Arabes du Christ


" الهجرة المسيحية تحمل رسالة غير مباشرة للعالم بأن الإسلام لا يتقبل الآخر ولا يتعايش مع الآخر...مما ينعكس سلباً على الوجود الإسلامي في العالم، ولذلك فإن من مصلحة المسلمين، من أجل صورة الإسلام في العالم ان .... يحافظوا على الوجود المسيحي في العالم العربي وأن يحموه بجفون عيونهم، ...لأن ذلك هو حق من حقوقهم كمواطنين وكسابقين للمسلمين في هذه المنطقة." د. محمد السماك
L'emigration chretienne porte au monde un message indirecte :l'Islam ne tolere pas autrui et ne coexiste pas avec lui...ce qui se reflete negativement sur l'existence islamique dans le monde.Pour l'interet et l'image de l'Islam dans le monde, les musulmans doivent soigneusement proteger l'existence des chretiens dans le monde musulman.C'est leur droit ..(Dr.Md. Sammak)

mercredi 5 février 2014

Protocole national de Bkerké: Rahi appelle à ne pas rester muets face aux dangers qui menacent l'avenir du Liban - iloubnan.info

5/2/2014-Protocole national de Bkerké: Rahi appelle à ne pas rester muets face aux dangers qui menacent l'avenir du Liban - iloubnan.info

"Nous sommes à un moment décisif de l'histoire du Liban. L'église maronite, engagée dans la cause libanaise à travers les siècles, ne peut rester les bras croisés devant les périls qui guettent l'avenir du Liban", a déclaré le Prélat maronite.

"Poursuivre l'édification de l'Etat pourrait sauver le pays", a-t-il affirmé, soulignant que les Libanais devraient être conscients que tout projet national ne pourra être établi qu'à travers l'édification d'un état juste, capable et productif.

Le chef de l'église maronite a mis également en garde contre l'intransigeance et la soif de pouvoir, lesquelles risqueront de conduire le Liban vers le gouffre, dénonçant les actions visant à entraîner le Liban vers le brasier régional.

Le protocole national a braqué les projecteurs sur la neutralité positive du Liban, basée sur le soutien de l'armée et les forces de sécurité et a affirmé l'engagement du Liban envers les causes de la nation arabe, notamment à celle palestinienne, ainsi qu'à la justice, la coexistence, l'unité, le droits à la citoyenneté et à l'édification de la paix.

Elle a ensuite insisté sur l'intérêt à mettre le Liban à l'écart des conflits entre les axes régionaux et internationaux, comme mentionné dans la "Déclaration de Baabda", à ne pas l'utiliser comme passage ou scène pour tout acte susceptible de l'impliquer dans les conflits en cours, ainsi que sur l'intérêt à réaliser la stratégie de défense désirée.

"Sortir de la crise récente ne pourrait avoir lieu qu'en prévalant le haut intérêt national, sur base de la Constitution", a-t-elle précisé, jugeant l'intérêt du dialogue national qui devrait avoir lieu dans le cadre des institutions publiques, afin qu'il puisse consacrer la paix réelle.

La charte nationale a ensuite confirmé le respect de la constitution et l'engagement sérieux à l'établissement d'un Etat juste, capable et productif à travers la sauvegarde de la souveraineté, la détention par l'Etat de tout armement, l'équipement de l'armée, la protection de l'indépendance de la justice, l'attachement à la redynamisation du travail des institutions constitutionnelles, l'octroi du droit de vote aux émigrés et l'élaboration d'une loi pour la récupération de la nationalité libanaise.

Elle a également souligné la nécessité de l'élection d'un nouveau président de la République, dans le cadre du délai déterminé par la Constitution, ainsi que de la mise en place de gouvernements qui respectent leurs déclarations ministérielles et qui pourraient booster l'économie nationale, assurer l'équité et la justice sociale et élaborer de nouvelles loi pour le secteur de l'information.

