Arabes du Christ


" الهجرة المسيحية تحمل رسالة غير مباشرة للعالم بأن الإسلام لا يتقبل الآخر ولا يتعايش مع الآخر...مما ينعكس سلباً على الوجود الإسلامي في العالم، ولذلك فإن من مصلحة المسلمين، من أجل صورة الإسلام في العالم ان .... يحافظوا على الوجود المسيحي في العالم العربي وأن يحموه بجفون عيونهم، ...لأن ذلك هو حق من حقوقهم كمواطنين وكسابقين للمسلمين في هذه المنطقة." د. محمد السماك
L'emigration chretienne porte au monde un message indirecte :l'Islam ne tolere pas autrui et ne coexiste pas avec lui...ce qui se reflete negativement sur l'existence islamique dans le monde.Pour l'interet et l'image de l'Islam dans le monde, les musulmans doivent soigneusement proteger l'existence des chretiens dans le monde musulman.C'est leur droit ..(Dr.Md. Sammak)

lundi 20 janvier 2014

Raï craint le pire sur le plan de la sécurité - L'Orient-Le Jour-20/1/2014

Raï craint le pire sur le plan de la sécurité

Le patriarche maronite, Mgr Béchara Raï, craint le pire. Il l'a dit hier dans son homélie dominicale, mettant en garde contre la possibilité de voir l'état de la sécurité devenir « incontrôlable, même pour ceux qui pensent qu'ils le contrôlent ». « Ce qui se passe en ce moment laisse craindre qu'il en soit ainsi », a-t-il ajouté.
« Nous prions, a-t-il dit, pour que ces jours soient écourtés et nous prions pour le succès de la conférence Genève II, et la paix en Syrie et dans la région ».
Le chef de l'Église maronite, qui inaugurait la semaine de prières pour l'unité des Églises, a ajouté : « La présence chrétienne au Liban et dans les pays de la région a pour but de témoigner de Jésus-Christ, rédempteur de l'homme et sauveur du monde (...) Témoignons du Christ par notre conduite et nos actes, ainsi que dans nos institutions, conformément à la feuille de route que nous a tracée l'Exhortation apostolique : L'Église au Moyen-Orient, communion et témoignage. » « Cette mission demande que nous restions enracinés au Liban et solidaires les uns des autres », vivant sur le modèle de Jean-Baptiste et faisant en sorte que « le Liban croisse et que les projets individuels décroissent », a déclaré Mgr Raï.

Le TSL et la vérité
Par ailleurs, recevant une délégation du parti Kataëb du Kesrouan-Ftouh, le patriarche a salué cette formation politique, mais a surtout dit son espoir de voir le TSL « faire la vérité » sur l'assassinat de Rafic Hariri. « La vérité doit être au-dessus de tout », a-t-il insisté.
« Le parti Kataëb se distingue par une caractéristique : il protège le Liban, son indépendance et sa souveraineté », a déclaré le patriarche Raï, pour qui « la devise Dieu-patrie-famille du parti forme le Liban même ».
« Le patriarche tire sa force de son peuple, a-t-il renchéri. De saint Jean-Maron à la création du Grand Liban (1920), au pacte de 1943 et à la réalisation de l'indépendance, ce processus a été conduit de génération en génération par les patriarches et leur peuple, le peuple étant le bras séculier du patriarcat, et les clercs son bras religieux », a-t-il souligné.
« Avec vous, nous aspirons à l'élection d'un nouveau président de la République, a conclu le patriarche. Entre vous, il ne doit pas être question de vide ou de prorogation. Il vous revient de refuser totalement ces perspectives (...). C'est le rôle des Kataëb. »

Prières pour l'unité
En fin d'après-midi, hier, le patriarche maronite devait participer à l'office religieux d'ouverture de la semaine de prières pour l'unité des Églises en la cathédrale Saints-Grégoire-et-Élie des arméniens-catholiques, place Debbas. L'office était présidé par le patriarche Nersès Bedros, en présence aussi du patriarche Youssef III Younan des syriaques-catholiques et du nonce apostolique, Mgr Gabriele Caccia.



