Arabes du Christ


" الهجرة المسيحية تحمل رسالة غير مباشرة للعالم بأن الإسلام لا يتقبل الآخر ولا يتعايش مع الآخر...مما ينعكس سلباً على الوجود الإسلامي في العالم، ولذلك فإن من مصلحة المسلمين، من أجل صورة الإسلام في العالم ان .... يحافظوا على الوجود المسيحي في العالم العربي وأن يحموه بجفون عيونهم، ...لأن ذلك هو حق من حقوقهم كمواطنين وكسابقين للمسلمين في هذه المنطقة." د. محمد السماك
L'emigration chretienne porte au monde un message indirecte :l'Islam ne tolere pas autrui et ne coexiste pas avec lui...ce qui se reflete negativement sur l'existence islamique dans le monde.Pour l'interet et l'image de l'Islam dans le monde, les musulmans doivent soigneusement proteger l'existence des chretiens dans le monde musulman.C'est leur droit ..(Dr.Md. Sammak)

lundi 22 septembre 2014

Chrétiens d'Orient : il faut agir plus vite que "lors de la Shoah", réclame le grand rabbin de France - RTL.fr

Chrétiens d'Orient : il faut agir plus vite que "lors de la Shoah", réclame le grand rabbin de France - RTL.fr

Chrétiens d'Orient : il faut agir plus vite que "lors de la Shoah", réclame le grand rabbin de France

Le grand rabbin de France s'est exprimé à l'occasion d'une cérémonie en mémoire des Martyrs de la déportation (archives).
Crédit : STEPHANE DE SAKUTIN / AFP
Le grand rabbin de France s'est exprimé à l'occasion d'une cérémonie en mémoire des Martyrs de la déportation (archives).

Le grand rabbin de France Haïm Korsia s'est inquiété ce dimanche 21 septembre 2014 du sort des "minorités persécutées d'Orient", appelant à réagir plus "promptement" qu'on ne l'a fait "lors de la Shoah", à l'occasion d'une cérémonie en mémoire des Martyrs de la déportation.

"La situation actuelle des minorités religieuses dans le monde, et en particulier en Orient, entre hélas en résonance avec la commémoration d'aujourd'hui", a-t-il dit dans la grande synagogue de la Victoire, à Paris. 

Il a fait référence aux "chrétiens affublés du 'noûn' de l'infamie, comme nos parents l'étaient de l'étoile jaune, les centaines de Yazidis enterrés vivants, les femmes vendues comme esclaves". Le caractère arabe "noûn" est utilisé en Irak par les islamistes pour désigner les maisons chrétiennes (n comme Nazaréens).

"Que nous n'arrivions pas trop tard !"

Haïm Korsia

"Qui se lèvera pour les minorités persécutées d'Orient ?", a-t-il demandé. "La douleur de la Shoah, des siècles de massacres et de persécutions, ont sculpté dans le judaïsme un amour de l'Humanité : oui, la barbarie nous touche. En tant que Français et en tant que juif, elle nous touche doublement."

Le grand rabbin a "formé le voeu d'une réaction plus prompte des nations, de l'Europe, de la France, de notre monde attaqué en ses racines, que celle qui prévalut lors de la Shoah". "Que nous n'arrivions pas trop tard !", a-t-il lancé.



Envoyé de mon Ipad 

dimanche 21 septembre 2014

«Nous, chrétiens libanais, sommes prêts à mourir pour défendre notre pays»

«Nous, chrétiens libanais, sommes prêts à mourir pour défendre notre pays»

«Nous, chrétiens libanais, sommes prêts à mourir pour défendre notre pays»

VIDÉO - Alors que la guerre en Syrie et les djihadistes de l'Etat islamique menacent la sécurité du Liban, le père Rachid, prêtre à Beyrouth depuis vingt ans, fait part de ses inquiétudes Publicité


Comme chaque dimanche, les fidèles du quartier chrétien d'Achrafieh, à Beyrouth, se réunissent dans l'église du père Rachid. Âgé de 55 ans, ce prêtre maronite tente tant bien que mal de les rassurer face aux menaces persistantes qui pèsent sur la communauté chrétienne au Liban, et plus largement dans la région. «On a peur mais on se doit d'être fort», assène-t-il comme pour se persuader que face à la fulgurante ascension des djihadistes de l'Etat islamique, il pourra protéger ses paroissiens.

«Nous, les chrétiens, nous sommes les habitants authentiques de ce pays, nous sommes enracinés dans cette terre», explique le père Rachid. «Nous ne voulons pas quitter notre pays et c'est notre devoir de le défendre par tous les moyens, y compris par les armes», ajoute-t-il.

Alors que la France a accueilli plusieurs dizaines de chrétiens originaires d'Irak, le père Rachid estime que cette décision ne peut être que temporaire. Il appelle en effet la communauté internationale à tout faire pour que les chrétiens d'Orient puissent rester sur place, «dans leur culture et sur leur terre». Pour assurer la sécurité des chrétiens d'Orient, il n'y a qu'une seule solution, estime-t-il, c'est «d'oeuvrer pour la paix».



