Arabes du Christ


" الهجرة المسيحية تحمل رسالة غير مباشرة للعالم بأن الإسلام لا يتقبل الآخر ولا يتعايش مع الآخر...مما ينعكس سلباً على الوجود الإسلامي في العالم، ولذلك فإن من مصلحة المسلمين، من أجل صورة الإسلام في العالم ان .... يحافظوا على الوجود المسيحي في العالم العربي وأن يحموه بجفون عيونهم، ...لأن ذلك هو حق من حقوقهم كمواطنين وكسابقين للمسلمين في هذه المنطقة." د. محمد السماك
L'emigration chretienne porte au monde un message indirecte :l'Islam ne tolere pas autrui et ne coexiste pas avec lui...ce qui se reflete negativement sur l'existence islamique dans le monde.Pour l'interet et l'image de l'Islam dans le monde, les musulmans doivent soigneusement proteger l'existence des chretiens dans le monde musulman.C'est leur droit ..(Dr.Md. Sammak)

jeudi 8 mai 2014

Raï reçoit le soutien de Mahmoud Abbas - L'Orient-Le Jour 8/5/2014

Raï reçoit le soutien de Mahmoud Abbas face à la campagne du 8 Mars - L'Orient-Le Jour

Raï reçoit le soutien de Mahmoud Abbas face à la campagne du 8 Mars

Le patriarche maronite, Mgr Béchara Raï, pris sous le feu des milieux politico-médiatiques du 8 Mars il y a quelques jours en raison de sa décision de se rendre en Terre sainte au côté du pape François du 24 au 26 mai, a reçu hier un soutien non négligeable de la part du président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, qui a salué la perspective de la visite de Mgr Raï à Jérusalem.
« Cette visite représentera une contribution importante à la préservation de la résistance et de l'arabité de Jérusalem et de la Palestine », a affirmé Mahmoud Abbas, qui a contacté le patriarche maronite par téléphone. « Vous êtes le bienvenu, vénérable hôte de la Palestine, tête de l'Église maronite dont l'histoire est prestigieuse dans la préservation de l'arabité en tant que langue et culture. Vous êtes le bienvenu dans votre deuxième patrie, la Palestine », a souligné le président de l'Autorité palestinienne.
« Cette visite n'est en aucun cas une normalisation avec Israël », a précisé M. Abbas, critiquant les détracteurs du patriarche, notamment ceux qui font de la surenchère et ceux qui ont des agendas privés et qui contestent toute visite de la Palestine et de Jérusalem parce qu'ils se trouvent sous occupation. « Ceux-là paraissent se soumettre au fait accompli », a-t-il noté.
Le président de l'Autorité palestinienne a exprimé toute son appréciation vis-à-vis de la décision du patriarche Raï et de ses déclarations concernant sa visite à Jérusalem. « Il a exprimé dans ses propos le souci le plus profond et le plus sincère de préserver l'arabité de Jérusalem et la présence islamo-chrétienne dans cette ville menacée au quotidien par la judaïsation », a-t-il ajouté.
« Cette visite contribue à la résistance de l'arabité de Jérusalem et à la consolidation de la fraternité islamo-chrétienne, loin de la politique et de l'extrémisme », a conclu M. Abbas.
La Ligue maronite a elle aussi dénoncé hier dans un communiqué la campagne dirigée contre le patriarche maronite, appelant à ce que cela cesse immédiatement. « Ces critiques desservent l'unité nationale dans ces circonstances délicates », a souligné la Ligue.
« Les artisans de la campagne doivent revenir aux faits suivants : la visite du patriarche en Terre sainte est de nature strictement spirituelle. Il ne s'agit pas d'une visite politique. Ce sera une occasion de communiquer avec les fils de sa communauté en Palestine occupée pour les inciter à rester attachés à leur terre et à rejeter toute forme de normalisation, et à repousser toutes les pressions et toutes les tentations visant à les pousser à renoncer à leurs convictions nationales », a ajouté la Ligue.
« Le patriarcat maronite n'est pas limité aux frontières libanaises. Il englobe Antioche et tout l'Orient. La visite du patriarche Raï en Terre sainte se trouve au cœur de ses responsabilités spirituelles en tant que pasteur de son Église », a-t-elle poursuivi.
« Cette visite vise à consolider la présence chrétienne en Orient et à inciter les chrétiens à prendre conscience de l'importance de leur attachement fixe à leur terre du message, berceau du christianisme, et à écouter les appels à ne pas émigrer et à conserver leurs racines », a noté la Ligue maronite.
Le patriarche Raï était lui-même monté au créneau mardi à son retour de Paris pour insister sur le fait que sa visite n'a absolument rien à voir avec Israël, soulignant que la présence maronite en Palestine est antérieure à la proclamation de l'État d'Israël, surtout en Galilée et à Haïfa. « Est-il concevable que l'on m'interdise de visiter mon peuple ? En tant que patriarche, il est de mon devoir de faire ce genre de visites », a-t-il affirmé. « Je ne me rends pas en Israël, mais en Terre sainte », a-t-il souligné.



