Arabes du Christ


" الهجرة المسيحية تحمل رسالة غير مباشرة للعالم بأن الإسلام لا يتقبل الآخر ولا يتعايش مع الآخر...مما ينعكس سلباً على الوجود الإسلامي في العالم، ولذلك فإن من مصلحة المسلمين، من أجل صورة الإسلام في العالم ان .... يحافظوا على الوجود المسيحي في العالم العربي وأن يحموه بجفون عيونهم، ...لأن ذلك هو حق من حقوقهم كمواطنين وكسابقين للمسلمين في هذه المنطقة." د. محمد السماك
L'emigration chretienne porte au monde un message indirecte :l'Islam ne tolere pas autrui et ne coexiste pas avec lui...ce qui se reflete negativement sur l'existence islamique dans le monde.Pour l'interet et l'image de l'Islam dans le monde, les musulmans doivent soigneusement proteger l'existence des chretiens dans le monde musulman.C'est leur droit ..(Dr.Md. Sammak)

jeudi 11 avril 2013

Le patriache maronite reçu à l'Elysée

Le patriache maronite reçu à l'Elysée

Le président François Hollande a réaffirmé aujourd'hui l'attachement de la France à la stabilité du Liban et "son attention à la situation des chrétiens d'Orient" lors d'un entretien avec le patriarche maronite Béchara Boutros Raï, a indiqué l'Élysée dans un communiqué.

"A l'occasion de cet entretien, le chef de l'État a rappelé l'attachement de la France à la stabilité du Liban et à l'entente politique entre toutes les composantes de la société libanaise pour préserver la paix civile et l'unité nationale", selon le communiqué. "Il a rappelé les liens historiques unissant notre pays aux Maronites du Liban et au Patriarcat".

M. Hollande a aussi assuré que la France demeurait "très attentive à la situation des Chrétiens d'Orient qui sont des éléments importants de l'identité des pays dans lesquels ils vivent", précise la présidence.

Selon lui, "la conquête de la démocratie et de l'État de droit par les peuples est le meilleur garant de la pérennité de la diversité religieuse et de la présence chrétienne au Proche et Moyen-Orient".


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Hollande, Raï et les chrétiens d’Orient à l’Élysée | À La Une | L'Orient-Le Jour

http://www.lorientlejour.com/article/809321/hollande-rai-et-les-chretiens-dorient-a-lelysee.html
10/4/2013-Hollande, Raï et les chrétiens d'Orient à l'Élysée

La deuxième journée de la visite en France du patriarche maronite, le cardinal Béchara Raï, a été marquée par deux événements importants, à savoir les entretiens à l'Élysée avec le président François Hollande et la remise de la médaille patriarcale maronite à l'ancien vice-Premier ministre libanais, M. Issam Farès.

Entre les discussions approfondies sur la situation au Liban, lors de l'entrevue à l'Élysée, et l'échange d'allocutions au cours de la cérémonie de remise de la médaille patriarcale à M. Farès en présence de nombreuses personnalités civiles et religieuses, les heurs et malheurs du Liban ont été passés en revue avec des arrêts sur des questions importantes, telles que la vive satisfaction suscitée par le processus de formation du nouveau gouvernement, et, d'autre part, les dangers qui menacent le pays du Cèdre, en particulier, et les chrétiens d'Orient, en général.

La réunion à l'Élysée a été marquée par un tête-à-tête. Des sources proches de la présidence française ont indiqué que le président Hollande a réaffirmé la nécessité d'une action continue de la France en vue de la sauvegarde de l'unité et de la stabilité du Liban, de manière à le maintenir à l'abri de la tragédie syrienne. Le président Hollande a ajouté que Paris s'efforce, autant que faire se peut, de mettre fin à la crise syrienne et à l'effusion de sang dans ce pays.

De son côté, le patriarche maronite a évoqué le problème des chrétiens d'Orient et des menaces qui les guettent dans une région dont ils constituent l'une des principales composantes.

