Arabes du Christ


" الهجرة المسيحية تحمل رسالة غير مباشرة للعالم بأن الإسلام لا يتقبل الآخر ولا يتعايش مع الآخر...مما ينعكس سلباً على الوجود الإسلامي في العالم، ولذلك فإن من مصلحة المسلمين، من أجل صورة الإسلام في العالم ان .... يحافظوا على الوجود المسيحي في العالم العربي وأن يحموه بجفون عيونهم، ...لأن ذلك هو حق من حقوقهم كمواطنين وكسابقين للمسلمين في هذه المنطقة." د. محمد السماك
L'emigration chretienne porte au monde un message indirecte :l'Islam ne tolere pas autrui et ne coexiste pas avec lui...ce qui se reflete negativement sur l'existence islamique dans le monde.Pour l'interet et l'image de l'Islam dans le monde, les musulmans doivent soigneusement proteger l'existence des chretiens dans le monde musulman.C'est leur droit ..(Dr.Md. Sammak)

vendredi 6 septembre 2013

http://www.neworientnews.com/news/fullnews.php?news_id=41643

Le roi Abdallah appelle à la conservation de l’identité chrétienne arabe historique | Patriarcat latin de Jérusalem

http://fr.lpj.org/2013/09/05/le-roi-abdallah-appelle-a-la-conservation-de-lidentite-chretienne-arabe-historique/
Le roi Abdallah appelle à la conservation de l'identité chrétienne arabe historique

128055_le-roi-de-jordanie-abdallah-ii-le-1er-septembre-2010-a-washingtonAMMAN – (Agence Petra 4-09-2013) - Dans une allocution prononcée le 3 septembre 2013 lors de l'ouverture de la conférence sur « Les défis qui affrontent les Chrétiens arabes », le roi Abdallah II de Jordanie a soutenu que « les défis et les difficultés conjointes que nous – chrétiens  et musulmans – affrontons, exigent que nous concertions les efforts, que nous procédions à  une étroite coopération, afin de pouvoir les surmonter, et de parvenir à un consensus sur un code de discipline qui réunit mais qui ne divise pas. »
« Notre région, poursuivait-il, fait face à un cycle de violence, de luttes inter-communautaires et idéologiques, dont nous avions depuis longtemps mis en garde contre les conséquences néfastes qui engendrent des formes de conduite tout à fait étranges à notre héritage humanitaire et civique, lequel repose sur les principes de la raison, de la réconciliation, de la tolérance, et de l'acceptation de l'autre. »
Le roi a répété son appui à tout effort visant « à conserver l'identité chrétienne arabe historique, ainsi que  le droit à la liberté du culte, basée sur la crainte de Dieu et sur la charité, exprimée encore à travers l'initiative 'A Common Word' ».
Le monarque jordanien a également appelé les participants « à renforcer le processus de dialogue inter-religieux, et à approfondir les liens communs entre les adeptes des trois religions », faisant allusion notamment à nombreuses initiatives lancées par la Jordanie, telles que « le message d'Amman »,  l'initiative « A Common Word », la Semaine d'entente mondiale, qui vont toutes dans le même sens.
« Nous sommes fiers de signaler que la Jordanie constitue un modèle caractérisé en matière de coexistence et de fraternité entre musulmans et chrétiens. Les chrétiens arabes sont les plus proches à comprendre l'Islam et ses réelles valeurs. Ils sont de plus invités à défendre l'Islam dans cette conjoncture où il  traverse beaucoup d'injustices, en raison notamment de l'ignorance d'aucun à saisir le joyau de l'Islam, qui appelle à la tolérance, à la modération, à l'éloignement de toutes formes extrémisme et d'isolationnisme. »
« La ville de Jérusalem qui fait face, très malheureusement, à la plus scandaleuse forme de judaïsation est un vif témoignage, et ce depuis 14 siècles, de la profondeur de la fermeté des relations fraternelles islamo-chretiennes, renforcée par la Charte de Omar, recommandée encore par notre grand-père le Shérif Hussein ben Ali, suivie très fidèlement par mon père le feu roi Hussein ; je m'engage à suivre la même voie. »
« Nous avons le droit de défendre l'identité arabe de la ville de Jérusalem, de la sauvegarde des sanctuaires islamiques et chrétiens. Les chrétiens arabes, en revanche, devraient adhérer à leur identité arabe. Nous avons tous le devoir de déjouer toutes les pratiques visant à les faire évincer ou à les marginaliser. »
« Je souhaite enfin à tous les participants beaucoup de succès, je souhaite qu'ils parviennent à des recommandations pratiques qui feront  l'objet de nos consultations avec les dirigeants arabes et la communauté internationale pour y justement assurer le soutien nécessaire. »
« Salaam aleikoum »
Par opposition a cette vision celle de l'Occident ,le president Sarkouzy :
Le Président Sarkozy au Patriarche maronite, Monseigneur Raï : « Que les chrétiens de Syrie et du Liban émigrent pour l’Europe, ils n’ont plus leur place au Proche Orient »
Lors de l’entrevue du Patriarche maronite, Mgr. Bechara Boutros Raï avec le Président français Nicolas Sarkozy (5 septembre 2011) ce dernier lui aurait demandé : « Puisque les chrétiens ne sont plus que 1,3 million au Liban et 1,5 million en Syrie, pourquoi ne viendraient-ils pas vivre en Europe, sachant que 2 millions de chrétiens irakiens y sont d’ores et déjà réfugiés ? ».
D’après le quotidien « Al-Dyar » citant un membre de la délégation qui accompagnait Mgr. Raï à Paris, le Président Sarkozy lui aurait expliqué 
http://www.silviacattori.net/article2394.html