Envoyé de mon Ipad 

"Chrétiens en Syrie": grande conférence à Genève ce 8 mai - Aleteia

"Chrétiens en Syrie": grande conférence à Genève ce 8 mai - Aleteia

"Chrétiens en Syrie": grande conférence à Genève ce 8 mai

08/05/14

L'événement, qui se veut un temps d'unité entre frères chrétiens d'Orient et d'Occident, aura lieu ce 8 mai à 20 h, à l'Espace Fusterie de Genève. Les différentes communautés chrétiennes de Syrie y seront représentées : syriaque orthodoxe, syriaque catholique, grecque orthodoxe, grecque Melkite catholique, catholique romaine.

La plupart des intervenants vivent en Syrie ou en sont originaires. Chacun d'entre eux apportera son témoignage et sa vision personnelle du conflit qui déchire le pays, en en dégageant notamment les principaux enjeux pour leurs communautés. 
Le principal objectif est de rassembler toutes ces communautés chrétiennes - en laissant de côté toutes les différences doctrinales - afin qu'elles fassent front ensemble pour assurer leur pérennité au sein de l'un des principaux berceaux de la civilisation chrétienne, à une heure où leur présence est gravement menacée.

La conférence intervient quelque jours après le témoignage de Mgr Jeanbart sur la situation délétère à Alep (Cf. article paru dans Aleteia), et sur toutes les dispositions prises par son diocèse pour venir en aide à la population, en particulier aux enfants, toutes religions confondues.

S.T.


Envoyé de mon Ipad 

mercredi 7 mai 2014

VISITE DU CATHOLICOS KAREKIN II au Vatican


Cité du Vatican, 6 mai 2014 (VIS). SS Karekin II, Catholicos d'Etchmiadzin et Patriarche suprême d'Arménie sera à Rome du 7 au 9 mai pour rencontrer le Pape François. L'Eglise apostolique arménienne, qui compte six millions de fidèles, compte deux catholicosats et deux patriarcats autonomes mais en communion avec le siège d'Etchmiadzin. Depuis le Concile Vatican II cette Eglise orientale autocéphale entretient des relations avec l'Eglise catholique et ses deux catholicos sont membres de la Commission internationale de dialogue théologique entre l'Eglise catholique et les Eglises orthodoxes d'Orient. Durant le jubilé 2000 Karékin II s'est rendu à Rome tandis que Jean-Paul II lui rendait visite à Echmiadzin l'année suivante. Présent aux funérailles de Jean-Paul II, il a rencontré deux fois Benoît XVI (2008 et 2012) puis a assisté à la cérémonie inaugurale du pontificat actuel. Jeudi le Catholicos rencontrera le Saint-Père et ils prieront ensemble. Ensuite il sera reçu au Conseil pontifical pour l'unité et visitera divers autres dicastères romains. Après s'être recueilli sur le tombeau de saint Pierre, il ira prier devant la statue de saint Grégoire l'Illuminateur, située au flanc nord de la basilique vaticane.

Seul le Vatican s’intéresse à l’élection présidentielle... - Scarlett HADDAD - L'Orient-Le Jour

Seul le Vatican s'intéresse à l'élection présidentielle... - Scarlett HADDAD - L'Orient-Le Jour

6/5/2014-Seul le Vatican s'intéresse à l'élection présidentielle...

C'est sans grande conviction que les différentes parties politiques continuent de parler de la présidentielle. La plupart d'entre elles sont de plus en plus convaincues que le scénario le plus probable est la vacance à la tête de l'État pour quelques mois, le temps que la situation dans la région se précise un peu plus. Pour justifier cette thèse, les politiciens expliquent que déjà, bien avant la crise syrienne, le Liban était dépendant de la situation régionale. Il l'est à plus forte raison maintenant où l'ensemble de la région traverse une période de turbulences doublée d'élections en Irak, en Égypte et en Syrie. Pour moins que cela, le Liban n'aurait pas été en mesure d'assurer ses rendez-vous constitutionnels, que serait-ce aujourd'hui où la situation est particulièrement confuse et où aucun des deux principaux camps rivaux n'est prêt à faire des concessions, parce qu'il croit que les développements régionaux vont évoluer en sa faveur ?


