Arabes du Christ


" الهجرة المسيحية تحمل رسالة غير مباشرة للعالم بأن الإسلام لا يتقبل الآخر ولا يتعايش مع الآخر...مما ينعكس سلباً على الوجود الإسلامي في العالم، ولذلك فإن من مصلحة المسلمين، من أجل صورة الإسلام في العالم ان .... يحافظوا على الوجود المسيحي في العالم العربي وأن يحموه بجفون عيونهم، ...لأن ذلك هو حق من حقوقهم كمواطنين وكسابقين للمسلمين في هذه المنطقة." د. محمد السماك
L'emigration chretienne porte au monde un message indirecte :l'Islam ne tolere pas autrui et ne coexiste pas avec lui...ce qui se reflete negativement sur l'existence islamique dans le monde.Pour l'interet et l'image de l'Islam dans le monde, les musulmans doivent soigneusement proteger l'existence des chretiens dans le monde musulman.C'est leur droit ..(Dr.Md. Sammak)

mercredi 15 mai 2013

Une marche à Amman pour deux évêques syriens enlevés

Une marche à Amman pour deux évêques syriens enlevés
Mardi 21 mai, les chrétiens d'Amman descendront dans la rue dans le cadre d'une retraite aux flambeaux silencieuse afin de demander la libération des deux Métropolites – syro orthodoxe et grec orthodoxe – d'Alep, Gregorios Yohanna Ibrahim et Boulos al-Yazigi, un mois après leur enlèvement de la part de ravisseurs inconnus. 

« A la marche – explique Mgr Maroun Lahham, Vicaire patriarcal pour la Jordanie du Patriarcat latin de Jérusalem – ont adhéré toutes les Eglises chrétiennes. Nous partirons de la Cathédrale orthodoxe d'Amman pour arriver à la Cathédrale syriaque, en passant par la Cathédrale catholique de rite latin. De cette manière, les chrétiens d'Amman et de Jordanie veulent également s'unir à la prière qui monte de tous les chrétiens du monde arabe afin que soient bientôt relâchés nos frères Evêques et toutes les autres victimes des enlèvements ».

La marche silencieuse a été convoquée par l'Assemblée des chefs des Eglises en Jordanie. En janvier 2009, une marche similaire avait été organisée à Amman afin de demander la fin de la campagne militaire israélienne dans la bande de Gaza. 








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mardi 14 mai 2013

Après le Brésil, Raï entame une visite pastorale au Venezuela | Politique Liban | L'Orient-Le Jour

Après le Brésil, Raï entame une visite pastorale au Venezuela | Politique Liban | L'Orient-Le Jour-14/5/2013

Le patriarche maronite, le cardinal Béchara Boutros Raï, est arrivé dimanche au Venezuela clôturant ainsi sa visite au Brésil.


Il a été accueilli à l'aéroport de Caracas par l'ambassadeur du Liban au Venezuela, Élias Lebbos, par l'évêque maronite du Mexique et visiteur apostolique en Amérique latine Mgr Georges Abi Younès, le vice-ministre vénézuélien des Affaires étrangères, David Velasquez, le nonce apostolique Pietro Parolin ainsi que des ambassadeurs arabes et des membres de la diaspora libanaise.
Mgr Raï s'est rendu auprès de l'archevêque de Caracas, le cardinal Jorge Urosa Sabino, avec lequel il s'est entretenu de divers sujets notamment de la tenue des Journées mondiales de la jeunesse au Brésil, de la situation des chrétiens au Moyen-Orient et du dynamisme de la communauté maronite du Venezuela.
Le cardinal maronite s'est réuni également avec le nonce apostolique qui a souligné l'importance de préserver les traditions de la communauté libanaise maronite du Venezuela qui a mis en place des écoles qui lui sont propres.
L'ambassadeur du Liban à Caracas a donné un déjeuner en l'honneur de Mgr Raï auquel ont notamment pris part des ambassadeurs des pays arabes, des responsables d'ONG, des prélats et des notables de la communauté libanaise au Venezuela.
Prenant la parole, l'ambassadeur du Liban a souligné que les Libanais du Venezuela attendent depuis longtemps cette visite, notant que l'Église maronite, tout comme le Liban, est porteuse d'un message de paix et de liberté.
De son côté, Mgr Raï a remercié le Venezuela qui a accueilli les Libanais à bras ouverts leur permettant de réaliser toutes leurs ambitions.
S'adressant aux diplomates présents, il a mis l'accent sur le fait d'instaurer la paix au Moyen-Orient, notant que depuis quatorze siècles chrétiens et musulmans vivent ensemble dans cette partie du monde qui est le berceau des trois religions monothéistes.
Le patriarche maronite a ensuite célébré une messe en la nouvelle église Saint-Charbel de Caracas. Prenant la parole, Mgr Abi Younès a noté que les maronites se trouvent au Venezuela depuis 130 années, alors que l'Ordre libanais maronite est au service de cette communauté depuis plus de trente ans.
Un dîner organisé par la paroisse de l'église Saint-Charbel a suivi. Dans son message, Mgr Raï a mis l'accent sur la paix au Moyen-Orient, notamment en Syrie, dénonçant la communauté internationale qui finance et qui permet la vente d'armes aux deux camps.
Il a également noté qu'au « nom de la démocratie, un million de chrétiens ont quitté l'Irak alors que la communauté internationale s'est croisé les bras », ajoutant que « c'est le même scénario qui se joue en Syrie ».

