Arabes du Christ


" الهجرة المسيحية تحمل رسالة غير مباشرة للعالم بأن الإسلام لا يتقبل الآخر ولا يتعايش مع الآخر...مما ينعكس سلباً على الوجود الإسلامي في العالم، ولذلك فإن من مصلحة المسلمين، من أجل صورة الإسلام في العالم ان .... يحافظوا على الوجود المسيحي في العالم العربي وأن يحموه بجفون عيونهم، ...لأن ذلك هو حق من حقوقهم كمواطنين وكسابقين للمسلمين في هذه المنطقة." د. محمد السماك
L'emigration chretienne porte au monde un message indirecte :l'Islam ne tolere pas autrui et ne coexiste pas avec lui...ce qui se reflete negativement sur l'existence islamique dans le monde.Pour l'interet et l'image de l'Islam dans le monde, les musulmans doivent soigneusement proteger l'existence des chretiens dans le monde musulman.C'est leur droit ..(Dr.Md. Sammak)

samedi 8 mars 2014

Raï : Le Liban doit-il être récompensé de cette manière pour avoir ouvert ses frontières ? - L'Orient-Le Jour


7/3/2014- Raï : Le Liban doit-il être récompensé de cette manière pour avoir ouvert ses frontières ?

Le patriarche maronite, Mgr Béchara Raï, a reçu hier à Bkerké les représentants de plusieurs ONG internationales ainsi que le commandant en chef de la Finul, Paolo Sierra.
Devant ses hôtes, le prélat maronite s'est félicité de cette opportunité qui, a-t-il dit, « permet à tous les présents d'entendre l'avis de l'Église, qui est aussi clair que direct, sur un certain nombre de sujets relatifs aux questions locales ».
Mgr Raï a évoqué le mémorandum national rendu public par Bkerké et qui comprend « des vérités ».
Les trois points les plus importants figurant dans ce texte, a-t-il dit, sont « la charte nationale, la coexistence et la formule libanaise sur lesquelles se fonde le régime libanais », insistant sur « la singularité du régime démocratique libanais ».
« Le Liban a été très affecté par la crise syrienne, surtout au lendemain du déplacement de centaines de milliers de Syriens vers son territoire », a relevé le patriarche.
Et de se demander : « Pourquoi le Liban doit-il être victime des guerres qui ont lieu entre les pays tiers ? Doit-il être récompensé de cette manière parce qu'il a refusé de fermer ses portes devant qui que soit ? »
Le patriarche a par ailleurs reçu une délégation formée de plusieurs hauts responsables et diplomates hongrois avec lesquels il a évoqué la situation générale dans la région et celle des chrétiens en particulier, à la lumière notamment des événements en Syrie et leur répercussion sur le Liban.


Envoyé de mon Ipad 

Bkerké devrait jouer le catalyseur en laissant aux députés le choix des candidats présidentiels - Émile Khoury - L'Orient-Le Jour

7/3/2014- Bkerké devrait jouer le catalyseur en laissant aux députés le choix des candidats présidentiels

Au lendemain du mémoire national rendu public récemment par Bkerké, le siège patriarcal est appelé à prendre une seconde initiative visant à assurer le déroulement de l'élection présidentielle dans les délais constitutionnels. Car le fait d'abandonner ce dossier délicat entre les mains des politiques – plus divisés que jamais entre eux, et certains ne voyant rien d'autre que leurs intérêts personnels–, risque d'entraver cette échéance et de provoquer son report à une date inconnue, laissant ainsi le vide au niveau de la magistrature suprême.
Certes, il n'est pas demandé à Bkerké de rassembler les leaders maronites pour les inciter à parvenir à une entente sur un seul et unique candidat, chose quasi impossible, mais de les encourager à s'accorder entre eux sur une liste de candidats provenant aussi bien du 8 que du 14 Mars, parallèlement aux indépendants.
Et quand bien même Bkerké aurait échoué à le faire, elle reste toute de même investie de la mission de rappeler à chacun que la tenue de l'élection présidentielle dans les délais reste un devoir national par excellence auquel aucun député ne saurait se dérober.
Son rôle consiste donc à donner l'impulsion, sans pour autant s'ingérer dans la désignation des candidats, afin d'éviter la remise en cause de cette échéance électorale au cas où le choix se porterait sur un candidat qui n'aurait pas reçu l'approbation de tous. Auquel cas, ce serait les chrétiens et les maronites particulièrement qui seraient portés responsables d'un éventuel vide au niveau de la première magistrature.
Chargée ainsi de relancer la dynamique de l'élection, Bkerké devrait cependant laisser le droit de vote aux députés qui pourront alors opter pour le candidat de leur choix sans que le patriarcat ne se risque à en imposer un, encore moins les soumettre à un test quelconque conditionnant leur candidature en leur posant des questions embarrassantes.
Afin donc de garantir l'organisation de ces élections dans les délais constitutionnels, le siège patriarcal maronite devrait prendre contact avec le président du Parlement afin de s'entendre avec lui sur la nécessité de convoquer les députés à l'élection d'un nouveau chef de l'État à partir du 25 mars, soit le délai du premier mois prévu par la Constitution sans avoir à attendre le délai du second mois précédant l'échéance.
Inutile de réitérer l'idée de l'impact positif sur le plan interne et externe que pourrait avoir cette élection qui, une fois accomplie, permettra de focaliser l'attention sur la formation du gouvernement appelé à être mis en place qui serait, le plus probablement, un gouvernement neutre chargé de superviser les élections après avoir réussi à arracher une entente sur une loi électorale juste et équitable.
Le siège patriarcal pourrait en outre s'entendre avec M. Berry sur l'idée de garder le Parlement en session ouverte qui ne serait levée qu'une fois l'élection d'un nouveau chef de l'État assurée, la crainte étant évidement de voir passer les deux mois prévus sans voir atteint le quorum nécessaire.
Une fois le délai expiré, le Liban se trouvera alors véritablement devant le vide présidentiel, les prérogatives du chef de l'État devant être dévolues au gouvernement actuel réuni. Une formule peu rassurante surtout que le pays serait livré au chaos et à l'inconnu.