Le Patriarche Rahi a d'autre part appelé à accorder un intérêt majeur aux jeunes, la plus grande richesse du pays, ainsi qu'à renforcer la contribution de la femme dans les responsabilités générales et dans sa participation à la vie politique.

"Le Liban est une expérience humaine unique dans le monde. Pour ces raisons, l'église maronite poussera davantage les Libanais, notamment les responsables, à faire de cette expérience un pari réussi par le biais de l'édification réelle de l'Etat, basé sur le pacte et la productivité", a conclu Mgr Rahi.


Envoyé de mon Ipad 

Eglises orientales : rencontre avec le pape émérite


La prière de Benoît XVI pour l'Irak, la Syrie et l'Orient

Rédaction

ROME, 2 décembre 2013 (Zenit.org) - Après l'Assemblée plénière de la Congrégation des Églises orientales catholiques (19-22 novembre), les patriarches présents à Rome ont rendu visite au pape émérite Benoît XVI, le 23 novembre.

Cette rencontre, qui a eu lieu à sa résidence, Mater Ecclesiae, au Vatican, selon l'agence missionnaire italienne de l'Institut pontifical des Missions étrangères (PIME, de Milan), AsiaNews.

« Sainteté, nous sommes venus de notre hôtel sous la pluie comme des pèlerins et nous méritons donc une bénédiction particulière et une prière particulière pour l'Irak », a déclaré le patriarche chaldéen catholique et archevêque de Bagdad, Raphael Louis Sako Ier.

Le pape émérite lui a répondu : « Je prie tous les jours pour l'Irak, la Syrie et pour le reste de l'Orient ».

« Nous avons eu une rencontre amicale, nous lui avons demandé comment il allait et lui nous a demandé des nouvelles du Moyen-Orient et de la situation des chrétiens d'Orient », raconte également le patriarche.

Mgr Sako a invité Benoît XVI en Irak mais ce dernier a répondu : « Je vieillis, et je suis un moine qui a décidé de passer le reste de son temps dans la prière et le repos ».

Après la messe solennelle du 24 novembre, qui a conclu l'Année de la foi, le patriarche chaldéen a aussi invité le pape François : « Je lui ai dit que le temps était venu de venir nous rencontrer. Il a souri et il a promis une visite ».

Le pape reçoit une délégation de l'Eglise catholique melkite


Syrie : appel au respect mutuel entre les religions
Le pape reçoit une délégation de l'Eglise catholique melkite

Anne Kurian

ROME, 2 décembre 2013 (Zenit.org) - Le pape François exhorte « au respect mutuel entre les différentes confessions religieuses » de Syrie, pour garantir à tous « un avenir fondé sur les droits inaliénables de la personne, y compris la liberté religieuse ».

Le pape a reçu le patriarche Gregorios III, patriarche d'Antioche et de tout l'Orient, d'Alexandrie et de Jérusalem, accompagné de 15 membres du Synode de l'Eglise grecque-melkite catholique et de près de 500 laïcs du monde entier, à l'occasion de leur pèlerinage à Rome, samedi dernier, 30 novembre 2013.

Venus du Liban, de Syrie, de Jérusalem et de Galilée, d'Egypte, des Etats-Unis, du Canada, d'Australie, les membres de la délégation étaient accompagnés par Michel Pharaon, député et ancien ministre libanais, Nicolas Sehnaoui, ministre libanais des Télécommunications, Fawzi Khamis, procureur général auprès de la Cour des Comptes libanaise, Maria Saadeh, députée syrienne et Riad Sarji, président de la société Saint Vincent-de Paul à Damas.

« Nous ne nous résignons pas à penser au Moyen-Orient sans les chrétiens », a déclaré le pape, rendant hommage à l'Eglise melkite, qui « depuis des siècles, a su cohabiter pacifiquement avec d'autres religions et est appelée à jouer un rôle de fraternité au Moyen-Orient ».