Envoyé de mon Ipad 

dimanche 19 janvier 2014

France-Vatican: Les deux François et la Chrétienté d’Orient - Libnanews

18/1/2014-France-Vatican: Les deux François et la Chrétienté d'Orient

Conversion forcée au wahhabisme de 18 villages druzes de Syrie.

Conversion forcée au wahhabisme de 18 villages druzes de Syrie.

Paris- Ainsi donc, le sort des minorités chrétiennes d'Orient, figurera à l'ordre du jour des entretiens du Vatican, le 29 Janvier 2013. Beaucoup piaffent d'impatience à l'idée de connaître la teneur de ce tête à tête entre les deux François. Notamment l'argumentaire que le président français a pu développer devant le souverain pontife sur ce sujet, alors qu'il passe pour être le meilleur allié de l'Arabie saoudite, c'est à dire du principal financier du djihadisme xénophobe à l'échelle planétaire.

De cet entretien de «chef d'état à chef d'état», de François Hollande avec le Pape François, gageons que la dialectique ne sera d'aucun secours au néo social-démocrate libéral face au berger du «bout du Monde», rompu aux circonvolutions cérébrales de la casuistique. François formaté HEC ne pourra déployer la moindre parade devant le jésuite qui jouera cash sur son terrain. Hic et Nunc, ici et maintenant, tant est accablant le bilan.

Comment en effet expliquer l'alliance de la France avec les forces les plus rétrogrades et les plus répressifs du Monde arabe, sous couvert de combat pour la démocratie, son prédécesseur gaulliste avec le Qatar, le parrain des destructeurs des sites islamiques de Tombouctou, et le successeur socialiste, avec le Royaume wahhabite.

Une alliance avec  le parrain des preneurs d'otages des prélats de Syrie, des destructeurs des sites religieux, notamment de Maaloula, dans la banlieue de Damas, l'un des plus anciens sites antiques de l'humanité, dont les habitants parlent l'araméen, la langue du Christ, dont les religieuses sont retenues en captivité. En guise bouclier humain ?

Une alliance avec le maître de l'intolérance et de la xénophobie, celui dont l'un des dignitaires religieux a décrété la destruction des églises de la péninsule arabique, prioritairement aux nombreuses bases militaires occidentales qui paralysent la souveraineté de ces émirats mirages, ne se doutant nullement des inconséquences  de ses propos qui pourraient entraîner, en représailles, une réplique de la xénophobie européenne sur les quatre mille mosquées qu'abrite la rive nord de la Méditerranée.

Le parrain des artisans des conversions forcées au wahhabisme des musulmans eux-mêmes, les habitants d'une vingtaine de village druzes de Syrie, la religion du camarade  du président français au sein de l'Internationale socialiste, Walid Joumblatt, chef druze du parti socialiste progressiste libanais, dont la reddition religieuse de ses coreligionnaires au wahhâbisme a retenti comme cinglant camouflet, conduisant la girouette de la vie politique libanaise à se river à nouveau au Hezbollah «perinde ac cadaver».

Sur la  conversion forcée des Druzes de Syrie  au wahhabisme.  http://www.al-akhbar.com/node/197684

L'argumentaire pour expliquer son alliance avec la Turquie contre la Syrie, c'est-à-dire l'alliance avec l'artisan du premier état génocidaire du XX me siècle, contre la Syrie, qui abrite le mémorial du génocide arménien à Deir Ez-Zor. Contre la Syrie, le siège des patriarcats d'orient depuis la chute de Constantinople. Contre la Syrie, que la France a amputé du district d'Alexandrette, cédée à la Turquie en guise de bonus à son génocide.

