Arabes du Christ


" الهجرة المسيحية تحمل رسالة غير مباشرة للعالم بأن الإسلام لا يتقبل الآخر ولا يتعايش مع الآخر...مما ينعكس سلباً على الوجود الإسلامي في العالم، ولذلك فإن من مصلحة المسلمين، من أجل صورة الإسلام في العالم ان .... يحافظوا على الوجود المسيحي في العالم العربي وأن يحموه بجفون عيونهم، ...لأن ذلك هو حق من حقوقهم كمواطنين وكسابقين للمسلمين في هذه المنطقة." د. محمد السماك
L'emigration chretienne porte au monde un message indirecte :l'Islam ne tolere pas autrui et ne coexiste pas avec lui...ce qui se reflete negativement sur l'existence islamique dans le monde.Pour l'interet et l'image de l'Islam dans le monde, les musulmans doivent soigneusement proteger l'existence des chretiens dans le monde musulman.C'est leur droit ..(Dr.Md. Sammak)

mardi 8 octobre 2013

Coordination Chrétiens d’Orient en Danger | CHREDO




Les Chrétiens d'Orient en danger

Pétition

Villages rasés, massacres collectifs, meurtres de religieux et de civils (femmes, enfants, vieillards), viols, enlèvements, persécutions à grande échelle, églises incendiées, monastères et écoles détruites, les Chrétiens d'Orient vivent aujourd'hui dans l'angoisse du lendemain, dans la peur et la souffrance quotidiennes.

Une épuration religieuse massive et silencieuse est en cours en Egypte, en Irak, en Syrie et bientôt peut-être au Liban.

Une stratégie de la terreur est déployée dans cette région du monde, elle vise à éliminer toute présence chrétienne, toute identité multiple, tout souvenir du christianisme et de son rôle historique dans la construction de ces peuples et de ces Etats. Elle vise à rendre cet espace géopolitique hostile et impénétrable à l'Occident.

Et que font les diplomaties européennes ? Elles regardent ailleurs. Elles ne veulent pas entendre l'indicible ou voir l'impensable et se rendent coupables de complicité de crimes à grande échelle, qui prennent le caractère de crimes contre l'humanité.

Elles parlent des droits de l'homme, de démocratie et dans le même temps, elles mènent des politiques qui sont dans les faits aveugles et sourdes à la souffrance humaine lorsqu'il s'agit de Chrétiens. Elles combattent à juste titre des régimes au nom des idéaux démocratiques et détournent le regard lorsque des alliés directs ou indirects massacrent uniquement en raison de la religion.

En Egypte, pourquoi ne pas condamner les églises incendiées, les écoles brûlées, les exactions quotidiennes contre les Coptes exercées par les milices des Frères musulmans ?

En Irak, combien d'écoles, d'églises détruites et de massacres impunis de Chrétiens sont intervenus par la suite dans l'indifférence de l'Occident ?

Faut-il rester indifférents aux massacres de Syriens, uniquement parce qu'ils sont chrétiens, et à l'enlèvement des deux Evêques d'Alep et de prêtres, par les groupes islamistes ?

En Terre Sainte, le nombre de Chrétiens ne cesse de diminuer.

Au Liban, pays francophone, les Chrétiens deviendront bientôt une minorité ; leur situation instable et précaire conduit nombre d'entre eux à préférer l'exil aux incertitudes sécuritaires et aux pressions des islamistes radicaux.

Nulle pression, nulle protestation ! Les puissances occidentales restent sourdes aux suppliques des responsables et des organisations représentatives, laïcs et religieux, qui tirent les sonnettes d'alarme et demandent une réaction de la France et de l'Europe.

Pourquoi ?

Ont-ils anticipé la disparition des Chrétiens en Orient ? Ont-ils fait le deuil d'une présence antérieure à l'implantation de l'Islam, d'un peuplement historiquement ouvert et bienveillant envers l'Occident ?

Nous lançons un appel à la France, aux Français et à l'ensemble des nations européennes afin que la diplomatie prenne en compte l'existence de populations chrétiennes, de problématiques spécifiques, d'un Orient divers et agissent désormais pour faire respecter les droits des Chrétiens en Orient.

C'est l'intérêt de la France, de l'Europe, et de la communauté internationale. Les Chrétiens d'Orient ont toujours représenté l'antidote de l'extrémisme ainsi qu'un vecteur de tolérance entre les communautés. Leur disparition aboutira à l'exacerbation de l'intolérance et de la violence aux portes de l'Europe.

C'est aussi l'intérêt des populations de cette région du monde. Les Chrétiens d'Orient ont toujours vécu en harmonie avec les Musulmans et les Juifs et ils doivent pouvoir continuer à vivre de façon conviviale et paisible avec toutes les communautés, afin de sauvegarder un Orient multiculturel, qui porte un message universel de paix, de dialogue fécond des cultures et de vivre-ensemble.

La France et l'Europe doivent évaluer leur politique dans cette région du monde et prendre en compte ses impacts et ses conséquences pour les populations chrétiennes concernées.

