Arabes du Christ


" الهجرة المسيحية تحمل رسالة غير مباشرة للعالم بأن الإسلام لا يتقبل الآخر ولا يتعايش مع الآخر...مما ينعكس سلباً على الوجود الإسلامي في العالم، ولذلك فإن من مصلحة المسلمين، من أجل صورة الإسلام في العالم ان .... يحافظوا على الوجود المسيحي في العالم العربي وأن يحموه بجفون عيونهم، ...لأن ذلك هو حق من حقوقهم كمواطنين وكسابقين للمسلمين في هذه المنطقة." د. محمد السماك
L'emigration chretienne porte au monde un message indirecte :l'Islam ne tolere pas autrui et ne coexiste pas avec lui...ce qui se reflete negativement sur l'existence islamique dans le monde.Pour l'interet et l'image de l'Islam dans le monde, les musulmans doivent soigneusement proteger l'existence des chretiens dans le monde musulman.C'est leur droit ..(Dr.Md. Sammak)

samedi 11 janvier 2014

Bkerké reçoit le cardinal Sandri, précédé d’une délégation du Hezbollah - L'Orient-Le Jour 11-1-2014

Bkerké reçoit le cardinal Sandri, précédé d'une délégation du Hezbollah

Le patriarche maronite Mgr Béchara Raï a reçu hier à Bkerké le préfet de la Congrégation pour les Églises orientales, le cardinal Leonardo Sandri, en présence du cardinal Nasrallah Sfeir, du nonce apostolique Mgr Gabriele Caccia, du nonce apostolique à Damas, Mgr Mario Zenari, du patriarche syrien-catholique Mgr Ignace Youssef III Younan, du patriarche arménien-orthodoxe Aram Ier et du patriarche arménien-catholique Nerces Pedros IX.
Cette rencontre a été l'occasion d'examiner le rôle et la place des chrétiens du Moyen-Orient, surtout au niveau du dialogue interreligieux. L'accent a également été mis sur le rôle du Vatican et des églises locales dans le renforcement de la présence des chrétiens en tant que témoins, mais aussi en tant qu'acteurs dans la région. Notons que le cardinal Sandri est un défenseur de la distanciation des chrétiens par rapport à la dynamique des insurrections arabes, sous prétexte de les protéger.

Raï pour « un consensus responsable »
Le patriarche Raï avait reçu hier préalablement une délégation du Hezbollah, regroupant le membre du bureau politique du parti, Ghaleb Abou Zeynab, et Moustapha Hajj Ali, en présence de l'évêque Samir Mazloum et du membre du comité national de dialogue, Harès Chéhab. Dans le cadre de cet entretien, le patriarche a souligné « l'importance de respecter toutes les échéances constitutionnelles, mais dans un esprit de consensus et un sens des responsabilités, qui redonnent à la vie politique et aux institutions constitutionnelles leur marche démocratique normale ».
De son côté, Ghaleb Abou Zeynab a précisé que « les concertations avec Sa Béatitude, au niveau de cette étape précise, répondent à une nécessité fondamentale ». Précisant que la rencontre a été « marquée par une ambiance positive », il a souhaité que celle-ci se reflète sur « les concertations en cours à l'échelle nationale afin d'épargner au pays de nouvelles crises intérieures et de respecter les échéances dans l'esprit du pacte national ».



Envoyé de mon Ipad 

vendredi 10 janvier 2014

Raï : « Sortons du cercle vicieux ! » - L'Orient-Le Jour

10/1/2014-Raï : « Sortons du cercle vicieux ! »