Pour aller plus loin sur ce sujet

http://www.renenaba.com/chretiens-dorient-le-singulier-destin-des-chretiens-arabes/

http://www.renenaba.com/chretiens-dorient-le-singulier-destin-des-chretiens-arabes-2/

http://www.renenaba.com/genocide-armenien-le-jeu-trouble-de-la-france/

Dans ce «Grand oral», son journal de référence ne lui sera d'aucun secours. Sans doute obnubilé par le regard de «l'œil borgne sur la Syrie», le journal le Monde, amplificateur des thèses gouvernementales durant la campagne de Syrie, a mis trois ans pour percuter une vérité de base. Dans un gros dossier consacré au bilan des soulèvements arabes, dans son édition en date du 14 janvier, publié à l'occasion du 3me anniversaire de la chute de Ben Ali, le référent dresse ce constat en forme de désaveu de son blogueur attitré et des islamophilistes français «Le Grand jeu de Ryad pour étouffer les printemps arabes»

http://www.lemonde.fr/libye/article/2014/01/13/le-grand-jeu-de-riyad-pour-etouffer-les-printemps-arabes_4346993_1496980.html

Sur le rôle des islamophilistes français dans la défaite de la pensée stratégique française

http://www.renenaba.com/les-islamophilistes-tontons-flingueurs-de-la-bureaucratie-francaise/

Point n'était besoin d'être grand clerc pour deviner la fin en ce que «L'Arabie saoudite, un Royaume des ténèbres», était une affirmation soutenue cinq mois avant que François Hollande, et son Monde, ne retrouvent leur chemin de Damas.

http://www.renenaba.com/l-islam-otage-du-wahhabisme

Chrétiens de Syrie et d'ailleurs doivent se pénétrer d'une réalité première à savoir que l'Occident, particulièrement la France, protectrice des chrétiens d'Orient, a été leur fossoyeur. Le génocide arménien a été récompensé par le bonus du District d'Alexandrette amputé à la Syrie pour être offert à la Turquie, l'ennemi de la France durant la 1 ère guerre mondiale. La création d'Israël a entrainé l'exode des chrétiens palestiniens, l'agression anti nassérienne de Suez, en 1956, l'exode des chrétiens d'Egypte, l'invasion américaine de l'Irak, l'exode des chrétiens d'Irak; et la bataille de Syrie, l'exode des chrétiens de Syrie, alors que la guerre civile libanaise a provoqué un exode massif des chrétiens libanais, dans une tentative occidentale de fixer sur place les Palestiniens et de faire du Liban leur patrie de rechange.

Que la «Coordination des Chrétiens d'Orient», l'instance chargée de sensibiliser l'opinion française sur les dangers de l'extrémisme néo islamiste, soit présidée par le franco libanais Patrick Karam, un sarkozyste pur sucre, le talent scout du «premier président de sang mêlé de France», le déclencheur pour des raisons électoralistes de la guerre de Syrie, relève de l'aberration mentale.

En Orient, la France marche sur sa tête et réfléchit comme un pied.

Après Nicolas Sarkozy, en accompagnement de sa future belle-mère et François Hollande, en déshérence du fait de Closer, faisons néanmoins le serment que le prochain président français en visite d'état au Vatican se rende, non en scooter, ni avec son cortège de gaudriole, mais en situation de transparence matrimoniale. Clean. Non en état de chasteté, mais de clarté. De sobriété. Pour l'honneur de la France.

Par René Naba




Envoyé de mon Ipad 

samedi 18 janvier 2014

Syrie : un chrétien décapité en pleine rue - Aleteia

Syrie : un chrétien décapité en pleine rue

16/01/2014

Des militants islamistes ont tué et décapité un jeune chrétien, en blessant grièvement un autre. L'épisode, qui a eu lieu le 8 janvier dernier, est rapporté seulement ces jours-ci à Fides par un prêtre du diocèse de Homs.
 
Les deux hommes, Firas Nader (29 ans) et Fadi Matanius Mattah (27 ans), se rendaient en voiture de Homs au village chrétien de Marmarita lorsqu'un groupe de cinq djihadistes armés a intercepté le véhicule et ouvert le feu. Les miliciens, une fois arrivés à la voiture, ont constaté que Fadi portait une croix au cou et l'ont décapité, plantant la croix dans son cœur. Le deuxième chrétien, blessé, mais que les miliciens croyaient morts, a réussi à prendre la fuite.
 
Selon un communiqué envoyé à Fides par la Fondation Aide à l'Eglise en Détresse (AED), la violence à l'encontre des chrétiens en Syrie devient actuellement « l'une des pires persécutions subies par les chrétiens en ce début de troisième millénaire ».
 