Envoyé de mon Ipad 

samedi 20 septembre 2014

Visite du Président arménien


Visite du Président arménien

Cité du Vatican, 19 septembre 2014 (VIS). Le Saint-Père a reçu ce matin le Président arménien M.Serzh Sargsyan, qui s'est ensuite entretenu avec le Cardinal Pietro Parolin, Secrétaire d?Etat, accompagné de Mgr.Dominique Mamberti, Secrétaire pour les relations avec les états: Ces entretiens ont été l'occasion pour les parties de se féliciter du renforcement de leurs relations, tout en évoquant la place du christianisme dans l'histoire comme dans la vie du peuple arménien. Elles ont ensuite appelé de leurs voeux un règlement négocié des complexes questions régionales non résolues. Il a également été question des conflits du moyen Orient, dans l'espoir que les pays et les communautés religieuses impliquées s'accordent pour obtenir la paix entre les peuples. Les parties se sont tout particulièrement penchées sur la situation des communautés chrétiennes et des autres minorités religieuses de la région, tout comme à la crise humanitaire frappant les réfugiés en provenance des zones de conflit.

jeudi 18 septembre 2014

Les chrétiens israéliens peuvent obtenir la mention d’« Araméens » sur leurs papiers | La-Croix.com

Les chrétiens israéliens peuvent obtenir la mention d'« Araméens » sur leurs papiers | La-Croix.com

Les chrétiens israéliens peuvent obtenir la mention d'« Araméens » sur leurs papiers

Le ministre de l'intérieur israélien, Guideon Saar, a annoncé l'ajout d'une nouvelle catégorie sur les cartes d'identité de certains chrétiens d'Israël, inclus jusqu'à présent dans la population arabe du pays. À partir de maintenant, ces derniers pourront faire inscrire sur leur carte d'identité qu'ils sont des 'chrétiens araméens', a annoncé mardi 16 septembre le ministre dans une lettre adressée au directeur général de l'office du recensement et de l'émigration, Amnon Ben Ami. Celui-ci a expliqué dans une circulaire que cette ethnie existait, possédant une tradition historique, une religion, une culture et une langue commune, et qu'il fallait donc les distinguer, d'après le site Juifs.org.

Le président de l'association araméenne chrétienne, Shadi Halul, officier de réserve dans l'armée israélienne, a estimé qu'il s'agissait d'une « démarche historique qui favoriserait certainement les bonnes relations entre Juifs et Chrétiens en Israël ».

Ce point de vue n'est pas partagé par l'ensemble des chrétiens. Le Patriarche latin de Jérusalem, Mgr Fouad Twal, insiste régulièrement de son côté sur l'importance de respecter leur « identité à la fois arabe et chrétienne ».

Environ 130 000 chrétiens vivent en Israël.



Envoyé de mon Ipad 

ASIE/LIBAN - Pour le Président de Caritas Liban, le chaos organisé au Moyen-Orient tue également la charité


Rome (Agence Fides) – « Voici quelques temps, un Evêque libanais a tenté de faire une quête pour aider les réfugiés syriens. Et bien, il n'est pas parvenu à recueillir ne serait-ce qu'un euro. Les gens disaient : ça suffit, nous ne voulons plus les aider. Pour nombre de personnes, les aides aux réfugiés syriens sont devenues un motif d'accusation et de reproches, y compris en ce qui concerne l'action de la Caritas » : c'est ce que déclare à l'Agence Fides le Père Paul Karam, Président de Caritas Liban. Le prêtre maronite décrit ainsi la disparition progressive du sens de charité et de solidarité humaine chez les libanais envers les réfugiés syriens provoquée notamment par la reprise des affrontements dans la vallée de la Bekaa entre militants de l'opposition syrienne et forces de l'armée nationale. « Parmi la population – indique le Père Karam – nombre sont ceux qui répètent : nous les avons accueillis et eux nous ont trahis. La police est entrée dans leurs camps et a découvert des armes. Maintenant, nous ne voulons plus aider les syriens ».

Le soutien humanitaire au profit des réfugiés syriens au Liban risque de devenir la énième victime collatérale de conflits et d'événements qui répandent la crainte parmi la population libanaise. En arrière plan, se trouve toujours la menace d'un Liban contaminé par le conflit syrien et la crainte que le pays des Cèdres ne devienne, lui aussi, terre de conquête pour les groupes djihadistes tels que le prétendu « Etat islamique » ou le Front al-Nusra, lié à Al-Qaeda. La frontière entre la Syrie et le Liban a été plusieurs fois passée par des groupes djihadistes dans le cadre d'incursions, al-Nusra menaçant désormais d'exécuter neuf agents de police et militaires libanais tenus en otages en tant que rétorsion contre l'engagement des milices chiites libanaises du Hezbollah aux côtés des forces régulières syriennes dans le cadre du conflit en cours.
Le Père Karam, qui a participé au sommet relatif aux urgences du Moyen-Orient organisé par la Caritas Internationalis ces jours-ci à Rome, attire l'attention sur les contradictions et les ambiguïtés qui caractérisent l'attitude de la communauté internationale et en particulier de certaines puissances occidentales face aux développements de la situation. « Evidemment – fait remarquer le prêtre libanais – quelqu'un poursuit le dessein de redessiner le Moyen-Orient en suscitant la formation de micro Etats sur base ethnique et religieuse. Maintenant, ils font la guerre au califat islamique mais, au sein de la coalition qu'ils prétendent avoir construit contre les djihadistes, se trouvent ceux-là même qui les ont financé et leur ont fourni des armes et du soutien logistique pendant des années ». Selon le Père Karam, une certaine manière d'affronter les souffrances des chrétiens et des autres minorités fait également partie des plans visant à bouleverser le cadre régional actuel. « Le nouveau Moyen-Orient dessiné par ces stratèges du chaos – relève le Président de Caritas Liban – est une région morcelée et toujours noyée sous les conflits ethniques et religieux, où il n'y a pas de place pour les chrétiens. Le fait que les Etats-Unis et d'autres nations occidentales se hâtent d'accorder des visas et des permis d'asile aux chrétiens au travers de procédures préférentielles laisse à penser. Mais nous ne l'acceptons pas. Nous ne nous ferons jamais traiter comme des hôtes sur une terre qui est aussi la nôtre ». (GV) (Agence Fides 18/09/2014)