Arabes du Christ


" الهجرة المسيحية تحمل رسالة غير مباشرة للعالم بأن الإسلام لا يتقبل الآخر ولا يتعايش مع الآخر...مما ينعكس سلباً على الوجود الإسلامي في العالم، ولذلك فإن من مصلحة المسلمين، من أجل صورة الإسلام في العالم ان .... يحافظوا على الوجود المسيحي في العالم العربي وأن يحموه بجفون عيونهم، ...لأن ذلك هو حق من حقوقهم كمواطنين وكسابقين للمسلمين في هذه المنطقة." د. محمد السماك
L'emigration chretienne porte au monde un message indirecte :l'Islam ne tolere pas autrui et ne coexiste pas avec lui...ce qui se reflete negativement sur l'existence islamique dans le monde.Pour l'interet et l'image de l'Islam dans le monde, les musulmans doivent soigneusement proteger l'existence des chretiens dans le monde musulman.C'est leur droit ..(Dr.Md. Sammak)

samedi 2 mars 2013

Retour du patriarche maronite apres sa visite en Russie

Arrivé hier de Moscou, le patriarche maronite Mgr Béchara Raï a jugé qu'« il est honteux pour nous tous de ne pas être parvenus cinq ans plus tard à un accord sur un bon projet de loi électorale après cinq ans d'étude au sein des commissions. Nous prouvons ainsi que nous ne respectons ni notre peuple ni nous-mêmes », a martelé Mgr Raï de l'aéroport international Rafic Hariri.

« Ils peuvent prolonger le mandat de l'actuel Parlement d'un mois, voire de deux ou trois, mais il est impératif, quel que soit le prix à payer, de préserver la démocratie et l'alternance », a-t-il ajouté. 


Egypte : heurts devant une église entre manifestants musulmans et police

Le Monde.fr avec AFP |


Près de 200 personnes ont par ailleurs manifesté vendredi au Caire pour réclamer la réintégration de policiers suspendus pour s'être laissé pousser la barbe.
Près de 200 personnes ont par ailleurs manifesté vendredi au Caire pour réclamer la réintégration de policiers suspendus pour s'être laissé pousser la barbe. | REUTERS/AMR ABDALLAH DALSH

La police égyptienne a fait usage vendredi 1er mars de gaz lacrymogènes pour disperser des musulmans qui manifestaient devant une église, après des rumeurs selon lesquelles une femme convertie au christianisme se cachait à l'intérieur.

Les manifestants ont jeté des pierres sur la police dans la ville de Kom Ombo, dans le sud du pays, et les forces de l'ordre ont répondu par du gaz lacrymogène, selon une source de sécurité. D'après le quotidien gouvernemental Al-Ahram, la police a refusé de laisser les fidèles quitter l'église pour éviter des affrontements entre chrétiens et musulmans. Une manifestation avait déjà eu lieu devant l'église jeudi soir.
Des incidents de ce type, liés à des rumeurs sur des conversions ou à la construction de nouvelles églises, sont fréquents en Egypte et ont parfois dégénéré en affrontements meurtriers. Les Coptes, ou chrétiens d'Egypte, représentent de 6 à 10 % des 83 millions d'Egyptiens. Ils s'estiment discriminés et marginalisés dans une société en majorité musulmane et ont été visés par plusieurs attaques meurtrières ces dernières années.
SOUTIEN AUX POLICIERS "BARBUS"
Près de 200 personnes ont par ailleurs manifesté vendredi au Caire pour réclamer la réintégration de policiers suspendus pour s'être laissé pousser la barbe, considérée comme un signe de piété par de nombreux islamistes. "Où sont les droits des officiers portant la barbe ?", demandait une pancarte, tandis que des sympathisants enthousiastes portaient un policier barbu en uniforme sur leurs épaules.
Plusieurs policiers ont été suspendus à travers l'Egypte pour cette raison et certains ont porté l'affaire devant la justice. L'islamisme progresse depuis plusieurs années dans la société égyptienne, déjà conservatrice, et depuis la chute début 2011 d'Hosni Moubarak, dont le régime réprimait les islamistes, beaucoup d'Egyptiens se font pousser la barbe.

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vendredi 1 mars 2013

Chrétiens d'Orient : « nous ne sommes pas des expatriés


Rencontre entre le patriarche Cyrille et le card. Béchara Raï

ROME, 1 mars 2013 (Zenit.org) - « Il y a longtemps que nous avons pris racine sur ce sol, sur lequel nous vivons depuis deux mille ans. Nous ne sommes pas un groupe expatrié en Orient par je ne sais qui. Nous exigeons les mêmes droits que les autres dans notre Patrie, car nous sommes les habitants de souche de ces régions » : c'est le plaidoyer du cardinal Béchara Raï au nom des chrétiens d'Orient.

