Arabes du Christ


" الهجرة المسيحية تحمل رسالة غير مباشرة للعالم بأن الإسلام لا يتقبل الآخر ولا يتعايش مع الآخر...مما ينعكس سلباً على الوجود الإسلامي في العالم، ولذلك فإن من مصلحة المسلمين، من أجل صورة الإسلام في العالم ان .... يحافظوا على الوجود المسيحي في العالم العربي وأن يحموه بجفون عيونهم، ...لأن ذلك هو حق من حقوقهم كمواطنين وكسابقين للمسلمين في هذه المنطقة." د. محمد السماك
L'emigration chretienne porte au monde un message indirecte :l'Islam ne tolere pas autrui et ne coexiste pas avec lui...ce qui se reflete negativement sur l'existence islamique dans le monde.Pour l'interet et l'image de l'Islam dans le monde, les musulmans doivent soigneusement proteger l'existence des chretiens dans le monde musulman.C'est leur droit ..(Dr.Md. Sammak)

mardi 1 avril 2014

Raï condamne les attaques menées contre l’armée et les forces de sécurité - L'Orient-Le Jour

Raï condamne les attaques menées contre l'armée et les forces de sécurité

liban

Le patriarche maronite Mgr Béchara Raï a condamné dimanche l'attentat suicide perpétré la veille contre un barrage de l'armée dans les environs de Ersal. Lors d'une messe en la basilique Notre-Dame du Liban à Harissa, le patriarche a également dénoncé les attaques contre l'armée et les forces de sécurité menées par des groupes armés à Tripoli. Il a dans ce cadre appelé le gouvernement à appliquer le plan sécuritaire adopté afin de traduire les criminels et ceux qui se tiennent derrière eux en justice. Mgr Raï a enfin salué le dialogue qui doit reprendre demain au palais de Baabda à l'invitation du chef de l'Etat Michel Sleiman.

Envoyé de mon Ipad 

Chrétiens d’Orient : un colloque international fin mars à Lyon - Aleteia

Chrétiens d'Orient : un colloque international fin mars à Lyon

La Faculté de Théologie de l'Université Catholique de Lyon organise fin mars un colloque consacré à la situation précaire des chrétiens d'Orient. Qu'il s'agisse des zones du bassin méditerranéen ou du Moyen-Orient, la position minoritaire de ces chrétiens vient encore compliquer un quotidien déjà marqué par des conflits incessants. Certains thèmes revêtent une importance capitale à leurs yeux, ou en constituent tout bonnement une question de survie : le rapport aux musulmans dans leur diversité, la montée des intégrismes, l'exode d'une grande partie des chrétiens, sans oublier la cristallisation autour du conflit israélo-palestinien…

Cette rencontre internationale a pour objectif d'apporter des réponses aux principaux enjeux actuels, étant donné la réalité des chrétiens d'Orient durant ces 30 dernières années- la diaspora notamment-, et de réfléchir à la façon de soutenir les chrétiens pour une présence significative vis-à-vis des musulmans.

Au programme de ce colloque : des matinées de conférences et de témoignages, suivies d'ateliers de 45 minutes, et de tables rondes venant clore les discussions en fin de journée. 

La soirée d'ouverture se tiendra le 26 mars à 18 h, avec les interventions de S.E. Cyril Vasil secrétaire de la Congrégation des Églises Orientales, S.B. Louis Raphaël Ier Sako patriarche de l'Église chaldéenne catholique, et S.Em. Philippe Cardinal Barbarin, archevêque de Lyon et chancelier de l'Université Catholique de Lyon. 

Pour en savoir plus ou pour vous inscrire aux ateliers, rendez-vous ici ou contactez la Faculté de Théologie :
25 rue du Plat - 69002 Lyon
Tel:  04 72 32 50 63 
E-mail: theo@univ-catholyon.fr



Envoyé de mon Ipad 

lundi 31 mars 2014

Pascal Gollnisch : “Le rayonnement social des chrétiens d’Orient va bien au-delà de leur nombre” - Aleteia

Pascal Gollnisch : "Le rayonnement social des chrétiens d'Orient va bien au-delà de leur nombre"
31/03/14

Interrogé par Aleteia lors du grand colloque qui s'est déroulé à Lyon du 26 au 29 mars, Pascal Gollnisch, directeur général d'Oeuvre d'Orient, a rappelé ce qu'est la réelle vocation des chrétiens d'Orient.

