Arabes du Christ


" الهجرة المسيحية تحمل رسالة غير مباشرة للعالم بأن الإسلام لا يتقبل الآخر ولا يتعايش مع الآخر...مما ينعكس سلباً على الوجود الإسلامي في العالم، ولذلك فإن من مصلحة المسلمين، من أجل صورة الإسلام في العالم ان .... يحافظوا على الوجود المسيحي في العالم العربي وأن يحموه بجفون عيونهم، ...لأن ذلك هو حق من حقوقهم كمواطنين وكسابقين للمسلمين في هذه المنطقة." د. محمد السماك
L'emigration chretienne porte au monde un message indirecte :l'Islam ne tolere pas autrui et ne coexiste pas avec lui...ce qui se reflete negativement sur l'existence islamique dans le monde.Pour l'interet et l'image de l'Islam dans le monde, les musulmans doivent soigneusement proteger l'existence des chretiens dans le monde musulman.C'est leur droit ..(Dr.Md. Sammak)

dimanche 1 septembre 2013

Syrie : Donnez une chance à la paix !

Par le patriarche Grégoire III

ROME, 30 août 2013 (Zenit.org) - En Syrie, « il est temps d'en finir avec ces armes et, plutôt que d'appeler à la violence, les grandes puissances devraient œuvrer pour la paix », estime le patriarche Grégoire III.

Grégoire III Laham, patriarche d'Antioche de l'Eglise catholique melkite, a fait part de ses doutes sur une éventuelle intervention militaire extérieure en Syrie, lors d'une interview accordée le 27 août à l'Aide à l'Église en détresse (AED).

Œuvrer pour la paix

Le patriarche, actuellement au Liban, vient d'accomplir une mission pastorale dans la capitale syrienne ravagée par les combats. Il a notamment ordonné trois prêtres, le 25 août.

Une intervention militaire de l'Occident contre le régime d'Assad serait désastreuse, selon le chef de l'Église catholique melkite : « Il est temps d'en finir avec ces armes et, plutôt que d'appeler à la violence, les grandes puissances devraient œuvrer pour la paix. »

Il met en garde également contre une action punitive : « Comment pouvons-nous savoir, à ce jour, qui étaient les auteurs de ces attaques chimiques ? ». « On ne peut pas accuser à tour de rôle le gouvernement et l'opposition. Il n'y a rien de tel pour attiser la violence et la haine… Voilà deux ans que les Américains enveniment la situation. »

450 000 chrétiens réfugiés

Le patriarche exprime ses inquiétudes concernant les combattants étrangers qui se rendent en Syrie : « nombre de personnes viennent de l'extérieur de la Syrie pour se battre dans le pays. Ces combattants nourrissent le fondamentalisme et l'islamisme. »

Pour Grégoire III, la situation est « tragique » : 450 000 chrétiens syriens – soit près du tiers de l'effectif total – ont été déplacés dans le pays ou se sont réfugiés à l'étranger. « Les extrémistes veulent attiser la haine entre les chrétiens et les différentes mouvances musulmanes. »

Dans l'après-midi du 27 août, rapporte-t-il, deux bombes sont tombées dans la vieille ville de Damas. L'un de ces deux explosifs s'est écrasé sur un centre de scoutisme, à environ 10 mètres de l'entrée du patriarcat catholique melkite, tuant deux hommes qui passaient par là : « Nous ne savons pas si les agresseurs visent les églises. Il se pourrait que nous ayons été attaqués parce que nous sommes tout près d'une base de l'armée. »

Fermes dans la foi

Le patriarche décrit également le travail d'un centre de secours que le patriarcat catholique melkite a mis en place fin 2011 : à l'heure actuelle, ce centre fournit entre autres de la nourriture et des médicaments à 2 800 familles déplacées.

