Arabes du Christ


" الهجرة المسيحية تحمل رسالة غير مباشرة للعالم بأن الإسلام لا يتقبل الآخر ولا يتعايش مع الآخر...مما ينعكس سلباً على الوجود الإسلامي في العالم، ولذلك فإن من مصلحة المسلمين، من أجل صورة الإسلام في العالم ان .... يحافظوا على الوجود المسيحي في العالم العربي وأن يحموه بجفون عيونهم، ...لأن ذلك هو حق من حقوقهم كمواطنين وكسابقين للمسلمين في هذه المنطقة." د. محمد السماك
L'emigration chretienne porte au monde un message indirecte :l'Islam ne tolere pas autrui et ne coexiste pas avec lui...ce qui se reflete negativement sur l'existence islamique dans le monde.Pour l'interet et l'image de l'Islam dans le monde, les musulmans doivent soigneusement proteger l'existence des chretiens dans le monde musulman.C'est leur droit ..(Dr.Md. Sammak)

mardi 8 avril 2014

Syrie : un prêtre jésuite néerlandais assassiné à

Syrie : un prêtre jésuite néerlandais assassiné à Homs
Le point 7/4/2014

Le jésuite néerlandais Frans Van der Lugt, salué comme "un homme de paix" par le Vatican, a été abattu lundi devant sa maison dans la vieille ville de Homs, où il était resté malgré la faim et les bombardements de l'armée syrienne. Âgé de 75 ans, le prêtre, qui résidait en Syrie depuis 1966, a été exécuté de sang-froid par un inconnu, a indiqué l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH). Le secrétaire de l'Ordre des jésuites néerlandais, Jan Stuyt, a confirmé que le père Van der Lugt avait été assassiné lundi matin. "Un homme est venu le chercher, l'a sorti de la maison et lui a tiré à deux reprises dans la tête, dans la rue, en face de sa maison", a-t-il expliqué. Malgré les conditions de vie extrêmement difficiles et la pénurie de nourriture, le jésuite avait choisi de rester dans la vieille ville de Homs, assiégée et bombardée depuis près de deux ans par les troupes de Bachar el-Assad, afin de témoigner sa solidarité à la population syrienne.

"Grand courage"

"C'est ainsi que meurt un homme de paix, qui, avec un grand courage, a voulu rester fidèle, dans une situation extrêmement risquée et difficile, à ce peuple syrien à qui il avait donné depuis longtemps sa vie et son assistance spirituelle", a déclaré le père Federico Lombardi, porte-parole du Vatican. "Dans ce moment de grande douleur, nous exprimons aussi notre grande fierté et gratitude d'avoir eu un confrère aussi proche des plus souffrants", a-t-il ajouté.
On ignorait pour le moment les raisons de cet assassinat, et Jan Stuyt a dit ne pas savoir si le prêtre faisait l'objet de menaces particulières. L'agence officielle syrienne Sana a rapporté sa mort en accusant un "groupe terroriste armé d'avoir tiré à l'aube sur le prêtre dans le monastère des pères jésuites dans le quartier de Boustane al-Diwane à Homs". Le père Van der Lugt, qui a passé près de cinq décennies en Syrie, sera enterré dans ce pays, "conformément à sa volonté", a souligné Jan Stuyt. En février, le père avait confié qu'il considérait la Syrie comme sa patrie. "Le peuple syrien m'a tant donné, tant de gentillesse, tant d'inspiration, et tout ce que je possède. Maintenant qu'il souffre, je dois partager sa peine et ses difficultés", avait-il expliqué.

"Arabe parmi les Arabes"

"Je suis le seul prêtre et le seul étranger à être resté. Mais je ne me sens pas comme un étranger, mais comme un Arabe parmi les Arabes", avait-il dit, un sourire aux lèvres. Des dizaines de milliers de chrétiens qui vivaient dans la vieille ville de Homs, il n'en reste que 66, avait alors dit le prêtre. "Nous avons très très peu à manger. Les gens dans la rue ont le visage fatigué et jaune (...). C'est la famine ici, mais les gens ont également soif d'une vie normale. L'être humain n'est pas seulement un estomac, il a aussi un coeur, et les gens ont besoin de voir leurs proches", expliquait-il.

Quelques jours plus tard, 1 400 personnes avaient pu être évacuées de la vieille ville, en vertu d'un accord négocié par l'ONU entre le régime et les rebelles, qui contrôlent ce secteur, mais cet homme aux yeux vifs avait encore choisi de rester. "Je ne vois pas les gens comme des musulmans ou des chrétiens, je vois d'abord un être humain", avait expliqué avant l'évacuation le prêtre, qui cherchait à aider les familles les plus pauvres, de toutes confessions. Le ministre néerlandais des Affaires étrangères Frans Timmermans a rendu hommage au prêtre, devenu "un Syrien parmi les Syriens" et qui "n'a amené que du bien à Homs". "Il doit pouvoir compter sur notre contribution pour mettre fin à cette misère", a-t-il lancé.