À l'heure où toutes sortes de rumeurs sur l'état de la sécurité courent, le patriarche Béchara Raï a reçu hier le directeur général des FSI par intérim, le général Ibrahim Basbous, accompagné du commandant de la gendarmerie, le général Élias Saadé, et d'une délégation d'officiers supérieurs des FSI, qui lui ont présenté leurs vœux et l'ont informé de la situation du pays.
Par ailleurs, devant une délégation de la section des syndicats du parti des Forces libanaises, le chef de l'Église maronite a plaidé en faveur de la fraternité humaine, insistant sur le fait que les sacrifices consentis par les martyrs de la cause libanaise doivent être investis dans l'édification d'une société plus fraternelle.
« Nous n'oublierons pas les martyrs, et beaucoup d'entre vous continuent de porter dans leur corps les blessures de la longue guerre, mais il nous semble que ces souffrances doivent être mises au service de la cause d'un surcroît de la fraternité et d'un surcroît de paix au Liban, a-t-il dit, et ce travail ne sera pas moins héroïque que ne le fut la guerre (...), il faut briser la chaîne d'actions et de réactions dans laquelle nous sommes enfermés, sortir du cercle vicieux. »

Un Libanais au Vatican
Par ailleurs, on apprend que le politologue franco-libanais, Joseph Maïla, ancien recteur de l'Institut catholique de Paris et ancien consultant au Quai d'Orsay, figure parmi les dix personnalités sollicitées par le Vatican à une réunion d'un jour, le 13 janvier, pour promouvoir un règlement de paix en Syrie et au Moyen-Orient et empêcher la prolongation d'un conflit dont les chrétiens paient le prix le plus élevé.
La réunion est convoquée par l'Académie pontificale des sciences. Aux côtés de M. Maïla figureront neuf autres personnalités, dont l'ancien Premier ministre britannique Tony Blair, l'ancien vice-président égyptien Mohammad el-Baradeï et Miguel Angel Moratinos, ancien émissaire de l'Union européenne pour le Moyen-Orient.



Envoyé de mon Ipad 

Le Liban est « à découvert » politiquement et sécuritairement, avertit Bkerké - L'Orient-Le Jour

9/1/2014-Le Liban est « à découvert » politiquement et sécuritairement, avertit Bkerké

C'est dans la mythologie grecque que l'assemblée mensuelle des évêques maronites a puisé, en ce début d'année 2014, pour parler du Liban, qu'elle a comparé à un Prométhée puni par les dieux à voir son foie dévoré par les corbeaux, pour avoir volé le feu de la vie, en l'occurrence, dans le cas du Liban, « la liberté, la démocratie et la convivialité », une formule unique permettant à ses composantes de vivre « l'unité dans la diversité » et « le partage équitable du pouvoir ».
L'assemblée a adjuré les responsables et les députés libanais « à ne pas ressembler aux faux dieux de la mythologie » et à tout faire pour empêcher que le Liban ne subisse le sort de Prométhée.
« Pour n'avoir pu résoudre les crises de nature politique, économique et sécuritaire qui le secouent, le Liban est à découvert, ont dit les évêques, il faut donc déployer tous les efforts pour protéger le pacte de vie commune libanais. Le pacte national est le socle sur lequel repose le Liban, entité et État ; tout repose sur ce pacte dont l'essence est l'unité dans la diversité et l'équité dans le partage du pouvoir. »

Acte de foi
Dans un communiqué publié à l'issue de sa réunion mensuelle, tenue sous la présidence du patriarche Raï, l'assemblée a exhorté les Libanais « à renouveler leur acte de foi dans le Liban, entité et formule, et à en préserver le rôle et la mission dans son environnement et au sein de la communauté internationale ».
« Les motifs politiques et confessionnels invoqués pour expliquer le règne de la terreur qu'on cherche à imposer au moyen de voitures piégées, de l'instabilité itinérante et des agressions diverses placent les Libanais tous ensemble devant la responsabilité d'empêcher que leur patrie ne se transforme en une terre brûlée, poursuit le communiqué. Il ne faut pas que la longue histoire du Liban reposant sur la civilisation de la convivialité, avec ce qu'elle a coûté comme sacrifices pour porter ses fruits de liberté, de dignité, d'entraide et de solidarité, soit compromise. »
« Le Liban vit sans gouvernement depuis neuf mois, à l'ombre d'un gouvernement démissionnaire chargé de l'expédition des affaires courantes, que les tiraillements politiques empêchent de se pencher effectivement sur les intérêts de base des Libanais », ajoute le communiqué mensuel des évêques maronites.
» Le Premier ministre désigné n'est hélas pas parvenu, tout au long de ces mois, à former un nouveau gouvernement, alors même qu'une échéance constitutionnelle, celle de l'élection d'un nouveau chef de l'État, se profile à l'horizon. Les pères adjurent donc les responsables politiques et les députés à assumer leurs devoirs et à se dépêcher de former un gouvernement qui soit à la hauteur des défis qui se présentent, et à se préparer sérieusement à élire un nouveau président dans les délais constitutionnels, de telle sorte que la continuité et la vitalité des institutions soient assurées. Cette étape de l'histoire implique que la vigilance, l'objectivité, le dialogue et le sens patriotique soient assumés à leur plus haut degré. »

