Arabes du Christ


" الهجرة المسيحية تحمل رسالة غير مباشرة للعالم بأن الإسلام لا يتقبل الآخر ولا يتعايش مع الآخر...مما ينعكس سلباً على الوجود الإسلامي في العالم، ولذلك فإن من مصلحة المسلمين، من أجل صورة الإسلام في العالم ان .... يحافظوا على الوجود المسيحي في العالم العربي وأن يحموه بجفون عيونهم، ...لأن ذلك هو حق من حقوقهم كمواطنين وكسابقين للمسلمين في هذه المنطقة." د. محمد السماك
L'emigration chretienne porte au monde un message indirecte :l'Islam ne tolere pas autrui et ne coexiste pas avec lui...ce qui se reflete negativement sur l'existence islamique dans le monde.Pour l'interet et l'image de l'Islam dans le monde, les musulmans doivent soigneusement proteger l'existence des chretiens dans le monde musulman.C'est leur droit ..(Dr.Md. Sammak)

samedi 22 février 2014

Rencontre Raï-Hariri au Vatican pour discuter de la présidentielle - L'Orient-Le Jour

21/2/2014-Rencontre Raï-Hariri au Vatican pour discuter de la présidentielle

L'ancien Premier ministre libanais Saad Hariri s'est rendu au Vatican où il sera reçu, aujourd'hui, par le patriarche maronite Mgr Béchara Raï.

Selon l'évêque Samir Mazloum, le timing de cette rencontre est "très important". Il a ajouté que M. Hariri "se rend à Rome spécialement pour rencontrer le patriarche afin de discuter de tous les dossiers locaux, notamment celui du Tribunal spécial pour le Liban et de l'élection présidentielle."

Mgr Mazloum a ajouté dans une déclaration au quotidien al-Joumhouriya que "Bkerké apprécie énormément la position de M. Hariri concernant l'échéance présidentielle et son appel (le 14 février au Biel) à élire un président chrétien fort".  L'évêque a poursuivi que ce dossier nécessite un suivi, surtout que M. Hariri possède de vastes relations diplomatiques et peut jour un rôle positif à ce niveau.

Mgr Mazloum a en outre assuré que les discussions du patriarche Raï avec les responsables du Vatican portent sur la tenue de l'élection présidentielle dans les délais prévus. "C'est une échéance qui concerne les chrétiens d'Orient, pas seulement les maronites du Liban", a-t-il ajouté.

Hier, M. Hariri a indiqué que les contacts avec Mgr Raï n'ont jamais été interrompus, mais qu'il souhaitait le rencontrer après la formation du gouvernement pour discuter avec lui de la prochaine étape – qui sera certainement placée sous le signe de l'élection présidentielle – et voir ses orientations. "Je me suis clairement exprimé contre une vacance à la tête de l'État. La présidentielle doit avoir lieu dans les délais et nous ferons tout pour qu'elle se déroule à temps", a-t-il insisté.



Envoyé de mon Ipad 

Syrie : le cheykh al-Yaqoubi condamne tout enlèvement de religieux - Aleteia

Syrie : le cheykh al-Yaqoubi condamne tout enlèvement de religieux


21/02/2014

Depuis Genève, le cheykh Mohammed Abou al-Houda al-Yaqoubi a appelé les combattants en Syrie à libérer tous les chrétiens enlevés ou pris en otages, et en particulier les religieuses et les membres du clergé. Cet appel, rapporté le 20 février dans son intégralité par blog.lemonde, a été lancé le 14 février dernier en marge de la Conférence de « Genève 2 » sur la paix en Syrie, avant la suspension des travaux de celle-ci, deux jours plus tard, sans le moindre résultat.