À Rio...
Avant le Venezuela, Mgr Raï a clôturé une visite au Brésil, qui compte huit millions d'habitants d'origine libanaise.
Il a visité successivement Brasília, Porto Alegre, São Paulo et pour clore son périple brésilien les 9 et 10 mai, Rio de Janeiro. Il a été accueilli à l'aéroport par le consul général du Liban à Rio, Ziad Itani, des autorités ecclésiastiques et politiques, et des notables libanais de la ville, rapporte Marie Bteiche, une journaliste libanaise francophone habitant Rio de Janeiro.
Il a entamé son séjour à Rio par la visite du Christ Rédempteur ou Corcovado, célébrant la messe en arabe dans la petite chapelle bâtie à la base de la statue.
En soirée, le consul général de Rio et son épouse ont donné une réception en son honneur, rassemblant plus de 600 personnes.

La mère-patrie
Souhaitant la bienvenue au patriarche Raï, M. Itani a souligné que la résidence consulaire où la réception a eu lieu avait été offerte en 1946 au gouvernement libanais. À l'époque, elle était la résidence de l'ambassadeur. « Elle a accueilli de grands hommes comme le président Camille Chamoun dans les années cinquante. Votre visite aura sûrement pour but de rappeler aux Libanais du Brésil leur appartenance à leur mère-patrie, le Liban.
De son côté, Mgr Raï s'est adressé à la petite foule présente. Il a indiqué : « Vous êtes le cèdre du Liban. Ce qui m'a attiré en premier à mon arrivée à Rio, c'est son port qui m'a fait penser avec nostalgie à l'arrivée de nos ancêtres au Brésil. De grâce, gardez vos liens avec le Liban, à travers ce consulat, en y enregistrant vos enfants. »

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lundi 13 mai 2013

Les Églises de Jérusalem demandent la libération des deux évêques syriens | La-Croix.com- 13/5/2013


Les Églises de Jérusalem demandent la libération des deux évêques syriens

Alors qu'on reste sans nouvelles des deux évêques syriens enlevés près d'Alep le 23 avril dernier, les responsables des Églises de Jérusalem appellent à la fin des violences en Syrie.

Les responsables des Églises chrétiennes de Jérusalem ont réclamé lundi 13 mai la libération de deux évêques enlevés le mois dernier en Syrie, appelant à mettre fin au cycle de violences dans ce pays. 

Mgr Yohanna Ibrahim, évêque syrien-orthodoxe d'Alep, et Mgr Boulos Yaziji, évêque grec-orthodoxe de la ville, ont été kidnappés fin avril à Kafar Dael, près d'Alep, de retour de la frontière turque où ils s'étaient rendus pour négocier la libération du P. Michael Kayyal et du P. Maher Mahfouz enlevés le 9 février. Leur chauffeur, le diacre Fatha Allah Kabboud, aurait été assassiné peu après par un autre groupe armé.

Aucune revendication n'a été formulée pour cet enlèvement mais des sources au sein de l'Église grecque-orthodoxe et du régime syrien ont affirmé que les ravisseurs étaient des « djihadistes tchétchènes », alors que Al-Manar, le site Internet du Hezbollah libanais, évoque les « soldats du califat ». Aucun contact n'a pu encore être établi avec les ravisseurs.

 « Un signe supplémentaire de la situation tragique en Syrie » 

 « Ce terrible acte d'enlèvement de deux hauts dignitaires ecclésiastiques est un signe supplémentaire de la situation tragique en Syrie et un phénomène extrêmement dangereux et nouveau dans notre région », s'inquiètent les patriarches orthodoxes et catholiques de Jérusalem.

 « Chaque jour, des dizaines, parfois même des centaines de personnes, sont tuées à cause du conflit en cours, et des milliers d'autres personnes se retrouvent sans maison ni abri tout en continuant d'avancer sans but à la recherche de sécurité, de nourriture et de soin », écrivent-ils encore.

 « Nos pensées vont vers tous les habitants de la Syrie, et en particulier nos communautés chrétiennes et leurs chefs spirituels, qui subissent la souffrance, la violence et les mauvais traitements », souligne le communiqué signé entre autres par le patriarche grec-orthodoxe Théophilos III et le patriarche latin Mgr Fouad Twal.

Les chrétiens particulièrement vulnérables

Les primats des Églises à Jérusalem appellent « toutes les personnes impliquées dans le conflit à chercher la paix et la stabilité dans l'intérêt de tous les Syriens, et à mettre fin à ce cycle de violence et d'effusion de sang ». « Nous demandons également la libération immédiate des évêques Ibrahim et Yaziji, ainsi que leur retour dans leurs Églises et auprès de leurs fidèles », ajoutent-ils.