Il a également souligné leur rôle dans l'unité de l'Eglise : « Vous êtes, pour tous nos frères d'Orient, un signe visible de cette communion que nous souhaitons avec le Successeur de Pierre... Prions le Seigneur qu'il nous aide à poursuivre le chemin œcuménique...  Qu'il nous aide à être toujours des coopérateurs de l'évangélisation, en cultivant la sensibilité œcuménique et interreligieuse ».

Sollicitude du pape pour la Syrie

Le pape a exprimé sa sollicitude pour les « frères et sœurs de Syrie, qui subissent depuis très longtemps une grande tribulation » : « je prie pour tous ceux qui ont perdu la vie et pour leurs proches ».

« Que le Seigneur sèche les larmes de ses enfants; que la proximité de toute l'Eglise les réconforte dans l'angoisse et les préserve du désespoir », a-t-il ajouté.

Le pape a aussi affirmé son espérance « dans la force de la prière et de la réconciliation », appelant les responsables à mettre fin à toute violence et à « trouver des solutions justes et durables » à travers « le dialogue ».

Il a exhorté en particulier « au respect mutuel entre les différentes confessions religieuses », pour garantir à tous « un avenir fondé sur les droits inaliénables de la personne, y compris la liberté religieuse ».

« Nous voulons rester dans ce Proche-Orient »

Le patriarche Gregorios III a présenté au pape son Eglise, « une Église de Communion et de Témoignage » mais qui est « aujourd'hui une Eglise en détresse ».

« Pour cette Eglise qui est dans une situation inédite dans son histoire, vous êtes Simon le Cyrénéen, qui portez sa croix avec elle, et cela avec compassion et amitié », a ajouté le patriarche, remerciant le pape François pour la prière qu'il a lancée en faveur de la paix au Moyen-Orient, le 7 septembre dernier.

« Malgré les malheurs et la situation tout à fait tragique que nous vivons depuis bientôt trois ans, nous voulons rester et aider nos fidèles à rester. Nous voulons rester dans ce Proche-Orient pour répondre à l'appel de Jésus… Nous voulons être martyrs sur cette terre, martyrs par le sang », a affirmé le cardinal.

Il a rendu hommage à trois hommes de Maaloula, au nord de Damas : Michel Thalab, Mtanios Thalab et Sarkis Zachem, « de vrais martyrs, qui ont été sommés d'abjurer et ont fièrement refusé ».

Le Père Paolo, otage en Syrie . Est-il enlevé par les rebelles qu'il soutenait?

4/2/2014- Causeur .Fr - Voici six mois que le père Paolo Dall'Oglio, jésuite italien installé en Syrie depuis plus de trente ans,  a été kidnappé à Raqqa, sur les bords de l'Euphrate, à 160 km à l'est d'Alep. Six mois qu'aucun indice, aucun élément, ne permet d'en savoir plus sur cet enlèvement. Six mois que le religieux est otage de ceux qu'il soutenait avec rage, aux mains d'une rébellion syrienne à plusieurs têtes.

« Nous n'avons aucune information sur son enlèvement, personne ne l'a revendiqué et nous ne savons pas s'il est en vie ou non. », explique Francesca Dall'Oglio, l'une des deux sœurs du prêtre. Certains disent pourtant tout bas qu'il « serait toujours détenu aux environs de Raqqa ». Le conditionnel interdit toute certitude.

Le père Dall'Oglio a ressuscité le monastère byzantin de Mar Moussa au nord de Damas. « Il s'était totalement fondu dans la réalité syrienne, dans la langue syrienne, et dans la vie de son peuple le plus pauvre. Il n'était plus un étranger en Syrie. » explique Jean-François Colosimo. Le jésuite a fait sienne cette grande tradition chrétienne  de l'inculturation et choisi de se donner entièrement au peuple syrien. Le monastère était un lieu de rencontre, où chrétiens et musulmans, hommes et femmes,  venaient converser en toute liberté, en toute confiance, autour du père Paolo pour qui le dialogue avec les musulmans était fondamental.  Pour ce fin connaisseur de l'Islam, les deux religions sœurs sont faites pour cohabiter dans le respect. «La société syrienne a toujours été pluraliste, ce n'est pas un cul de sac continental, mais un lieu de passage. La Syrie a dans son ADN une harmonie plurielle entre ses communautés qui est unique au monde » avait-il l'habitude de dire.