« J'adresse cet appel aux moudjahidin en Syrie. Je leur demande de libérer tous les innocents enlevés, les femmes, les enfants et les membres du clergé, moines et nonne », dit le message du cheykh en rappelant aux islamistes : « Ce genre de comportement est interdit en Islam. Il altère l'image de la religion. Il porte atteinte à l'honneur de notre pays et de la révolution. Il déforme l'histoire et la culture qu'incarnent le Pays de Cham, l'islam et les musulmans. »

Le cheykh se trouvait alors en visite au siège du Conseil œcuménique des Eglises (COE), pour une rencontre avec des membres de l'opposition syrienne, organisée suite au message du COE qui appelait à mettre un terme au conflit. Tel message avait été transmis aux deux parties aux négociations de Genève 2 par Lakhdar Brahimi, chargé de mener les négociations pour l'ONU en sa qualité de représentant conjoint des Nations Unies et de la Ligue des États arabes pour la Syrie.

Le groupe s'est réuni pendant une heure et demie avant de participer à une conférence de presse où le cheikh Al-Yaqoubi, en leur nom à tous, a vivement condamné l'enlèvement des 12 religieuses du couvent Sainte-Thècle à Maaloula et des deux évêques orthodoxes d'Alep, Mgr Boulos Yazigi et Mgr Yohanna Ibrahim , l'an dernier en Syrie, plaidant vigoureusement en faveur de leur libération et de celle de tous les religieux et laïcs syriens kidnappés :

«  Je souhaite que ce message parvienne à tous les combattants en Syrie. Ils doivent savoir que, pour plaire à Dieu, servir le pays, soutenir la révolution et parvenir au but que celle-ci s'est fixé avec le renversement du régime, il nous faut respecter les hommes de religion de toutes les confessions. Nous n'avons pas le droit de nous en prendre à des religieux, chrétiens ou autres. Notre prophète nous a interdit de tuer les moines. Nous n'avons pas non plus le droit de les enlever, de restreindre leurs libertés, de les maltraiter ou de torturer des innocents quels qu'ils soient. Je souhaite donc qu'ils soient immédiatement relâchés. Je vous en remercie ».
 
Le cheikh al-Yaqoubi a, comme d'autres personnes au sein du groupe, souligné l'importance du patrimoine commun aux musulmans et aux chrétiens, dont les racines, a-t-il rappelé, s'étendent sur plusieurs siècles en Syrie et dans tout le Moyen-Orient.
 
Pour plus de détails : http://www.oikoumene.org/fr/press-centre/news/hopes-for-peace-in-syria-shared-with-members-of-syrian-opposition
http://syrie.blog.lemonde.fr/2014/02/20/syrie-le-cheykh-al-yaqoubi-condamne-la-prise-en-otage-de-religieux-et-religieuses/


 


Envoyé de mon Ipad 

vendredi 21 février 2014

FAIT-RELIGIEUX | fr | Saad Hariri au Vatican pour discuter de la présidentielle libanaise | Liban | Vatican | Saad Hariri | Rafic Hariri | maronite | patriarche | Béchara Raï | Samir Mazloum | Hatay | Antioche | Turquie | Damas | Syrie | présidentiel | Premier ministre | |

Saad Hariri au Vatican pour discuter de la présidentielle libanaise

L'ancien Premier ministre libanais Saad Hariri s'est rendu au Vatican où il sera reçu, ce 21 février, par le patriarche maronite Mgr Béchara Raï. Selon Samir Mazloum, évêque maronite d'Antioche - Hatay en Turquie - Saad Hariri « se rend à Rome spécialement pour rencontrer le patriarche afin de discuter de tous les dossiers locaux, notamment celui du Tribunal spécial pour le Liban et de l'élection présidentielle ». Mgr Mazloum a ajouté que le patriarcat maronite, qui représente la principale communauté chrétienne du Liban, « apprécie énormément la position de M. Hariri concernant l'échéance présidentielle et son appel à élire un président chrétien fort ». Il a en outre assuré que les discussions du patriarche Raï avec les responsables du Vatican portent sur la tenue de l'élection présidentielle dans les délais prévus. « C'est une échéance qui concerne les chrétiens d'Orient, pas seulement les maronites du Liban », a-t-il ajouté.


