hier avec le président Bachar el-Assad, le directeur de la SG a déclaré que la priorité désormais est à l'affaire des deux évêques enlevés, soulignant que l'affaire des otages chiites qui étaient détenus près d'Alep est « définitivement close, dans toutes ses dimensions ».



Envoyé de mon Ipad 

mardi 22 octobre 2013

Moyen-Orient : la contribution des femmes croyantes

Au service de la paix, de la réconciliation, du dialogue et de la justice

Rédaction

ROME, 22 octobre 2013 (Zenit.org) - Des femmes d'Europe, d'Amérique et du Moyen-Orient se réuniront à Amman (Jordanie) pour une rencontre organisée par l'Union mondiale des Organisations féminines catholiques, du 24 au 27 octobre 2013. L'occasion de mettre en relief « les contributions apportées par les femmes à la vie de l'Église et de la société au Moyen-Orient ».

Le colloque « Femmes croyantes au service de la vie, de la dignité et du bien commun », organisé par l'Union mondiale des Organisations féminines catholiques (Umofc), en collaboration avec le patriarcat latin de Jérusalem et le Forum international d'Action catholique (Fiac), rassemblera des femmes d'Irak, d'Égypte, d'Israël, des Émirats arabes, de Palestine, du Liban et de Jordanie, mais aussi d'Italie, d'Espagne, d'Argentine, du Burundi et du Mexique.

Le colloque désire donner la parole aux contributions apportées par les femmes à la vie de l'Église et de la société au Moyen-Orient, et aborder des problématiques liées à la famille, aux jeunes, à l'éducation, au travail, au dialogue œcuménique et interreligieux, à la justice et à la paix.

Mgr Fouad Twal, patriarche de Jérusalem, ouvrira les travaux sur le thème « La contribution des femmes à la vie de l'Église et de la société au Moyen-Orient, à la lumière de l'exhortation apostolique « Ecclesia in Medio Oriente » » (2012).

Maria Giovanna Ruggieri, présidente de l'Umofc, souligne « la nécessité d'écouter, de passer plusieurs journées avec les femmes de cette région qui ont la même foi que nous et qui travaillent pour construire un monde meilleur basé sur la paix, la réconciliation, le dialogue et la justice, dans un esprit de solidarité »

L'Union mondiale des Organisations féminines catholiques travaille tout spécialement en collaboration avec le patriarcat latin de Jérusalem et avec le Forum international d'Action catholique sur un parcours de sensibilisation pour reconnaître le rôle de la femme dans l'édification d'une société plus fraternelle.

Il s'agit de donner suite aux paroles de Benoît XVI dans « Ecclesia in Medio Oriente » : « Je voudrais assurer toutes les femmes que l'Église catholique, se situant dans la fidélité au dessein divin, promeut la dignité personnelle de la femme, et son égalité avec l'homme, en face des formes les plus variées de discrimination auxquelles elle est soumise, du seul fait qu'elle est femme. De telles pratiques blessent la vie de communion et de témoignage. Elles offensent gravement non seulement la femme mais aussi et surtout Dieu, le Créateur. Reconnaissant leur sensibilité innée pour l'amour et la protection de la vie humaine, et leur rendant hommage pour leur apport spécifique dans l'éducation, la santé, le travail humanitaire et la vie apostolique, j'estime que les femmes doivent s'engager et être impliquées davantage dans la vie publique et ecclésiale ».

Traduction d'Hélène Ginabat