Les gouvernements de ces pays, à l'instar de leurs oppositions, doivent désormais être comptables de la survie et de la sécurité des Chrétiens. La France comme l'Europe doivent lier leur aide et leur appui certes à la démocratie, aux droits des femmes mais aussi à la défense des communautés chrétiennes et à leur droit de vivre leur différence dans un espace qu'ils habitent depuis près de deux millénaires.

Pétition lancée par les personnalités suivantes : cliquez pour voir la liste

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Envoyé de mon Ipad 

dimanche 6 octobre 2013

L'Église orthodoxe dénonce les persécutions contre les chrétiens d'Orient | Dernières Infos | L'Orient-Le Jour


6/10/2013-L'Église orthodoxe dénonce les persécutions contre les chrétiens d'Orient

Le patriarche oecuménique de Constantinople, Bartholomée Ier, chef spirituel de l'Église orthodoxe, a dénoncé dimanche à Nis, dans le sud de la Serbie, les persécutions et les violences dont sont victimes les chrétiens d'Orient.

Dans un discours marquant 1.700 ans depuis la promulgation de l'Édit de Milan - un document qui prônait la tolérance religieuse, notamment en faveur des chrétiens dans l'Empire romain - le Patriarche a fait valoir que les chrétiens sont "persécutés de nos jours" comme par le passé.

"Ils aiment tout le monde, mais ils sont persécutés par tous (...). Ils vivent dans la croyance tandis qu'ils sont persécutés", a dit le Patriarche.

"Ne sont-ils pas persécutés de nos jours, nos chrétiens en Syrie, en Egypte (...) et au Proche-Orient seulement parce qu'ils respectent la parole de Dieu", s'est-il interrogé à l'issue d'une messe célébrée avec les Patriarches de plusieurs églises orthodoxes (Serbie, Russie, Albanie et Chypre) à Nis, à 250 kilomètres au sud de Belgrade.

Des milliers de personnes, de hauts représentants de l'Église catholique et du culte musulman, ainsi que de hauts dignitaires serbes ont participé à cette messe qui a marqué la fin de neuf mois de cérémonies en Serbie. Nis est la ville où est né en 272 l'empereur Constantin qui a signé en 313 l'Edit de Milan avec l'empereur Licinius.

L'Édit accordait la liberté de culte à toutes les religions et prônait la tolérance à l'égard des chrétiens, minoritaires à l'époque.

"L'esprit de la tolérance religieuse doit s'imposer partout" dans le monde a dit le Patriarche serbe Irinej.

L'écrasante majorité des 7,2 millions de Serbes sont chrétiens orthodoxes. Depuis la chute du communisme au début des années 1990 l'Église orthodoxe est devenue particulièrement influente dans cette ex-république yougoslave.


Envoyé de mon Ipad 

vendredi 4 octobre 2013

Tournée pastorale du patriarche Raï au Liban-Nord dimanche | Politique Liban | L'Orient-Le Jour


4/10/2013-Tournée pastorale du patriarche Raï au Liban-Nord dimanche
Le partriarche maronite Béchara Raï sera en visite dimanche dans des villages du caza de Tripoli, notamment Bouhaira, Bahouita, Harf Miziara, Aslout, Toula et Baslouït, où il célébrera une messe en l'église Mar Sarkis et Bakhos à 18h.
Hier, le patriarche a reçu le député Hadi Hobeiche, à Bkerké, avec qui il a discuté du drame de la disparition de dizaines de Libanais sur un bateau en Indonésie. La plupart des immigrés clandestins disparus étaient issus de la région de Akkar, dont M. Hobeiche est l'un des députés. Ce dernier, à l'issue de son entretien avec le patriarche, a parlé de politique locale, notamment « la nécessité de former un gouvernement indépendant des blocs politiques, dont le nombre des membres ne dépasserait pas les 16, choisis par le président de la République Michel Sleiman et le Premier ministre nommé Tammam Salam ». « La formation d'un gouvernement est désormais cruciale étant donné la paralysie dans laquelle nous vivons, et en vue de redynamiser le cycle économique du pays », a-t-il dit. Et d'ajouter : « En tant que bloc du Futur, nous n'avons pas d'objection à ne pas être représentés dans ce gouvernement, à condition que l'autre camp ne le soit pas non plus. »

Par ailleurs, Mgr Raï a rencontré hier l'ambassadeur de France Patrice Paoli, l'ambassadeur du Paraguay Hassan Dia, le président du Conseil constitutionnel, le juge Issam Sleiman, l'archevêque maronite du Brésil, Mgr Edgar Madi, ainsi que d'autres personnalités et délégations.



