Arabes du Christ


" الهجرة المسيحية تحمل رسالة غير مباشرة للعالم بأن الإسلام لا يتقبل الآخر ولا يتعايش مع الآخر...مما ينعكس سلباً على الوجود الإسلامي في العالم، ولذلك فإن من مصلحة المسلمين، من أجل صورة الإسلام في العالم ان .... يحافظوا على الوجود المسيحي في العالم العربي وأن يحموه بجفون عيونهم، ...لأن ذلك هو حق من حقوقهم كمواطنين وكسابقين للمسلمين في هذه المنطقة." د. محمد السماك
L'emigration chretienne porte au monde un message indirecte :l'Islam ne tolere pas autrui et ne coexiste pas avec lui...ce qui se reflete negativement sur l'existence islamique dans le monde.Pour l'interet et l'image de l'Islam dans le monde, les musulmans doivent soigneusement proteger l'existence des chretiens dans le monde musulman.C'est leur droit ..(Dr.Md. Sammak)

jeudi 7 août 2014

Appel du patriarche Sako à la communauté internationale | Riposte-catholique

Appel du patriarche Sako à la communauté internationale | Riposte-catholique

Appel du patriarche Sako à la communauté internationale

mgr-sakoC'est un véritable cri d'angoisse que le patriarche chaldéen catholique Louis Raphaël SAKO a exprimé dans son courrier daté du 5 août 2014. Dans cette lettre adressée au pape François, aux patriarches d'Orient et aux présidents des conférences épiscopales, le patriarche chaldéen catholique décrit les dernières tragédies subies par les chrétiens d'Irak, mais aussi la situation fragile de l'Irak qui menace la survie et la stabilité des chrétiens. Il souligne d'abord « qu'il n'a y pratiquement pas de collaboration entre le Gouvernement central et celui de la Région Kurde ». On sait qu'en réalité l'Irak est constitué de trois blocs ; le Kurdistan est une entité quasi autonome, tout comme l'État irakien qui se réduit de facto à la communauté chiite. Les partis politiques semblent avoir prouvé leur inefficacité : « ils ont échoué à toute œuvre tangible, et ce pour des raisons devenues bien connues de tous, y compris de ces partis eux-mêmes. » Quant à l'Église, « elle, se trouve toute seule, plus qu'en tout autre temps ; néanmoins, il est fortement exigé de ses leaders de réagir, quand bien même il est trop tard, en exerçant la pression nécessaire sur la communauté internationale ainsi que sur ceux qui détiennent les décisions à prendre, en vue de solutions fondamentales à ces crimes scandaleux et à ces conspirations destructives, touchant surtout les citoyens désarmés. » Avis aux Églises d'Occident. Le patriarche lance à nouveau un appel à la communauté internationale : « nous avons à revendiquer une opération politique de grande envergure et au niveau international. » Mais ce sont surtout les « super puissances » que le patriarche interroge, leur demandant « de se libérer de leurs intérêts étroits, et de s'unir en vue d'une solution politique et pacifique qui mettrait fin à ces conflit », mais aussi d'« exercer vigoureusement leur pression sur ceux qui soutiennent financièrement et entrainent militairement ces cliques, et ceci pour couper court aux sources de la violence et de la radicalisation ». On sait que certains insurgés ne manquent pas d'appuis financiers de la part de certains pays du Proche-Orient… Enfin, le patriarche sollicite pour les chrétiens « une aide humanitaire urgente, comme ils ont besoin d'une protection véridique efficace et de nature permanente, sensée les rassurer, pour qu'il n'y ait pas de terme à leur existence dont les origines sont profondément enracinées en Irak ». Évidemment, ce message « concerne aussi les chrétiens dans les autres parties du Moyen-Orient qui est en train de s'enflammer et de se déchirer. » La question de la survie des chrétiens d'Orient concerne toute la région. Elle constitue un paramètre à prendre en compte dans tout règlement des conflits envisagé dans la région. La balle est dans le camp des occidentaux.



Envoyé de mon Ipad 

mercredi 6 août 2014

De Saint-Louis à la guerre du Liban : la France, protectrice des chrétiens d'Orient

De Saint-Louis à la guerre du Liban : la France, protectrice des chrétiens d'Orient

De Saint-Louis à la guerre du Liban : la France, protectrice des chrétiens d'Orient

Monseigneur Barbarin parle à des fidèles irakiens, à Kirkouk, le 31 juillet.