Dès le début de la guerre en Syrie, le père Dall'Oglio s'engage aux côtés de la rébellion contre le régime de Bachar Al Assad.  « Ce que le régime fait subir à la population est devenu indécent. » dit- il aux journalistes qui l'interrogent. Les conséquences de sa prise de position sont immédiates. Au printemps 2012, son permis de résidence est révoqué par les autorités syriennes et il est expulsé du pays. Il quitte Mar Moussa et s'installe en Irak. Il publie alors un livre sur le conflit syrien en France au printemps 2013 La rage et la lumière, aux éditions de l'Atelier. Il retournera plusieurs fois en secret sur le sol syrien.  En juillet 2013, il se rend à Raqqa. Cette ville du centre de la Syrie, à l'origine aux mains de l'armée syrienne libre, a subi de profonds changements en avril 2013 lorsqu'un  groupe dissident,  l'Etat islamique en Irak et au levant (EIIL), combattants ultra-radicaux liés a Al-Qaïda , jette l'ASL dehors. Le père décide d'y tenter une médiation entre les deux groupes. « Je suis venu pour rencontrer les chefs de groupes armés. Je voudrais qu'a Raqqa se fassent les premiers pas d'une réconciliation entre opposants. » déclare-t-il alors .

Il disparaîtra quelques heures plus tard.

« Cet homme est hors-série, il voit grand. À propos de cette guerre en Syrie, il propose la voie de l'espoir et du pluralisme religieux. » explique la journaliste Guyonne de Montjou, une proche du père Paolo. Car le jésuite est un habitué de la France où il nourrit de grandes amitiés, avec par exemple Régis Debray, qui préfaça La rage et la Lumière. Les deux hommes d'esprit se rencontrent souvent et parlent de l'avenir de la Syrie, de sa partition, mais n'abordent pas les questions spirituelles. Leur amitié n'empêche pas les désaccords, notamment sur la question d'une ingérence occidentale en Syrie. Le religieux considère en effet que la communauté internationale aurait dû intervenir et soutenir la révolution, qui n'a trouvé aucun appui, ce qui a permis l'irruption de djihadistes totalement étrangers à la cause syrienne. Ses engagements fiévreux envers et contre tous lui ont même valu une rupture totale avec les autorités religieuses chrétiennes en Syrie, qu'il accuse d'être à la botte du régime d'Assad.

Pour Jean-François Colosimo, « son engagement aux côté de l'Islam qu'il aime est emprunt d'une sincérité radicale et sans retour. On voit bien qu'à travers son enlèvement, c'est la Syrie et l'Islam traditionnel qui sont  prises en otage. » Conscient des risques démesurés qu'il prenait, le père s'est jeté dans la gueule du loup syrien en connaissance de cause.

Solidaire du peuple syrien jusqu'au sacrifice, convaincu viscéralement de la possibilité d'une démocratie tolérante en Syrie, l'histoire du père Paolo rappelle celle des moines de Tibhirine, et la lettre testament qu'il a laissé fait écho à celle du Père Christian de Chergé. De ceux qui l'enlèveront sans doute, le jésuite italien dit : « Ce sont mes frères en humanité », quand le moine français s'adresse à celui qui lui tranchera la tête quelques jours plus tard : « à toi aussi, l'ami de la dernière minute qui n'aura pas su ce que tu faisais, je dis merci ».