Le patriarche d'Antioche et de toute l'Orient des Maronites, le cardinal Béchara Boutros Raï, est actuellement en visite à Moscou, du 26 février au 1er mars 2013 (cf. Zenit du 25 février 2013). Au programme, différentes rencontres avec les représentants de l'Eglise et du monde politique russe, teintés par la question syrienne.

Le 27 février, le cardinal a rencontré le patriarche Cyrille de Moscou et de toute la Russie en la résidence patriarcale du monastère Saint-Daniel de Moscou. Etait présent également le métropolite Hilarion de Volokolamsk, président du Département des relations ecclésiastiques extérieures du patriarcat de Moscou, selon un communiqué du site internet de ce département.

Le patriarche Cyrille a accueilli « chaleureusement » le cardinal, rappelant : « Vous êtes le second Primat de l'Église maronite qui rend visite à l'Église orthodoxe russe. Votre prédécesseur, le cardinal Nasrallah Sfeir était venu en Russie en 1987, une année déjà lointaine. En vingt-cinq ans, nos deux Églises ont parcouru une longue route, beaucoup a changé en ce monde, y compris au Moyen Orient. »

Le patriarche orthodoxe a appelé de ses voeux « un échange d'opinions fructueux sur la théologie, y compris sur le thème du dialogue orthodoxe-catholique », souhaitant que la visite du patriarche maronite ouvrirait « de nouvelles perspectives pour la discussion de plusieurs thèmes à l'ordre du jour ».

Le patriarche Bechara Raï a également exprimé sa certitude de l'importance « d'un renforcement des bonnes relations avec l'Église orthodoxe russe ».

Au cœur des entretiens, la question de la Syrie et la situation des chrétiens au Moyen-Orient. Le patriarche maronite a souligné fermement : « Nous ne voulons pas être appelés minorité, car il y a longtemps que nous avons pris racine sur ce sol, sur lequel nous vivons depuis deux mille ans. Nous ne sommes pas un groupe expatrié en Orient par je ne sais qui. Nous sommes nés en Orient, a-t-il poursuivi, nous y étions déjà 600 ans avant l'islam. »

Il a affirmé à ce propos la détermination de son Eglise : « Nous continuerons à travailler avec l'Église russe, avec les autres Églises et Etats amis afin de confirmer aux chrétiens qui vivent dans nos régions leur droit de citoyenneté. Nous sommes des citoyens comme les autres et nous nous battrons pour cela. »

« Nous exigeons les mêmes droits que les autres dans notre Patrie, car nous sommes les habitants de souche de ces régions », a-t-il insisté.

Raï défend à Moscou le dossier de la « neutralité positive » | Politique Liban | L'Orient-Le Jour

La paix, la présence chrétienne en Orient, la « neutralité positive » souhaitable pour le Liban, tels sont les thèmes complémentaires abordés au cours de leur entretien, mercredi, par le patriarche maronite, Béchara Raï, avec le patriarche orthodoxe de Russie, Cyrille Ier.
Ces thèmes ont été repris hier par le chef de l'Église maronite, à différents moments de la journée, et d'abord, dans l'homélie qu'il a prononcée en la cathédrale latine de l'Immaculée Conception, où il a célébré la messe, en présence du nonce apostolique Ivan Jurkovi et du représentant de l'Église grecque-orthodoxe d'Antioche à Moscou, Mgr Nivon Saïkaly.
Le patriarche n'a pas manqué, au cours de la messe, de prier à l'intention du pape Benoît XVI pour « sa grande abnégation et l'héroïsme de sa foi », au dernier jour de son pontificat.
Le patriarche a par ailleurs assisté hier à un déjeuner offert en son honneur par l'ambassadeur du Liban en Russie, Chawki Bou Nassar, en présence d'un représentant personnel du président russe, du vice-Premier ministre russe, d'un certain nombre d'ambassadeurs arabes et européens accrédités en Russie et de personnalités russes et libanaises.
Dans un mot prononcé au cours du déjeuner, le patriarche maronite, qui a remercié l'Église orthodoxe de Russie et les autorité civiles russes pour leur accueil et l'occasion qu'ils lui ont offerte de visiter la Russie, a insisté sur la spécificité de « l''emplacement géostratégique » du Liban, « un pays situé sur la rive est de la Méditerranée et doté d'un régime qui le distingue des autres pays arabes ».
« De ce fait, a enchaîné le patriarche, le Liban est le lieu naturel et acceptable pour la rencontre et le dialogue entre les cultures et les religions. Il faut donc le protéger, pour qu'il puisse continuer à jouer son rôle comme facteur de paix et de stabilité dans son environnement moyen-oriental. »
À cette fin, a jugé le patriarche Raï, « il faut proclamer sa neutralité positive », non pour l'isoler de son environnement humain, mais pour lui permettre de mieux prendre fait et cause pour la justice, la paix et l'entente entre les peuples.
« Le Liban souffre beaucoup des conflits qui l'entourent, a précisé le chef de l'Église maronite, à commencer par le conflit israélo-palestinien, en passant par le conflit régional sunnito-chiite, le conflit en Irak et aujourd'hui la guerre en Syrie, sans oublier l'émergence et le renforcement des organisations radicales et fondamentalistes au Moyen-Orient. »
Après le déjeuner, le patriarche a visité le plus grand musée d'icônes de Moscou, le musée Tretyacov. La veille, le patriarche avait assisté à un dîner offert en son honneur par Mgr Nivon Saïkali, au siège de l'évêché grec-orthodoxe. Il y avait abordé, dans une allocution, les thèmes de réflexion qu'il avait examinés avec le patriarche Cyrille Ier.
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jeudi 28 février 2013

