Arabes du Christ


" الهجرة المسيحية تحمل رسالة غير مباشرة للعالم بأن الإسلام لا يتقبل الآخر ولا يتعايش مع الآخر...مما ينعكس سلباً على الوجود الإسلامي في العالم، ولذلك فإن من مصلحة المسلمين، من أجل صورة الإسلام في العالم ان .... يحافظوا على الوجود المسيحي في العالم العربي وأن يحموه بجفون عيونهم، ...لأن ذلك هو حق من حقوقهم كمواطنين وكسابقين للمسلمين في هذه المنطقة." د. محمد السماك
L'emigration chretienne porte au monde un message indirecte :l'Islam ne tolere pas autrui et ne coexiste pas avec lui...ce qui se reflete negativement sur l'existence islamique dans le monde.Pour l'interet et l'image de l'Islam dans le monde, les musulmans doivent soigneusement proteger l'existence des chretiens dans le monde musulman.C'est leur droit ..(Dr.Md. Sammak)

mercredi 2 octobre 2013

Les islamistes syriens filmés profanant une église

Les islamistes syriens filmés profanant une église à al-Raqqa

Le groupe Etat Islamique d'Irak et du Levant, rattaché à Al-Qaida, sur le toit de Notre-Dame de l'Annonciation entrain de détruire les croix et démontant la cloche, hissant le drapeau d'Al-Qaida. Images Al-Aan TV, diffusé le 29 septembre sur la chaîne. Voir tous nos articles sur la Syrie.

Cette note a été publiée le 01/10/2013

Pour lire la note entièrement, veuillez cliquer ici
http://www.islamisation.fr/archive/2013/10/01/les-islamistes-syriens-filmes-profanant-une-eglise-a-al-raqq.html


Envoyé de mon Ipad

lundi 30 septembre 2013

Mgr Gémayel exhorte l’Europe à assumer ses responsabilités envers les chrétiens d’Orient | La-Croix.com

30/9/2013-Mgr Nasser Gemayel, évêque de Notre-Dame du Liban des maronites, lors de la conference de presse de la coordination Les chretiens d'Orient en danger, vendredi 27 Septembre à Paris.



C'est pour alerter l'Occident sur les « profondes répercussions » que risquerait d'entraîner la disparition des chrétiens d'Orient que Mgr Nasser Gémayel, évêque de l'éparchie maronite de France, a alerté l'opinion française, vendredi 27 septembre, à l'occasion la première conférence publique de la coordination « les Chrétiens d'Orient en danger », créée à l'initiative du conseiller régional UMP d'Île-de-France Patrick Karam.

Devant ses confrères représentant plusieurs Églises orientales (copte, melkite…) et des responsables d'associations caritatives, Mgr Gémayel a tenu à inscrire son discours sous le signe des liens historiques unissant la France et le Proche-Orient. Il y a cent ans, rappelle ce passionné d'histoire, la capitale française accueillait le Congrès arabe de Paris ; « c'est la vocation et la responsabilité de l'Europe, mais surtout de la France, de soutenir les grandes causes ».

Nommé le 21 juillet 2012 à la tête de l'éparchie maronite de France, ce Libanais s'est employé à décrypter la complexité religieuse et géopolitique de l'Orient qui a vu naître les trois grandes civilisations monothéistes : le Moyen-Orient, analyse Mgr Gémayel, est aujourd'hui « le théâtre de luttes, de tensions, de troubles, de guerres et de compétitions entre les petites et les grandes puissances. »

L'Europe « plus que jamais » concernée

À la faveur de la création de ce collectif, l'évêque maronite entend alerter l'opinion européenne qui peine à « saisir » ce que vivent les chrétiens depuis plusieurs décennies : « Leur disparition, qui se fait graduellement, ne peut qu'entraîner de profondes répercussions en tout domaine », anticipe-t-il, estimant que leur diversité et leur dispersion constituent paradoxalement « un empêchement majeur à leur sauvegarde ».

Refusant tout discours victimaire, Mgr Gémayel estime toutefois que l'Orient chrétien est porteur d'un message pour l'Occident. « Si, durant le premier et le second millénaire, cette Europe était (…) une instance de suprême arbitrage, à laquelle on avait recours, aujourd'hui ce n'est plus le cas », développe-t-il. L'Europe – qui, rappelle Mgr Gémayel, doit son nom à une jeune phénicienne enlevée par Zeus – est « plus que jamais » concernée par la situation proche-orientale.