Envoyé de mon iPad jtk

jeudi 5 septembre 2013

Le Veilleur de Ninive: Le Supérieur Général des Jésuites critique les Etats-Unis et la France

Le Veilleur de Ninive: Le Supérieur Général des Jésuites critique les Etats-Unis et la France

Radio Vatican | source | Rompant avec sa discrétion habituelle, le préposé général de la Compagnie de Jésus, le Père Adolfo Nicolas, a critiqué en termes forts les Etats-Unis et la France susceptibles d'intervenir militairement en Syrie. Le supérieur général des jésuites, dans une interview publiée le 4 septembre 2013 sur le site de la curie romaine de l'ordre, juge "inacceptable" un éventuel recours à la force en Syrie.


Le religieux espagnol prévient que les Etats-Unis pourraient commettre une "grosse erreur" et déplore que la France, "qui a grandement contribué à la civilisation et la culture", soit aujourd'hui tentée "de conduire l'humanité à faire marche arrière vers la barbarie".


Q. : Le pape est sorti du protocole habituel pour parler en faveur de la paix en Syrie. Que pensez-vous de ce sujet ?


Père Adolfo Nicolas: Je n'ai pas l'habitude de commenter les situations internationales ou les affaires politiques. Mais, dans le cas présent, nous sommes devant une situation humanitaire qui va au-delà des limites normales pouvant justifier le silence. J'avoue, je dois le dire, ne pas comprendre qui a donné l'autorisation aux Etats-Unis ou à la France d'agir contre un pays d'une manière qui, sans nul doute, ajoutera aux souffrances d'une population qui a déjà souffert plus que l'on ne peut l'imaginer. La violence ou les interventions violentes comme celles qui se préparent ne sont justifiables que comme des moyens ultimes utilisés d'une manière telle qu'ils n'atteignent que les seuls coupables. Dans le cas d'un pays, cela est totalement impossible, et c'est pourquoi ce recours à la force me paraît totalement inacceptable. Nous jésuites, nous appuyons l'action du pape à 100 % et désirons du fond du cœur que l'action punitive annoncée n'ait pas lieu.


Q.: Mais le monde n'a-t-il pas la responsabilité de faire quelque chose contre ceux qui abusent de leur pouvoir par des actions contre leur propre peuple, comme dans le cas d'un gouvernement qui utilise les armes chimiques ?