FIGAROVOX/ANALYSE - L'historien Jean-Louis Thiériot rappelle les liens qui unissent les chrétiens d'Orient et la France depuis Saint-Louis. Une constante de la diplomatie française, qui a traversé les révolutions et les changements de régime.


Jean-Louis Thiériot est un avocat, historien (spécialiste de l'histoire contemporaine) et homme politique français. Son dernier ouvrage, François-Ferdinand d'Autriche: de Mayerling à Sarajevo, est paru aux éditions Tempus.


Pour la communauté internationale, le martyre des chrétiens d'Irak est un drame de plus. Pour la France, c'est un défi majeur car «la protection des chrétiens d'Orient» est un marqueur essentiel de notre diplomatie. Son histoire vaut d'être rappelée, car on oublie trop souvent qu'elle remonte au Moyen Âge.

Saint Louis a été le premier à lui donner une formulation officielle. En 1248, il entreprend la septième croisade pour sauver le royaume latin de Jérusalem. En route vers la Terre sainte, il fait escale à Chypre. Les chrétiens maronites en exil lui font triomphe. Convaincu que ces populations, dont le principal foyer de peuplement se situe autour du Mont-Liban, peuvent être l'avant-garde de la reconquête à venir, Saint Louis s'en proclame le protecteur: «Pour nous, déclare-t-il dans la charte du 24 mai 1250, et nos successeurs sur le trône de France, nous promettons de vous donner à vous et à tout votre peuple notre protection spéciale comme nous la donnons aux Français eux-mêmes.» C'est un texte fondateur car, pour la première fois, il accorde des garanties à des populations étrangères vivant sous la domination de princes musulmans.

L'échec des croisades ultérieures et l'irrésistible progression de l'Empire ottoman vide cette protection de l'essentiel de sa substance. Mais elle ne cesse de hanter l'esprit de nos rois. Désireux d'affaiblir la maison d'Autriche, François Ier fait alliance avec Soliman le Magnifique en signant les fameuses «capitulations». Paris y gagne d'abord des avantages commerciaux qui lui confèrent un quasi-monopole sur le commerce avec le Levant. Mais la défense des chrétiens n'est pas oubliée. De jure, les «capitulations» n'accordent de garantie qu'aux Français. Cependant la France se fait aussi attribuer la garde des Lieux saints, ce qui lui donne un poids particulier.

Constamment renouvelées jusqu'à la Révolution française, les «capitulations» apparaissent de plus en plus comme un recours pour les chrétiens de l'Empire ottoman. En 1604, la France devient protectrice de l'ensemble des pèlerins européens. En 1625, le père Joseph, l'éminence grise de Richelieu, obtient l'autorisation d'envoyer des missionnaires à Alep. En contact étroit avec les consuls français, ils tissent un réseau très dense de soutien aux chrétiens locaux. De facto, la France devient la protectrice de tous les chrétiens d'Orient. Dans le Théâtre de la Turquie, publié en 1682 par Michel Febvre, pseudonymed'un ecclésiastique, on peut lire: «Les chrétiens d'Orient opprimés sous le joug des infidèles fondent leur espérance dans la croyance qu'ils vont être un jour délivrés par un roi de France.»

Les régimes passent. La tradition demeure. La lente agonie de l'Empire ottoman aiguise les convoitises. Tout à son obsession de s'assurer le contrôle des détroits et d'obtenir un débouché en Méditerranée, la Russie cherche à accroître son influence dans les principautés de la Sublime-Porte. En 1846, le jour du vendredi saint, les communautés catholiques françaises et orthodoxes russes en viennent aux mains à Jérusalem. On relève quarante morts dans la basilique du Saint-Sépulcre. La situation s'enlise jusqu'en 1854. Poussé par les Anglais qui apprécient peu de voir les Russes leur contester la suprématie navale en Méditerranée, Napoléon III engage les troupes françaises en Crimée. La primauté sur les Lieux saints n'a pas été la seule cause de l'intervention française. Mais elle joue un rôle suffisamment important pour que le traité de Paris, qui met un terme au conflit en 1856, pose explicitement le principe de la prééminence de la France à Jérusalem et de sa primauté en matière de protection des minorités religieuses.