Au plan intérieur libanais, le président Hollande et son hôte se sont félicités du processus de formation d'un nouveau gouvernement, exprimant le souhait d'une loi électorale juste et équitable, d'une élection paisible et d'un retour du pays à la normale.

Pour en revenir à la cérémonie de remise de la médaille patriarcale maronite à M. Issam Farès et à l'échange de cadeaux entre l'ancien vice-Premier ministre et le chef de l'Église maronite, ils ont été marqués par des allocutions qui ont porté sur les efforts déployés par tous les amis du Liban pour qu'il reste en dehors du conflit syrien et pour que son territoire ne devienne pas un passage d'armes et d'équipements militaires en direction de la Syrie.

Cette question avait été abordée auparavant au cours du point de presse du Quai d'Orsay dont le porte-parole, M. Philippe Lalliot, a souligné que la France est consciente des craintes libanaises concernant le trafic transfrontalier d'armes en faveur des insurgés, indiquant à ce sujet que tout un processus sera mis en place, en accord avec les pays européens et la communauté internationale, pour que toute aide militaire de l'extérieur n'aboutisse pas dans de « mauvaises » mains. Il a précisé que plusieurs rencontres bilatérales et internationales sur cette question se tiendront dans les prochains mois au cours desquels, a-t-il ajouté, la France et la communauté internationale favoriseront un dialogue pour mettre fin à la guerre syrienne.

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mardi 9 avril 2013

Le patriarche maronite défend les chrétiens d’Orient à l’Élysée | La-Croix.com

Le chef de l'Eglise maronite, le cardinal Bechara Boutros Raï, a été reçu mardi 9 avril après-midi au palais de l'Élysée par François Hollande. « À l'occasion de cet entretien, le chef de l'État a rappelé l'attachement de la France à la stabilité du Liban et à l'entente politique entre toutes les composantes de la société libanaise pour préserver la paix civile et l'unité nationale. Il a rappelé les liens historiques unissant notre pays aux Maronites du Liban et au Patriarcat », a rendu compte la présidence de la République dans un communiqué.

Soutien de Paris aux chrétiens d'Orient

« La France demeure très attentive à la situation des chrétiens d'Orient qui sont des éléments importants de l'identité des pays dans lesquels ils vivent, poursuit le communiqué, soulignant aussi « la conviction de la France que la conquête de la démocratie et de l'État de droit par les peuples est le meilleur garant de la pérennité de la diversité religieuse et de la présence chrétienne au Proche et Moyen-Orient ».

En visite officielle à Paris depuis lundi 8 avril, le représentant des chrétiens maronites a été reçu par Laurent Fabius, ministre des affaires étrangères. Les deux hommes ont évoqué la situation en Syrie, ainsi que la résolution récente de la crise politique au Liban, où vient d'être nommé un nouveau premier ministre, Tammam Salam, qui doit former un gouvernement.

« Printemps chrétien »

Le cardinal Raï est connu pour souhaiter un « printemps chrétien », selon son expression, afin qu'advienne un vrai « printemps arabe », « de démocratie, de liberté, de justice, de paix et de défense de la dignité de tout homme, contre toute forme de violence et de suppression des droits ».

Âgé de 73 ans, le patriarche maronite a participé au conclave pour l'élection du pape François. Il a été créé cardinal en novembre 2012 par Benoît XVI, qu'il reçut au Liban en septembre 2012. Le Saint-Siège le compte « parmi les protagonistes du dialogue dans le scénario complexe du Moyen-Orient », portant « l'expérience d'un pays où la cohabitation entre les religions est une réalité enracinée dans l'histoire, mais qui est actuellement mise en danger par des événements dramatiques qui menacent la stabilité de la région ». Pour lui, les chrétiens ne sont pas « un groupe expatrié en Orient » puisque ils y sont nés.

Sa visite en France, marquée par d'autres rendez-vous, à la fois religieux et politiques, doit se poursuivre jusqu'au vendredi 12 avril.