Selon les derniers rapports, plus de 600.000 chrétiens – soit un tiers du total des fidèles syriens ont évacué leur domicile ou trouvé refuge dans les pays limitrophes. Un exode qui pourrait sérieusement compromettre l'avenir des chrétiens au sein de la nation.
 
« « L'exode de la population est actuellement en cours. Chaque jour, nous perdons des personnes et des familles de notre communauté, en particulier des jeunes, qui constituent notre espérance et notre avenir », confirme à Fides un prêtre syro orthodoxe de Qamishli, dans la province de Jézirah, dans le nord-est du pays.
 
« Depuis cet été, la situation empire à un rythme vertigineux », déclare sœur Raghida al Kouri, dans  un témoignage à l'AED. Ses paroles tombent comme un couperet : « Chrétiens et musulmans modérés se sentent anéantis. Ils sont raclés jusqu'aux os. »
 
Sœur Raghida est formelle : « Les chrétiens se sentent abandonnés. Comme il n'y a plus d'ambassades européennes à Damas, il faut aller au Liban pour avoir un visa. » Compter minimum 30 000 euros de garantie par personne. La vie est à ce prix. Un luxe que la plupart ne peuvent s'offrir. »
 
Pour faire connaître la situation de tous ces chrétiens, en Syrie mais dans tant d'autres pays encore au Proche-Orient, en Afrique, en Asie, et honorer tous ces martyrs de la foi, comme ce jeune chrétien de Homs, parmi tant d'autres laïcs,  mais aussi tant de prêtres, des religieuses et  religieux, qui ont perdu la vie par fidélité au Christ, l'AED invite chaque année de grands témoins à parler :
 
« Ils donnent leur vie pour le Christ, venez prier pour eux ! » : c'est le thème invitation de la « Nuit des Témoins 2014 ».  Sœur Raghida y sera, et avec elle Sa Béatitude, Mgr Ibrahim Isaac Sidrak, Patriarche de l'Église catholique copte (Égypte), Mgr Amel Shamon Nona, archevêque de Mossoul (Irak), et Mgr Dieudonné Nzapalaïnga, archevêque de Bangui (Centrafrique).
 
Les dates : les 24, 25 et 26 mars à Strasbourg, Bordeaux et Marseille, et le 28 mars à Notre-dame de Paris.
  
Toutes les infos accessibles ICI


Envoyé de mon Ipad 

Vannes. SOS chrétiens d'Orient reçu par Monseigneur Centène

Vannes. SOS chrétiens d'Orient reçu par Monseigneur Centène

Vannes. SOS chrétiens d'Orient reçu par Monseigneur Centène

17-01-2014 –09H00 Vannes (Breizh-info.com) – Charles de Mayer, président de l'association SOS chrétiens d'Orient, a été reçu par Monseigneur Centène, parrain de l'opération Noël en Syrie. Après l'avoir remercié pour son soutien, le jeune humanitaire a fait un compte rendu détaillé à l'évêque de Vannes du voyage d'une vingtaine de volontaires auprès des réfugiés et des orphelins syriens.

A l'automne 2013, Charles de Meyer, un jeune étudiant de vingt ans, a mobilisé autour de lui un groupe de personnes de tous âges. Celles-ci ne voulaient pas rester indifférents au drame vécu par les chrétiens de Syrie, pris dans la tourmente d'une guerre civile affrontant des milices islamistes à l'armée gouvernementale.

Ils se sont fixé un but : passer les fêtes de Noël auprès des victimes d'un conflit qui déchire la Syrie depuis plus de deux ans.

Cette initiative est le fruit d'un constat. Les Syriens sont pris en tenaille entre les actes de rebelles particulièrement barbares et les immenses destructions résultant des hostilités. Les chrétiens sont les premiers à souffrir de ces combats. Témoins d'une Syrie riche de ses diversités, ils vivent aujourd'hui une période marquée par la persécution et l'incertitude.

Aussi les bénévoles de SOS chrétiens d'Orient ont voulu apporter un témoignage de don gratuit, de partage, afin de préserver le lien historique qui lie la France aux minorités du Proche-Orient.

