Arabes du Christ


" الهجرة المسيحية تحمل رسالة غير مباشرة للعالم بأن الإسلام لا يتقبل الآخر ولا يتعايش مع الآخر...مما ينعكس سلباً على الوجود الإسلامي في العالم، ولذلك فإن من مصلحة المسلمين، من أجل صورة الإسلام في العالم ان .... يحافظوا على الوجود المسيحي في العالم العربي وأن يحموه بجفون عيونهم، ...لأن ذلك هو حق من حقوقهم كمواطنين وكسابقين للمسلمين في هذه المنطقة." د. محمد السماك
L'emigration chretienne porte au monde un message indirecte :l'Islam ne tolere pas autrui et ne coexiste pas avec lui...ce qui se reflete negativement sur l'existence islamique dans le monde.Pour l'interet et l'image de l'Islam dans le monde, les musulmans doivent soigneusement proteger l'existence des chretiens dans le monde musulman.C'est leur droit ..(Dr.Md. Sammak)

jeudi 12 décembre 2013

Un évêque orthodoxe syrien appelle les chrétiens à « prendre les armes » | La-Croix.com

« DÉCLARATIONS INCONSIDÉRÉES »

L'évêque Lukas El-Khoury, vicaire du patriarche grec-orthodoxe d'Antioche, a appelé les chrétiens à « prendre les armes » pour protéger l'Église et la Syrie, provoquant la réaction indignée d'autres évêques, dont Mgr Jacques Behnan Hindo, archevêque syrien-catholique d'Hassaké-Nisibe.

Selon Mgr El-Khoury, qui s'exprimait après l'enlèvement début décembre des religieuses orthodoxes du monastère de Maaloula, « tout jeune chrétien en mesure de prendre les armes devrait le faire afin de protéger la Syrie, les églises et les couvents » parce que, face à ce qui arrive au peuple syrien, « nous ne pouvons pas rester les bras croisés ».

« En tant qu'hommes d'Église, nous ne pouvons pas inciter les chrétiens à prendre les armes pour participer au conflit. Nous ne pouvons pas dire ces choses. C'est insensé. Cela va à l'encontre de l'Évangile et de la doctrine chrétienne », a fermement réagi Mgr Jacques Behnan Hindo, archevêque syrien-catholique d'Hassaké-Nisibe dans une déclaration à l'agence vaticane Fides.

Selon lui, « dans la situation où nous nous trouvons, tout individu, y compris s'il est chrétien, est libre de faire ses choix en conscience mais l'Église en tant que telle ne peut indiquer à personne la voie des armes et de la violence, qui contredit les enseignements de l'Évangile ».

Il rappelle ainsi que, « l'an dernier déjà, le gouvernement m'avait offert 700 kalachnikovs afin de les distribuer aux chrétiens d'Hassaké et 1000 autres pour ceux de Qamishli et j'ai refusé ». « Nous sommes contre la violence d'où qu'elle vienne », a-t-il martelé, estimant que la situation tragique de la Syrie et les attaques ciblées subies par les chrétiens peuvent causer des réactions déséquilibrées.

« Nous sommes tous sous pression, a-t-il reconnu. Nous sommes actuellement également angoissés pour les moniales de Maaloula, qui ont été enlevées, mais, en tant que pasteurs, nous devons consoler notre peuple et reconnaître que certains points fermes doivent être toujours respectés, quelle que soit la situation dans laquelle nous nous trouvons. Au travers de déclarations inconsidérées, nous risquons également de faire s'accroître le danger pour les chrétiens de devenir des cibles de la violence. »

Fides


Envoyé de mon Ipad 

L’Église maronite a ouvert son premier synode français | La-Croix.com


12/12/2013- « NOUS SOMMES UNE PORTION DU PEUPLE DE DIEU »

Le premier synode de l'éparchie maronite Notre-Dame du Liban de Paris s'est ouvert jeudi 12 décembre à Paris à la paroisse Notre-Dame des Champs, dans le 6e arrondissement de Paris. Une centaine de catholiques maronites y participaient, représentant les 32 paroisses et communautés maronites, venant de 15 pays d'Europe, ainsi que des évêques de la diaspora aux États-Unis et au Canada.


