Arabes du Christ


" الهجرة المسيحية تحمل رسالة غير مباشرة للعالم بأن الإسلام لا يتقبل الآخر ولا يتعايش مع الآخر...مما ينعكس سلباً على الوجود الإسلامي في العالم، ولذلك فإن من مصلحة المسلمين، من أجل صورة الإسلام في العالم ان .... يحافظوا على الوجود المسيحي في العالم العربي وأن يحموه بجفون عيونهم، ...لأن ذلك هو حق من حقوقهم كمواطنين وكسابقين للمسلمين في هذه المنطقة." د. محمد السماك
L'emigration chretienne porte au monde un message indirecte :l'Islam ne tolere pas autrui et ne coexiste pas avec lui...ce qui se reflete negativement sur l'existence islamique dans le monde.Pour l'interet et l'image de l'Islam dans le monde, les musulmans doivent soigneusement proteger l'existence des chretiens dans le monde musulman.C'est leur droit ..(Dr.Md. Sammak)

samedi 1 février 2014

Syrie : Hommage aux otages et appels à leur libération - Aleteia-31-1-2014

Syrie : Hommage aux otages et appels à leur libération


31/01/2014

Il y a un an, le 9 février, les prêtres Mikael Kayal, arménien, et Maher Mahfouz, syro-orthodoxe, étaient enlevés à Alep, où seront également enlevés deux archevêques orthodoxes deux mois plus tard, le Métropolite Boulos Yazge, et Mgr Youhanna Ibrahim (22 avril). En décembre dernier, c'est un groupe de 12 religieuses orthodoxes du monastère de sainte Thècle qui était kidnappé à Maaloula, au milieu des montagnes de Qalamun, entre Damas et Homs.
 
Pour tous ces « chers frères et sœurs », la communauté du Collège pontifical arménien à Rome souhaite une libération immédiate et  invite les chrétiens à une journée de prière, le 16 février prochain,  pour marquer leur soutien à « toutes les victimes innocentes » du conflit syrien. Une messe sera célébrée ce jour-là à l'église arménienne saint-Nicolas-de-Talentino, à Rome, à l'initiative du Collège pontifical arménien (cf. Zenit).
 
Mais en juillet dernier, disparaissait aussi en Syrie le père jésuite italien Paolo Dall'Oglio, symbole du dialogue entre chrétiens et musulmans. Celui-ci était parti dans le nord de la Syrie pour tenter, entre autres, de négocier la libération des deux évêques. Mercredi dernier, une journée de prière a été organisée pour sa libération et celle de tous les autres détenus en Syrie : à Paris, Lyon, Marseille, Rome, Milan, Bologne, Beyrouth, Souleymanié (nord de l'Irak), Dubaï et Doha, Berlin, Londres, La Haye, Genève, Grenoble, Strasbourg, Bruxelles, Montréal, selon les organisateurs, membres du collectif formé d'anciens de sa communauté, Al-Khalil.
 
Très connu en Syrie pour ses prises de positions courageuses, Paolo Dall'Oglio y avait fondé une communauté dans un ancien monastère à Mar Moussa, avant d'être invité par le régime Assad à quitter la Syrie en 2012. Mais à la demande de sa famille, cette journée de veille et de prière devait commémorer l'activité humanitaire du prêtre, sans mettre l'accent sur son engagement politique.
 
« Nous n'avons pas de nouvelles du père Dall'Oglio. Tant de voix circulent dont on ne peut vérifier la véracité. D'ici quelques semaines, douze mois auront passé depuis l'enlèvement de deux autres prêtres, près d'Alep, catholique arménien et grec catholique. Dans trois mois, cela fera un an que deux évêques orthodoxes ont été enlevés. De toutes ces personnes, nous n'avons hélas aucune nouvelle », a commenté mercredi sur Radio Vatican le nonce à Damas, Mgr Mario Zenari, soulignant que « des milliers de personnes sont kidnappées » en Syrie pour des motifs souvent crapuleux.
 