Père Adolfo Nicolas : Cette question en contient en fait trois qu'il convient de séparer clairement. La première porte sur le fait que tout abus de pouvoir doit être condamné et rejeté. Avec tout le respect que j'ai pour le peuple des Etats-Unis, je crois que l'usage précis de la force qui se prépare actuellement est en lui-même un abus de pouvoir. Les Etats-Unis d'Amérique doivent cesser d'agir et de réagir comme s'ils étaient le 'grand frère' d'un quartier qui s'appellerait le monde. Une telle attitude conduit inévitablement à des abus, à des chocs violents et à des démonstrations de force devant les membres les plus faibles de la communauté.
La deuxième est que, si des armes chimiques ont été utilisées, il faut encore satisfaire à l'obligation d e montrer au monde, de manière claire, que cet usage est le fait d'une partie en conflit, et non pas de l'autre. Il ne suffit pas qu'un membre du gouvernement du pays qui désire attaquer dise qu'il en a la conviction. Il faut démontrer au monde qu'il en est ainsi, sans laisser quelque doute que ce soit, afin que le monde puisse faire confiance à ce pays. Cette confiance n'existe pas actuellement, et les spéculations ont déjà commencé sur les visées ultérieures que les Etats-Unis pourraient avoir dans ce projet d'intervention.
La troisième est que les moyens considérés comme appropriés pour punir l'abus commis à l'origine - une fois que l'on a montré que tel est bien ce qui s'est passé - ne blessent pas à nouveau les mêmes personnes, déjà victimes. L'expérience du passé nous apprend que c'est impossible… quand bien même on désignerait les victimes par l'euphémisme 'dommages collatéraux'. Au final, c'est la souffrance des citoyens ordinaires innocents et étrangers au conflit qui augmente. Nous savons tous que le grand souci des sages et des fondateurs religieux de toutes les traditions et cultures est : 'comment alléger la souffrance humaine ?' Il est très préoccupant que, au nom de la justice, nous planifiions une attaque qui va augmenter la souffrance des victimes.


Q. : N'êtes-vous pas particulièrement dur à l'égard des Etats-Unis ?


Le Père Adolfo Nicolas : Je ne le crois pas. Je n'ai aucun préjugé contre ce grand pays et, en ce moment même, je travaille avec des jésuites de ce pays dont j'estime beaucoup les avis et l'aide. Je n'ai jamais eu de sentiments négatifs à l'égard des Etats-Unis, un pays que j'admire énormément pour beaucoup de raisons, parmi lesquelles son ardeur au travail, sa spiritualité et sa pensée. Ce qui me soucie le plus est que précisément ce pays, que j'admire sincèrement, soit sur le point de commettre une grosse erreur.

Et je pourrais dire quelque chose de semblable à propos de la France : un pays qui a été un véritable guide pour l'esprit et l'intelligence, qui a grandement contribué à la civilisation et la culture, et qui est maintenant tenté de conduire l'humanité; à faire marche arrière vers la barbarie, et cela en contradiction ouverte avec tout ce qu'il a représenté durant bien des générations. Que ces deux pays s'unissent aujourd'hui pour une aventure aussi horrible est l'un des éléments de la colère éprouvée en bien des pays du monde. Ce n'est pas le fait d'attaquer que nous craignons; ce qui nous atterre, c'est la barbarie vers laquelle nous sommes conduits.


Q. : Et pourquoi parler ainsi maintenant ?


Le Père Adolfo Nicolas : Parce que le problème se pose maintenant. Parce que le pape prend des mesures extraordinaires pour nous rendre conscients de l'urgence du moment. Avoir déclaré la journée du 7 septembre comme temps de jeûne pour la paix en Syrie est une mesure extraordinaire, et nous voulons nous unir à cette initiative. Nous pouvons nous rappeler que, dans un passage de l'Evangile, les disciples n'étaient pas parvenus à libérer un jeune du mauvais esprit, et Jésus leur dit : "Ce type d'esprit ne peut sortir que par la prière et le jeûne". Il m'est très difficile d'accepter qu'un pays qui se considère chrétien - ou en tout cas qui fait référence à ce nom - ne puisse envisager que l'action militaire lorsqu'il se trouve face à une situation de conflit, au risque de conduire le monde, à nouveau, vers la loi de la jungle. (apic/imedia)


