Arabes du Christ
" الهجرة المسيحية تحمل رسالة غير مباشرة للعالم بأن الإسلام لا يتقبل الآخر ولا يتعايش مع الآخر...مما ينعكس سلباً على الوجود الإسلامي في العالم، ولذلك فإن من مصلحة المسلمين، من أجل صورة الإسلام في العالم ان .... يحافظوا على الوجود المسيحي في العالم العربي وأن يحموه بجفون عيونهم، ...لأن ذلك هو حق من حقوقهم كمواطنين وكسابقين للمسلمين في هذه المنطقة." د. محمد السماك
L'emigration chretienne porte au monde un message indirecte :l'Islam ne tolere pas autrui et ne coexiste pas avec lui...ce qui se reflete negativement sur l'existence islamique dans le monde.Pour l'interet et l'image de l'Islam dans le monde, les musulmans doivent soigneusement proteger l'existence des chretiens dans le monde musulman.C'est leur droit ..(Dr.Md. Sammak)
mercredi 6 mars 2013
Le Pape a-t-il payé le prix de ses prises de position en faveur des chrétiens d'Orient ?
Réfugiés syriens : "ils parlent la langue du Christ
Témoignage du Centre Notre-Dame de la Paix
ROME, 5 mars 2013 (Zenit.org) - « Certains réfugiés syriens parlent l'araméen et entendre "Barokmur Abuna" (Bénissez-nous mon Père) dans la langue de notre Seigneur me fait comprendre combien leur message d'amour et d'espérance est proche de nous » : c'est le témoignage du P. Imad Twal, directeur du centre Notre-Dame de la Paix (« Our Lady of Peace » OLOPC) à Amman.
Face à l'aggravation de la situation en Syrie, le Patriarcat latin a en effet ouvert ces derniers mois en Jordanie différents lieux pour accueillir les nombreux réfugiés syriens, dont le Centre Notre-Dame de la Paix à Amman. Le P. Imad Twal témoigne de cette expérience sur le site internet du patriarcat.
Ils parlent la langue du Christ
Il rappelle que les familles syriennes « qui fuient leurs maisons, leurs villages, leurs villes ou qui en ont été chassées », sont « à la recherche de pays qui les accueillent comme des hôtes et leur donnent une maison ».
Mission à laquelle répond le centre OLOPC, originellement en faveur des frères et sœurs handicapés, et qui accueille depuis novembre 2012 « nos frères et sœurs en Christ provenant des villes syriennes de Hassaké, Lattaquié, Alep et Damas », explique le P. Twal, qui précise que le centre est « une maison ouverte à tous » et accueille les chrétiens comme les musulmans.
Plus de 35 familles ont déjà été accueillies, familles qui habituellement, « ont besoin d'un lieu d'accueil pour quelques semaines, avant de parvenir à se déplacer », alors que « les hôtels sont trop chers pour eux » et que « l'hiver est particulièrement difficile ».
« Certains parlent l'araméen et entendre "Barokmur Abuna" (Bénissez-nous mon Père) dans la langue de notre Seigneur me fait comprendre combien leur message d'amour et d'espérance est proche de nous », ajoute-t-il.
Un pont pour la grâce de Dieu
En outre, souligne le P. Twal, « il ne s'agit pas seulement de besoins matériels et financiers, mais aussi sentimentaux et spirituels » : les personnes accueillies « ont besoin qu'on leur montre l'amour de Dieu dans sa plénitude ».
Il décrit donc l'OLOPC comme « un pont qui, avec des moyens humains, fait arriver la grâce de Dieu aux nécessiteux », « une école où les personnes sont éduquées à la vie et à la communion », « une église de fraternité et d'amour entre les communautés et les religions ».
C'est aussi un lieu de témoignage de la foi : « Nous devons essayer de montrer, dans nos témoignages et dans la communion, que nous formons une seule Église catholique et apostolique. »
Pour conclure, il cite saint Grégoire de Nazianze : « Donne quelque chose, même si c'est petit, à celui qui en a besoin. Parce que ce n'est pas petit pour celui qui n'a rien. Rien n'est petit pour Dieu, si nous avons donné ce que nous pouvons. »
mardi 5 mars 2013
Le cardinal Raï rejoint ce matin ses pairs à Rome pour les réunions préparatoires au conclave | Politique Liban | L'Orient-Le Jour
4/3/2012-Le cardinal Raï rejoint ce matin ses pairs à Rome pour les réunions préparatoires au conclave
Le patriarche maronite, le cardinal Béchara Raï, prend l'avion aujourd'hui pour Rome, où se tient à partir de ce matin la première congrégation générale des cardinaux préparatoire au conclave qui doit élire un successeur à Benoît XVI.