Pour réussir leur voyage, les volontaires ont collecté des cadeaux pour les enfants, des vêtements chauds et des couvertures pour les plus âgés ainsi que des médicaments qui font cruellement défaut aux hôpitaux de Damas. En tout quatre tonnes de matériel ont été réunies en trois semaines grâce à la mobilisation de six ou sept personnes dévouées.

En plus, grâce aux efforts d'un groupe de Bretons,  1300 donateurs ont été sollicités avec succès pour financer l'opération et amorcer le développement d'autres projets, toujours en lien avec les communautés chrétiennes persécutées du Proche Orient.

Très sensibilisé aux drames vécus par les chrétiens d'Orient, Mgr Centène a adressé une lettre encourageant les catholiques à soutenir cette initiative « en priant, en donnant de leur temps, de leurs biens et de leur argent pour venir au secours de ces centaines de milliers de Syriens aujourd'hui exilés ou menacés ».

Des congrégations religieuses sur place - l'Œuvre d'Orient, dirigée par Mgr Pascal Gollnisch, et l'Ordre de Malte –  ont apporté de précieux contacts pour trouver des points de chute en Syrie comme au Liban et pour assurer la sécurité des bénévoles.

Partis le 23 décembre de Beyrouth, au Liban, pour  le territoire syrien, les volontaires – qui avaient tous payé leur voyage - ont eu un emploi du temps particulièrement chargé. Ils ont notamment visité les petits malades de l'hôpital des enfants de Damas et ceux de l'orphelinat de Mazeh. Nombre d'entre eux sont victimes de pathologies liées à la guerre.

Les congrégations religieuses qui se dévouent pour les réfugiés n'ont pas été oubliées. Elles ont reçu pour mission de distribuer les couvertures pour les personnes âgées et les jouets pour les plus jeunes.

Enfin, les volontaires ont participé à une célébration œcuménique pour la paix à la cathédrale grecque orthodoxe avec toutes les autorités chrétiennes, le Grand Mufti de Syrie, le docteur Hassoun, dont le fils a été tué par les rebelles, ainsi que le patriarche Jean X.

De retour en Europe, les bénévoles de SOS chrétiens d'Orient ont tiré les enseignements de leur mission en Syrie. Ils ont notamment compris l'importance symbolique de leur présence aux côtés des minorités opprimées. Forts de cette expérience, ils se donnent pour but de monter une expédition comparable dans un autre pays du Proche Orient où les chrétiens sont persécutés par les islamistes radicaux.

Crédit photo : breizh-info.com
[cc] Breizh-info.com, 2013, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine.



Envoyé de mon Ipad 

Les documents politiques du patriarche Houwayek, un nouveau livre


Rahi: "le Liban est un modèle de coexistence et d'unité"
BEYROUTH | iloubnan.info / NNA - Le 18 janvier 2014 à 06h33
Le patriarche maronite, Bechara Boutros Rahi, a parrainé vendredi, au siège patriarcal de Bkerke, le lancement d'un livre intitulé "Les documents politiques du patriarche Houwayek", édité par le père Stephan Ibrahim Khoury, sous la supervision du Centre Maronite de Documentation et de Recherche. 

La cérémonie a été agrémentée par la présence du cardinal Nasrallah Sfeir, du ministre sortant du Travail Selim Jreissati, du député Ibrahim Kanaan et d'un bon nombre de personnalités politique, religieuses et sociales. 

Se prononçant à l'occasion, le patriarche Rahi a souligné que ce livre, met à la portée des lecteurs et des chercheurs des dizaines de documents sur la fin de l'empire ottoman au Liban, le Régime de la 'Mutasarrifiya' Du Mont Liban et la création du Grand Liban, des événements d'une importance majeure au Liban et dans la région. 

"Ce livre braque les projecteurs sur les racines qui ont formé l'identité du Liban, comme modèle de coexistence et d'unité," a ajouté le patriarche.
Source:
BEYROUTH | iloubnan.info / NNA - Le 18 janvier 2014 à 06h33 ;


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