Parenthèse
Dans une parenthèse purement patrimoniale, l'assemblée a par ailleurs salué la publication par l'Université de Kaslik d'une anthologie bilingue arabe-syriaque en 28 volumes de textes sources de la liturgie maronite, Beit Ghazo, remontant à 1263. Traduits par Youhanna Tabet, ces textes ont été considérés comme « un trésor théologique, liturgique, biblique, patristique et musical » des maronites.
À l'occasion de la Journée mondiale de la paix, l'Église maronite a exhorté tous ceux qui ont recours à la violence à redécouvrir, avec le Saint-Père, « dans ceux qu'ils tiennent pour leurs ennemis, des frères, et à renoncer à la violence et à se rapprocher d'eux par le dialogue, le pardon et la réconciliation ». En outre, ils ont invité les fidèles à participer massivement à la Semaine de prières pour l'unité entre les Églises (18-25 janvier).
Il y a lieu de noter que le nonce apostolique et l'aumônier du contingent italien de la Finul ont assisté à une partie de la réunion de l'assemblée. Le patriarche en a profité pour les remercier, ainsi que tous les pays membres de la Finul, pour leur précieuse et leur multiforme contribution à la préservation de la paix au Liban.



Envoyé de mon Ipad 

jeudi 9 janvier 2014

Adra en Syrie, serait-elle la ville du paroxysme de la barbarie salafiste ?



Le Veilleur de Ninive



Posted: 08 Jan 2014 01:12 AM PST- le veilleur de Ninive 

5 Janvier 2014 - Adra, une ville multi-communautaire avec son demi-million d'habitants, est située à 20 kms de Damas, dans la région de Qalamoun, derrière la chaine de l'Anti-Liban. C'est là que sont venus s'abriter plusieurs milliers de réfugiés syriens.

Dans la nuit du 10 au 11 décembre, le massacre le plus sauvage de l'histoire moderne aurait eu lieu.

Alors que des affrontements très violents se déroulaient dans les villes de Qara et Nabk, entre l'armée arabe syrienne, et les bandes armées du Front al-Nosra, ces derniers, constitués de deux à trois milles syriens et irakiens, mettaient le siège à la ville de Adra.

L'attaque est lancée autour de 4 h. du matin.

La première cible aurait été le Centre de la police. Dans un déchainement de violence inouïe, plusieurs dizaines de policiers sont tués, la tête tranchée et le corps mis au bucher. Pendant que les uns procédaient à leur gravissimes méfaits, d'autres tiraient en l'air dans les rues, drapeaux du Front al-Nosra et de l'Armée Islamique d'Irak et du Levant (Da'ech), levés tout en vociférant : « Nous venons pour vous tuer, vous les « Nosseïris » [Alaouites].

La deuxième cible fut l'hôpital, qu'ils occupent tuant; au passage; un infirmier avant de lui trancher la tête qu'ils ont suspendue à un manche.

La troisième cible, fut la boulangerie, dont ils ont tué les neuf ouvriers, avant d'aligner leurs têtes à la suite de celle de l'infirmier.

Comble de la monstruosité et de l'attitude infernale de ces hordes, ils auraient mis des enfants vivants dans un four actif.  