Ce synode, convoqué en février dernier par Mgr Nasser Gemayel, a pour objet de réfléchir à la création de paroisses et à l'avenir de ce diocèse érigé en 2012 et qui compte deux séminaristes en formation.

Pour Mgr Gemayel, ce synode a pour vocation de mieux situer l'identité des fidèles dans un contexte occidental : « Comment puis-je être aujourd'hui maronite en France en particulier et en Europe en général, tout en maintenant un certain équilibre entre ma maronité et mon intégration dans la société d'accueil ? » La France abrite en effet 80 000 fidèles maronites, la plupart arrivés après 1975, au début de la guerre civile libanaise.

Aux yeux de cet évêque, cette identité ne se définit pas « par une terre d'appartenance » mais plutôt par « une foi fidèle aux origines ». Il met d'ailleurs en garde contre toute tentation de repli : « Nous sommes une portion du Peuple de Dieu » et non « une communauté confessionnelle », souligne-t-il. Beaucoup, en effet, parmi ces chrétiens d'Orient en diaspora, redoutent une dilution progressive dans l'Église latine.

Jusqu'ici, en France, il n'y avait que quatre paroisses maronites : Paris, Suresnes, Lyon et Marseille, quatre foyers historiques de la présence libanaise. De nouvelles créations de paroisses sont notamment à l'étude à Marcq-en-Barœul, Strasbourg et Clermont-Ferrand, où l'évêque s'est rendu il y a plusieurs mois.

Interrogé par La Croix au printemps, Mgr Gemayel souhaitait que tous se mobilisent pour dessiner les contours de la nouvelle éparchie : « Ce n'est pas d'abord une affaire administrative », insiste l'évêque. Une ambition qu'il a mise en œuvre en convoquant, le 9 février dernier, ce synode diocésain qui doit se conclure en 2014.

De tradition syriaque, l'Église maronite s'est formée au milieu du Ve siècle autour des disciples de saint Maron, fondateur d'une voie monastique originale : l'anachorétisme ou la vie en plein air.

F.-X. M.


Envoyé de mon Ipad 

Liban : une réunion interchrétienne s'est tenue mercredi à Bkerké (presse) - L'Orient-Le Jour

Liban : une réunion interchrétienne s'est tenue mercredi à Bkerké (presse)

Des représentants des principaux partis politiques chrétiens se sont réunis sous l'égide du patriarche maronite Mgr Béchara Raï et en présence de l'évêque Samir Mazloum, mercredi, à Bkerké. M. Sejaan Kazzi s'est présenté au nom des Kataëb, le ministre Sélim Jreissaty au nom du Courant patriotique libre, le député Elie Kayrouz au nom des Forces libanaises et l'ancien ministre Youssef Saadé au nom des Marada.

Selon le quotidien al-Joumhouriya, plusieurs questions ont été abordées lors de cette réunion, notamment la présence chrétienne dans les administrations publiques, la loi électorale, la question de la vente de terrains chétiens dans plusieurs régions du Liban. Citant des sources des personnalités présentes, al-Joumhouriya rapporte que la réunion a été marquée par une atmosphère positive.


Envoyé de mon Ipad 

Ouverture d’un synode diocésain maronite, aujourd’hui, à Paris - Fady NOUN - L'Orient-Le Jour

Ouverture d'un synode diocésain maronite, aujourd'hui, à Paris

Ils sont 85 000 en France, et quelque 130 000 disséminés entre les autres pays d'Europe. Un synode diocésain maronite, le premier du genre hors du Liban, s'ouvre pour eux aujourd'hui, à Paris.
Il sera présidé par Mgr Maroun-Nasser Gemayel, installé évêque du nouveau diocèse maronite de France et visiteur apostolique pour les maronites d'Europe le 30 septembre 2012. Le synode réunira les représentants de 32 paroisses et communautés maronites dans quinze pays d'Europe, ainsi que certains évêques de la diaspora libanaise. Les séances de travail se tiendront à la paroisse Notre-Dame-des-Champs, boulevard Montparnasse.