« Il faut le dire à pleine voix, souligne cet ancien professeur d'université, nous sommes devenus experts dans le dialogue islamo-chrétien », pour y avoir « vécu plus de 1 400 ans » comme « passeurs de culture ». D'où l'interrogation pressante que Mgr Gémayel adresse à la France : « L'Europe ne se viderait-elle pas de son essence et de ses valeurs de liberté et de démocratie en laissant disparaître cette expérience unique ? » En « laissant tomber » les chrétiens d'Orient, ou « en les attirant chez elle » pour des raisons certes « justifiables », l'Europe se rendrait à ses yeux « complice » de leur disparition.

François-Xavier Maigre


Envoyé de mon Ipad 

Sako presse les chrétiens d’Orient de rester attachés à leur terre | Politique Liban | L'Orient-Le Jour

30/9/2013-Sako presse les chrétiens d'Orient de rester attachés à leur terre

En visite au Liban, le patriarche des chaldéens, Mgr Louis Raphaël Sako, a appelé les hommes de religion chrétiens et musulmans à réagir « courageusement et fermement à l'intégrisme religieux », pendant qu'à Bkerké, le patriarche maronite, Mgr Béchara Raï, fustigeait le « comportement destructeur » pour le Liban des hommes politiques.
C'est en la cathédrale de l'Archange Raphaël, à Baabda, que Mgr Sako a célébré l'office divin dominical, en présence d'un grand nombre d'officiels. Les présidents de la République et du Parlement, Michel Sleiman et Nabih Berry, ainsi que les Premiers ministres démissionnaire et désigné, Nagib Mikati et Tammam Salam, étaient respectivement représentés par le ministre démissionnaire de l'Industrie, Vrej Sabounjian, Atef Majdalani et Amine Farchoukh. Étaient également présents les députés Nayla Moawad et Michel Pharaon, ainsi que leur collègue Serge TerSarkissian, qui représentait les chefs du courant et du bloc parlementaire du Futur, Saad Hariri et Fouad Siniora, les anciens ministres Élias Hanna et Ziyad Baroud, le nonce apostolique Gabriele Caccia, ainsi que des représentants des commandants en chef de l'armée, du directeur général des FSI et de la Sûreté générale.


Dans son homélie, Mgr Sako a mis l'accent sur l'unité œcuménique chrétienne, motivée par la communauté de destin des différentes communautés chrétiennes de la région, ainsi que sur l'unité islamo-chrétienne face à l'intégrisme. « Ma visite à Beyrouth est l'occasion de stimuler l'espérance, d'échanger les expertises et de renforcer l'unité ecclésiastique. Elle vise aussi à affermir les liens avec nos frères musulmans en application de l'Exhortation apostolique du pape Benoît XVI », a-t-il déclaré, avant de mettre l'accent sur « l'unité des Églises chrétiennes et la dynamisation de l'action œcuménique, primordiale face aux défis énormes qui menacent notre présence ». « Je fais assumer à tout le monde la responsabilité de la réalisation de cette unité, notamment aux patriarches d'Orient. Les hommes de religion, chrétiens et musulmans, ainsi que d'autres communautés, devraient aussi s'unir et réagir courageusement et franchement à l'intégrisme religieux et à l'exploitation de la religion à des fins politiques, à travers un plan éducatif qui s'articule autour de l'ouverture sur l'autre et de son acceptation, de l'entente et de la consolidation de la coexistence », a ajouté Mgr Sako.

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Après avoir rappelé que les chrétiens d'Orient « font partie intégrante de cette région », il a mis l'accent sur le fait que ces derniers souhaitent vivre dans leurs pays respectifs, sans distinction entre majorité et minorité. « Nous ne voulons pas émigrer, mais vivre en paix et en toute dignité, en tant que citoyens bénéficiant de leurs droits et accomplissant leurs obligations », a poursuivi le prélat qui a exprimé l'espoir d'un arrêt des hostilités en Syrie, « pour que ce pays et la région ne glissent pas vers davantage de chaos et de violence ». Dans ce cadre, il a lancé un appel à la libération des deux évêques Youhanna Ibrahim et Boulos Yazigi, ainsi que de toutes les personnes enlevées en Syrie.