Il conclut par une note d'espérance : « Nous sommes heureux que notre peuple réponde à cette situation par la prière. Durant toute cette période de crise, nos églises ont été quasiment pleines. »  « Les gens sentent qu'en dépit de tous les problèmes, Dieu fait des miracles pour eux – nombre d'entre eux ont eu la vie sauve. »

En résumé, « l'espoir et le désespoir se chevauchent. Les gens ne savent pas ce que l'avenir leur réserve. Ils sont très inquiets pour leurs enfants et pour les personnes vulnérables, notamment les personnes handicapées… Les gens ont peur, mais ils restent fermes dans leur foi. »

Syrie : une semaine de prière pour la paix

Du 30 août au 6 septembre 2013

ROME, 30 août 2013 (Zenit.org) - L'Aide à l'Eglise en détresse (AED) organise une "Semaine de prière pour la paix en Syrie", du 30 août au 6 septembre 2013.

Dans un communiqué, l'AED explique que ce moment de prière était prévu pour le mois d'octobre, mois de la Vierge Marie et mois du Rosaire. Mais « après les nouvelles et les décisions de ces derniers jours », on ne peut plus « attendre », estime-t-elle.

« Le temps pour la prière, c'est maintenant : pour le peuple syrien, pour la paix. Nos frères de Syrie en ont besoin, plus que jamais », insiste la note.

Chaque jour pendant une semaine, du 30 août au 6 septembre, ceux qui le souhaitent sont invités à réciter la « Prière d'intercession pour la paix en Syrie » (ci-dessous), suivie d'une intention particulière rédigée à partir de témoignages de Syrie.

Prière d'intercession pour la paix en Syrie

Dieu de compassion,
Écoute les cris du peuple syrien,
Réconforte ceux qui souffrent à cause de la violence,
Console ceux qui pleurent leurs morts,
Fortifie les pays voisins de la Syrie dans leur secours et hospitalité pour les réfugiés,
Convertis les cœurs de ceux qui ont pris les armes,
Et protège ceux qui se dévouent à la paix.
Dieu d'espoir,
Inspire les dirigeants de choisir la paix au lieu de la violence
et de chercher la réconciliation avec leurs ennemis,
Inspire de la compassion à l'Église Universelle pour le peuple Syrien,
Et donne-nous l'espérance d'un avenir de paix fondé sur la justice.
Nous te le demandons par Jésus Christ Prince de la Paix et Lumière du monde,

Amen

L'observatoire de la Christianophobie | Mgr Antoine Audo : une intervention militaire en Syrie équivaudrait à une guerre mondiale

Mgr Antoine Audo : une intervention militaire en Syrie équivaudrait à une guerre mondiale

Interviewé par Radio Vatican, […] lundi 26 août, Mgr Antoine Audo, évêque catholique chaldéen [d'Alep, Syrie], lance un cri d'alarme: « S'il y avait une intervention militaire, cela voudrait dire, selon mon appréciation, une guerre mondiale. De nouveau il y a ce risque. La chose n'est pas aussi facile ». Et d'en référer au Saint-Siège : « Nous espérons que l'intervention du pape pour favoriser un vrai dialogue entre les différentes parties en conflit, pour trouver une solution, puisse être un premier pas pour ne pas faire usage des armes et faire en sorte que les gens puissent voyager, communiquer, dialoguer ». Revenant sur le message du pape François lors de l'angélus du 25 août, Mgr Audo s'est dit vraiment « très heureux » d'entendre que le Saint Père était près d'eux: « Il nous a parlé de la Syrie, de cette nation bien-aimée, il a exprimé sa souffrance et son engagement pour aider la Syrie… Le message du pape est très, très positif, et il a été très apprécié par une grande part de la population ». Le président de l'organisation humanitaire Caritas Syrie en appelle donc à la prudence.  « C'est cela que nous attendons : une force internationale qui aide à dialoguer et non pas à faire la guerre ».

Source : Radio Notre-Dame

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mardi 27 août 2013

Raï au siège du CSC pour présenter ses condoléances après les attentats de Roueiss | Politique Liban | L'Orient-Le Jour