La Saint-Maron célébrée à Moscou par les patriarches Raï et Cyrille Ier | Politique Liban | L'Orient-Le Jour



La Saint-Maron célébrée à Moscou par les patriarches Raï et Cyrille Ier
Le patriarche orthodoxe de Moscou et de toutes les Russies, Cyrille Ier, et le patriarche maronite d'Antioche et de tout l'Orient, Béchara Raï, ont concélébré hier la fête de Saint-Maron selon le calendrier liturgique orthodoxe, au cours d'une émouvante cérémonie religieuse qui s'est déroulée dans la cathédrale de l'Annonciation, à Moscou, datant de 1730, que beaucoup de fidèles appellent familièrement église Saint- Maron, après l'installation d'une icône et d'un autel dédiés à ce saint du IVe siècle.
À cette occasion, le patriarche Raï a remis au patriarche de Moscou une relique de saint Maron, don du Vatican, que le nonce apostolique à Moscou lui avait remise à son arrivée à Moscou, le 26 courant. Il s'agit d'un fragment osseux prélevé sur le crâne du grand saint qui a donné son nom à la communauté maronite. Le crâne est préservé dans un reliquaire de la cathédrale de Milan. Installée dans un coffret en bois précieux, la relique a été conduite en procession à l'extérieur, puis à l'intérieur de la cathédrale, avant d'être exposée à la vénération des fidèles, dont un bon nombre de fidèles de la communauté locale libanaise. Le métropolite Hilarion, responsable du département du patriarcat orthodoxe de Moscou pour les relations extérieures, a assisté à l'office.
La cérémonie, qui a été suivie d'un déjeuner, a scellé une tradition de rencontres bilatérales entre l'Église maronite et le patriarcat de Moscou entamée par son prédécesseur, le cardinal Sfeir, et confirmée lors d'une visite au Liban du patriarche de Moscou, en novembre 2011. Pour le Vatican, cet œcuménisme de la sainteté s'inscrit dans une volonté de rapprochement des Églises orientales dont le patriarche Raï est chargé en sa qualité de membre de la Congrégation pontificale des Églises orientales.
C'est en cette qualité que le chef de l'Église maronite a déjà effectué plusieurs voyages pastoraux à Chypre, à Antioche (Turquie), en Irak, en Égypte, en Jordanie, en Bulgarie, aux Indes et tout dernièrement encore à Damas.
Membre de la délégation officielle maronite à Moscou, Salim Sfeir, PDG de la Bank of Beirut, a souligné hier devant les journalistes présents la « responsabilité historique » assumée par le patriarche Raï et l'Église maronite, dans le rapprochement entre les Églises d'Orient et d'Occident.
Aujourd'hui, le patriarche Raï sera reçu par Sergueï Naryshkine, président de la Douma, la Chambre basse du Parlement russe. La question de la Syrie sera au centre des entretiens.
Vendredi 1er mars, le patriarche Raï célébrera la messe en la cathédrale catholique de l'Immaculée Conception et rencontrera Mgr Paolo Pezzi, archevêque du diocèse non territorial de la Mère de Dieu, à Moscou. Il sera de retour au Liban le même jour, dans l'attente de la date de convocation du conclave qui doit élire un successeur au pape Benoît XVI.

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