Arabes du Christ


" الهجرة المسيحية تحمل رسالة غير مباشرة للعالم بأن الإسلام لا يتقبل الآخر ولا يتعايش مع الآخر...مما ينعكس سلباً على الوجود الإسلامي في العالم، ولذلك فإن من مصلحة المسلمين، من أجل صورة الإسلام في العالم ان .... يحافظوا على الوجود المسيحي في العالم العربي وأن يحموه بجفون عيونهم، ...لأن ذلك هو حق من حقوقهم كمواطنين وكسابقين للمسلمين في هذه المنطقة." د. محمد السماك
L'emigration chretienne porte au monde un message indirecte :l'Islam ne tolere pas autrui et ne coexiste pas avec lui...ce qui se reflete negativement sur l'existence islamique dans le monde.Pour l'interet et l'image de l'Islam dans le monde, les musulmans doivent soigneusement proteger l'existence des chretiens dans le monde musulman.C'est leur droit ..(Dr.Md. Sammak)

mardi 28 mai 2013

Bayeux. Exposition sur les chrétiens d’Orient à la cathédrale - Bayeux - Religions - ouest-france.fr

Bayeux. Exposition sur les chrétiens d'Orient à la cathédrale

Religionslundi 27 mai 2013

L'association l'Œuvre d'Orient propose une exposition à la cathédrale de Bayeux sur les chrétiens d'Orient : maronites, chaldéens, coptes… autant de communautés implantées en Afrique et en Asie, depuis 2000 ans. « Des chrétiens d'origine et non d'importation », indique Laurent Berthout, curé à Bayeux.

Inauguration le 3 juin par l'évêque

Jean-Claude Boulanger, évêque de Bayeux-Lisieux, inaugurera l'exposition le lundi 3 juin, à 19 h, avant une conférence de Mgr Pascal Gollnish. « Le directeur de l'Œuvre d'Orient reviendra sur la situation en Syrie »,insiste Marc de Montessus, de l'association. Une veillée de prières œcuméniques sera organisée le vendredi 14 juin. « Célébrée par Mgr Boulanger, elle réunira les six communautés de chrétiens d'Orient du diocèse, ainsi qu'anglicans et protestants », explique Laurent Berthout.

Jusqu'au samedi 15 juin, de 8 h 30 à 19 h, cathédrale Notre-Dame à Bayeux, exposition sur les chrétiens d'Orient. Entrée libre.




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Un voyage sous le signe de la paix, de la réconciliation et de la solidarité

Le patriarche Gregorios accueille le card. Sandri

ROME, 26 mai 2013 (Zenit.org) - Le voyage du cardinal Sandri au Liban et en Jordanie (cf. Zenit du 24 mai 2013, http://www.zenit.org/fr/articles/le-card-sandri-au-liban-et-en-jordanie) s'est situé sous le signe de la recherche de la paix, de la réconciliation et de la solidarité dans la région, comme le spouligne ce communiqué du Patriarcat Grec Melkite Catholique d'Antioche et de tout l'Orient d'Alexandrie et de Jérusalem.

Communiqué

Recevant le Cardinal Sandri, préfet de la Congrégation pour les Eglises Orientales, Gregorios III : « Cette visite est le signe de la permanence de nos relations et de notre complémentarité avec le Saint-Siège »

Entouré des évêques du Liban et des supérieurs généraux des ordres religieux de l'Eglise grecque-melkite catholique, Sa Béatitude Gregorios III, patriarche d'Antioche et de tout l'Orient, d'Alexandrie et de Jérusalem a reçu, ce samedi 25 mai 2013, Son Eminence le Cardinal Leonardo Sandri, préfet de la Congrégation pour les Eglises Orientales, accompagné du Nonce apostolique Son Excellence Mgr Gabriele Caccia en la résidence patriarcale de Raboué au nord de Beyrouth.

Les différents entretiens entre S.B. Gregorios III et S.E. le Cardinal Sandri ont porté principalement autour de la situation régionale en générale et des défis à relever pour aboutir une solution pacifique des différents comme sur la condition et l'avenir des Chrétiens d'Orient. Tout particulièrement en Syrie, au Liban et en Palestine.

Pour Gregorios III « la visite de son Eminence le Cardinal Sandri, préfet de la Congrégation pour les Eglises orientales à notre Eglise est le signe de la permanence de nos relations et de notre complémentarité avec le Saint-Siège. » Le patriarche a insisté sur « le rôle particulier du Saint-Siège dans le processus de paix et tout particulièrement en Palestine et en Syrie où le Saint-Siège œuvre à tout ce qui peut mener à  la réconciliation et à la solidarité. »

Le patriarche a réitéré son appel pour que les responsables du Saint-Siège incluent dans leurs déplacements la Syrie dans l'espoir d'y voir un jour régner la paix dans ce pays qui souffre. Comme il a espéré des réunions prochaines entre le Conseil des patriarches catholiques d'Orient (CPCO) et la Congrégation pour les Eglises Orientales pour exposer l'exacte situation des Chrétiens de la région, relancer le processus de paix et le dialogue islamo-chrétien comme l'esprit œcuménique entre toutes les Eglises de la région et l'application des directives de l'exhortation apostolique de l'assemblée spéciale du Synode des Evêques pour le Moyen-Orient.