(Photo: le Père Adolfo Nicolas, préposé général de la Compagnie de Jésus)



Envoyé de mon iPad jtk

La guerre syrienne rattrape le village chrétien de Maaloula | La-Croix.com


CE VILLAGE DE 15 000 ÂMES DONT DEUX TIERS DE CHRÉTIENS AVAIT ÉTÉ RELATIVEMENT ÉPARGNÉ PAR LE CONFLIT


Les villageois de Maaloula, à 55 km au nord de Damas, ont longtemps vécu à l'écart de la guerre, formant un havre de paix dans la Syrie déchirée. Appartenant à la communauté chrétienne ou à la minorité musulmane, ils refusaient de choisir entre les rebelles de l'Armée syrienne libre et les forces de Bachar Al Assad. Les habitants avaient même refusé les armes proposées par le régime qui pousse à la constitution de milices armées, rapportait en décembre dernier La Croix . Mais la guerre a finalement rattrapé le village aux célèbres refuges troglodytes, lové au creux des montagnes.

Les djihadistes du Front Al-Nosra sont tombés comme la foudre mercredi 4 septembre 2013 à l'aube. « Un véhicule conduit par un kamikaze a explosé devant un barrage, donnant le signal de l'attaque », précise l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH). Les dix militaires qui gardaient le poste à l'entrée de Maaloula ont été tués durant l'assaut. Les rebelles ont ensuite paradé dans le village aux cris d'« Allah Akbar », avant d'essuyer des tirs de l'aviation syrienne. Ils ont fini par quitter les lieux sans combattre. Jeudi matin, une dizaine de militaires du régime avaient remplacé leurs camarades décédés la veille sur le check-point.

Avant cet assaut, ce village de 15 000 âmes dont deux tiers de chrétiens avait été relativement épargné par le conflit. Les rebelles se contentaient d'occuper un hôtel et le couvent Saint-Serge situés sur les hauteurs de Maaloula, mais s'abstenaient de tirer sur la commune. Une sorte de pacte de non-agression existait entre les hommes en armes originaires des clans des montagnes et les troupes du régime de Bachar Al Assad. De la guerre, les habitants subissaient surtout les enlèvements crapuleux qui fleurissent dans cette région, proche du Liban et propice à tous les trafics.

« Par cette démonstration de force, les islamistes d'Al-Nosra ont voulu démolir l'idée que le gouvernement est capable de protéger les minorités »

Ce premier assaut d'importance a profondément choqué les habitants. D'après deux témoignages, les djihadistes au cours de leur passage ont commis des vols et des dégradations dans une église paroissiale. Ils ont aussi rassemblé des villageois à l'intérieur d'une salle commune, puis les ont obligés à crier « Allah Akbar » sous la menace des armes. « Par cette démonstration de force, les islamistes d'Al-Nosra ont voulu démolir l'idée que le gouvernement est capable de protéger les minorités », analyse l'historien Frédéric Pichon, auteur d'une thèse sur Maaloula.

Longtemps les chrétiens ont semblé relativement épargnés par les djihadistes en guerre contre le régime. « Mais nous constatons depuis quelques semaines une multiplication des enlèvements de chrétiens ou de mises à sac des Églises par des groupes proches de la rébellion, observe le P. Pascal Gollnisch, directeur général de l'Œuvre d'Orient. Nous exigeons des autorités françaises et internationales qu'elles obtiennent des rebelles la protection des lieux de cultes, l'arrêt du racket et des persécutions contre les chrétiens et nous demandons que toute aide à la rébellion soit soumise à ces exigences. »



Envoyé de mon iPad jtk

صلاة وصوم من أجل السلام: رسالة المفتي العام لدمشق إلى البابا


"لنعمل معًا من أجل السلام... لربما استطعنا أن نوقف نيران الذين يريدون تدمير أرض ابراهيم وموسى ويسوع ومحمد"

بقلم أنيتا بوردان

سوريا, 5 سبتمبر 2013 (زينيت) - "لنعمل معًا من أجل السلام" هذا ما أعلنه المفتي العام لدمشق في رسالته التي وجّهها إلى البابا فرنسيس والتي نشرت وكالة فيديس بعضًا منها. أعربت هذه الشخصية السنية عن نيتها في الاتحاد بالصوم والصلاة يوم السبت 7 أيلول.