Ne respectant pas ses promesses à l'égard des chrétiens, en 1860, le sultan exerce sur les maronites libanais une sanglante répression. Pour Napoléon III, c'est une provocation. Un corps expéditionnaire s'embarque pour le pays du Cèdre. Il le quitte un an plus tard en 1861 après avoir obtenu d'Istanbul un statut spécial, avec notamment la désignation d'un gouverneur chrétien pour la «province autonome du Mont-Liban».

Laïque, la IIIe République garde le cap. Le Quai d'Orsay négocie pied à pied pour obtenir de la Sublime-Porte un statut officiel des établissements latins. Dans une lettre du 20 juillet 1898, Léon XIII rend hommage à la «mission à part confiée par la providence à la France, noble mission qui a été consacrée non seulement par une pratique séculaire, mais aussi par les traités internationaux». Les accords de Mytilène en 1901 et de Constantinople en 1913 couronnent ces efforts. Une institution aussi prestigieuse que l'École biblique française de Jérusalem y gagne la reconnaissance officielle qui aujourd'hui encore lui sert de base légale.

La guerre de 1914 ne met pas un terme à ce tropisme oriental. Lorsqu'elle accepte le mandat au Levant qui lui est confié par la SDN au traité de Sèvres en 1921, l'une des principales préoccupations de la France est d'assurer l'autonomie du Liban, fief des chrétiens maronites. Le départ des Français en 1946, distend naturellement les liens noués. Mais ils ne disparaissent pas. Bombardé dans le palais présidentiel de Baabda en 1989, c'est encore vers la France que se tourne le général Aoun pour réclamer une intervention militaire. Et c'est en France qu'il trouve refuge pour son exil.

C'est dire combien dans l'Orient compliqué, le passé commande à la France une vigilance particulière. Face à la tragédie des chrétiens d'Irak, il impose qu'elle se montre à la hauteur de sa vocation singulière.



Envoyé de mon Ipad 

Le patriarche syriaque-orthodoxe dénonce les dangers qui menacent les chrétiens d’Orient - L'Orient-Le Jour

Le patriarche syriaque-orthodoxe dénonce les dangers qui menacent les chrétiens d'Orient - L'Orient-Le Jour

Le patriarche syriaque-orthodoxe dénonce les dangers qui menacent les chrétiens d'Orient

La patriarche maronite, le cardinal Béchara Boutros Raï, s'est entretenu, hier, à Dimane, avec le patriarche syriaque-orthodoxe Ignace Ephrem II de la situation des chrétiens en Irak, qui sont tués, torturés et poussés à l'exil.
Mgr Ephrem a souligné que « les chrétiens d'Irak et de Syrie vivent actuellement dans de très mauvaises conditions. Les mouvements terroristes les chassent de chez eux, les tuent et détruisent leurs églises. Tout cela met en danger la situation des chrétiens dans la région ».
« Les chrétiens du Moyen-Orient sont devant un important danger qui les menace. Ce danger ne pèse pas uniquement sur la présence des chrétiens dans la région, mais aussi sur toute la région. Car la présence des chrétiens au Moyen-Orient a toujours été une source de lumière et de tolérance », a-t-il dit.
« Si les chrétiens quittent le Moyen-Orient, tous les habitants de la région perdront », a-t-il poursuivi, souhaitant que les hommes politiques œuvrent pour la paix dans la région.
« Le patriarche maronite est le chef spirituel des chrétiens du Liban et de la région. Il est aussi un chef spirituel pour tout le Liban. Il remplit son rôle à fond alors que les chrétiens de la région sont divisés », a-t-il poursuivi.
« La présence des chrétiens au Moyen-Orient est menacée car la région passe par une étape très difficile. Ce qui est arrivé à Mossoul nous a ouvert les yeux et pourrait se passer dans tout autre ville de la région. Nous devons vaincre notre peur en priant et en soutenant les chrétiens qui sont menacés de perdre leur vie », a-t-il noté.
Il a, en conclusion, dénoncé « les invitations des pays occidentaux, comme la France et la Grande-Bretagne, qui veulent recevoir des chrétiens. Ce genre d'appel pousse les chrétiens à quitter leur terre et sert les plans des terroristes qui veulent vider le Moyen-Orient de ses chrétiens ».
Mgr Raï s'est également entretenu avec le nonce apostolique Gabriele Caccia.