Selon un politicien chevronné, en dépit de cette incertitude dans l'évolution de la situation régionale, les Libanais auraient pu élire un nouveau président dans les délais constitutionnels si la communauté internationale pressait dans ce sens. Or, il faut malheureusement le reconnaître, l'élection présidentielle libanaise n'est pas une priorité ni pour l'Occident ni pour ses rivaux, anciens ou nouveaux. La communauté internationale se sent en quelque sorte la conscience tranquille après avoir facilité et encouragé la formation d'un nouveau gouvernement rassembleur, qui maintient autant que possible le calme et la stabilité dans le pays. Mais son intérêt pour le Liban ne va pas au-delà du gouvernement pour l'instant. Le seul État qui se démène et qui estime que l'élection d'un nouveau président pour le Liban est importante est le Vatican qui est convaincu qu'il ne faut pas laisser vacante la seule présidence chrétienne de la région. Il a donc donné des instructions très précises au patriarche maronite, le cardinal Béchara Raï, dans ce sens, mais en dépit de tous ses efforts et de ses déplacements inhabituels pour une personnalité de si haut rang, ce dernier n'a pas pu convaincre les parties concernées d'élire un nouveau président avant le 25 mai. Mgr Raï s'est ainsi rendu à Aïn el-Tiné, brisant le fameux adage qui dit : « Bkerké reçoit des visites mais ne va pas chez les autres. » Il l'a fait, d'une part, pour remercier le président de la Chambre d'avoir tenu sa promesse et convoqué les députés à une séance destinée à l'élection présidentielle, et, d'autre part, pour lui demander de poursuivre ses efforts pour que la séance aboutisse à un résultat concret. Il s'est aussi envolé pour Paris où il a rencontré le chef du courant du Futur, Saad Hariri, pour le sonder sur la question. Mais il n'a visiblement pas réussi à obtenir des résultats.


Chaque partie continue de camper sur ses positions, même si tout le monde est au fond convaincu que seul un candidat sur lequel toutes les parties seraient d'accord a des chances de devenir président. C'est dans cette optique que les milieux politiques affirment que le chef des Forces libanaises Samir Geagea n'a aucune chance d'être élu. C'est aussi dans cette même optique que Michel Aoun a effectué une ouverture claire en direction du chef du courant du Futur. Le général Aoun avait prévu que la tendance serait à un candidat accepté par la plupart des parties locales et il a donc tendu la main à Saad Hariri bien avant que l'échéance présidentielle ne devienne le sujet du jour, et ce par le biais de la fameuse rencontre de Rome. Mais bien que Aoun s'y soit pris assez tôt, il ne semble pas que le chef du courant du Futur ait pris sa décision ou considère que la confiance perdue au cours des dernières années peut être rétablie en quelques mois. Il est d'ailleurs intéressant de noter, dans ce cadre, les versions différentes parues dans la presse de la dernière rencontre à Paris entre le ministre des Affaires étrangères Gebran Bassil et Saad Hariri. Les médias du 14 Mars ont immédiatement reflété un climat négatif, ceux du CPL étaient positifs, alors que les médias du courant du Futur sont restés pratiquement silencieux. Certains ont même été jusqu'à dire que Saad Hariri aurait demandé à Michel Aoun de prendre position contre les armes du Hezbollah s'il souhaite obtenir son appui pour la présidence.


D'autres encore ont parlé de divergences profondes, alors que le député Ahmad Fatfat a déclaré que Michel Aoun pourrait être le candidat du courant du Futur s'il adoptait les principes du 14 Mars. Cette phrase sibylline a été interprétée par les uns comme une fin de non-recevoir et par les autres comme un changement dans l'attitude du Futur qui envisage désormais la possibilité d'appuyer le chef du CPL... Mais selon des informations obtenues par recoupement, l'échange entre Hariri et Bassil était détendu et franc, les points de vue étaient même souvent assez proches, mais le chef du courant du Futur n'a pas donné de réponse définitive. Les contacts entre les deux parties doivent donc se poursuivre, et les portes ne sont ni fermées ni ouvertes...


En clair, Saad Hariri n'a pas encore pris sa décision, ajoutant encore à la confusion qui règne chez les candidats annoncés et potentiels, et au sein de son propre camp. Il y a peu de chances que sa position se soit clarifiée mercredi et, de report en report, le 25 mai est bien vite arrivé. Les Libanais auraient ainsi raté une occasion d'élire un nouveau président sans l'intervention de leurs amis ou soutiens. Ils devraient alors attendre que l'actualité régionale se tasse un peu pour que les parties extérieures s'intéressent de nouveau à leur sort et en particulier à l'échéance présidentielle.