Un autre père jésuite, Paolo Dall'Oglio, symbole du dialogue entre chrétiens et musulmans, est porté disparu en Syrie depuis huit mois. Prenant fait et cause pour l'opposition démocratique, dont il soutenait les revendications à la liberté, ce prêtre italien de 59 ans a été enlevé près de Raqqa (nord) le 30 juillet, alors qu'il était entré clandestinement dans le pays. Depuis le début du conflit en mars 2011, plus de 150 000 personnes ont été tuées en Syrie, selon l'OSDH, et plus de neuf millions forcées à quitter leurs foyers, d'après l'ONU.


Envoyé de mon Ipad

Syrie : un prêtre jésuite néerlandais assassiné à Homs - Le Point

Syrie : un prêtre jésuite néerlandais assassiné à Homs - Le Point

7/4/2014-Syrie : un prêtre jésuite néerlandais assassiné à Homs

Le jésuite néerlandais Frans Van der Lugt, salué comme "un homme de paix" par le Vatican, a été abattu lundi devant sa maison dans la vieille ville de Homs, où il était resté malgré la faim et les bombardements de l'armée syrienne. Âgé de 75 ans, le prêtre, qui résidait en Syrie depuis 1966, a été exécuté de sang-froid par un inconnu, a indiqué l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH). Le secrétaire de l'Ordre des jésuites néerlandais, Jan Stuyt, a confirmé que le père Van der Lugt avait été assassiné lundi matin. "Un homme est venu le chercher, l'a sorti de la maison et lui a tiré à deux reprises dans la tête, dans la rue, en face de sa maison", a-t-il expliqué. Malgré les conditions de vie extrêmement difficiles et la pénurie de nourriture, le jésuite avait choisi de rester dans la vieille ville de Homs, assiégée et bombardée depuis près de deux ans par les troupes de Bachar el-Assad, afin de témoigner sa solidarité à la population syrienne.

"Grand courage"

"C'est ainsi que meurt un homme de paix, qui, avec un grand courage, a voulu rester fidèle, dans une situation extrêmement risquée et difficile, à ce peuple syrien à qui il avait donné depuis longtemps sa vie et son assistance spirituelle", a déclaré le père Federico Lombardi, porte-parole du Vatican. "Dans ce moment de grande douleur, nous exprimons aussi notre grande fierté et gratitude d'avoir eu un confrère aussi proche des plus souffrants", a-t-il ajouté.

On ignorait pour le moment les raisons de cet assassinat, et Jan Stuyt a dit ne pas savoir si le prêtre faisait l'objet de menaces particulières. L'agence officielle syrienne Sana a rapporté sa mort en accusant un "groupe terroriste armé d'avoir tiré à l'aube sur le prêtre dans le monastère des pères jésuites dans le quartier de Boustane al-Diwane à Homs". Le père Van der Lugt, qui a passé près de cinq décennies en Syrie, sera enterré dans ce pays, "conformément à sa volonté", a souligné Jan Stuyt. En février, le père avait confié qu'il considérait la Syrie comme sa patrie. "Le peuple syrien m'a tant donné, tant de gentillesse, tant d'inspiration, et tout ce que je possède. Maintenant qu'il souffre, je dois partager sa peine et ses difficultés", avait-il expliqué.

"Arabe parmi les Arabes"

"Je suis le seul prêtre et le seul étranger à être resté. Mais je ne me sens pas comme un étranger, mais comme un Arabe parmi les Arabes", avait-il dit, un sourire aux lèvres. Des dizaines de milliers de chrétiens qui vivaient dans la vieille ville de Homs, il n'en reste que 66, avait alors dit le prêtre. "Nous avons très très peu à manger. Les gens dans la rue ont le visage fatigué et jaune (...). C'est la famine ici, mais les gens ont également soif d'une vie normale. L'être humain n'est pas seulement un estomac, il a aussi un coeur, et les gens ont besoin de voir leurs proches", expliquait-il.

Quelques jours plus tard, 1 400 personnes avaient pu être évacuées de la vieille ville, en vertu d'un accord négocié par l'ONU entre le régime et les rebelles, qui contrôlent ce secteur, mais cet homme aux yeux vifs avait encore choisi de rester. "Je ne vois pas les gens comme des musulmans ou des chrétiens, je vois d'abord un être humain", avait expliqué avant l'évacuation le prêtre, qui cherchait à aider les familles les plus pauvres, de toutes confessions. Le ministre néerlandais des Affaires étrangères Frans Timmermans a rendu hommage au prêtre, devenu "un Syrien parmi les Syriens" et qui "n'a amené que du bien à Homs". "Il doit pouvoir compter sur notre contribution pour mettre fin à cette misère", a-t-il lancé.