Envoyé de mon Ipad 

Syrie : où sont passées les religieuses de Maaloula ? - Aleteia

sources: L'Orient Le Jour- Syrie : où sont passées les religieuses de Maaloula ?

Dans la région montagneuse de Qalamoun, frontalière du Liban, une bataille cruciale oppose depuis fin 2013 les rebelles menés par le Front Al-Nosra, la branche d'Al-Quaida en Syrie, à l'armée syrienne. Depuis jeudi, les troupes du régime multiplient leurs raids aériens contre Yabroud où sont censées se  trouver les 12 religieuses orthodoxes après avoir été enlevées, début décembre 2013, dans leur couvent situé dans la ville chrétienne de Maaloula, conquise par les rebelles.

Yabroud est située sur la même ligne que les autres villes prises par le régime, comme Qara, Deir Atiya, et Nabak. Elle  est l'un des plus importants bastions rebelles de la province de Damas, et l'armée, dont l'objectif n'est pas d'entrer dans la ville mais de prendre les localités et les collines des alentours avant de l'assiéger complètement, aurait depuis mercredi le contrôle total de la ville d'Al-Sahel, juste à côté.

Avec les religieuses,  « le contact a été perdu depuis mercredi », assure à l'AFP une négociatrice.  L'Orient Le Jour rapporte que la négociatrice était « en contact régulier avec elles » jusqu'à mercredi. Selon celle-ci ,  les religieuses ont pu être transférées vers une région entre Yabroud et la frontière libanaise. Elle fait savoir que « les contacts vont bon train pour assurer leur sécurité », et qu'un communiqué des autorités religieuses concernant « cette question cruciale et humanitaire » devrait être publié bientôt.

Selon la négociatrice, « jusqu'à présent les ravisseurs ont présenté une liste de demandes, dont la libération d'un grand nombre de détenues dans les prisons syriennes, le retrait des forces du régime de sites religieux chrétiens, l'approvisionnement en pain des habitants vivant dans les régions tenues par les rebelles (...) des choses difficiles à réaliser ».

Le 6 décembre dernier, une vidéo était diffusée par les médias, montrant les moniales assises sur des canapés alors que, sollicitées par une voix masculine, elles prononçaient des phrases rassurantes sur leurs conditions et sur leur enlèvement, présenté non en tant que tel mais comme une sorte d'opération humanitaire visant à les soustraire aux dangers après une nouvelle occupation de Maaloula par les milices rebelles : « Nous sommes bien traitées. Ils nous ont emmenées hors du couvent, pour échapper aux bombardements (...). Ils nous ont mises à l'abri, et nous sommes très bien avec eux », déclarait une moniale, entourée des autres religieuses.

La veille, Fides faisait état de sources de Damas confirmées par les Agences ainsi que par le Nonce apostolique, Mgr Mario Zenari, selon lesquelles la Supérieure des moniales, Pelagia Sayyaf, avait pu parler au téléphone avec le Patriarche grec orthodoxe d'Antioche le mercredi 4 décembre, assurant que les religieuses allaient bien.
 