Un déjeuner a réuni autour de Sa Béatitude Gregorios III et de Son Eminence le Cardinal Sandri l'ensemble des évêques et prélats présents.

Au Liban le cardinal Sandri appelle à l'unité des chrétiens


26/5/2013-Au Liban le cardinal Sandri appelle à l'unité des chrétiens
« Nous avons besoin, parmi les pasteurs et les fidèles, d'instruments de paix ». C'est l'invitation lancée dimanche 26 mai par le Cardinal Sandri, préfet de la Congrégation pour les Eglises Orientales, lors de la messe célébrée à Bkerké au Liban, durant laquelle deux nouveaux évêques maronites ont été ordonnés, Mgr Tarabay pour l'éparchie de Saint Charbel à Buenos Aires, et Mgr Chamieh pour l'éparchie de Saint Maron à Sydney. Le Cardinal Sandri a insisté sur « l'unité de l'Eglise, notamment des fidèles autour de leur pasteur, et de tous ensemble autour de notre Seigneur, sur la nécessité de rechercher la sainteté, pour se révéler de vrais serviteurs de la paix et de l'unité ». Il saluait au passage la « présence des maronites partout dans le monde, une présence spéciale car animée par la foi chrétienne héritée des Pères ». Bénissant les deux nouveaux évêques au nom du Pape, le Cardinal Sandri leur a rappelé l'invitation de François à « être des pasteurs qui ont l'odeur de leurs propres brebis ».

Les jeunes dans le coeur du chef de dicastère

Dimanche 26 mai toujours il s'est ensuite rendu au Sanctuaire de la Vierge de Zahleh, situé dans la Bekaa à 50 km de Beyrouth, pour une célébration à laquelle participaient l'archevêque melchite de la ville et les autres évêques des Eglises orientales, ainsi que de nombreux fidèles. Au cœur de cette visite et de cette messe une prière pour implorer la paix pour la Syrie, le Liban et pour tout le Proche-Orient. Le Cardinal Sandri s'est aussi tout particulièrement adressé aux jeunes de la Caritas Liban. « Chers jeunes, leur a-t-il dit, vous êtes les premiers destinataires de ce salut qui au-delà de vous-mêmes va aux pasteurs et aux responsables de la Caritas, mais surtout grâce à votre prière et à votre action, parvient à tant de frères et de sœurs qui souffrent et que vous rencontrez et servez! »

Le cardinal Sandri évoque la visite de Benoît XVI au Liban

Le Cardinal Sandri a également rappelé la visite de Benoît XVI au Liban qui a notamment eu pour fruit les méditations préparées par quelques jeunes libanais, sous la direction du Patriarche maronite Béchara Raï, pour le Pape François, lorsqu'Il a présidé le Chemin de Croix du Vendredi-Saint au Colisée. Le Cardinal Sandri a conclu en soulignant que par leur travail de charité, les jeunes de la Caritas Liban « touchaient la chair du Christ » comme souvent le dit le Pape François. En son nom il leur donnait sa Bénédiction Apostolique. Le Cardinal Sandri poursuivra son voyage qui se termine le 1er juin en se rendant en Jordanie.

http://fr.radiovaticana.va/news/2013/05/26/le_cardinal_sandri_au_liban_appelle_%C3%A0_lunit%C3%A9_des_chr%C3%A9tiens/fr1-695734


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lundi 27 mai 2013

Les évêques maronites condamnent l’implication de partis libanais en Syrie | Dernières Infos | L'Orient-Le Jour


27/5/2013- Les évêques maronites condamnent l'implication de partis libanais en Syrie
Liban
Le Conseil des évêques maronites a condamné lundi l'implication de "partis libanais" dans le conflit syrien, appelant au respect de la Déclaration de Baabda.

 "Les évêques condamnent la tension à Tripoli, à Saïda et à la frontière libano-syrienne. De même, l'implication de partis libanais dans le conflit syrien est une violation flagrante de la déclaration de Baabda et porte atteinte au prestige de l'Etat", ont affirmé les évêques dans un communiqué à l'issue de leur réunion mensuelle sous la présidence du patriarche maronite Mgr Béchara Raï.