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Les MINORITES CHRETIENNES : COPTES D'EGYPTE et CHRETIENS du MOYEN-ORIENT



zeinab abdelaziz
Mercredi 3 Avril 2013

Les MINORITES CHRETIENNES : COPTES D'EGYPTE et CHRETIENS du MOYEN-ORIENT
Les minorités chrétiennes : 
Coptes d'Egypte et chrétiens du Moyen-Orient 
                                                                Zeinab ABDELAZIZ     
  Ö
Ces deux groupes de minorités, désignant les coptes d'Egypte ou les chrétiens du Moyen-Orient, ne cessent d'être un éternel prétexte pour attiser les feux d'une guerre civile dans la région. Une guerre dont nulle n'ignore l'étendue et les désastres, ni qui sont les meneurs du jeu ou ceux qui tirent les ficelles de leurs marionnettes. Depuis Vatican II, qui donna un coup de foudre, pour ne pas dire un coup de pied, au christianisme, en réhabilitant les juifs du meurtre déicide et en faisant endosser sa coulpe à tous les chrétiens du monde, décréta aussi l'élimination du communisme dans les années 80 et celle de l'Islam dans les années 90, afin que le troisième millénaire commence avec un monde christianisé. De même, il décréta l'évangélisation du monde et imposa la participation de tous les chrétiens et des églises locales à cette incontestable tromperie. Ce qui veut dire que ce décret fait de tous les chrétiens, qui sont minoritaires dans un pays, des traitres et des infidèles à l'égard du pays où ils se trouvent. 

 Depuis ce funeste Concile et surtout depuis sa comédie jumelle « Home made », intitulée le 9/11,  Islam et musulmans ne cessent d'être la cible d'une attaque forcée, nauséabonde, tellement elle est faite de mensonges préfabriqués et accumulés. Une attaque qui pue l'artificiel et le  forcé,  qui pue un racisme vulgaire et discriminatoire. Car l'Islam non seulement dérange en prouvant toutes les falsifications qui ont été faites dans les textes du Christianisme et du Judaïsme, mais il représente une entrave principale face à l'accomplissement du Nouvel Ordre Mondial, qui exige une religion unique. Cela ne veut point dire que c'est le christianisme qui va régner, mais pour le Lobby sioniste, il est beaucoup plus facile à déraciner que l'Islam, grâce aux documents de la Mer morte qu'ils possèdent. 

J'ai déjà abordé la situation au Liban dans plus d'un article, à ce citer que Benoît XVI et le Moyen-Orient, mais il suffit de rappeler que le colonialisme français imposa, avant de quitter, que le Président du Liban soit un chrétien, en un pays où la majorité musulmane dépasse les 67% ! En tenant compte d'un Occident chrétien raciste et discriminatoire, qui ne cesse de soutenir et de manipuler ses liges et ses adeptes, dont les mensonges ne portent atteinte qu'à leur crédibilité, on peut facilement imaginer la tension sous-jacente entre les citoyens, surtout que l'apparence du pays a été entièrement christianisée, étant parsemée de statuaires et d'emblèmes chrétiens. Ensuite on ose accuser Islam et musulmans ! 

