Arabes du Christ


" الهجرة المسيحية تحمل رسالة غير مباشرة للعالم بأن الإسلام لا يتقبل الآخر ولا يتعايش مع الآخر...مما ينعكس سلباً على الوجود الإسلامي في العالم، ولذلك فإن من مصلحة المسلمين، من أجل صورة الإسلام في العالم ان .... يحافظوا على الوجود المسيحي في العالم العربي وأن يحموه بجفون عيونهم، ...لأن ذلك هو حق من حقوقهم كمواطنين وكسابقين للمسلمين في هذه المنطقة." د. محمد السماك
L'emigration chretienne porte au monde un message indirecte :l'Islam ne tolere pas autrui et ne coexiste pas avec lui...ce qui se reflete negativement sur l'existence islamique dans le monde.Pour l'interet et l'image de l'Islam dans le monde, les musulmans doivent soigneusement proteger l'existence des chretiens dans le monde musulman.C'est leur droit ..(Dr.Md. Sammak)

vendredi 28 février 2014

Un site Internet pour préparer la visite en Terre Sainte du pape François | La-Croix.com

28/2/2014-Un site Internet pour préparer la visite en Terre Sainte du pape François | La-Croix.com

À l'occasion du pèlerinage du pape François en Terre Sainte du 24 au 26 mai 2014, l'Assemblée des ordinaires de Terre Sainte (les évêques des différents rites catholiques) a créé une « commission média » et lancé un site Internet officiel.

Cette commission, chargée de mettre en place les infrastructures nécessaires pour l'accueil des journalistes venant du monde entier pour couvrir la visite en Terre Sainte (Israël/Palestine), a aussi pour rôle, avant la visite, de fournir du matériel et des informations utiles aux journalistes.

Le site Internet, disponible en 7 langues (anglais, italien, espagnol, français, portugais, arabe et hébreu) a été lancé jeudi 27 février. Il comporte plusieurs sections, présentant les chrétiens et les Églises de Terre Sainte, et mettant l'accent sur l'œcuménisme, le dialogue interreligieux, et les différentes visites des papes en Israël depuis Paul VI. Il est également possible pour les journalistes d'y faire une demande d'accréditation.

Toutes les informations ne sont pas encore disponibles, notamment le programme détaillé de la visite du pape François.



Envoyé de mon Ipad 

Au Liban, peine de mort requise contre un cheikh anti-Hezbollah

28/22014- Au Liban, peine de mort requise contre un cheikh anti-Hezbollah

Le chef sunnite radical Ahmad Al-Assir, dans son bureau à Saïda, dans le sud du Liban, en juin 2013.

La justice libanaise a demandé, vendredi 28 février, la peine de mort pour Ahmad Assir, un cheikh sunnite radical hostile au Hezbollah chiite, en fuite depuis les combats sanglants l'été dernier entre ses partisans et l'armée.

Le premier juge d'instruction militaire, Riad Abou Ghida a requis la peine de mort contre le cheikh Assir et 53 autres personnes, dont l'ex-crooner Fadel Chaker, pour leur implication dans les affrontements à Abra, dans le sud du Liban, dans lesquels 18 soldats et 11 hommes armés avaient été tués.

Lire le portrait : Ahmed Al-Assir, pourfendeur libanais du régime syrien

Ils sont accusés « d'avoir formé des groupes armés qui ont attaqué une institution de l'Etat, l'armée, d'avoir tué des officiers et des soldats et d'avoir été en possession de matières explosives et d'armes légères et lourdes utilisées contre l'armée », selon l'acte d'accusation. Le juge a requis également des peines de prison contre une vingtaine d'autres personnes impliquées, selon la même source.

EN GUERRE CONTRE LE HEZBOLLAH

Le cheikh Assir et un certain nombre de ses partisans, dont Fadel Chaker, sont parvenus à fuir après les combats meurtriers du 23 juin dernier. Avant ces affrontements, le religieux s'était fait connaître par ses diatribes violentes contre le Hezbollah, qui participe aux combats en Syrie aux côtés du régime contre les rebelles, en majorité sunnites.