 Les évêques ont par ailleurs appelé à l'adoption d'une nouvelle loi électorale qui "garantisse l'égalité et renforce la coexistence", et ont rejeté toute prorogation du mandat du Parlement actuel avant un consensus sur une nouvelle loi.

http://www.lorientlejour.com/article/816315/les-eveques-maronites-condamnent-limplication-de-partis-libanais-en-syrie.html

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Manœuvres diplomatiques autour de la Syrie | La-Croix.com


27/5/2013- Manœuvres diplomatiques autour de la Syrie | La-Croix.com

Les ministres des affaires étrangères de l'Union européenne sont réunis depuis lundi 27 mai à Bruxelles pour chercher un consensus sur la fourniture d'armes aux rebelles syriens.

L'objectif est de s'entendre sur le renouvellement des sanctions prises depuis deux ans par l'UE contre le régime syrien, parmi lesquelles figure l'embargo sur les armes, qui expire le 31 mai à minuit.

Laurent Fabius a par ailleurs exprimé l'espoir de faire avancer un projet de conférence lors d'une rencontre prévue lundi soir à Paris avec ses homologues américain et russe, John Kerry et Sergueï Lavrov.

 Les Européens ont-ils réussi à définir une position commune sur les sanctions ? 

Les ministres européens des affaires étrangères discutent depuis des semaines sur la levée de l'embargo sur les armes, réclamée par le Royaume-Uni et la France. Des pays comme l'Autriche, la Finlande, les Pays-Bas, la République tchèque et la Suède y sont hostiles, de peur qu'elles n'arrivent entre les mains des groupes armés islamistes extrémistes. L'Allemagne hésite, comme la majorité des autres États membres. Jusque-là, seule la fourniture d'équipements « non létaux » comme des véhicules blindés, des gilets pare-balles et des lunettes de vision nocturne est autorisée.

Trois options étaient sur la table lundi 27 mai à Bruxelles : levée de l'embargo, prolongation des mesures actuelles au-delà du 1er  juin, ou renforcement des mesures en vigueur, le concept d'armement « non létal » pouvant être élargi et assorti d'un délai de quelques semaines. Les Vingt-Sept devaient, par ailleurs, fixer une ligne commune sur d'autres sanctions financières ou diplomatiques.

 Où en est le projet de conférence internationale ? 

Sous l'impulsion des États-Unis et de la Russie, une conférence internationale, dite Genève-2, est en préparation. La date, le format et l'ordre du jour ne sont pas encore arrêtés mais, selon ses initiateurs américains et russes, la négociation devra commencer sur la base du communiqué négocié à Genève en juillet 2012 : celui-ci prévoyait la mise en place d'un gouvernement transitoire avec les pleins pouvoirs exécutifs, sans se prononcer sur le sort réservé à Bachar Al Assad. La France s'est déclarée hostile à la présence de l'Iran, un des principaux soutiens du régime syrien, avec la Russie.

Pour l'administration américaine, la tenue de cette conférence susceptible de lancer un long processus de négociation a valeur de test. Pour les pays occidentaux comme pour les pays arabes, le dossier syrien reste inséparable de la question du programme nucléaire iranien. Barack Obama, qui vient de déclarer sa volonté d'extraire les États-Unis d'une « guerre perpétuelle » contre le terrorisme, ne souhaite pas engager son pays dans un nouveau conflit militaire. En même temps, le président américain doit faire la preuve qu'une « solution politique » du conflit est non seulement souhaitable mais possible.

 Quelle est la position des belligérants ? 

Le ministre syrien des affaires étrangères, Walid Mouallem, a annoncé dimanche 26 la « décision de principe » de la Syrie « de participer à la conférence internationale ». « Il semble que certains noms ont été avancés », déclarait dimanche Laurent Fabius. Fort du soutien de la Russie, de l'Iran et du Hezbollah, le régime s'estime en position de force.

À Istanbul, la Coalition nationale de l'opposition syrienne réunie depuis jeudi 23 mai a continué à étaler ses divisions. En dépit des pressions de l'Arabie saoudite, des États-Unis et de la France, soucieux d'élargir sa composition pour limiter l'influence des Frères musulmans, la coalition de 60 membres dominée par une faction soutenue par le Qatar et par un bloc proche des Frères musulmans n'a offert que cinq sièges au groupe de l'écrivain et dissident syrien laïc Michel Kilo, au lieu des 22 sièges initialement prévus. L'accord ne s'est donc pas fait, même si les discussions se poursuivent.

De même, la coalition ne s'est toujours pas prononcée sur sa participation à la conférence de Genève. Elle continue à réclamer des garanties internationales sur la transition politique et la fixation d'échéances pour le départ de Bachar Al Assad.

 Comment peut-on prouver l'usage d'armes chimiques ?