Arabes du Christ


" الهجرة المسيحية تحمل رسالة غير مباشرة للعالم بأن الإسلام لا يتقبل الآخر ولا يتعايش مع الآخر...مما ينعكس سلباً على الوجود الإسلامي في العالم، ولذلك فإن من مصلحة المسلمين، من أجل صورة الإسلام في العالم ان .... يحافظوا على الوجود المسيحي في العالم العربي وأن يحموه بجفون عيونهم، ...لأن ذلك هو حق من حقوقهم كمواطنين وكسابقين للمسلمين في هذه المنطقة." د. محمد السماك
L'emigration chretienne porte au monde un message indirecte :l'Islam ne tolere pas autrui et ne coexiste pas avec lui...ce qui se reflete negativement sur l'existence islamique dans le monde.Pour l'interet et l'image de l'Islam dans le monde, les musulmans doivent soigneusement proteger l'existence des chretiens dans le monde musulman.C'est leur droit ..(Dr.Md. Sammak)

lundi 10 février 2014

Raï appelle à la fin des dissensions pour pouvoir former un gouvernement - L'Orient-Le Jour

10/2/2914-Raï appelle à la fin des dissensions pour pouvoir former un gouvernement

Le patriarche maronite Mgr Béchara Raï a réitéré, dimanche, son appel au "respect des principes du pacte national, des lois et des constantes nationales comme nous l'avons mentionné dans la charte nationale de Bkerké".

"Le but du document est de placer le Liban sur la voie du redressement en préparant l'élection d'un nouveau président de la République", a déclaré Mgr Raï dans son homélie dominicale lors de la messe à laquelle a assisté le chef du CPL, Michel Aoun, à la tête d'une délégation du Bloc du changement et de la Réforme.

Le chef de l'Eglise maronite a dans ce contexte appelé à "l'union nationale et à la fin des dissensions afin de pouvoir former un gouvernement qui préparerait l'élection présidentielle." Et d'ajouter : "Les responsables sentent-ils les souffrances du peuple? Sont-ils conscients qu'ils doivent être au service des citoyens?". Selon lui, "le peuple a perdu confiance en des responsables qui ont, malheureusement, couvert les violations." Le patriarche a en outre appelé les politiciens à arrêter de financer des combattants et de détruire la société.



Envoyé de mon Ipad 

dimanche 9 février 2014

Laham : "Le contenu solide du Mémoire de Bkerké rassemble tous les Libanais" - iloubnan.info

9/2/2014-Laham : "Le contenu solide du Mémoire de Bkerké rassemble tous les Libanais" - iloubnan.info

Le patriarche grec melkite catholique d'Antioche et de tout l'Orient, Grégorios III Laham, a offert ses voeux, à l'occasion de la Saint Maron, au patriarche maronite, Béchara Boutros Rahi, lors d'un appel téléphonique samedi.

L'entretien a également été une occasion de passer en revue les principaux développements locaux.

Le patriarche Laham a salué le Mémoire de Bkerké et le contenu "solide" autour duquel "se rassemblent tous les Libanais", sans aucune exception.

Il a appelé à "prier pour la paix en Syrie, au Liban et dans la région, et pour que s'arrêtent violence et destruction partout."

Le patriarche Laham a appelé à la formation d'un gouvernement conventionnel et rassembleur, à respecter les délais constitutionnels et à éviter tout éventuel vide institutionnel qui menacerait la vie politique au Liban.


Envoyé de mon Ipad 

vendredi 7 février 2014

En Syrie, les exilés de Maaloula se sentent trahis | La-Croix.com

En Syrie, les exilés de Maaloula se sentent trahis | La-Croix.com

En Syrie, les exilés de Maaloula se sentent trahis

Début décembre, les rebelles syriens se sont emparés du village de Maaloula. La rupture, en septembre, du pacte de non-agression entre l'armée et les insurgés a laissé des traces chez les habitants réfugiés à Damas.

« Jamais, je n'aurais imaginé ça », soupire Atallah Shammis, assis sur un matelas, dans une chambre du couvent de l'ordre des basiliens du Très-Saint-Sauveur, à Bab Touma, le quartier chrétien de la vieille ville de Damas. Le 7 septembre 2013, Atallah, sa femme et leurs quatre enfants quittaient Maaloula avec quelques valises, en direction de la capitale. Ce jour-là, 421 ...

30/1/14 - 10 H 22
Le 14 septembre 2013, à Maaloula. La ville est depuis le 2 décembre sous le contrôle des rebelles...