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Syrie: dans le vieux Homs, un jésuite partage la misère des assiégés - Libération

Syrie: dans le vieux Homs, un jésuite partage la misère des assiégés

Capture d'écran d'une vidéo postée sur YouTube le 21 janvier 2014 du prêtre jésuite néerlandais Frans van der Lugt

Un vieux prêtre jésuite néerlandais a choisi de rester avec les assiégés de la Vieille ville de Homs, au centre de la Syrie, sans rien à manger et avec un espoir qui vacille.

Le Père Frans van der Lugt a passé près de cinq décennies en Syrie, un pays qu'il aime profondément, au point de le considérer comme le sien, même s'il est né aux Pays-Bas.

Bien que la situation soit terrible à Homs, où les habitants livrent un combat quotidien pour se procurer à manger et où la population chrétienne s'est réduite à quelques dizaines d'âmes, l'idée de quitter la ville ne lui a jamais traversé l'esprit.

«Je suis à la tête d'un monastère. Comment pourrais-je le quitter? Puis-je abandonner derrière moi les chrétiens? C'est tout à fait impossible», explique-t-il à l'AFP qui l'a joint par internet.

«Le peuple syrien m'a tant donné, tant de gentillesse, tant d'inspiration, et tout ce que je possède. Maintenant qu'il souffre, je dois partager sa peine et ses difficultés», ajoute-t-il.

Le Père Frans est arrivé en Syrie en 1966, après deux ans passés au Liban à apprendre l'arabe. A 75 ans, ses yeux sont vifs derrière ses lunettes quand il parle de son pays adoptif.

Il décrit sobrement la souffrance des quelque 3.000 personnes soumises à un siège impitoyable et à des bombardements quotidiens de l'armée loyale à Bachar al-Assad.

600 jours de siège

Les assiégés grappillent tout ce qu'ils trouvent pour se nourrir mais la situation est désespérée.

«Nous avons très très peu à manger. Les gens dans la rue ont le visage fatigué et jaune. Ils sont faibles, sans ressort».

Le sort de ce quartier assiégé depuis plus de 600 jours a été discuté entre le régime et l'opposition lors des pourparlers de Genève. Le régime a accepté de laisser sortir les femmes et les enfants, mais il n'y a eu aucun accord au sujet des hommes ou de l'entrée de l'aide dans ce réduit.

«C'est la famine ici mais les gens ont également soif d'une vie normale. L'être humain n'est pas seulement un estomac, il a aussi un cœur, et les gens ont besoin de voir leurs proches», dit-il.

La Vieille ville a été totalement détruite et des dizaines de milliers de chrétiens qui y vivaient, il n'en reste, selon l'ecclésiastique, que 66.

«Je suis le seul prêtre et le seul étranger à être resté. Mais je ne me sens pas comme un étranger, mais comme un arabe parmi les arabes», dit-il un sourire aux lèvres.

Il vit dans un monastère jésuite où une veuve lui fait la cuisine. Il fait ce qu'il peut pour les familles les plus pauvres du voisinage, qu'elles soient chrétiennes ou musulmanes.

«Je ne vois pas les gens comme des chrétiens ou des musulmans. Je les vois d'abord et avant tout comme des êtres humains».

Les délégations réunies dans les grands hôtels de Montreux ou de Genève «parlent de nous mais ne vivent pas avec nous. Ils devraient parler de ce que nous pensons et non pas de ce qui est bon pour eux», poursuit-il en référence aux pourparlers de paix de Genève II entre représentants du régime et de l'opposition qui se sont achevés sans résultat.

Mais aucune trace d'amertume n'est perceptible dans sa voix et il insiste sur le fait que le régime comme l'opposition doivent trouver un moyen d'établir la confiance entre eux.

«Si la confiance existe alors les négociations peuvent être productives. Dans le cas contraire, cela ne marchera jamais, que les pourparlers se tiennent à Genève, Paris, Honululu ou Londres».



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