Un autre père jésuite, Paolo Dall'Oglio, symbole du dialogue entre chrétiens et musulmans, est porté disparu en Syrie depuis huit mois. Prenant fait et cause pour l'opposition démocratique, dont il soutenait les revendications à la liberté, ce prêtre italien de 59 ans a été enlevé près de Raqqa (nord) le 30 juillet, alors qu'il était entré clandestinement dans le pays. Depuis le début du conflit en mars 2011, plus de 150 000 personnes ont été tuées en Syrie, selon l'OSDH, et plus de neuf millions forcées à quitter leurs foyers, d'après l'ONU.



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vidéo هل تنجح المفاوضات في إخراج جثة الأب فرانس من حمص القديمة؟ ( تيلي لوميار).




telelumiere vient de mettre une vidéo en ligne telelumiere a mis en ligne la vidéo هل تنجح المفاوضات في إخراج جثة الأب فرانس من حمص القديمة؟ ( تيلي لوميار). إستشهد الاب اليسوعي فرانس ف...

                                             
telelumiere a mis en ligne la vidéo هل تنجح المفاوضات في إخراج جثة الأب فرانس من حمص القديمة؟ ( تيلي لوميار).
telelumiere

Raï : Nous avons besoin d’un président fort et Bkerké n’exclut aucun candidat - L'Orient-Le Jour

Raï : Nous avons besoin d'un président fort et Bkerké n'exclut aucun candidat - L'Orient-Le Jour

8/4/2014-Raï : Nous avons besoin d'un président fort et Bkerké n'exclut aucun candidat

Le patriarche maronite Béchara Boutros Raï est arrivé hier à Genève, accompagné du vicaire patriarcal général, l'évêque Boulos Sayah. Mgr Raï passera plusieurs jours à Genève au cours desquels il donnera une conférence sur le rôle des chrétiens dans la région. À son arrivée hier, il a rencontré le médiateur de l'ONU, Lakhdar Brahimi, en présence du nonce apostolique à Genève.
À l'AIB, hier, le ministre du Travail Sejaan Azzi était présent pour faire ses adieux au prélat, représentant le président de la République Michel Sleiman. Avant son départ, le patriarche a affirmé qu'il rencontrera la diaspora libanaise à Genève. Interrogé à propos de la performance du cabinet Salam, il a fait part de sa satisfaction concernant l'application du plan de sécurité et les nominations. Il a en outre estimé que le projet de réajustement de la grille des salaires doit être réétudié, tout en prenant en considération les droits des citoyens et les capacités de l'État. Il a sur ce plan indiqué que le peuple libanais ne pouvait pas supporter de nouvelles taxes.
Interrogé sur l'élection présidentielle, Mgr Raï a tenu à remercier le président de la Chambre Nabih Berry qui a affirmé qu'il appellera bientôt à des séances parlementaires pour élire un nouveau chef de l'État, « car cela peut donner du temps aux concertations ». « Un président ne saurait être parachuté, mais il naît du jeu démocratique, a-t-il déclaré. En principe, je n'emploie jamais le mot "vide", car le vide signifie la mort. Un vide à la présidence constituerait la plus grande insulte à l'égard des Libanais et de l'État. Il est par ailleurs honteux qu'un député ne participe pas à la séance de l'élection. » Et d'ajouter : « Notre dignité en tant que Libanais requiert de nous que nous choisissions nous-mêmes notre président et que nous en avertissions les autres États par la suite et non pas le contraire. » Il a enfin affirmé n'avoir exclu aucun candidat du jeu démocratique à travers ses récentes positions. « Je suis un homme qui croit en la démocratie, et j'ai tout simplement dit que nous avons besoin d'un président fort de par son éthique, la suprématie de son parcours, son histoire, sa foi en l'État et sa souveraineté, et par ses relations à l'échelle régionale et internationale. Je n'ai aucune exception », a-t-il conclu, refusant les allégations selon lesquelles Bkerké favoriserait l'arrivée d'un président neutre à Baabda, et refusant de répondre au souhait de l'ancien ministre Fayçal Karamé qui a demandé que le patriarche donne son opinion sur la candidature de Samir Geagea.



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VOEUX AU NOUVEAU PATRIARCHE SYRO-ORTHODOXE D'ANTIOCHE


Cité du Vatican, 4 avril 2014 (VIS). Le Saint-Père a fait parvenir un message de félicitations au nouveau Patriarche syro-orthodoxe d'Antioche Ignatius Aphrem II, formant le voeux qu'outre être un père pour son peuple, il soit un grand bâtisseur de paix et de justice au service du bien commun dans tout le proche et moyen Orient: "Il est important que tous les chrétiens témoignent de l'amour et de la fraternité qui nous unit, et qu'ils soient conscients de la volonté d'unité exprimée par le Seigneur à la dernière cène". Puis le Pape rend grâce à Dieu pour l'amitié existant entre l'Eglise orthodoxe d'Antioche et de tout l'Orient et l'Eglise catholique. Il prie pour son développement et son approfondissement, espérant que Dieu lui accorde la force d'accomplir la noble tâche qui l'attend.