Envoyé de mon Ipad 

Chrétiens d'Orient : pour un patriotisme de civilisation

Chrétiens d'Orient : pour un patriotisme de civilisation

Chrétiens d'Orient : pour un patriotisme de civilisation

Le cardinal Barbarin bénit une fidèle irakienne, le 31 juillet, à Kirkouk

FIGAROVOX/CHRONIQUE - Chaque semaine, Mathieu Bock-Côté analyse, pour FigaroVox, l'actualité vue du Québec. Il appelle cette semaine l'Europe à cesser enfin de renier ses racines chrétiennes, et à reconnaître les liens profonds qui l'unissent aux persécutés d'Irak.


Mathieu Bock-Côté est sociologue (Ph.D). Il est chargé de cours à HEC Montréal et chroniqueur au Journal de Montréal ainsi qu'à la radio de Radio-Canada. Il est l'auteur de plusieurs livres, parmi lesquels Exercices politiques (VLB, 2013), Fin de cycle: aux origines du malaise politique québécois (Boréal, 2012) et La dénationalisation tranquille: mémoire, identité et multiculturalisme dans le Québec post-référendaire (Boréal, 2007).


Apparemment, il n'est jamais trop tard pour bien faire, et la mobilisation soudaine pour les chrétiens d'Orient est la bienvenue. Elle ne saurait toutefois faire oublier leur positionnement désavantageux dans ce qu'on pourrait appeler le palmarès des victimes contemporaines. Alors que l'opinion internationale semble hypnotisée par le conflit israélo-palestinien, ce qui ressemble en Irak à une authentique entreprise d'épuration religieuse n'intéresse que modérément le système médiatique, qui distingue entre les bonnes victimes, qu'on peut mettre au compte du «néocolonialisme occidental» et les autres, qui n'excitent pas la morbide haine de soi.

J'aimerais toutefois mieux comprendre cette indifférence, qui va quelquefois jusqu'au dédain avoué. N'en dit-elle pas énormément sur les mutations actuelles de la conscience historique occidentale, désormais étrangère à la question de l'héritage, à moins qu'elle ne la reformule en formulant explicitement le projet de s'en déprendre? En un mot, l'oubli des chrétiens d'Orient n'est-il une conséquence de l'oubli par l'Occident de ses racines chrétiennes, comme si l'universalisme dont il se réclame devait l'amener à consentir à son propre effacement dans le grand magma de l'humanité mondialisée?

La mondialisation ne tolère pas la persistance de l'identité historique européenne. Dans cette perspective, le christianisme n'est plus qu'un héritage résiduel qu'il faudra relativiser, par exemple, en donnant un traitement équivalent aux fêtes religieuses de chaque confession dans l'espace public. On oublie que, si toutes les convictions sont égales devant la loi, toutes les religions n'ont pas laissé la même empreinte sur la culture. Il suffit pourtant de s'avancer sur ce terrain pour risquer les pires épithètes.

Certains passent même de la relativisation à la censure. On se souvient du choix, en 2005, d'oblitérer les racines chrétiennes de l'Europe dans la rédaction de la constitution européenne. On sait aussi le mauvais procès récemment fait à David Cameron lorsqu'il a rappelé que la Grande-Bretagne était un pays chrétien. La déchristianisation et la dénationalisation vont de pair en contribuant à cet appauvrissement du lien politique, à son évidement. C'est l'idée même d'un héritage fondateur propre à chaque pays et chaque civilisation qui devient radicalement incompréhensible, sinon à la manière d'une tentation régressive.

Dans la perspective du multiculturalisme, nouvel idéal moral prétendant régénérer la démocratie en la purifiant de ses préjugés inavoués, la revendication d'une affinité singulière avec les chrétiens d'Orient n'engendrerait-elle pas un sentiment d'exclusion chez les communautés ethno-religieuses issues de l'immigration? Confesser un sentiment particulier pour les chrétiens d'Orient, qui appartiennent par ailleurs pleinement au monde arabe, faut-il le rappeler, cela consisterait à confesser au même moment sa propre disposition favorable envers le christianisme, pouvant aller jusqu'à l'introduction une préférence chrétienne dans la détermination de la politique étrangère.

Il y a quelques années, Nicolas Sarkozy souhaitait mener une politique de civilisation. La formule s'est vite montrée creuse. Car il aurait d'abord fallu reconnaître leur pluralité. Voudraient-elles engager un dialogue fécond que chacune devrait au moins savoir ce qu'elle a de spécifique. Autrement dit, à partir de quel ancrage particulier forge-t-elle sa propre idée de l'universel? On y revient: à bien des égards, on ne peut s'ancrer dans la civilisation occidentale sans la médiation du christianisme, ne serait-ce que culturellement. Cela ne veut évidemment pas dire qu'il faille l'y réduire. Ce serait même bête.