« La libération des otages, une exigence pour la paix » : c'est le cri lancé, au nom de  toute l'Église orthodoxe russe, par le patriarche Cyrille de Moscou aux  participants à la conférence de Genève II pour la paix en Syrie, qui s'est ouverte le 22 janvier 2014 à Montreux, en Suisse. Selon lui, le premier pas vers la paix et la stabilité doit être « la libération des otages et l'empêchement de toute profanation des sanctuaires religieux, des monuments culturels et historiques », rapporte Radio Vatican. Pour lui « leur libération immédiate serait un témoignage probant de la bonne volonté de l'opposition dans la recherche de la paix et de la concorde sur le sol syrien ».
 
« Rappelez-vous, a-t-il lancé aux participants, il est facile de détruire un monde, mais panser les blessures d'une guerre peut durer des décennies, et les vies humaines ne seront jamais rendues. Tout pas vers la réconciliation, vers le rétablissement de l'ordre et la mise en place d'une nouvelle prospérité sera béni de Dieu ».
 
La Syrie, a-t-il insisté, « doit rester un Etat où les droits et la dignité des représentants de tous les groupes nationaux, ethniques et religieux sont respectés », et donc un pays où « la sécurité et la liberté religieuse des chrétiens qui vivent au Moyen-Orient depuis plus de deux mille ans et qui font partie intégrante de la société syrienne, doit leur être absolument garantie, au même titre que celles des autres habitants du pays ».
 
Le patriarche Cyrille de Moscou a prié les participants à la conférence de Genève II de faire tout ce qui est en leur pouvoir pour obtenir « l'arrêt immédiat et inconditionnel des opérations militaires et la mise en place d'un dialogue entre tous les Syriens », et appelé « tous les hommes de bonne volonté à faire leur possible pour arrêter l'escalade de la violence en Syrie" en à cesser d'apporter un soutien financier ou militaire extérieur à ces groupes. « J'appelle, a-t-il conclu,  à laisser le peuple syrien décider lui-même la voie qu'il souhaite prendre ».
 
Rappelons que parmi les otages en Syrie, figurent aussi quatre journalistes français : Didier François (grand reporter à Europe 1) et Edouard Elias (photographe) sont retenus en Syrie depuis 240 jours. Nicolas Hénin (Le Point, Arte) et Pierre Torres (photographe indépendant) depuis plus de 200 jours.



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vendredi 31 janvier 2014

Bkerké publiera une charte nationale début février - L'Orient-Le Jour-29-1-2014

Bkerké publiera une charte nationale début février

Le patriarche maronite, le cardinal Béchara Raï, a annoncé hier que « Bkerké publiera une charte nationale à l'issue de la réunion mensuelle des évêques maronites et qui se tiendra le mardi 5 février ». « Cette charte, a-t-il dit lors de ses entretiens, aura pour base les constantes, les appréhensions et les priorités nationales ». « Le travail pour l'élaboration de ce document a commencé en août, à l'issue de longues réunions avec les leaders libanais », a-t-il poursuivi.
Mgr Raï, qui a qualifié la situation interne libanaise « d'extrêmement dangereuse », a mis l'accent sur « le rôle qui devrait être joué par les chrétiens dans la région ».
Le patriarche maronite a eu par ailleurs une longue journée d'audiences hier.
Il s'est ainsi réuni avec l'ancien ministre Farid Haïkal el-Khazen, qui était accompagné d'Élias el-Khazen. Mgr Raï a souhaité que « les leaders libanais aient comme priorité les intérêts du Liban et puissent former rapidement un nouveau gouvernement ».
Il s'est également entretenu avec le député Henri Hélou qui a mis l'accent sur « le dialogue et la coordination entre toutes les parties afin d'épargner au Liban le pire ».
Également parmi les visiteurs de Bkerké, le président du conseil municipal de Byblos, Ziad Hawat, l'ancien ministre Roger Dib et le président de la Fondation du patriarche Sfeir, le Dr Élias Sfeir.