لنتذكّر أنّ المسجد الكبير في دمشق هو المسجد الأوّل – المسجد الأموي الكبير – والذي لم يزره يومًا بابا  قبل أن يزوره البابا يوحنا بولس الثاني في العام 2001 عند قيامه بالحج اليوبيلي على خطى القديس بولس. كان المفتي يومئذٍ الشيخ أحمد كفتارو فألقى البابا الطوباوي كلمة تعبّر عن رغبته في السلام في 6 أيار 2001.

في العام 2008 (كانت سنة القديس بولس) دعا المفتي الكبير الجديد أحمد بدر الدين الحسّون – الذي يكتب اليوم للبابا فرنسيس – البابا بندكتس السادس عشر لكي يزور بدوره دمشق.

إنّ المفتي العام في سوريا، أحمد بدر الدين الحسّون، المسؤول الروحي في الإسلام السني سيجيب على نداء البابا بالصلاة والصوم من أجل أن يعمّ بلاده السلام في ساحة القديس بطرس – إذا أمكن الأمر – أو في المسجد الأموي الكبير في دمشق.

لقد وجّه المفتي رسالة رسمية إلى البابا فرنسيس عبر السفارة البابوية في دمشق وهو يتحضّر للمشاركة في هذا اليوم المميّز للسلام في سوريا والشرق الوسط والعالم بأجمعه في السابع من أيلول مقترحًا على الكرسي الرسولي تنظيم تجمّع بين الأديان.

أشاد المفتي بمبادرة البابا فرنسيس من أجل "الصلاة على نية السلام في سوريا" معبّرًا بأنها "مبادرة جيدة وتدرّ خيرًا على الإنسانية".

لقد كتب ما يلي: "يا صاحب القداسة، نحن نشكركم من أجل هذا النداء الإنساني المرتكز على الإيمان والذي يهدف لأن يجعلنا نصوم ونصلّي معًا لله القدير حتى يمنحنا السلام على الأرض ويحمينا من الألم والمعاناة". إنها كلمات وبحسب المفتي "تتعاكس مع كلّ الذين يخفون نور إيمانهم الساطع والمحبة والرحمة والسلام التي تطلبونها أنتم والتي نحن نسألها كما سألها الأنبياء قبلنا".

وقد بيّن المفتي "إمتنانه الكبير للاهتمام الروحي الذي يظهره البابا" معبّرًا  عن رغبته بأن يكون "إلى جانب البابا عندما تُقام الصلاة لله العلي" وأكّد من جديد: "سنكون معًا في كلّ الأحوال في 7 أيلول من أجل نرفع دعاءنا لله".

وقد اقترح على الكرسي الرسولي "تنظيم قمة روحية تجمع المسؤولين الروحيين في دمشق أو في الفاتيكان. لربما استطعنا أن نوقف نيران الذين يريدون تدمير أرض ابراهيم وموسى ويسوع ومحمد".

وتابع المفتي "لنبقَ متّحدين من أجل نشر السلام والأمان لكلّ شعوب العالم حتى نهزم المتطرّفين ونتغلّب على الانقسامات المبنية على أساس الدين أو العرق. فلنتابع مسيرتنا على خطى الأنبياء والقديسين والصالحين وأصحاب النوايا الحسنة (...). لتدم يا صاحب القداسة سائرًا تحت قيادة العناية الإلهية حتى نصل معًا إلى الامتلاء من الإيمان والنور".

* * *

نقلته إلى العربية ألين كنعان – وكالة زينيت العالمية.