Depuis qu'il est en fuite, le cheikh a diffusé plusieurs enregistrements audio et tweeté de nouvelles critiques contre le Hezbollah, son parrain iranien, mais aussi contre l'armée libanaise, qu'il accuse d'être « complice » aux dépens de la communauté sunnite.



Envoyé de mon Ipad 

Exode des chrétiens d’Irak: Mgr Sako les appelle à ne pas déserter leur terre - Aleteia

26/2/2014-Exode des chrétiens d'Irak: Mgr Sako les appelle à ne pas déserter leur terre

« Je vous demande de jeûner et de prier afin que les chrétiens irakiens demeurent dans leur pays et qu'ils n'émigrent pas». Tels sont les mots que Mgr Louis Raphaël I Sako a adressé aux membres de son église ainsi qu'à tous les chrétiens d'Irak, à l'approche de l'entrée en Carême, le 3 mars prochain. 

Ce message diffusé par l'Agence Fides rappelle aux fidèles que l'identité chrétienne « fait partie de l'histoire et de la géopolitique irakienne depuis 2000 ans. Nos racines les plus profondes et nos sources les plus évidentes se trouvent dans ce pays. Si nous le quittions, nous serions déracinés, coupés de nos origines.»
Insistant sur la nécessité pour les chrétiens de «persévérer et de garder espoir» en faisant abstraction de ceux qui induisent la peur en eux et qui les poussent à déserter, le Patriarche les met en garde : « ces personnes ne veulent pas votre bien. Nous, les chrétiens, sommes ici car Dieu nous a voulus ici, et par sa grâce, nous resterons pour bâtir des ponts entre nous et nos frères et sœurs musulmans, afin de contribuer tous ensemble au développement de notre nation.»
Mgr Sako a également appelé à la prière pour le Syrie, le Liban et plus largement l'ensemble de la région, avant de conclure que les prochaines élections seront déterminantes pour l'Irak, afin que celle-ci retrouve « la paix et la sécurité, pour le bien de tous ses citoyens ».

Dernièrement, les autorités irakiennes semblent avoir fait des efforts réels dans le sens du dialogue avec les chrétiens, dans le but de freiner leur exode. Le Patriarche l'avait lui-même indiqué au micro d'Aleteia en décembre dernier, après la plantation d'un arbre de Noël à Bagdad

Le ministère de l'instruction a persévéré dans cette démarche en introduisant le syriaque et l'enseignement de la religion chrétienne dans les programmes de 152 écoles publiques des provinces de Bagdad, Ninive et Kirkuk. Ce sont donc environ 20 000 élèves qui fréquenteront ces nouveaux cours. Une façon pour le ministère de garantir aux chrétiens autochtones la préservation de leur langue maternelle, les dissuadant ainsi de quitter leur terre. Le Parlement irakien a par ailleurs reconnu le syriaque, l'arménien et la langue des turkmènes comme langues officielles du pays le 7 janvier dernier. 

À ne pas manquer : une conférence sur le thème « La vocation des chrétiens d'Orient, défis actuels et enjeux d'avenir dans leurs rapports à l'islam» se tiendra à Lyon du 26 au 29 mars prochain, à l'initiative de l'Université Catholique de Lyon. Mgr Sako interviendra le 26 mars au soir, lors de la soirée d'ouverture. 

sources: Fides , News.va , Aleteia



Envoyé de mon Ipad 

Moyen-Orient - Syrie : les djihadistes de l’EIIL imposent des règles moyenâgeuses aux chrétiens - France 24

27/2/2014-Syrie : les djihadistes de l'EIIL imposent des règles moyenâgeuses aux chrétiens

Le groupe djihadiste État islamique en Irak et au Levant (EIIL) dicte sa loi en Syrie. Précisément à Raqqa, où son émir a imposé des règles discriminatoires à la population chrétienne, en échange de sa sécurité.