Ainsi selon lui, les chrétiens d'Orient  sont avant tout appelés à être fidèles à l'Evangile: "Ce n'est pas simplement une formule, l'Evangile. C'est parfois aussi renoncer à certains moyens, avoir un regard sur chaque être humain qui est un regard d'estime et de dignité, et c'est avoir une espérance : il n'est pas chrétien d'être dans la désespérance. La catholicité, c'est l'universalité. Par conséquent, les chrétiens doivent vivre toutes ces qualités qu'ils possèdent, non pas seulement pour eux-mêmes mais pour les apporter à la société dans laquelle ils sont. Et je crois que c'est ce qu'ils font, d'ailleurs : le rayonnement social des communautés chrétiennes en Orient va bien au-delà de leur nombre."

Il faut néanmoins les accompagner dans ce processus et à cet effet le soutien financier est capital. Car, comme le fait justement remarquer le père Gollnisch, les chrétiens d'Orient et les catholiques en particulier, ne perçoivent l'aide d'aucune puissance. 
En effet, tandis que les communautés sunnites sont soutenues par le Katar et l'Arabie Saoudite, les communautés chiites par l'Iran, les communautés orthodoxes par la Russie, et les protestants par des institutions anglo-saxonnes, les catholiques orientaux, eux, ne sont soutenus par aucune institution nationale ou internationale.  "Cet apport est un geste de communion, affirme le directeur d'Oeuvre d'Orient, mais si nous apportons un soutien financier de la part de la France, pour le reste c'est bien d'un échange qu'il s'agit, car nous recevons aussi beaucoup de ces chrétiens d'Orient. Si nous voulons bien nous mettre à leur écoute, ils peuvent offrir beaucoup à la vie ecclésiale et culturelle française".  

Mais ces faiblesses de l'Orient constituent précisément leur grande force, explique le PèreGollnisch : "Les chrétiens au Moyen-Orient ne représentent plus une force militaire- Dieu merci- ni une force politique, ni même une force financière. Par conséquent, au coeur de cette fragilité, c'est une sorte de défi qui se forme, un défi auquel nous pourrions, nous, chrétiens d'Europe, réfléchir. Leur fragilité leur fournit un crédit pour pouvoir parler aux uns et aux autres, et contribuer à l'avancée de ces différents pays vers la modernité. De leur faiblesse, ils tirent par conséquent une force nouvelle et un défi nouveau, ainsi qu'une nouvelle chance d'accomplir leur mission."

L'Oeuvre d'Orient, au service des Eglises d'Orient depuis 150 ans, constitue aujourd'hui un réseau de pas moins de 60 000 donateurs. Et une nouvelle branche tout juste créée pour les jeunes, Antiokia, permet désormais de rassembler des étudiants et de jeunes professionnels des deux poumons de l'Eglise, l'Orient et l'Occident : Pascal Gollnisch rapporte que l'initiative rencontre déjà un certain écho, car les jeunes ont précisément ce souci de la vie du Proche-Orient, qui est à notre porte: "c'est la Méditerranée, c'est nous, c'est chez nous, et donc je pense que cela éveille un véritable intérêt, même chez les jeunes générations!" 


Envoyé de mon Ipad 

dimanche 30 mars 2014

Moyen-Orient - Notre-Dame de Paris prie pour les chrétiens d'Orient qui "meurent en silence" - France 24

28/3/2014-France 24-

Notre-Dame de Paris prie pour les chrétiens d'Orient qui "meurent en silence"

À l'appel de l'Église catholique s'est tenue, vendredi 28 mars, une veillée en la cathédrale de Notre-Dame de Paris pour rendre hommage aux chrétiens d'Égypte, de Syrie ou encore d'Irak dont le nombre est en constante diminution.

Ils sont environ 11 millions au Moyen-Orient. Et leur nombre devrait être divisé par 2 d'ici 2020. Les chrétiens d'Orient, persécutés dans une certaine indifférence, vivent de sombres heures. Victimes des Frères musulmans en Égypte, pris en otage entre le régime de Bachar al-Assad et les islamistes en Syrie, assassinés pour leur appartenance confessionnelle en Irak, les chrétiens d'Orient "meurent en silence", déplore l'archevêque chaldéen de Mossoul en Irak, Amel Nona.

Dans ces régions, la présence du christianisme est pourtant bien antérieure à celle de l'islam, qui n'apparut qu'au VII siècle. Alors pour ne pas oublier ces chrétiens dont le nombre se réduit comme peau de chagrin au Proche et Moyen-Orient, l'association AED (Aide à l'Église en détresse) a organisé vendredi 28 mars, sa sixième "Nuit des Témoins", à Notre-Dame de Paris. À cette occasion, trois personnalités chrétiennes d'Orient sont venues témoigner des brimades et des exactions que subissent leurs ouailles au quotidien. Ibrahim Isaac Sidrak, patriarche de l'Église copte en Égypte, Amel Nona, archevêque chaldéen de Mossoul, la sœur Raghida Al Khoury et une religieuse syrienne ont tous accepté d'être les "Témoins" et les visages, pour une soirée, de ces chrétiens persécutés.