27/8/2013-Raï au siège du CSC pour présenter ses condoléances après les attentats de Roueiss
Après sa visite dimanche, à Tripoli, pour exprimer sa sympathie et sa solidarité avec une ville blessée au plus profond d'elle-même, le patriarche maronite, le cardinal Béchara Raï, s'est rendu hier au siège du Conseil supérieur chiite, pour présenter ses condoléances à son vice-président, cheikh Mohammad Abdel Amir Kabalan. Le CSC recevait les condoléances pour les victimes de Roueiss et de Tripoli.
Mgr Raï était accompagné des évêques Boulos Matar, Chucrallah Najib Hajj et Samir Mazloum. Dans l'allocution qu'il a prononcée pour la circonstance, le patriarche a souligné que le coup qui a été porté à Tripoli et à Roueiss affecte tout le Liban. « Nous voulons que cette visite soit pour les condoléances et l'espoir », a-t-il affirmé, en soulignant que si « le peuple était plus uni et si les hommes politiques avaient pu s'entendre et trouvé des initiatives pouvant sauver le pays de ses divisions et de ses crises, les attentats n'auraient pas eu lieu ». « Il ne faut pas que ces condoléances que nous présentons soient seulement l'expression de sentiments, même si ceux-ci sont nécessaires. Nous souhaitons que le sang versé favorisera l'unité, la réconciliation et l'entente politique », a-t-il dit, en insistant sur le fait que ce sont tous les Libanais qui paient les prix des divisions.
Avant de se rendre au siège du CSC, Mgr Raï avait pris contact avec le Premier ministre désigné, Tammam Salam, pour discuter avec lui du dossier gouvernemental. Il avait par ailleurs reçu à Dimane les anciens députés Samir Frangié, Salah Honein, qui étaient accompagnés de M. Bahjat Salamé. À la presse, M. Frangié a expliqué que la visite s'inscrit dans le cadre des concertations engagées pour empêcher une nouvelle guerre civile. Il a salué la visite du patriarche à Tripoli, en estimant qu'elle contribue à « panser les blessures et à réduire les tensions ». « Nous espérons que les concertations se poursuivront entre toutes les parties afin de parvenir à un dénouement de la crise », a poursuivi M. Frangié.

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Raï au siège du CSC pour présenter ses condoléances après les attentats de Roueiss | Politique Liban | L'Orient-Le Jour

27/8/2013-Raï au siège du CSC pour présenter ses condoléances après les attentats de Roueiss
Après sa visite dimanche, à Tripoli, pour exprimer sa sympathie et sa solidarité avec une ville blessée au plus profond d'elle-même, le patriarche maronite, le cardinal Béchara Raï, s'est rendu hier au siège du Conseil supérieur chiite, pour présenter ses condoléances à son vice-président, cheikh Mohammad Abdel Amir Kabalan. Le CSC recevait les condoléances pour les victimes de Roueiss et de Tripoli.
Mgr Raï était accompagné des évêques Boulos Matar, Chucrallah Najib Hajj et Samir Mazloum. Dans l'allocution qu'il a prononcée pour la circonstance, le patriarche a souligné que le coup qui a été porté à Tripoli et à Roueiss affecte tout le Liban. « Nous voulons que cette visite soit pour les condoléances et l'espoir », a-t-il affirmé, en soulignant que si « le peuple était plus uni et si les hommes politiques avaient pu s'entendre et trouvé des initiatives pouvant sauver le pays de ses divisions et de ses crises, les attentats n'auraient pas eu lieu ». « Il ne faut pas que ces condoléances que nous présentons soient seulement l'expression de sentiments, même si ceux-ci sont nécessaires. Nous souhaitons que le sang versé favorisera l'unité, la réconciliation et l'entente politique », a-t-il dit, en insistant sur le fait que ce sont tous les Libanais qui paient les prix des divisions.
Avant de se rendre au siège du CSC, Mgr Raï avait pris contact avec le Premier ministre désigné, Tammam Salam, pour discuter avec lui du dossier gouvernemental. Il avait par ailleurs reçu à Dimane les anciens députés Samir Frangié, Salah Honein, qui étaient accompagnés de M. Bahjat Salamé. À la presse, M. Frangié a expliqué que la visite s'inscrit dans le cadre des concertations engagées pour empêcher une nouvelle guerre civile. Il a salué la visite du patriarche à Tripoli, en estimant qu'elle contribue à « panser les blessures et à réduire les tensions ». « Nous espérons que les concertations se poursuivront entre toutes les parties afin de parvenir à un dénouement de la crise », a poursuivi M. Frangié.

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