Le groupe djihadiste État islamique en Irak et au Levant (EIIL), dont le projet est d'établir un grand califat au Moyen-Orient régi par la charia, annonce la couleur pour les chrétiens qui vivent depuis plus de 2 000 ans en Syrie. Dans un texte portant son cachet, daté du 22 février et publié mercredi sur des forums djihadistes, l'EIIL dévoile le contenu d'un "pacte" imposé par son émir Abou Bakr al-Bagdadi aux habitants chrétiens de la ville syrienne de Raqqa (Nord), un bastion du groupe.

Ainsi, ce groupe originaire d'Irak, qui tente depuis plusieurs mois de supplanter les autres rebelles syriens en lutte contre le régime du président Bachar al-Assad, affirme que la vie, les biens, les propriétés, et les lieux de culte des chrétiens seront protégés tant que ces derniers respecteront les 12 règles du pacte. Parmi celles-ci, figure notamment le versement d'un impôt annuel pour chaque personne de sexe masculin, équivalent, pour les personnes aisées, à 17 grammes d'or pur, pour les classes moyennes, à la moitié de cette somme, et pour les plus pauvres, le quart. Sachant, précise le pacte, que l'impôt peut être versé en deux fois.

En outre, les djihadistes interdisent strictement la construction d'églises et de monastères, ainsi que la restauration des édifices déjà existants dans la ville et ses environs. Ils exigent également que les chrétiens ne se montrent pas avec "une croix ou toute chose de leur Livre dans les marchés ou les endroits où il y a des musulmans", s'abstiennent de "célébrer leurs rituels (...) hors de l'église", ainsi que d'"utiliser des haut-parleurs pour faire entendre leurs prières".

Parmi les autres contraintes qui leur sont imposées, les chrétiens se voient interdits de porter des armes, d'empêcher l'un de leurs coreligionnaires de se convertir à l'islam, et doivent s'habiller de manière "discrète", conformément aux règles édictées sur ce sujet par l'EIIL. En conclusion, le texte avertit que ceux qui ne respecteraient pas l'une de ces règles feront face au même "sort" que celui réservé "aux séditieux et aux ennemis" du groupe djihadiste.

"Une preuve que les chrétiens sont tolérés"

Contacté via les réseaux sociaux, une source résidant à Raqqa explique l'initiative du groupe djihadiste sous couvert d'anonymat. "La publication de ce pacte a pour but de corriger l'image de l'EIIL, présenté comme intolérant et sanguinaire, car il apporte la preuve que les chrétiens sont tolérés, qu'ils ne sont pas obligés de se convertir et qu'ils ne sont pas obligés de fuir la ville, tant qu'ils se soumettent aux règles de l'islam". Toutefois, en septembre 2013, l'EIIL, qui est accusé de violences et de multiples abus par la population syrienne, avait investi et saccagé deux églises de Raqqa, situées au nord-est de la ville. Après ces attaques, un nombre important des habitants chrétiens de la ville, qui représentaient 1 % des quelques 300 000 résidants de Raqqa, ont fui la ville.

Le "pacte" de ce groupe s'appuie sur la "dhimma", un principe de la loi islamique appliqué aux premiers temps de l'islam, qui était censé garantir la "protection" des monothéistes non-musulmans, assujettis à un statut juridique inférieur à celui accordé aux musulmans, en échange du respect de règles discriminatoires et du paiement d'un impôt.

"Ces règles très strictes, tirées du pacte d'Umar, un document faussement daté du VIIe siècle et probablement forgé au Moyen Âge, sont brandies et mises en avant par les islamistes comme l'exemple de la tolérance et de la protection de l'islam à l'égard des non-croyants", explique à FRANCE 24, Frédéric Pichon, docteur en histoire et spécialiste de la Syrie et des chrétiens d'Orient. "Ces principes ont été déjà appliquées en Syrie, au moment de la conquête musulmane du pays au cours du VIIe siècle, qui était alors une province de l'empire byzantin".

Toutefois, Frédéric Pichon indique que de telles pratiques ont déjà lieu en Syrie, à la faveur du chaos qui sévit dans le pays depuis mars 2011. "Il semble que la communauté chrétienne de la ville de Yabroud [une importante localité rebelle au nord de Damas, NDLR], verse chaque mois l'équivalent de 25 000 euros pour assurer sa sécurité", précise-t-il.