L'autre exemple est celui des coptes d'Egypte dont dirigeants occidentaux, médias, Vatican, papes ou clergé local ne cessent d'attiser variablement le feu d'une ingérence militaire américano-européenne. Pour tous ceux qui se font les partisans ou les liges médiatiques de ces manipulateurs, qui ne cessent de déplorer : « le triste sort des coptes », « Discriminations et persécutions des coptes », « les coptes victimes de l'oppression arabo-musulmane »,  il est utile de rappeler ce qui suit pour montrer à quel point les coptes sont « martyrisés » en Egypte : 
* le magazine Forbes révèle qu'il y a plus d'une dizaine de milliardaires coptes, et beaucoup moins de musulmans. Inutile d'ajouter que pour être considéré milliardaire, il faut dépasser la possession d'un milliard ; 
* les familles Ghabbour, Saweirès, Ayyoub, Ghali, Siag, Gabra, Féltès, Bassili, Sami Saad, Younan Sidhom, Yousef Francis, Mina Hanna et des centaines d'autres, possèdent plus que la moitié de l'économie du pays, l'exclusivité des principaux brevets d'importation-exportation, d'expertises, des filières, de construction, du tourisme, de la pharmacologie, de l'or, etc. ; 
* l'Eglise copte ne cesse d'usurper des terres, des milliers de kilomètres, pour créer ou agrandir les monastères et les églises, dont le nombre et la superficie dépassent de loin le nombre des adeptes. La dernière en date de cette usurpation, il y a quelques mois, est le wadi El-Rayyan, une Réserve Naturelle de neuf mille kilomètres carrés, sise au Fayyoum ; 
* les coptes dits de « l'exile », sont ceux qui ont fui avec leur argent à l'époque des nationalisations menées par Nasser. Ils s'installèrent aux E.U. et formèrent un lobby qui sert de moyens d'infiltration ; 
* les copte possèdent un satellite et des chaînes de télévisions qui ne cessent de diffamer, d'insulter l'islam, le Prophète Mohammad (sws) et les musulmans avec un style qui dépasse vulgarité et obscénité. Ce qui est  foncièrement défendu aux musulmans, à qui l'islam  impose le respect des chrétiens et de tous les Prophète, à commencer par Jésus Christ ; 
* l'Eglise copte eut l'audace et la traitrise de former une milice copte armée, de laquelle dépendent les black blocs, produit local attenant aux black waters. Leur uniforme, comme le montre la photo, est un tee-shirt noir avec un révolver à droite et un signe de croix à gauche ; 
* l'Eglise copte a été prise en flagrant délit, il y a presque deux ans, en recevant un bateau plein d'armes provenance d'Israël. L'affaire a retenti dans les médias, la télévision, puis : reçu un silence de mort ; 
* les églises sont surarmées, préparant la guerre civile fomentée, visant à émietter le pays pour réaliser la nouvelle supercherie du nouveau Moyen-Orient et du Grand Israël édifié sur la terre de la Palestine usurpée, au vu et au su de toute la société internationale ; 
* tous les dirigeants coptes appellent ou poussent leur adeptes à crier aide et secours aux E.U., aux N.U., à la C.E., au Vatican, à Sharon ou aux autres dirigeants, aux églises du monde ; 
* les coptes dont le nombre est de 4.5 % des habitants, se ruent pour annuler le second article de la Constitution qui a toujours précisé que l'Islam est la religion du pays ; 
* ils élèvent leur pourcentage à 10, 15, et 20 % pour exiger une Constitution à part, un même faux pourcentage au Parlement, à l'Assemblée Nationale, aux Ministères et aux Gouvernorats ; 
* Avec une perfidie poussée à l'extrême, les coptes sont arrivés en 2008 à imposer le 7 janvier, la natalité variable de Jésus-Christ, comme Fête Nationale au pays de l'Azhar, la plus grande autorité islamique au monde, nonobstant ce que cela représente comme contrariété aux dogmes cultuels islamiques et aux musulmans ; 
* l'église copte, aidé surtout des archéologues français ou autres, ne cesse d'ingurgiter ses adeptes de mensonges concernant leur Histoire. Inutile de dire que les coptes n'ont jamais été possesseurs de l'Egypte et n'ont jamais gouverné l'Egypte : ils ont toujours été une minorité. Et lorsque Amr ebn El'As vint en Egypte il reçut l'administration du pays du gouverneur Romain, et ce qui plus est : il invita l'évêque qui avait pris la fuite au désert, de revenir pour diriger son église !! 

Il est écœurant de lire dans les médias occidentaux, à la suite de ces quelques minimes réalités citées à titres exemples, que « le peuple autochtone d'Egypte est exposé à une forte discrimination » ou qu'il soit sur le point « d'être exterminé par les musulmans » ! 