Selon le site « Russia Today », d'autres hommes armés seraient passés de maison en maison une liste d'Alaouites, de Chrétiens et de Druzes en main dont ils auraient tué plus d'une centaine ; les plus heureux d'entre-eux seraient morts par balles ; les autres furent massacrés sauvagement, selon la méthode  de ces sous-hommes, c'est-à-dire, la tête tranchée ou jetée dans un four, face à des témoins oculaires qui ont rapporté ces faits.

Plus dramatique encore,  est le récit de cet ingénieur prénommé Hassan qui, entendant les criminels monter les marches de l'escalier de sa maison, avec l'intention de tuer sa femme et ses deux enfants, a préféré, au moment où ils franchissaient la porte, se faire exploser, lui et les siens par des bombes, qu'il avait préparées auparavant.

Le massacre satanique, car ces hordes sont des missionnaires de Satan venus combattre Dieu et Allah, a duré deux jours avant que l'armée arabe syrienne ne puisse intervenir et libérer les quelques milliers de personnes qui y étaient encore retenus. Aux morts et aux martyrs, viennent s'ajouter de nombreux disparus.

Comment ne pas lire, à travers ces massacres, d'Anbar en Irak et de Adra en Syrie, par des voitures piégées au Liban et à l'identique en Russie, la main Wahabite qui cherche par tous les moyens à allumer et entretenir la guerre confessionnelle.

On peut dire que les massacres récents en Syrie, touchent de plus en plus les minorités chrétiennes. Et pour cela égrainons le chapelet des supplices : Sadad, plus de 80 chrétiens ont été massacrés ; Maaloula, des religieuses sont enlevées ; dans de nombreuses villes et villages, les Eglises sont pillées et incendiées.

Nous sommes en droit de nous demander que serait-il advenu si ces criminels, encouragés par le soutien actif ou au mieux, le silence des régimes occidentaux, avaient occupé Damas ou Alep ?

Quel aurait été le sort des dizaines de milliers de chrétiens, d'alaouites, de druses ou de fonctionnaires de l'Administration ou des hôpitaux de ces villes si elles étaient restées sans défense ?

Une autre question demeure sans réponse…Ceux qui ont fait la guerre pour libérer la Libye de Kadhafi, pourquoi s'obstine-t-il à la faire pour chasser le Président Bachar el-Assad mais ne l'envisage pas pour écraser les tortionnaires rétrogrades et sataniques du Front al-Nosra et de l'Armée Islamique de l'Irak et du Levant ? Pourquoi une action internationale dans ce sens n'est-elle pas justifiée alors que les Etats-Unis d'Amérique s'arrogent le droit unilatéral de déclarer la guerre au terrorisme international ?

Si les dirigeants des grands pays sont complices…, que les peuples ouvrent les yeux.  L'attitude de l'Occident, avec tout ce qu'il a reçu comme bien de ses pères, n'est guère autorisé à laisser l'ombre d'un doute, sur sa sympathie à l'égard de ces groupes criminels, tortionnaires et barbares.

Le Veilleur de Ninive à partir de l'article de ...F. (Italie)
 

mercredi 8 janvier 2014

LE PAPE SE RENDRA EN TERRE SAINTE DU 24 AU 26 MAI

Ci du Vatican, 5 janvier 2014 (VIS). A la fin de l'angélus dominical, le Pape François a annoncé qu'il se rendra en pèlerinage en Terre Sainte du 24 au 26 mai prochain: "Si Dieu le veut, j'accomplirai un pèlerinage en terre Sainte. Le but principal sera de commémorer la rencontre historique entre le Pape Paul VI et le Patriarche Athénagoras qui eut lieu le 5 janvier, il y a exactement 50 ans aujourd'hui. Je ferai trois étapes: Amman, Bethléem et Jérusalem. Nous organiserons près le Saint-Sépulcre une rencontre œcuménique avec tous les représentants des Eglises chrétiennes de Jérusalem avec le Patriarche Barthélémy de Constantinople. Je vous demande de prier dès maintenant pour ce pèlerinage".