Première publication : 27/02/2014



Envoyé de mon Ipad 

jeudi 27 février 2014

Moines de Tibéhirine : Alger temporise

Moines de Tibéhirine : Alger temporise

Au monastère de Notre-Dame de l'Atlas à Tibéhirine, aux environs de Médéa, le père Jean-Marie Lassausse se recueille, en 2010, sur les tombes des sept moines français assassinés en 1996.

Le report de la mission d'expertise du juge Trévidic, nié par les autorités algériennes, provoque la colère des familles.

L'enquête portant sur l'assassinat des sept moines de Tibéhirine, enlevés dans leur monastère dans la nuit du 26 au 27 mars 1996, finira-t-elle un jour par livrer ses secrets? Dix-huit ans après les faits, rien n'est moins sûr. En novembre dernier, les familles des victimes avaient une lueur d'espoir après que le juge antiterroriste Marc Trévidic, à force d'opiniâtreté, a enfin obtenu le feu vert d'Alger pour l'exhumation des têtes des religieux français de l'ordre de Cîteaux retrouvées deux mois plus tard sur une route de montagne.

Avec le plus grand soin, le magistrat a mis sur pied une équipe de techniciens français pour autopsier les crânes et tenter de déterminer enfin les circonstances dans lesquelles ont été perpétrés les crimes barbares. Outre des limiers français de la police judiciaire et des officiers de sécurité experts en protection rapprochée, la mission devait emmener un médecin légiste, un anthropologue, un expert en empreintes génétiques, un radiologue ainsi qu'un photographe de l'identité judiciaire. Elle devait durer du 2 au 6 mars prochain, avant qu'Alger ne la reporte à la fin mai ou au début juin.

Exhumation non prioritaire

Pour Alger, il n'y a pas de raison de parler de «report» de la visite du juge Trévidic, puisqu'aucune date n'avait été confirmée. «La fin février avait été évoquée, mais sans confirmation de notre part, précise une source judiciaire algérienne. Les Français, qui ont des intérêts dans ce dossier, ont essayé de nous forcer la main, mais, encore une fois, il était tout à fait prévisible que cette visite ne se fasse pas maintenant, compte tenu du contexte.» Le contexte, c'est celui de l'élection présidentielle du 17 avril. Officiellement, plusieurs milliers de magistrats étant mobilisés pour superviser le scrutin, la procédure d'exhumation des têtes des moines n'est donc plus une priorité. «Leurs tâches dans les tribunaux, les cours et les autres juridictions passent en veille», souligne une source sécuritaire. Concernés au premier chef par cette opération: la dizaine de magistrats spécialisés du pôle pénal, dont l'homologue algérien de Marc Trédivic.

Une version qui n'empêche pas les lectures politiques. Selon un cadre des services, même sans présidentielle, les tensions au sein du pouvoir et de l'armée rendent cette période «assez perturbée» pour qu'on ne fasse pas ressortir un dossier «aussi sensible» que celui des moines. «Compte tenu des récentes déclarations du secrétaire général du FLN, Amar Saadani, qui a accusé Toufik, le chef des services secrets (DRS), de ne pas "avoir su protéger" les moines de Tibéhirine, rappelle un cadre des services, on voit mal comment le DRS laisserait Trévidic venir enquêter.»

Outre d'éventuelles traces suspectes de perforations par balles, les experts français veulent toujours procéder à une ultime série d'expertises permettant de savoir si les décapitations des victimes sont post ou ante mortem. Ils entendent ainsi confirmer ou au contraire réfuter la thèse officielle d'un acte du Groupe islamique armé (GIA), privilégiée par Alger après une revendication de l'émir Djamel Zitouni au lendemain du septuple assassinat. Mais un doute subsiste sur le poids des années qui pourrait avoir effacé de précieux indices. Sans désarmer, les familles des religieux, par la voix de leur conseil Me Patrick Baudouin, entendent poursuivre leur combat pour connaître la vérité.Quitte à en appeler une nouvelle fois solennellement à François Hollande, qui a fait promesse de faire respecter les engagements pris par son homologue algérien.



Envoyé de mon Ipad