Envoyé de mon Ipad 

La Libanaise célèbre une énième journée internationale sans droit de transmettre sa nationalité - Suzanne BAAKLINI - L'Orient-Le Jour

8/3/2014-La Libanaise célèbre une énième journée internationale sans droit de transmettre sa nationalité - Suzanne BAAKLINI

« J'ai donné la vie à mes enfants au Liban. Je les ai portés neuf mois dans mon ventre, ils ont hérité de moi bien plus que de leur père. Or je n'ai pas le droit de leur transmettre ma nationalité, alors que mon frère, s'il épouse une étrangère, le fait en un an à peine. Pourquoi ? Qu'a-t-il de plus que moi ? » Ce cri de révolte est celui de Randa Awada, mère de quatre enfants d'un époux pakistanais (qui vit au Liban depuis 45 ans), contre la loi libanaise sur la nationalité qui n'accorde le droit de sa transmission qu'aux hommes. Les enfants de Randa sont toujours à l'école, mais déjà, certains de leurs camarades les traitent d'« étrangers » alors qu'ils ont vécu toute leur vie dans ce pays.

Nadira Nahas n'avait jamais senti le poids que pèserait sur ses deux fils, d'un père américain, son impossibilité à leur transmettre la nationalité de son pays. « Aujourd'hui, mon aîné a 24 ans, il termine des études de médecine à l'AUB, et le premier obstacle auquel il fait face en tant que non-libanais est son incapacité à s'inscrire à l'ordre des médecins et à pratiquer son métier au Liban, déplore-t-elle. Mon cadet qui a 18 ans veut devenir pilote, or la compagnie nationale, la MEA, n'engage que des pilotes libanais. Je n'ai jamais voulu décourager mes fils à suivre les études de leur choix rien que parce qu'ils n'ont pas la nationalité. Mais tout cela est très injuste, ils sont de mère libanaise ! »


Pour Ghada Kaakani, la solution aux problèmes qui rendaient la vie impossible à ses quatre enfants de père palestinien a été radicale : ils sont désormais tous émigrés. « Mes filles aînées, qui n'ont eu la nationalité qu'après leur mariage avec des Libanais, avaient fait face auparavant à de nombreux problèmes au travail, raconte-t-elle. L'aînée a vu des portes se refermer à maintes reprises parce qu'elle est palestinienne. La cadette a enseigné dans plusieurs écoles, elle cotisait à la Caisse nationale de Sécurité sociale sans profiter des services. Les garçons ont dû quitter le Liban pour se construire un meilleur avenir. » Et ce n'est pas tout. « Je ne peux pas léguer mes biens, qui me viennent de mon mari, à mes enfants en raison de l'interdiction du droit à la propriété imposée aux Palestiniens, et cela est, pour moi, un grand motif d'inquiétude », poursuit-elle.

Comme le montrent ces témoignages, les soucis des Libanaises mariées à des étrangers ne se limitent pas à la nécessité de renouveler un permis de séjour aux membres de leur famille chaque quelques années. Le texte de loi sur la nationalité, datant de 1925, omet tout simplement d'évoquer la femme et stipule que « tout homme libanais qui épouse une femme étrangère peut lui transmettre sa nationalité » au bout d'un an, sans aucune autre condition. Ce qui met les Libanaises concernées dans une colère sans nom. « Pourquoi autant de discrimination dans la loi ? s'écrie Nadira Nahas. Le Liban a pourtant ratifié la Cedaw (Convention sur l'élimination de toutes sortes de discrimination contre les femmes) en 1995, mais n'a toujours pas levé la réserve sur la transmission de la nationalité. »

 

Ghada Kaakani, elle-même mariée à un Palestinien qui est au Liban depuis son tout jeune âge, balaie d'un geste le fameux prétexte de peur de l'implantation qu'on dresse, selon elle, comme un épouvantail pour refuser ce droit aux femmes. « Nous sommes à peine 6 000 Libanaises mariées à des Palestiniens, dit-elle. Et nos enfants sont attachés au Liban. Les unions avec des hommes d'autres nationalités sont bien plus nombreuses. »
« Le droit de transmettre la nationalité est un droit acquis, l'État ne devrait pas le considérer comme une faveur à faire aux femmes », s'insurge Randa Awada.

Une situation stagnante
Un droit acquis. C'est sur cette idée qu'est fondée la campagne « Ma nationalité, un droit pour moi et ma famille », lancée depuis plusieurs années déjà. La dernière tentative de faire adopter un projet de loi équitable sur la transmission de la nationalité en Conseil des ministres remonte à un an à peu près, à la veille de la démission du cabinet Mikati : il s'est heurté à un rapport négatif publié par une commission ministérielle chargée de l'examiner. Depuis, plus grand-chose ne s'est passé, mais les militants de la campagne ne chôment pas pour autant, comme nous l'indique Karima Chebbo, responsable de cette campagne au Collectif de recherche, de formation et de développement – Action (CRTDA).