À leur côté, Dieudonné Nzapalaïnga, l'archevêque de Bangui, en Centrafrique, a également fait acte de présence pour témoigner de la situation religieuse complexe qui prévaut dans son pays.

"Le problème est toujours le même, se lamente le patriarche copte Ibrahim Sidrak, quand un groupe de fanatiques estiment détenir 'La' vérité divine. Ils s'arrogent alors le droit de vie et de mort sur les autres communautés". Ils refusent tous de sombrer dans le désespoir. "Je suis chrétien, je crois donc en l'espérance. Quel que soit la durée de la nuit, le jour finira toujours par se lever", glisse Dieudonné Nzapalaïnga avant de s'engager sourire aux lèvres dans la nef de la cathédrale parisienne.

  • "La situation des chrétiens d'Irak est un désastre. Nous sommes une minorité. Nous ne sommes que 600 000 dans le pays. Nous n'avons aucune protection. Oui, les Irakiens ont peur mais ils ont une foi forte. Ils sont courageux". Amel Nona, archevêque chaldéen de Mossoul.
    © FRANCE 24

  • "Les Frères musulmans nous rendent responsables de la chute de Morsi. Ils nous reprochent de soutenir le maréchal Sissi. Quand vous êtes chrétien en Égypte, vous avez deux choix : vous exiler ou être discriminé". Ibrahim Sidrak, patriarche de l'Église catholique copte.
    © FRANCE 24

  • "Les chrétiens de Syrie vivent dans la peur. Ils redoutent les attaques de djihadistes qui sont souvent Turcs, Saoudiens, Belges et Français. Ils kidnappent les civils et parfois même les exécutent". Sœur Raghiba Al Khoury, religieuse en Syrie.
    © FRANCE 24

  • "Personne n'est en sécurité en Centrafrique. Ni les chrétiens, ni les musulmans. Les milices se battent par désespoir. Derrière un problème religieux il y a toujours une tension politique et sociale". Dieudonné Nzapalaïnga, l'archevêque de Bangui, en Centrafrique.
    © FRANCE 24

  • Le cardinal André Vingt-Trois était présent à la "Nuit des Témoins". "Dans beaucoup de pays, les luttes politiques, ethniques et économiques se transforment en guerre de religion", a-t-il déploré.
    © FRANCE 24

  • On recense plus de deux milliards de chrétiens sur la planète. Cinq à huit millions en Égypte, 1,5 million au Liban, 850 000 en Syrie, 600 000 en Irak, 60 000 en Territoires palestiniens...
    © FRANCE 24

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Première publication : 28/03/2014



Envoyé de mon Ipad 

Syrie : la fuite des chrétiens de Kassab menacés de génocide - Aleteia

28-3-2014-Syrie : la fuite des chrétiens de Kassab menacés de génocide

Le village de Kassab était  l'un des deux derniers postes frontières officiels avec la Turquie encore aux mains de Damas. Mais surtout il était le seul village arménien de l'ancien Empire Ottoman situé hors des frontières de la Turquie actuelle. Le village est tombé ces jours-ci aux mains des rebelles islamistes syriens, provoquant aussitôt la fuite de ses habitants.

La population « a commencé à faire ses bagages dès les premiers coups de feu », le samedi 22 mars, premier jour de l'offensive, a expliqué à France 24 un commandant rebelle ayant pris part aux combats.

Le 24 octobre 2013,  dans un article du Monde, un rebelle turkmène (syrien d'origine turque) avait lancé un avertissement très clair à la population arménienne de la bourgade: « Je préviens nos frères arméniens à Kassab : qu'ils partent avant l'offensive de l'Armée syrienne libre, sinon ils vont avoir des pertes civiles et encore se plaindre d'un génocide perpétré par des Turcs ».
 
La bataille menée par des centaines de combattants islamistes, dirigés par le Front Al-Nosra visait soi-disant à s'emparer d'un poste frontière. Or beaucoup y voient le prétexte bien « dissimulé » d'une « stratégie d'épuration ethnique » à l'égard des chrétiens arméniens, comme Fabrice Balanche, spécialiste de la Syrie et directeur du Groupe de recherches et d'études sur la Méditerranée et le Moyen-Orient (GREMMO) : « les rebelles n'ont pas besoin de passer par ce poste frontière pour faire venir des armes et des munitions, ils traversent facilement par les collines boisées du Djebel turkmène plus au sud, explique-t-il. La prise du poste frontière n'est qu'un prétexte, nous sommes face à une stratégie d'épuration ethnique à l'égard de la population arménienne de Kassa », a-t-il confié à France 24. Kassab est en effet peuplé très majoritairement de rescapés du génocide des Arméniens de Turquie, en 1915.
 
En savoir plus sur le site de France 24: ICI.
 
I.C


Envoyé de mon Ipad