Raï : Respect et allégeance au Liban
De Bkerké, c'est un autre appel que le patriarche maronite, le cardinal Béchara Raï, a lancé. Dans son homélie, le chef de l'Église maronite a invité les responsables à « respecter l'État et le peuple libanais, et à faire montre d'allégeance au Liban seulement ». « Nous les exhortons à le sortir de sa crise politique, économique et de sécurité et de préserver sa neutralité face aux conflits communautaires et aux axes régionaux, conformément au pacte national et à la déclaration de Baabda, pour qu'il puisse assumer son rôle au sein des communautés arabe et internationale, dans tout ce qui a rapport à la paix, à la justice, et à la coexistence islamo-chrétienne sur base de la diversité dans l'unité et de la consolidation du développement culturel et économique », a affirmé le patriarche maronite.
Mgr Raï, qui a exprimé sa consternation pour le décès de Libanais sur le bateau de fortune qui conduisait des clandestins d'Indonésie vers l'Australie, a souligné que ces gens fuyaient leur pays à cause de la situation qui y prévaut, « du fait de la négligence des gens du pouvoir, des guerres d'influence et de la classe politique et confessionnelle. Ils entravent la formation d'un nouveau gouvernement, rassembleur et capable de faire face aux défis et aux échéances qui se préparent, ils paralysent les institutions constitutionnelles, attisent la discorde et les conflits, accentuent la crise socio-économique et poussent les Libanais, notamment les jeunes parmi eux, à émigrer ».
« Nous condamnons fermement ce comportement politique destructeur qui défigure le Liban. À cause de la négligence et des conflits entre les deux parties adverses, les armes illégales, à l'origine du chaos au niveau de la sécurité, prolifèrent », a-t-il poursuivi en faisant référence aux accrochages qui s'étaient produits samedi à Baalbeck. « Cela devient insupportable et constitue un crime contre le pays et son peuple », a martelé Mgr Raï, qui s'est félicité, par ailleurs, de l'amorce d'une solution politique en Syrie.

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Raï : « Le printemps arabe s’est transformé en massacres et destructions » | Politique Liban | L'Orient-Le Jour

http://www.lorientlejour.com/article/835142/rai-le-printemps-arabe-sest-transforme-en-massacres-et-destructions-.html
28/9/2013-Raï : « Le printemps arabe s'est transformé en massacres et destructions »
Le Conseil des patriarches catholiques d'Orient a tenu hier une réunion à Bkerké dans le but de préparer un mémorandum qui sera remis au pape François lors de l'entretien qu'il leur accordera en novembre prochain. Ont assisté à cette réunion le patriarche maronite le cardinal Béchara Raï, le patriarche grec-catholique Grégoire III Lahham, le patriarche des chaldéens, Mgr Louis Raphaël Sako, le patriarche des syriaques-catholiques, Mgr Aghnatios Youssef Younane, le patriarche des arméniens-catholiques, Nercès Bedros IXX, et les évêques Boulos Sayyah, Hanna Alouane, Roland Aboujadoudé, Michel Kassarji et Chlimon Wardouni, ainsi que le secrétaire général de ce Conseil, l'abbé Khalil Alouane.

Après avoir souhaité la bienvenue aux prélats présents, le patriarche Raï a exprimé sa solidarité avec eux et avec leurs communautés dans cette période difficile qu'elles traversent en Irak et ailleurs. Il a aussi déploré le fait que cet Orient qu'ils chérissent est en train de devenir un terrain privilégié pour le fer et le feu.