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La France est le premier fournisseur de jihadistes pour la Syrie

http://conso.webmanagercenter.com/2014/01/30/jihad-en-syrie-une-aventure-qui-commence-sur-internet/
Le phénomène inquiète: la France est le premier fournisseur de jihadistes pour la Syrie

Jihad en Syrie: une aventure qui commence sur internet

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Le jihad en Syrie suscite de nombreuses vocations parmi de jeunes Français qui, au terme d'un processus d'autoradicalisation sur le net, lâchent famille et école pour tenter une aventure individuelle et souvent improvisée, déconnectée des filières de recrutement, selon des experts.

L'affaire des deux Toulousains de 16 et 15 ans qui avaient quitté début janvier l'école pour aller faire la guerre en Syrie, avant d'être récupérés en Turquie, a mis en lumière le nombre croissant de candidats européens au jihad.

Le phénomène inquiète: la France est le premier fournisseur de jihadistes pour la Syrie, devant la Grande-Bretagne, la Belgique et l'Allemagne, selon Alain Rodier, directeur de recherche chargé du terrorisme et du crime organisé au Centre français d'études sur le renseignement (CF2R).

Filières afghanes, tchétchènes, irakiennes… les services de lutte antiterroriste ont déjà été confrontés à l'attrait de jeunes Français pour la Guerre sainte. Mais « aujourd'hui, il est très difficile de monter un réseau de recruteurs dans les mosquées ou dans les prisons en raison des surveillances » effectuées par le renseignement intérieur, assure Mathieu Guidère, professeur d'islamologie à l'université du Mirail, à Toulouse.

Dès lors, le conflit syrien suscite une nouvelle forme d'engagement: « les jeunes eux-mêmes se convainquent d'aller en Syrie. C'est une aventure individuelle – parfois avec quelques copains -, et souvent improvisée dans laquelle internet joue un rôle important dans leur fanatisation », explique Alain Rodier.

Au départ, la plupart des jihadistes en herbe ne sont pas des « islamistes convaincus », ils ne sont parfois même pas musulmans, souligne M. Guidère. Mais « à l'image d'ados obsédés par le foot ou un chanteur, ces jeunes s'intéressent de manière obsessionnelle au conflit syrien ».

Si les filières de recrutement sont donc hors-jeu, un agent de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) souhaitant garder l'anonymat estime toutefois que les écoles coraniques, certaines mosquées ou l'entourage peuvent orienter les jeunes vers Internet. L'un des deux Toulousains, qui a un oncle salafiste, était d'ailleurs guidé vers des sites radicaux par des membres de son entourage, précise une source proche du dossier.

Accès facile et pas cher

Au commencement, il y a des mots clés tapés sur les moteurs de recherche: Syrie, Alep. Les jeunes tombent sur des sites tels qu'Ansar Al-Haqq, référence de la mouvance islamiste radicale en France, qui explique notamment comment améliorer sa condition physique avant d'aller au combat. Il est à ce titre étroitement surveillé par les experts de la DCRI. La toile regorge aussi de milliers de vidéos montrant des cadavres d'enfants et des civils qui agonisent, avec parfois des appels à la Guerre sainte.

« Ces jeunes en questionnement identitaire veulent faire quelque chose par rébellion (…). Ils se sentent alors investis d'une mission », explique M. Guidère. Cette mission, c'est d'abord combattre « le pouvoir de Bachar Al-Assad désigné comme le mal absolu par les Occidentaux », commente M. Rodier.

Les jeunes sont encouragés dans leur projet par un accès facile et pas cher au théâtre de guerre. Avec 200 euros et une carte d'identité, ils se rendent en bus ou en avion en Syrie via la Turquie. Et pour les mineurs munis d'un passeport – comme ce fut le cas des deux Toulousains – il n'y a plus d'autorisation de sortie de territoire nécessaire sauf conflit et contestation familiale.

Les apprentis guerriers convergent ensuite vers la province du Hatay, zone frontalière où les passeurs les conduisent aux jihadistes. La contrepartie de leur enrôlement, « c'est leur endoctrinement et donc leur conversion au jihadisme », selon M. Guidère.