Dans une conférence de presse tenue au Foyer franco-libanais, rue d'Ulm, « symbole de la présence culturelle et religieuse des maronites en France, mais également de la relation séculaire entre les maronites et la France », le nouvel évêque a donné le sens de ce chantier de réflexion en Église.
« Pourquoi convoquer un synode diocésain ? a dit Mgr Gemayel. À quoi nous engage-t-il et quelles seront ses orientations ? Nous aurons des réponses, progressives, durant les trois jours de la première session, entre le 12 et le 14 décembre 2013 et jusqu'à la date de clôture de ce synode, en décembre 2014. » L'évêque maronite de France soulignait par là que ce temps de réflexion s'étalera sur un an, et que la session actuelle n'en est que le coup d'envoi.

Dans l'esprit de Mgr Gemayel, l'objectif final du synode est d'inviter les fidèles de l'Église maronite résidant en France et en Europe à redécouvrir leur identité ecclésiale orientale, qui peut se déliter au contact de l'Église latine, à se convaincre qu'elle peut être vécue sous tous les cieux et enfin à redécouvrir le sens de leur mission, qui est la même pour toutes les Églises, proclamer Jésus-Christ.
Mais, pour le faire, il faut sortir de sa léthargie, s'organiser, créer des paroisses, être en contact. « Il n'y a pas de temps à perdre, a insisté le nouvel évêque, pour nous, maronites en France et en Europe (...), il est temps de retrouver le fondement du renouvellement de notre appartenance ecclésiale, la conscience de notre vie dans l'Église et de son développement, de créer de nouvelles paroisses et missions maronites et de les fédérer (...). Voilà le premier message de ce synode diocésain. »

En somme, le synode a d'abord un objectif pratique, celui d'aménager la vie rituelle des maronites d'Europe : créer des paroisses, permettre aux Libanais maronites de baptiser leurs enfants, de se marier, d'enterrer leurs morts, de conserver leurs traditions et la spiritualité dans laquelle ils ont grandi et/ou ont grandi leurs parents.

Être maronite en Europe
« L'autre message de ce synode, a poursuivi Mgr Gemayel, consistera à aborder une question fondamentale qui nous concerne : qu'est-ce qu'être maronite en France et en Europe ? Comment adapter et vivre notre "maronité" dans un contexte autre que moyen-oriental ? Sommes-nous condamnés à vivre indéfiniment à l'étranger ? Quelle place accorder aux maronites issus de mariages mixtes, et dont la descendance représente aujourd'hui la troisième, la quatrième ou la cinquième génération ? Et comment concilier la liberté de choix, légitime d'ailleurs, qui peut conduire à épouser diverses destinées nationales ? Au cœur de ce chantier synodal, nous sommes donc appelés à une prise de conscience qui ne sera pas facile à opérer. »
Le nouvel évêque maronite de France a apporté à cette interrogation une ébauche de réponse en affirmant : « C'est son enracinement qui permet au cèdre de croître et de garder sa fière allure, aussi bien en France, en Europe qu'au Liban (...). Je ne crois pas qu'un maronite doit se définir par sa terre d'appartenance ; c'est plutôt par sa foi qu'il se définit : une foi non limitée à un territoire, une foi transnationale et trans-moyen-orientale ! »

La « mission » des maronites
Enfin, Mgr Gemayel a fixé au synode diocésain un troisième objectif : réveiller chez les maronites d'Europe le sens de leur mission. « Cette mission, a-t-il souligné, est simple et ardue à la fois. Simple parce qu'elle vise à la préservation et à l'épanouissement de la foi chez les maronites, en France et en Europe », mais difficile parce qu'elle n'est acquise qu'en Église.
« Si nous ne formons pas une Église, nous ne serons qu'une communauté confessionnelle en proie à toutes les dissensions, a-t-il insisté. Car le sentiment communautaire est fondamentalement un sentiment de repli et de peur. Il est aux antipodes de l'esprit qui insuffle notre Église et nous réunit en synode. Prenons conscience que nous sommes une portion du peuple de Dieu et non pas une communauté anthropologique juxtaposée à d'autres sur le continent européen ou américain ou africain... »

On le voit, Mgr Gemayel s'attaque à une tâche considérable : évangéliser les maronites dans une Europe déchristianisée et indifférente à Dieu, et dépolitiser les maronites venus d'un pays en guerre, ou du moins agir de manière à ce que ce soit leur identité spirituelle qui détermine leurs rapports les uns aux autres, et non leurs choix, appartenances ou affinités politiques spécifiquement libanaises.
Le paradoxe culturel est également évident : facteurs de mobilité dans leur pays, les maronites sont invités à devenir des modèles d'enracinement – dans la foi –, dans leurs pays d'adoption.
Le synode s'ouvrira par une messe dans la chapelle de la Médaille miraculeuse. Une grand-messe est également prévue vendredi en la cathédrale Notre-Dame de Paris.