Le cardinal Raï a rappelé l'Exhortation apostolique remise par le pape aux patriarches d'Orient, à la suite du synode consacré au Moyen-Orient. « Cette exhortation a été adoptée dans une intuition divine, car nous nous souvenons tous comment la fin de ce synode a coïncidé avec le début du printemps arabe, a déclaré Mgr Raï. Malheureusement, ce printemps s'est transformé en hiver, en fer et en feu, en tueries et en destructions, alors que les peuples aspiraient à une vie nouvelle et à des réformes dans l'univers de la globalisation. »
Mgr Raï a encore affirmé qu'aujourd'hui plus que jamais, « cette région a besoin de l'Évangile de Jésus, celui de la paix, de la vérité, de la fraternité et de la justice, car si le monde perd cet Évangile, il connaîtra une situation de destruction, comme celle que nous vivons aujourd'hui ». Le patriarche Raï a ajouté que « nous portons tous dans nos cœurs l'Irak, la Syrie, l'Égypte et le Liban ». « Nous nous unissons, et c'est main dans la main que nous préparons notre rencontre avec le pape François qui aura lieu en novembre et à laquelle se joindront les représentants de l'Église orthodoxe, a indiqué Mgr Raï. Nous réitérons aujourd'hui notre foi dans cette région et dans la coexistence de tous ses fils. »
De son côté, le patriarche Sako a remercié le cardinal Raï pour son discours tout en appelant à une action commune chrétienne pour préserver la présence chrétienne dans cette région. Il a ajouté que face à ce qui se passe, « les condamnations et les protestations ne suffisent plus ». « Il faut faire en sorte que les chrétiens puissent rester sur cette terre dont ils sont originaires, a-t-il déclaré. Il faut agir vite, car le volcan risque d'entraîner tout dans son éruption. » Le patriarche Sako a encore réclamé la
formation d'une équipe qui serait chargée du dialogue avec les parties musulmanes, sunnites et chiites, et avec les parties politiques, insistant sur le fait que « le sauvetage viendra de l'intérieur non de l'étranger ». Il a appelé aussi les chrétiens à ne pas songer à l'exode, mais au contraire à construire les ponts, grâce à leur ouverture et à leur esprit de dialogue.
Cette inquiétude pour l'avenir et cette appréhension à l'égard du « printemps arabe » se sont aussi exprimées dans le prêche du vendredi du mufti Abdel Amir Kabalan qui a déclaré que « ces révolutions n'ont rien à voir avec la situation sur le terrain, et elles ont été imposées aux populations qui n'ont jamais pensé que les réformes allaient signifier pour eux l'exode, la mort, le déplacement, la guerre et la violence ». Il a aussi dénoncé cette violence qui utilise la religion « mais n'a rien à voir avec elle », rappelant que « le Coran privilégie l'homme et le pousse à donner le meilleur de lui-même dans ce monde, en préparation à sa rencontre avec son Dieu dans l'au-delà ».
Dans le même esprit, le président du parti de l'Union syriaque mondiale, Ibrahim Mrad, a dénoncé les attaques contre les églises, notamment dans la ville de Raqqa, en Syrie. Il a aussi violemment critiqué les groupes islamistes qui veulent à tout prix dévier la révolution syrienne de ses objectifs initiaux et la défigurer, faisant ainsi le jeu du régime Assad. Il a invité les parties chrétiennes au sein de la coalition syrienne à geler leur participation tant qu'une position ferme n'est pas adoptée pour condamner les attaques contre les chrétiens.



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Les chrétiens d’Orient au cœur de l’entretien entre le pape François et le patriarche Yazigi | Politique Liban | L'Orient-Le Jour

28/9/2013-Les chrétiens d'Orient au cœur de l'entretien entre le pape François et le patriarche Yazigi
Le patriarche grec-orthodoxe d'Antioche et de tout l'Orient, Mgr Youhanna X Yazigi, a été reçu hier en audience au Vatican par le pape François. Les deux hommes ont notamment évoqué les souffrances du peuple syrien en général et celles des chrétiens en particulier, s'arrêtant longuement sur les « difficultés » auxquelles les chrétiens de Syrie et d'Orient doivent faire face. Le rapt des deux évêques d'Alep, dont le frère de Mgr Yazigi, a également été au cœur de la discussion. Enfin, le pape et le patriarche orthodoxe ont insisté sur leur « volonté d'aller de l'avant en faveur de l'unité des chrétiens ».
Mgr Yazigi s'est exprimé à l'issue de l'entretien au micro de Radio-Vatican, appelant à une solution « diplomatique » en Syrie. « La paix se construit grâce au dialogue et non pas par la guerre », a-t-il notamment martelé.

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