Le 14 septembre 2013, à Maaloula. La ville est depuis le 2 décembre sous le contrôle des rebelles. (Andrey Stenin / RIA Novosti


Envoyé de mon Ipad 

Raï : « Le Liban sera fait ensemble ou ne sera pas ! » - L'Orient-Le Jour

6/2/2014-Raï : « Le Liban sera fait ensemble ou ne sera pas ! »

C'est un très beau mémoire, très sincère, que le patriarche maronite, Béchara Raï, a adressé hier à l'issue de la réunion mensuelle de l'Assemblée des évêques maronites, aux composantes de la société politique libanaise, pour leur rappeler « qu'elles ont fait le Liban ensemble » – la proclamation du Grand Liban date de 1920 – et « qu'elles doivent en préserver l'existence ensemble ».
Les choses sont dites aussi gravement parce que, pense le patriarche, le Liban vit en ce moment une phase critique de son existence, « la plus critique » selon ses termes, et qu'il a besoin de toute sa mémoire historique pour y faire face avec succès.
« Le Liban sera fait ensemble ou il ne sera pas », dit-il en particulier.


Si ces paroles, somme toute évidentes, élémentaires, sont nécessaires aujourd'hui, c'est parce que les différentes communautés qui forment le Liban sont extrêmement polarisées par l'existence d'axes politiques régionaux auxquels elles doivent plus ou moins allégeance, fait valoir en substance le mémorandum.
De fait, écartelé entre l'axe syro-iranien et l'Arabie saoudite, le Liban vit en ce moment des heures cruciales et il est entraîné dans la crise syrienne, devenue le point de convergence de tous les axes régionaux et internationaux, le lieu où se joue une partie déterminante pour l'avenir du Moyen-Orient. Une partie qui s'est traduite, sur le plan local, par une implacable lutte d'influence qui a totalement faussé le jeu des institutions, « au point de les paralyser », comme le souligne le mémoire.

Le patriarcat maronite, gardien du Liban
Conscient du péril et du fait que l'histoire a fait des patriarches maronites les fondateurs et « les gardiens » du Liban, le patriarche Raï s'est donc fait un devoir de rappeler aux uns et aux autres ce qui empêchera le Liban d'être écartelé jusqu'à l'éclatement, et de vivre conformément à sa vocation historique : celle d'être « plus qu'un pays, un message, un modèle de liberté et de pluralisme pour l'Orient et l'Occident », selon l'heureuse formule de Jean-Paul II, par laquelle se clôt le mémorandum.
Pour se faire comprendre, Mgr Raï remonte aux origines de la création du Liban indépendant, fondé sur « un pacte national » oral qui est l'assentiment, l'adhésion à une « convivialité (islamo-chrétienne) qui lui est antérieure ».
Le mémoire déplore en fait la perte collective, dans des pans entiers de la sphère politique, du sens du « pacte », au bénéfice d'une lutte acharnée pour le pouvoir, et invite à le retrouver et à le raviver.

Formule et Constitution
Le pacte fondateur s'est incarné dans une « formule » et une Constitution, ajoute le patriarche. La formule s'exprima par « deux négations », « Ni Orient ni Occident » qui étaient un assentiment à une volonté de vivre en commun. À l'époque, soutient le patriarche, ce « ni...ni » signifiait non à l'union avec la Syrie et non à l'allégeance à la France. Aujourd'hui, c'est « l'essence de la formule », l'adhésion à une vie commune qui est le renoncement à des attachements externes qu'il faut retrouver, et non sa lettre.
Après « le pacte » et « la formule » vient « la Constitution », qui incarne la volonté de partenariat dans l'exercice du pouvoir et de l'édification des institutions, et qui a évolué vers le respect du principe de la parité islamo-chrétienne au Parlement, au sein du gouvernement et dans les hauts postes administratifs.

La neutralité positive
Le patriarche place au rang de constantes fondatrices le principe de « neutralité positive », sous-entendu par la formule. Il rappelle que cette neutralité s'exerce à l'égard des axes politiques vers lesquels sont polarisées les communautés libanaises, mais qu'elle n'exclut d'aucune façon l'engagement du Liban aux grandes causes du monde arabe, à commencer par la cause palestinienne.
Sur la neutralité, il assure que « loin d'isoler le Liban des règlements régionaux, comme certains le redoutent, elle est la meilleure façon de défendre le pluralisme dans des sociétés composites » comme celle du Liban.
Il va de soi que la plus grande entorse à la neutralité qui protège le Liban est, aux yeux de beaucoup de Libanais, l'engagement militaire du Hezbollah en Syrie, et les représailles que cela lui vaut sur le sol libanais, sous forme d'attentats-suicide.
Sans nommer le Hezbollah, le document patriarcal souligne l'importance pour le Liban « de s'interdire d'être un point de passage ou un point de départ à des actions de nature à impliquer le Liban dans les conflits (...) entre axes régionaux ou internationaux ».
Pour faire équilibre, le mémoire évoque la nécessité d'une « stratégie de défense nationale » qui permettrait au Liban « de récupérer ses terres spoliées et de protéger ses frontières ».