Les femmes sont-elles concernées? Une étudiante des Mureaux (Yvelines) serait récemment partie offrir ses services sexuels aux jihadistes, mais pour M. Rodier, il ne s'agit que « de cas isolés ».

L'agent de la DCRI estime à 450 le nombre des Français qui seraient allés combattre en Syrie, en seraient revenus ou seraient morts au combat. Parmi eux, une douzaine de mineurs ont effectué le voyage syrien.

Cet afflux représente un « grand danger », selon le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, qui concède que Français et Européens peuvent être « dépassés par ce phénomène », vu son ampleur.

« Beaucoup d'entre eux reviennent ou sont susceptibles de revenir en France, pour se faire soigner, pour les vacances ou parce qu'ils n'avaient pas réussi à s'acclimater au pays », s'alarme de son côté l'agent de la DCRI, confirmant l'importance du nombre des Français en Syrie, bien supérieur à celui constaté en Afghanistan.

A l'instar de Mohamed Merah qui avait à son retour du Pakistan tué sept personnes au nom du Jihad, ces Français peuvent-ils retourner les armes contre leur pays? « La France n'est pas, pour le moment, leur ennemi principal, car elle a soutenu la révolte contre le clan al-Assad, estime M. Rodier. Mais, cela pourrait rapidement changer, notamment si la rébellion se sent +trahie+ par la France ».

[30/01/2014 06:52:22] Paris (AFP)



Envoyé de mon Ipad 

jeudi 30 janvier 2014

World Interfaith Harmony Week

World Interfaith Harmony Week

The World Interfaith Harmony Week was first proposed at the UN General Assembly on September 23, 2010 by H.M. King Abdullah II of Jordan. Just under a month later, on October 20, 2010, it was unanimously adopted by the UN and henceforth the first week of February will be observed as a World Interfaith Harmony Week.

The World Interfaith Harmony Week is based on the pioneering work of The Common Word initiative. This initiative, which started in 2007, called for Muslim and Christian leaders to engage in a dialogue based on two common fundamental religious Commandments; Love of God, and Love of the Neighbour, without nevertheless compromising any of their own religious tenets. The Two commandments are at the heart of the three Monotheistic religions and therefore provide the most solid theological ground possible.

The World Interfaith Harmony Week extends the Two Commandments by adding 'Love of the Good, and Love of the Neighbour'. This formula includes all people of goodwill. It includes those of other faiths, and those with no faith.

The World Interfaith Harmony Weekprovides a platform—one week in a year—when all interfaith groups and other groups of goodwill can show the world what a powerful movement they are. The thousands of events organized by these groups often go unnoticed not only by the general public, but also by other groups themselves. This week will allow for these groups to become aware of each other and strengthen the movement by building ties and avoiding duplicating each others' efforts.

With over 300 Letters of Support, and 200 registered events in over 40 countries, all organized in little over 3 months, the first World Interfaith Harmony Week was a success. The second year was an even greater success with over 300 events held worldwide.

It is hoped that this initiative will provide a focal point from which all people of goodwill can recognize that the common values they hold far outweigh the differences they have, and thus provide a strong dosage of peace and harmony to their communities.

World Interfaith Harmony Week Resolution UNGA A/65/PV.34

The General Assembly, Recalling its resolutions 53/243 of 13 September 1999 on the declaration and programme of action relating to a culture of peace, 57/6 of 4 November 2002 concerning the promotion of a culture of peace and non-violence, 58/128 of 19 December 2003 on the promotion of religious and cultural understanding, harmony and cooperation, 60/4 of 20 October 2005 on a global agenda for dialogue among civilizations, 64/14 of 10 November 2009 on the Alliance of Civilizations, 64/81 of 7 December 2009 on the promotion of interreligious and intercultural dialogue, understanding and cooperation for peace and 64/164 of 18 December 2009 on the elimination of all forms of intolerance and discrimination based on religion or belief,

Recognizing the imperative need for dialogue among different faiths and religions in enhancing mutual understanding, harmony and cooperation among people,

Recalling with appreciation various global, regional and subregional initiatives on mutual understanding and interfaith harmony including the Tripartite Forum on Interfaith Cooperation for Peace, and the initiative "A Common Word",