Envoyé de mon Ipad 

Sleiman déterminé à obtenir des clarifications de Téhéran après les propos du général iranien Safavi - L'Orient-Le Jour

Sleiman déterminé à obtenir des clarifications de Téhéran après les propos du général iranien Safavi - L'Orient-Le Jour

6/5/2014-Sleiman déterminé à obtenir des clarifications de Téhéran après les propos du général iranien Safavi




Les propos du haut conseiller du chef des pasdaran iraniens, le général Yahya Rahim Safavi, ont suscité un tollé au Liban.
Cité par l'agence officielle de presse iranienne, l'officier iranien a indiqué que « le pouvoir et l'influence de son pays se sont étendus pour la troisième fois jusqu'en Méditerranée », avant d'ajouter que « la ligne de défense iranienne se trouve au sud du Liban ».
Le président Michel Sleiman s'est arrêté sur ce discours durant la conférence de dialogue, en faisant état de « déclarations répétées attribuées à des sources iraniennes en contradiction avec la souveraineté libanaise et le principe des bonnes relations entre les États ». M. Sleiman s'est dit déterminé à tirer cette affaire au clair avec les autorités iraniennes.
Dans les milieux politiques, notamment au sein du 14 Mars, l'indignation était à son comble. Le député Mohammad Kabbara a tenu une conférence de presse pour « tirer la sonnette d'alarme », en estimant que les propos de Safavi « doivent être interprétés comme une déclaration de guerre et l'annonce d'une volonté d'occuper le Liban et les États du bassin méditerranéen ». « Le Liban est en danger. La menace est grande et risque d'embraser le bassin méditerranéen dans son ensemble », a-t-il averti, avant d'appeler le gouvernement à convoquer l'ambassadeur d'Iran, Ghadanfar Rokn Abadi, pour protester contre les propos du général. Selon lui, le gouvernement doit également envoyer des mémorandums au Conseil de sécurité de l'ONU, à la Ligue arabe ainsi qu'aux pays du bassin méditerranéen et à l'Union européenne « pour les informer qu'il rejette les déclarations iraniennes ». « Cela est important pour protéger nos frontières », a-t-il insisté.
Son collègue Atef Majdalani a pour sa part relevé, en commentant les résultats de la conférence de dialogue, que « le Hezbollah ne veut pas d'une stratégie de défense qui risque de limiter son rôle et l'usage de ses armes ». Il a en outre estimé que la déclaration de Safavi « élimine toute possibilité de doute sur l'appartenance du Hezbollah à l'Iran », avant de souligner que le parti chiite « se doit de donner des explications à ce sujet ». M. Majdalani a également demandé au ministre des Affaires étrangères, Gebran Bassil, de convoquer l'ambassadeur d'Iran pour lui demander d'expliquer la position du conseiller du chef des pasdaran.
Abondant dans le même sens, Ahmad Fatfat a affirmé, sur base de la déclaration contestée, que « Téhéran considère le 8 Mars et le Hezbollah comme faisant partie des gardiens de la révolution iranienne et qu'il représente un même front avec eux ». Il a dans le même temps jugé que les propos de Safavi doivent être également interprétés « comme un message adressé aux modérés en Iran, dont le président Hassan Rohani, pour leur faire comprendre qu'il n'est pas question pour son camp de tolérer des concessions sur le dossier nucléaire ».
M. Fatfat s'est ensuite référé à des déclarations du chef de la diplomatie, Gebran Bassil, au sujet de la souveraineté et de l'indépendance libanaise, avant de déclarer : « Nous attendons de voir comment il va réagir au discours iranien. S'il y réagit correctement, nous l'applaudirons, sinon nous le critiquerons. »
Dans les rangs du 8 Mars, seul le député Nehmetallah Abi Nasr, membre du bloc du Changement et de la Réforme, a commenté les propos du général iranien, en rappelant que c'est la deuxième fois qu'il fait des déclarations provocantes qui représentent une violation de la souveraineté libanaise. « Le Liban, qui reste attaché à son indépendance, sa souveraineté et sa liberté de décision, souhaite les meilleures relations avec l'Iran et les pays arabes, mais ne peut en aucun cas tolérer que sa terre au Liban-Sud constitue une ligne de défense pour Téhéran ou d'autres. C'est ce dont on se plaignait d'ailleurs dans nos rapport avec la Syrie », a-t-il rappelé avant d'inviter l'officier iranien à revenir sur ses propos.



Envoyé de mon Ipad