Au nombre des intervenants figureront notamment le nonce apostolique en France et Mgr Marwan Tabet, nouvel évêque maronite du Canada, qui parlera de sa jeune expérience canadienne.
Les comités formés durant cette première session de travail se retrouveront deux fois encore : en mai 2014 et en décembre de la même année. Les documents finaux seront proclamés en 2015.

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Envoyé de mon Ipad 

La tentation de prendre les armes est grande pour les chrétiens de Syrie.

Posted: 10 Dec 2013 11:48 PM PST
Al Manar - « Tout jeune chrétien capable de porter les armes devrait le faire pour protéger la Syrie, les églises et les couvents qui font l'objet de destruction par les groupuscules armés », a lancé l'évêque Lucas al-Khoury, l'adjoint patriarcal du Patriarche d'Antioche et de l'Orient pour les Grecs orthodoxes, dans un appel qui est le premier du genre depuis l'éclatement de la crise syrienne.
 
Selon lui, le jeunes insistent pour agir pour face aux agressions méthodiques infligées aux régions chrétiennes et qui ont, d'après lui, pour but d'effacer l'identité culturelle et historique des Chrétiens.

« Nous n'allons pas rester les bras croisés et nous ne sommes pas non plus un souffre-douleur. Nous avons beaucoup de jeunes qui nous ont demandé d'agir. Nous attendons les prescriptions du patriarcat, nous allons attendre deux jours, mais pas plus, pour entamer notre action.... Nous étions un peuple de prière et de paix, mais avec des gens pareils, ni la prière ni la paix n'y font rien », a-t-il ajouté pour le site « al-Zamane » (Le temps). 

« Les Chrétiens ne quitteront la Syrie que de leur plein gré, ils sont attachés à leur terre...Le Christianisme et l'Islam cohabitent ensemble depuis 1600 ans », a-t-il ajouté, demandant aux organisations humanitaires internationales de faire pression sur les pays qui arment et envoient les miliciens. 

Selon lui, les miliciens veulent vider la Syrie non seulement des Chrétiens mais de tous les gens,  et veulent « tuer les gens qui ne les soutiennent pas ».

Révélant que plus de 40 églises et lieux de culte chrétiens ont été détruits et saccagés à travers toute la Syrie, l'évêque Lucas a accusé les organisations internationales  d'être de mèche dans la conspiration contre la Syrie : « Qu'a donc fait l'organisation des Nations Unies pour la Syrie ? Qu'elle s'efforce  de faire cesser le flux d'armes qui arrive dans notre pays et fasse pression sur les pays qui soutiennent les miliciens et les poussent au combat », s'est-il interrogé en allusion à l'Arabie saoudite en particulier.



L'évêque a également douté du témoignage diffusé par quelques unes des 12 nones enlevées du couvent de Mar Takla à Maaloula, sur la chaine de télévision qatari al-Jazeera, estimant qu'elles ont été contraintes à tenir ces propos : « Nous sommes très satisfaites ».

Dans une brève vidéo diffusée vendredi, ces religieuses du monastère grec-orthodoxe ont assuré être sorties de leur plein gré de leur couvent, en répondant aux questions d'un homme qu'on ne voit pas. Certaines baissent la tête au passage de la caméra.

« Un groupe nous a amenées ici et nous a protégées, et nous sommes très très satisfaites d'eux », déclare l'une des religieuses. Une autre explique qu'elles sont installées dans « une très belle villa » !

L'enlèvement des religieuses de leur couvent a été signalée lundi, quand des rebelles du Front Nosra ont pris le contrôle de cette ville chrétienne et y saccagé les églises.

Mardi, des responsables religieux avaient annoncé que les 12 religieuses, accompagnées de trois domestiques, se trouvaient à Yabroud, une localité au nord-est de Maaloula, près de la frontière libanaise. Sur la vidéo, l'une des sœurs parle de 13 religieuses et trois « civils ». Des sources assurent qu'elles ont été enlevées par la milice d'Al-Qaïda du Front a-Nosra.