Au Liban, où sont reconnues 18 communautés confessionnelles, les postes de pouvoir sont répartis en fonction de la religion. Le président de la République doit absolument être un chrétien, par exemple, tandis que le Premier ministre sera sunnite et le président du parlement chiite. Fils du président Rafic Hariri, dont l'assassinat en 2005 avait déclenché le départ des troupes syriennes du Liban, Saad Hariri a exercé entre 2009 et 2011 la fonction de Premier ministre avant de quitter le pays en janvier 2011 en raison des pressions exercées par Damas. Il s'est depuis réfugié à Paris. 


Envoyé de mon Ipad 

mercredi 19 février 2014

رسالة من الرئيس سليمان"الى الشاب جان عاصي... والشباب اللبناني"

رسالة من الرئيس سليمان"الى الشاب جان عاصي... والشباب اللبناني"

بعد كتاب الاعتذار الذي توجه به الشاب جان عاصي الى رئيس الجمهورية العماد ميشال سليمان، عما كتبه بحقه عبر موقع التواصل الاجتماعي "تويتر" من عبارات نابية،
رد الرئيس سليمان في رسالة بعنوان:

"الى الشاب جان عاصي... والشباب اللبناني" جاء فيها:

أفهم جيداً مشاعرك وظروفك، وافترض انك مثل اولادي والشباب اللبناني تربيت على القيم والاخلاق. كلنا أخطأنا في حياتنا، وإذا كانت الشجاعة في العودة عن الخطأ، فالفضيلة هي في وضع تجربتنا في تصرّف الآخرين للاستفادة منها ولأخذ العبرة من الخطأ.

التطور العلمي وتكنولوجيا الاتصال والمعلومات نعمة من الله يجب أن تكون في خدمة الانسان والخير العام. وشبكات التواصل الاجتماعي علينا ان نستغلها لإصلاح الحياة السياسية ورفض الواقع المحبط والضغط للتغيير المنشود، وتواصل الشباب عبرها يجب أن يكون في سبيل الخير العام وتطوير مستقبلهم.

ابتعدوا عن الشتم والتشهير والايقاع بالآخرين،لأنكم لا ترضون ذلك لأنفسكم او لذويكم.

مع محبتي - MS

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جان عاصي يعتذر من "فخامته" - للإطلاع على الكتاب (اضغط هنا)
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Envoyé de mon Ipad 

dimanche 16 février 2014

En Iran, les ouvertures calculées du régime à l’égard des chrétiens | La-Croix.com

16/2/2014-En Iran, les ouvertures calculées du régime à l'égard des chrétiens | La-Croix.com

Le président Hassan Rohani multiplie les signes d'amitié à l'égard du pape et des chrétiens.

Pour autant, la répression semble ne pas faiblir à l'égard des Églises protestantes et des convertis en général. 

Les arrestations ont encore été nombreuses au moment de Noël.

« Merci @Pontifex pour vos vœux chaleureux de santé et de prospérité à mon peuple. J'espère que nous pourrons œuvrer ensemble pour un monde sans violence ni extrémisme. » Ce message au pape François, posté début novembre 2013 par le président iranien Hassan Rohani sur son compte Twitter, accompagnait la photo de sa rencontre avec le nouveau nonce apostolique en Iran, Mgr Leo Boccardi, venu lui remettre ses lettres de créance. Deux autres courts messages, publiés dans la foulée, soulignaient les « objectifs communs » de l'Iran et du Vatican et « la nécessité d'un dialogue entre islam et christianisme ».

Quelques semaines plus tard, à Noël, « les vœux au pape du président iranien », toujours via Twitter, ont fait le tour de la planète. Photographié dans une famille chrétienne, devant un sapin décoré de guirlandes, Hassan Rohani a dit son vœu que « Jésus-Christ, prophète de l'amour et de la paix, nous bénisse tous en ce jour ». Et souhaité un « joyeux Noël à ceux qui célèbrent cette fête, particulièrement les chrétiens iraniens »…