A tous ceux qui se lance dans cette mascarade de contre-vérités, qui se joue actuellement, je ne peux qu'ajouter : un peu de retenu ou de bien se tenir, car ils ne portent atteinte qu'à leur propre crédibilité, quel que soit le prix qu'ils touchent. 
                                                                                                      3avril 2013
 
http://www.alterinfo.net/Les-MINORITES-CHRETIENNES-COPTES-D-EGYPTE-et-CHRETIENS-du-MOYEN-ORIENT_a88690.html?com

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Entretien de Raï avec Fabius et dîner avec Issam Farès | Politique Liban | L'Orient-Le Jour

OLJ-9/4/2013-Au jour I de sa visite en France Le patriarche maronite, le cardinal Béchara Raï, est arrivé à Paris hier en milieu de journée pour une visite à la fois pastorale et officielle, qui se poursuivra jusqu'à vendredi, et dont le programme comprend des entretiens politiques et une participation à un colloque organisé par l'Institut catholique.
Le soir, le patriarche a dîné en privé au domicile de l'ancien vice-président du Conseil, Issam Farès, qu'il n'avait pas rencontré depuis son intronisation à Bkerké. L'occasion pour lui de remettre aux maîtres des céans une décoration honorifique.
Le patriarche Raï a entamé la partie officielle de sa visite par un entretien hier soir au Quai d'Orsay avec Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères et européennes. Un entretien qui n'a fait l'objet d'aucune communication côté français.
Des sources bien informées ont laissé entendre que le chef de la diplomatie française et son hôte ont longuement évoqué la crise libanaise se félicitant notamment du tout récent déblocage qui a permis la désignation de Tammam Salam pour former un gouvernement avec un soutien record dans les sondages parlementaires.
Cette nomination a d'ailleurs fait l'objet d'une déclaration du porte-parole du Quai d'Orsay qui a salué au nom de la France la nomination du nouveau Premier ministre libanais « sur la base d'un large consensus ».
Pour en revenir à l'entretien Raï-Fabius, on apprend aussi de bonne source que les deux parties ont discuté du danger que représente, pour le Liban, une vacance de pouvoir, à quelque niveau que ce soit, du fait du conflit armé en Syrie.
Parmi ces risques, celui de la création au Liban-Nord d'une zone de non-droit qui permettrait l'acheminement en Syrie d'un armement moderne et moyen à l'opposition syrienne ; la lourde présence de réfugiés syriens, que le Liban ne peut supporter et encore moins contrôler, fait aussi partie des risques évoqués.

Armes à l'ALS
M. Fabius se serait montré rassurant au sujet de la décision hypothétique française de fournir du matériel militaire aux groupes armés syriens, une décision qui avait soulevé l'inquiétude du Liban, face au risque de voir cet armement finir entre les mains des combattants du Front al-Nosra et des groupuscules salafistes de tout genre qui gravitent autour de lui.
Tout en réitérant le soutien de la France à l'indépendance, à la sécurité et à l'intégrité territoriale du Liban, le chef du Quai d'Orsay aurait assuré à son hôte que les chrétiens de Syrie restent une priorité pour Paris, qui ne permettra aucune dérive menaçante à leur égard, si un changement intervenait à Damas.
Le patriarche Raï aurait d'ailleurs exprimé ses craintes pour les chrétiens, qu'ils se trouvent en Syrie ou dans d'autres pays arabes où d'inquiétants événements se déroulent et menacent de dégénérer.

L'amitié franco-libanaise
Les liens séculaires d'amitié entre la France et l'Église maronite, qui vient d'obtenir l'implantation d'une éparchie à Paris pour couvrir la France et une partie de l'Europe, ont également été à l'ordre du jour.
D'autres questions à caractère culturel ont été évoquées au cours de ce tête-à-tête au Quai d'Orsay et on estime que nombre de ces questions seront à nouveau discutés aujourd'hui à l'Élysée où le président François Hollande accueillera le patriarche-cardinal.
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