« La campagne se poursuit quelles que soient les priorités des politiques, souligne Karima Chebbo. On s'étonne que nous continuions à soulever ce problème dans le cadre d'une telle situation sécuritaire. Or une manifestation que nous avons organisée en novembre a prouvé que l'intérêt pour de tels sujets ne se dément pas, à en juger par le millier de manifestants qui ont répondu à l'appel et la couverture médiatique importante. »


Selon la jeune femme, les militants de la campagne ne placent pas beaucoup d'espoir dans le nouveau gouvernement, vu son caractère temporaire, mais envisagent quand même des contacts avec les nouveaux ministres. « La commission ministérielle qui a publié un rapport si négatif la dernière fois n'a présenté aucun argument solide pour étayer son refus, toujours la même bonne vieille rengaine sur le changement démographique, dit-elle. Or de toute façon, la revendication porte sur un droit de la femme libanaise et n'est en aucun cas liée à des statistiques sur la nationalité du mari. »
Karima Chebbo souligne par ailleurs que la campagne n'est pas hostile aux garde-fous dans la loi sur la nationalité, mais refuse le principe des exceptions. « Notre projet de loi ne comporte aucune exception, ni celle de limiter la transmission de la nationalité aux enfants sans le mari, ni celle de priver certaines nationalités de ce droit », explique-t-elle.

La campagne a organisé récemment une série d'assemblées générales dans les régions afin d'entrer en contact avec les femmes concernées sur tout le territoire. De plus, la campagne mobilise ses troupes en prévision de la marche de Kafa pour dénoncer la violence contre les femmes, qui a lieu aujourd'hui 8 mars, du secteur du Musée jusqu'au ministère de la Justice.


Lire aussi

Habla con ella(s), l'article de Ziyad Makhoul

Pour les femmes du Liban, l'article d'Anne-Marie el-Hage

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jeudi 6 mars 2014

Les évêques maronites dénoncent l'attaque contre Sleiman, les agressions israéliennes et les bombardements syriens - iloubnan.info

5/3/2014-Les évêques maronites dénoncent l'attaque contre Sleiman, les agressions israéliennes et les bombardements syriens - iloubnan.info

Les évêques maronites ont regretté, ce mercredi, la campagne déchaînée contre le président Michel Sleiman, au terme de son dernier discours prononcé à l'USEK, dénonçant l'atteinte contre sa personne et sa dignité, étant la tête de l'Etat et le symbole de l'unité de la patrie.

"Quand la tête est atteinte par une flèche, c'est le corps entier qui souffre", ont déclaré les prélats dans un communiqué publié à l'issue de leur réunion mensuelle, présidée par le Patriarche maronite, Béchara Boutros Rahi, réclamant à toutes les parties politiques de cesser leur attaque, par respect à la dignité de tous, à la dignité de la Présidence et à la dignité de la patrie.

Ils ont ensuite souhaité la réussite de la conférence d'appui au Liban à laquelle participe le président Sleiman et qui a pour but le renforcement de la stabilité, l'économie du Liban et l'armée, ainsi que la résolution du problème des réfugiés syriens.

Concernant la déclaration ministérielle, les prélats ont espéré que la déclaration ministérielle soit inspirée du Mémoire de Bkerké, rendu public par le Patriarche lors de la Saint-Maron et soutenu à l'unanimité, appelant le gouvernement à déterminer ses priorités avant l'échéance présidentielle.

Ils ont ensuite salué les efforts fournis par l'armée libanaise et les réseaux de sécurité quant à la lutte contre le terrorisme, l'enlèvement et le vol. "Les évêques maronites considèrent que l'armement et le développement de l'armée et des forces de sécurité sont urgents, au coeur de la déstabilisation sécuritaire et les tentatives d'auto-sécurité", ont-ils précisé.

"Le Liban risque de devenir un pays sans frontières", ont mis en garde les évêques, dénonçant fermement le dernier raid israélien et les agressions récurrentes contre la souveraineté de l'Etat libanais, ainsi que le bombardement des régions libanaises du côté syrien et la violation de la frontière avec la Syrie, ayant pour but l'intimidation des Libanais.

Sur le plan syrien, les prélats maronites ont enfin appelé l'ONU, les pays arabes et islamiques, notamment les pays qui ont une influence directe sur les groupes takfiristes, à interférer immédiatement pour mettre fin aux atteintes contre les chrétiens en Syrie, concluant que l'islam est étrangère à de tels actes.


Envoyé de mon Ipad