Ces signaux, adressés par le dirigeant d'un pays considéré comme l'un des plus répressifs en matière religieuse, ne sont pas passés inaperçus. D'autant qu'ils s'accompagnent, en ce 35e  anniversaire de la révolution khomeyniste, de diverses informations faisant état d'un contrôle moins étroit de la population : à Téhéran au moins, la censure semble s'alléger, les cheveux peuvent à nouveau dépasser du voile, le vernis à ongles a réapparu et des amoureux ont été vus se tenant par la main…

Des « gages » donnés à l'Occident

Les communautés chrétiennes historiques – assyro-chaldéenne et arménienne – ont toujours été reconnues en Iran, précise Anne-Sophie Vivier-Muresan, directrice adjointe de l'Institut de science et de théologie des religions de l'Institut catholique de Paris. « Si elles ne sont pas forcément très épanouies, elles bénéficient de la liberté de culte et de députés pour les représenter au Parlement. » Depuis leur heure de gloire aux XIVe et XVe  siècles, leur présence n'a, de fait, cessé de se réduire, complète Yann Richard, professeur émérite à la Sorbonne, au point de ne plus rassembler aujourd'hui que quelques milliers de fidèles, résultat d'une émigration galopante vers l'Amérique du Nord, et l'Australie notamment.

« Mais le gouvernement joue de leur statut pour montrer son engagement en faveur de la liberté religieuse, du dialogue », poursuit Anne-Sophie Vivier-Muresan, qui y voit autant de « gages » donnés à l'Occident. Élu en juin dernier, Hassan Rohani n'a cessé de changer l'image de son pays après huit ans de présidence du très outrancier Mahmoud Ahmadinejad. En septembre, il a été jusqu'à souhaiter une bonne fête de Roch Hachana « à tous les juifs et spécialement aux juifs iraniens »… 

De son côté, l'Église latine a obtenu un permis de construire dans des délais très raisonnables et devrait ouvrir les portes d'une deuxième église à Téhéran au début de l'année prochaine. Sans être tout à fait dupe pour autant : « L'Église latine est vue comme celle des étrangers, qu'ils travaillent dans des ambassades ou des entreprises, explique un bon connaisseur de la situation. Le Vatican, avec qui les ayatollahs chiites dialoguent régulièrement, est vu surtout comme un allié pour briser le boycott qui pèse lourdement sur la population. »

Une ouverture qui a des limites

Prêtre français de l'Église chaldéenne, aujourd'hui interdit de séjour en Iran, le P. Pierre Humblot approuve. À ses yeux aussi, ces « paroles cordiales » du président de la République islamique sont destinées avant tout aux « habitants des pays à l'origine de ces sanctions », États-Unis en tête. Elles témoigneraient aussi d'une sorte de répartition des rôles entre un président, Hassan Rohani, incarnant  « l'ouverture »,  et un guide suprême de la Révolution islamique, l'ayatollah Ali Khamenei, garant lui de l'orthodoxie du régime…

D'ailleurs, cette ouverture a ses limites, et notamment celle qui sépare les Églises historiques des plus récentes, protestantes et composées surtout de convertis. Sur Internet ou par téléphone, les témoignages abondent aussi bien sur la soif spirituelle des Iraniens, le dynamisme évangélisateur de ces Églises, et sur la répression policière qui les vise : fermetures de lieux de culte, arrestations de fidèles ou de pasteurs jusque chez eux, suivies parfois de lourdes peines de prison… Au moins 300 auraient été arrêtés ces trois dernières années, selon le Réseau d'information des chrétiens perses. 

« Sur ces "Églises de maison", la pression ne faiblit pas », note Yann Richard, qui observe même un phénomène amplificateur : « Plus il y a de répression, et plus les conversions augmentent. » Cette étroite surveillance policière montre à quel point la question de « l'apostasie » – selon le vocabulaire islamique – reste brûlante. « C'est une chose de souhaiter joyeux Noël aux chrétiens, c'en est une autre d'accepter les conversions, résume Anne-Sophie Vivier-Muresan. Mêmes les clercs les plus éclairés et ouverts au dialogue n'y sont pas favorables. »



Envoyé de mon Ipad