Les chrétiens, qui constituent environ 5 % de la population syrienne, sont particulièrement vulnérables dans le contexte d'anarchie favorisé par le conflit qui ensanglante le pays depuis mars 2011. Plus de 80 000 personnes ont été tuées dans cette guerre civile. 

Quant aux déplacés, l'ONU en a dénombré 4,25 millions en Syrie. Ce chiffre, qui s'ajoute au plus de 1,4 million de Syriens ayant fui à l'étranger – surtout au Liban, en Jordanie et en Turquie –, signifie que plus du quart des 22,5 millions de Syriens ont dû quitter leur foyer en raison du conflit.

Entretien avec Carla Eddé, Historique des relations entre la Syrie et le Liban, de l’Empire ottoman à nos jours - Les clés du Moyen-Orient

ENTRETIEN AVEC CARLA EDDÉ, HISTORIQUE DES RELATIONS ENTRE LA SYRIE ET LE LIBAN, DE L'EMPIRE OTTOMAN À NOS JOURS 
ARTICLE PUBLIÉ LE 07/05/2013

Propos recueillis par Félicité de Maupeou à Beyrouth

Carla Eddé est chef du département Histoire – Relations internationales de l'Université Saint Joseph

A l'époque ottomane, il existait une province syrienne. Quel était alors le statut du Liban ?

Sous l'empire ottoman, il n'y avait pas une mais plusieurs provinces syriennes, celle d'Alep, de Damas, de Tripoli, de Saïda et celle de Beyrouth, créée en 1888, sans compter le cas du Mont-Liban, qui relevait de certaines de ces provinces tout en bénéficiant d'une certaine autonomie. La Syrie et le Liban en tant que tels et dans leurs frontières actuelles n'existaient donc pas comme entités politico-administratives : le terme même de « Syrie » est ainsi un terme ancien, réintroduit comme unité politique par la diplomatie et les ambassades étrangères.

Lire la suite:

http://www.lesclesdumoyenorient.fr/Entretien-avec-Carla-Edde.html


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CritiquesLibres.com : critiques de livres : Chrétiens d'Orient : Voyage au bout de l'oubli

 Chrétiens d'Orient : Voyage au bout de l'oubli- Des victimes oubliées


Il n'a pas été du tout question de ce livre dans les médias officiels, bien que ce qu'il décrit ne peut que susciter l'indignation légitime de toute personne juste un peu honnête. Cela n'est guère surprenant, ces minorités ne font pas des victimes acceptables selon les critères habituels de la bien-pensance.

Cet ouvrage décrit pourtant la situation tragique de ces chrétiens en terre d'Islam actuellement et l'indifférence abjecte quasiment totale des occidentaux face aux persécutions qu'ils subissent et ce particulièrement depuis ce que certains ont perçu comme un peu trop rapidement comme un « printemps arabe » des pays du Maghreb et du Machrek dont l'Égypte.

Ainsi que le montre Marie de Varney, ce « printemps » a pour l'instant surtout permis la mise en place de régimes théocratiques et islamiques durs qui voient dans les chrétiens des boucs émissaires bien utiles pour affirmer leur pouvoir et garder sous le coude un dérivatif des éventuelles déceptions des peuples arabes. Les anciens maîtres de ces pays les ayant protégés, aussi pour s'offrir une vitrine présentable, ces chrétiens orientaux sont doublement suspects : suspects d'être des suppôts de l'Occident, de par leur foi, et donc des anciens colonisateurs, suspects d'être des valets des dictateurs.

Ils oublient ou feignent d'oublier que ces minorités sont des parties intégrantes de leur peuple loin d'être négligeables, et qu'elles ont protégé pendant des siècles des traditions, des langages parfois, des œuvres d'art exceptionnelles qui remontent à l'origine de l'histoire des nations qu'ils conduisent maintenant.

Ces chrétiens le sont pourtant depuis plus longtemps que ceux d'Occident, car le christianisme n'est pas né à Rome, mais au Proche Orient. Et ceci les catholiques « romains » l'ignorent complètement, méconnaissant totalement leur propre histoire et les origines de leur foi. L'auteur de ce texte a pu le constater à de nombreuses reprises alors qu'il animait des stands de « l'Oeuvre d'Orient » en différents lieux de rassemblement de croyants ou à Jérusalem même où les diverses confessions chrétiennes arabes sont tout au plus considérées comme des survivances folkloriques sans importance par les pèlerins européens.

Les chrétiens d'Orient sont par la force des choses obligés de fuir leurs pays alors que leur médiation avec l'Europe pourrait s'avérer indispensable afin de jeter des ponts avec l'Islam et d'éviter avant qu'il ne soit trop tard le fameux « choc des civilisations » qui menace pourtant un peu plus chaque jour. Ils fuient car les occidentaux ne les aident pas, en restant uniquement au stade des bonnes intentions et rien d'autres, soutenant jusqu'à l'absurde des militants islamistes jusque dans leurs propres pays, se conciliant leurs bonnes grâces par de multiples reculs et compromis envers une « saine laïcité ».


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