On en revient à l'essentiel: l'homme moderne croit s'émanciper en se décharnant et se libérer alors qu'il ne fait que se mutiler. La politique en paie le prix et s'enferre dans un présentisme réducteur qui assèche l'âme humaine et perd toute capacité de faire émerger une figure du commun au-delà de la dispersion des intérêts singuliers. À certains égards, la recherche de la nature et du caractère spécifiques de chaque civilisation, devrait redevenir une enquête de la philosophie politique. L'identité collective n'est pas qu'un amas de coutumes usées. Elle conditionne un rapport au monde et crée les conditions des solidarités profondes.

N'est-ce pas à cette lumière qu'on peut ressaisir la question des chrétiens d'Orient? Ce n'est pas simplement parce qu'il s'agit d'une minorité persécutée qu'ils évoquent chez nous une empathie singulière, mais parce qu'ils sont les premiers témoins d'une religion qui a profondément modelé notre civilisation. Il y a entre eux et nous un lien invisible et puissant. C'est en renouant avec cette part enfouie de leur mémoire que les nations occidentales peuvent élaborer un certain patriotisme de civilisation, et c'est à sa lumière qu'elles peuvent exprimer un souci véritable pour les chrétiens d'Orient. Encore faut-il qu'elles ne se laissent pas convaincre des vertus de leur disparition.



Envoyé de mon Ipad 

mardi 5 août 2014

كلينتون :اتفقنا مع "الاخوان المسلمين" على اعلان "داعش



فجّرت وزيرة الخارجية الاميركية السابقة هيلاري كلينتون في كتاب لها أطلقت عليه اسم «خيارات صعبة» ، مفاجأة من الطراز الثقيل ، عندما اعترفت بأن الادارة الاميركية قامت بتأسيس ما يسمى بتنظيم «الدولة الاسلامية في العراق والشام» الموسوم بـ"داعش" ، لتقسيم منطقة الشرق الاوسط .

وافاد موقع "الفرات" امس الاثنين ان الوزیرة الاميرکیة السابقة قالت في کتاب مذکراتها الذي صدر في أميرکا مؤخرا: "دخلنا الحرب العراقیة واللیبیة والسوریة وکل شيء کان على ما یرام وجید جدا وفجأه قامت ثورة 30 / 6 - 3 / 7 في مصر وکل شيء تغیر خلال 72 ساعة" .

وأضافت: تم الاتفاق على اعلان الدولة الاسلامیة یوم 2013/7/5 ، وکنا ننتظر الاعلان لکي نعترف نحن واوروبا بها فورا" .

وتابعت تقول " کنت قد زرت 112 دولة فى العالم.. و تم الاتفاق مع بعض الاصدقاء بالاعتراف بـ"الدولة الاسلامیة" حال اعلانها فورا وفجأة تحطم کل شيء" .

وتابعت القول "کل شيء کسر امام اعیننا بدون سابق انذار، شيء مهول حدث!!، فکرنا فى استخدام القوة ولکن مصر لیست سوریا او لیبیا، فجیش مصر قوي للغایة وشعب مصر لن یترك جیشه وحده ابدا".

وتزید "وعندما تحرکنا بعدد من قطع الاسطول الاميرکی ناحیة الاسکندریة تم رصدنا من قبل سرب غواصات حدیثة جدا یطلق علیها ذئاب البحر 21 وهي مجهزة باحدث الاسلحة والرصد والتتبع وعندما حاولنا الاقتراب من قبالة البحر الاحمر فوجئنا بسرب طائرات میغ 21 الروسیة القدیمة، ولکن الاغرب ان رادارتنا لم تکتشفها من این اتت واین ذهبت بعد ذلك ، ففضلنا الرجوع مرة اخرى ازداد التفاف الشعب المصري مع جیشه وتحرکت الصین وروسیا رافضین هذا الوضع وتم رجوع قطع الاسطول والى الان لانعرف کیف نتعامل مع مصر وجیشها"

http://www.tayyar.org/Tayyar/News/PoliticalNews/ar-LB/hilary-clinton-mt-816901.htm