Envoyé de mon Ipad 

La diplomatie vaticane après le tocsin des chrétiens d’Orient


Article de notre collègue , Georges Sassine ,ancien de Ghazir; 
publié  aujourd'hui dans La Croix 4/10/2013: 
Par Georges Sassine, éditorialiste libanais
Les patriarches des églises d’Orient ont entrepris d’innombrablesdémarchesnotamment ces dernières semaines, afin de mettre un terme à la guerre en Syrie, exhortant toutes les parties au dialogue pour faire prévaloir la paix au Levant.
Oa parallèlement constaté chez les catholiques, les orthodoxes et les protestants levantins une mobilisation sans précédent pour relever les défis qui menacent leur présence multiséculaire sur cette terre d’Orient, suite aux appels de plus en plus assourdissants émanant de certains opposants fanatiques prônant l’application de  la « Charia »dans la région.
En écho au tocsin unanime de toutes ces églisesl’appel  du Pape François, le 7 septembre dernierà une veillée de prière et de jeûnecontre l’intervention militaire en Syrie, a eu dans l’opinion publiqueles résultats escomptés. C’était le premier acte abouti d’une série d’actions de sensibilisation et de mobilisation. La convocation desambassadeurs accrédités auprès du Saint Siège au Vatican, en pleine gesticulation militaire et diplomatique a été le deuxième acte. Le troisième acte a été celui de la lettre que le pape avait adressée aux dirigeants du G20 réunis en sommet à St Petersburg, en Russie.
Le quatrième acte de cette diplomatie est l’initiative prise par lecardinal Peter Turkson, président du Conseil pontifical « justice et paix », pour exhorter l’ONU à adopter une résolution « contre la persécution, notamment celle exercée contre chrétiens », pris en otages dans des conflits militaires et sciemment visés par les groupes  islamistes. Ce projet complète une autre proposition onusienne de la part des Etats musulmans et de prélats représentant les chrétiens d’Orient « contre la diffamation des religions ».
Le cinquième acte de la diplomatie vaticane aura lieu lors de la réunion œcuménique, en novembre prochain à Rome, en présence du pape François et de tous les chefs des églises catholiques, orthodoxes  et protestantedu Proche –Orient. Ce sera une première dans les annales, bien que l’exhortation apostolique post-synodale "Ecclesia in Medio Oriente", en ait déjà tracé la feuille de route en 2012.
Deux évènements importants en ont balisé le chemin :
1) la rencontre du pape François avec le patriarche  grec-orthodoxe d’Antioche et de tout l’Orient, Yohanna X Yazigi au Vatican, fin septembre, afin de se concerter au sujet de la paix en Syrie et au Moyen – Orient  et des moyens de consolider la présence chrétienne et le pluralisme dans cette région.
2) la concertation entre les patriarches catholiques et orthodoxes,réunis au Liban la semaine dernière, au sujet de la voie à suivre en vue de préparer la réunion avec le pape François le mois prochain. 
Dans ce cadre, le « premier congrès général des chrétiens du Levant »se réunira fin octobre à Beyrouth, avec les chefs et représentants des églises d’Irak, de Syrie, de Jordanie, de Palestined’Egypte et duLiban et des représentants de la diaspora issue de ces pays. L’objectif est de rassembler les efforts pour consolider la présence des chrétiens dans leur pays natal, d’activer leur participation à la vie publique sur la base de l’égalité entre les citoyens, de protéger les libertés politiques et religieuses et les droits de l’hommede refuserl’extrémisme religieux ainsi que d’étudier les conséquences du conflit israélo – arabe sur le devenir des chrétiens levantins.
Cette dynamique devrait avoir également des effets sur l’assembléeplénière des évêques de France prévue à Lourdes début novembre. Il n’est pas exclu, à cette occasion, de soulever la question de lasolidarité épiscopale suite à l’attaque véhémente de Mgr Claude Dagens, évêque d’Angoulême, contre le Patriarche Grégoire IIILahham, chef de l’église grecque – catholique d’Antioche et de tout l’Orient qui , en phase avec le Pape, exhorte, depuis le déclenchement des événements en Syrie, au dialogue et au règlement pacifique de la crise.
Pour contribuer à la campagne de sensibilisation des églises de France et des autorités politiques du vieux continent  à cette cause, une première pétition en faveur de l’enracinement des chrétiens d’Orient dans leurs pays d’origine a été lancée la semaine dernière à Paris.
Ainsi, en attente du sixième acte de la diplomatie vaticane, le papeaura ainsi fixé la feuille de route de Mgr Pietro Parolin, le nouveau secrétaire d’Etat, qui entrera en fonction le 15 octobre.


Plus de 1.175.000 réfugiés syriens, Charbel évoque une catastrophe économique et sécuritaire


Le ministre sortant de l’Intérieur, Marwan Charbel, a affirmé vendredi que le nombre des réfugiés syriens au Liban avait atteint plus de 1.175.000.

"Nous faisons face à une catastrophe économique et sécuritaire. Le nombre des réfugiés syriens a atteint 1.175.000" depuis mars 2011, a déclaré M. Charbel.

Les derniers chiffres de l'ONU en septembre faisaient état de plus de 800.000 réfugiés syriens au Liban.

olj.com | 04/10/2013 |