Recognizing that the moral imperatives of all religions, convictions and beliefs call for peace, tolerance and mutual understanding,

  1. Reaffirms that mutual understanding and interreligious dialogue constitute important dimensions of a culture of peace;
  2. Proclaims the first week of February of every year the World Interfaith Harmony Week between all religions, faiths and beliefs;
  3. Encourages all States to support, on a voluntary basis, the spread of the message of interfaith harmony and goodwill in the world's churches, mosques, synagogues, temples and other places of worship during that week, based on love of
    God and love of one's neighbour or on love of the good and love of one's neighbour, each according to their own religious traditions or convictions;
  4. Requests the Secretary-General to keep the General Assembly informed of the implementation of the present resolution.


Envoyé de mon Ipad 

Jordanie :Semaine de l'harmonie entre les religions -zenit 29/1/2014


اطلاق فعاليات أسبوع الوئام بين الأديان
الأب بدر : هذا الأسبوع : هاشمي الفكر ، أردني المنشأ ، عالمي التطبيق

بقلم نانسي طوباسي

الأردن, 29 يناير 2014 (زينيت) - قال مدير المركز الكاثوليكي للدراسات والاعلام في المملكة الأب رفعت بدر : انه عندما شاهد العالم جلالة الملك عبدالله الثاني ابن الحسين، ترافقه جلالة الملكة رانيا العبد الله، يقفان مع قداسة البابا بندكتس السادس عشر في أيار 2009 ، على مطل نهر الأردن المبارك، لوضع حجر الأساس لكنيسة معموديّة السيّد المسيح، عرف العالم أجمع أنّ الأردن حالة فريدة، وأنّ إطلالة قائد عربي لتدشين كنيسة هو علامة ودلالة ملموستان على أنّ حريّة العبادة في الأردن ، والمكفولة في الدستور، هي ليست حبراً على ورق ، بل هي واقع يومي معاش، ينعم تحت مظلته جميع المواطنين، بحريّة أداء الشعائر الدينية ، وبحريّة بناء المساجد والكنائس، وبالتالي فإنّهم يعملون بعيشهم المشترك على خدمة مجتمعهم وقيادتهم ووطنهم.

واضاف الاب بدر في كلمة له في اطلاق فعاليات الاسبوع العالمي للوئام بين الاديان ، في ندوة في كنيسة الفادي الانجيلية الاسقفية في عمان، بالتعاون مع المركز الكاثوليكي للدراسات والاعلام، ليس على الأردن بجديد أن نقول بأنّه راعي المبادرات الخلاقة والفريدة في عالم الحوار والتقارب بين الأديان ، أو بين أتباع الديانات، على مستوى الأردن ، وكذلك في العالم أجمع. فمنذ زيارة البابا بولس السادس عام 1964، اي قبل خمسين عاما،  إلى المملكة واستقباله من الملك الحسين بن طلال رحمه الله ، متزامنا مع استقبال شعبي حاشد ، كان الأردن وما زال فاتحا ذراعيه ليكون قدوة وأنموذجاً يُحتذى في كل أصقاع الأرض.

وقال الاب بدر هذه السنة نحيي الاسبوع الرابع للوئام بين الاديان ، في الأسبوع الأوّل من شهر شباط الذي جاء بعد الاقتراح الذي تقدم به جلالة الملك عبدالله الثاني المعظم على منبر الأمم المتحدة، في الثالث والعشرين من أيلول 2010، فتبنّته الدول الأعضاء في الجمعية الأممّية بالإجماع وأقرّته في العشرين من تشرين ثاني 2010 ، وهكذا نشأ الأسبوع الأول من شباط أسبوعاً سنوياً للوئام بين الأديان ، هاشميّ الفكر وأردنيّ المنشأ وعالميّ التطبيق، وهو سيؤسس بإذن الله لعلاقات طيبة متميّزة بين أتباع الديانات الذين يتعاونون معاً لتنمية المجتمعات ولخدمة الإنسانية.