Les priorités
Pour finir, le patriarcat se fait un devoir de tirer les leçons des périls réels encourus par le Liban et de rappeler « les priorités » d'action qui lui semblent s'imposer. Ce sont :


- la poursuite de l'édification des institutions (après la préservation des acquis), dans un effort pour aider le pouvoir central à émerger et à s'imposer ;
- l'élection d'un nouveau chef de l'État et la promotion d'un dialogue interne ;
- l'élaboration d'une nouvelle loi électorale et l'organisation d'élections législatives ;
- la formation d'un gouvernement ;
- la décentralisation administrative ;
- la poursuite de l'application de l'accord de Taëf et la correction de ses défauts ;
- l'attention aux jeunes ;
- la promotion du rôle de la femme ;
- la réforme administrative et la lutte contre tout ce qui corrompt l'appareil d'État (corruption et clientélisme) ;
- l'ouverture sur le monde, en particulier sur le monde de l'émigration, et le vote d'une loi permettant aux ayants droit de retrouver la nationalité libanaise ;
- la participation du Liban à l'émergence d'un véritable renouveau arabe .



Envoyé de mon Ipad 

Bkerké publie une charte nationale pour sortir de la crise - L'Orient-Le Jour

5/2014-Bkerké publie une charte nationale pour sortir de la crise

L'église maronite, la plus influente du Liban, a publié mercredi une charte nationale ayant pour base les constantes, les appréhensions et les priorités nationales, au moment où le pays est plongé dans une grave crise politique.

Le travail pour l'élaboration de ce document a commencé en août, à l'issue de longues réunions avec les leaders libanais.

"Le but de la charte nationale est d'aider à sortir de la crise politique et l'élection d'un nouveau président", a déclaré le patriarche Béchara Raï lors d'une conférence de presse, à l'issue de la réunion mensuelle des évêques à Bkerké, siège du patriarcat maronite.

"Alors que le Liban traverse des crises graves et qu'il subit les répercussions des développements régionaux, le patriarcat appelle toutes les parties à œuvrer pour la consolidation et l'édification d'un État fort et capable", a ajouté Mgr Raï, en présentant la charte nationale.

Cette charte se base sur les constantes nationales qui consacrent la vie en commun et le pacte national.

"La situation actuelle est très grave et menace l'essence même du Liban. L'Église ne peut rester les bras croisés face à cette crise. L'édification d'un État conformément à la Constitution peut nous aider à sauver le Liban", a souligné le patriarche.

"Les Libanais doivent savoir que tout projet national ne peut réussir que s'il met en place un État capable et fort", a-t-il dit, mettant en garde contre toute forme de lutte pour le pouvoir, qui mènera "le Liban à sa perte".

La charte met par ailleurs en garde contre la paralysie des institutions constitutionnelles et le non respect des échéances électorales, "à l'instar de l'échec de l'adoption d'une nouvelle loi électorale et la peur d'un vide à la présidence de la République".

L'Église maronite a par ailleurs condamné les ingérences dans les crises étrangères et la politique des axes. "La meilleure solution pour préserver la diversité est la neutralité du Liban, sous la protection de l'armée et des forces de sécurité", rappelle la charte lue par Mgr Raï, qui a appelé à l'application de la Déclaration de Baabda.

"Il faut privilégier l'intérêt national supérieur pour sortir de la crise, à travers un dialogue transparent. L'élection d'un président est une nécessité pour le Liban", affirme encore encore le document.

Pour l'Église maronite, "la construction d'un État fort et capable, au sein duquel les armes sont détenues par les forces légales, le respect de la justice, l'application de la loi à tous les Libanais, l'arrêt du clientélisme et la redynamisation de l'économie", constituent une issue de secours pour le Liban.

Bkerké établit enfin une liste des priorités : la construction de l'État, une nouvelle loi électorale juste, la décentralisation, l'application de Taëf, la formation de gouvernements efficaces qui respectent les déclarations ministérielles, le renforcement du rôle de la femme notamment dans la politique et une réforme administrative.

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