وقال الاب رفعت بدر  انّ هذه السنة 2014 مميزة لاحياء هذا الاسبوع، بمناسبة عدة مصادفات وذكريات تاريخية هامة ، تستوجب التوقف عندها ، وهي : مرور  50 عاماً على زيارة البابا بولس السادس الى المملكة ، و 20 عاماً على إنشاء العلاقات الدبلوماسية بين الأردن والفاتيكان، و 50 عاماً على إنشاء المجلس البابوي للحوار بين الأديان الذي يدير فيه المكتب المختص للحوار بين المسلمين والمسيحيين ، الكاهن الاردني خالد عكشة .واشار كذلك الى ان هذا العام يحتفل الاردن بمرور  10 سنوات على إطلاق رسالة عمّان التي اعطت للعالم الصورة الصحيحة عن الاسلام والمسلمين ، مشيرا في الوقت ذاته الى ذكرى  5 سنوات على زيارة البابا بندكتس السادس عشر. وكذلك الى 10 سنوات على تأسيس مركز سيدة السلام للأشخاص ذوي الإعاقة والذي يهتم بخدمة الانسان بدون تمييز. وعبّر عن أمله، كناطق اعلامي رسمي، لزيارة قداسة البابا فرنسيس،  في ان تسهم الزيارة البابوية المعلنة في ايار المقبل، الى الاردن والاراضي المقدسة، في دفع عجلة الحوار والوئام ، من اجل السلام والعدالة وكذلك للتخفيف من الفقر العالمي ، الامر الذي يركز عليه قداسة الضيف الكبير.

وكان القس الكنن فائق حداد، راعي الكنيسة قد رحب باشماركين في الندوة ، واشار الى اهمية هذا الاسبوع الذي يصدر للعالم الانموذج الاردني الراقي والمميز في التعامل بين اتباع الديانات، ليس في الاردن فحسب ، بل وفي العالم اجمع ، واشار الى عدد من المبادرات التي اطلقها الاردن واصبحت عالمية ، مثل رسالة عمان واسبوع الوئام ، ورسالة كلمة سواء.

بدروه، تحدّث في الندوة الدكتور عامر الحافي ، استاذ الشريعة في جامعة ال البيت ، ونائب مدير المعهد الملكي للدراسات الدينية ، وقال بانّ المحبة هي السبيل للعيش المشترك ،  وإنّ الاختلاف لا يعني الخلاف ، وهنالك أساس الوحدة والحكمة من إيجاده وهي التعارف والرحمة والوئام، مبينا ان جوهر الدين أن يكون محبة وسلاما وتفاهما بين اتباع الاديان المتعددة التي تشكل فسيفساء واحدة في النسيج الاجتماعي ، على المستويات المحلية والعالمية . واشار الى الرسالة السمحة التي يحملها الدين ، ولا يجوز نسبة اي اعمال قتل وتدمار الى الدين، كون الدين رحمة وسلام ووئام ، وما كان ابدا عامل خصام وفرقة بين الناس.

وعرضت السيدة سهيلة حباشنة، مدرّسة الاجتماعيات والدين الاسلامي في مدرسة البطريركية اللاتينية في الوسية – الكرك، بعض قصص التلاحم والعيش المشترك بين السكان، مشيرة الى كون الكرك صورة عن الأردن الكبير ، في تلاحم سكانه وتعاضدهم وعملهم المشترك  في خدمة مجتمهم الاردني الواحد، في ظل القيادة الهاشمية الحكيمة .

وجرى حوار بين الحضور والمتحدثين ، اشاروا الى ضرورة البدء باصلاح المناهج التربوية ، لتتلاءم مع اسباب الوئام بين اتباع الديانات، وكذلك طالبوا ان يقوم الاعلام بمسؤوليات اكبر ، في مجال التوعية على الاحترام المتبادل . ورفع المشاركون بطاقة تهنئة الى جلالة الملك ، بمناسبة عيده الميمون، مقدرين خطوة جلالته الحكيمة في اعلان اسبوع الوئام بين الاديان ، ليكون عالميا .