Avant son départ, le patriarche présidera la réunion mensuelle de l'Assemblée des évêques maronites, avancée de deux jours pour l'occasion.
À la veille de son départ, le patriarche Raï a présidé hier soir à Bkerké un rassemblement de jeunes qui a adressé à Benoît XVI un message de gratitude pour sa visite au Liban (14-16 septembre 2012) et la rencontre qu'il y a consacrée aux jeunes.
Le matin, le patriarche avait célébré la messe au couvent Saint-Jean-Maron, à Kfarhay (Batroun), à l'occasion de la fête du fondateur du patriarcat maronite (685), une figure peu connue relevant d'une tradition remontant à la vacance du siège antiochien de tout patriarche en communion avec le siège apostolique de saint Pierre, à Rome.
Le patriarche avait déjà célébré la Saint-Jean-Maron, samedi soir, au séminaire de Ghazir, qu'il visitait pour la première fois depuis son élection comme patriarche. Ici comme là, le patriarche avait demandé qu'à la prière de saint Jean-Maron, « le Liban soit protégé et que sa culture, sa civilisation, son modèle, sa mission historique en Orient et dans le monde continuent de rayonner ».
Par ailleurs, le patriarche a prié hier pour que « le Christ envoie à son Église un nouveau pasteur selon son cœur, afin que la barque de Pierre soit placée sous la conduite de l'Esprit Saint pour le salut de l'homme et la gloire de Dieu ».
(Lire aussi : Rien ne sert de courir : les cardinaux se hâtent lentement...)
Discrète intervention de Bkerké
Signalons au passage qu'une discrète intervention du siège patriarcal maronite a été nécessaire pour mettre fin à une campagne sur le réseau social Twitter en faveur de l'élection du patriarche Raï au siège pontifical. La campagne a été jugée par le patriarcat « déplacée et indigne ».
Signalons par ailleurs que dans au moins une localité chrétienne des faubourgs de Beyrouth, une banderole demandant l'élection du patriarche Raï est apparue.
Par contre, sur les orientations de vote du patriarche Raï, on rappelle dans les milieux ecclésiastiques que ce dernier est membre du Conseil pontifical des Églises orientales, et qu'à ce titre, ses préférences pourraient aller au cardinal qui connaît le mieux le dossier d'une région où se joue en partie l'avenir du monde. Sur ce plan, le patriarche maronite pourrait coordonner son action avec le cardinal Antonio Naguib, patriarche des coptes-catholiques, qui sera également à Rome. On note, dans les milieux concernés, que la région du Moyen-Orient a reçu, de la part des deux derniers papes Jean-Paul II et Benoît XVI, une attention particulière, puisque deux Exhortations apostoliques lui ont été consacrées, et qu'il est très probable que cette politique du Saint-Siège se poursuive.
Temps de maturation
En tout état de cause, les concertations entre les cardinaux qui vont élire le futur pape commencent aujourd'hui, en prélude à la tenue du conclave. Les deux premières assemblées des cardinaux se tiendront, la première à partir de 9h30 en la salle du synode, la seconde à 17h. Les congrégations générales se poursuivront jusqu'à ce que tous les cardinaux électeurs – moins de 80 ans – aient rejoint le Vatican. Ils pourront alors fixer la date d'entrée en conclave.
Entre-temps, les cardinaux vont prendre le temps de se consulter, de se connaître, d'ajuster leurs points de vue avant d'entrer en conclave. Ces assemblées quotidiennes ont un temps de maturation nécessaire avant de passer au vote. Ils ont aussi pour mission de favoriser un climat de prière, pour écouter aussi la voix intérieure de l'Esprit Saint, comme le disait Benoît XVI dans son dernier message au collège cardinalice, le jeudi 28 février.
L'assemblée, qui est sous la présidence du cardinal doyen, Angelo Sodano, doit aussi tirer au sort tous les trois jours les noms de trois cardinaux qui aideront le cardinal camerlingue, Tarcisio Bertone, dans son travail pour les affaires courantes. Et elle doit donner le feu vert pour les travaux d'installation de la chapelle Sixtine, où se tiendra le conclave, que l'on ne pourra plus visiter à partir d'aujourd'hui.
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«Les chrétiens et les musulmans – balises d'espoir »
Tel est le thème de discussion pour les quatre prochaines années qui a été choisi par la Commission pour les relations religieuses avec l'Islam, au terme d'une réunion de 3 jours, jeudi 28 février.
La Commission, qui a été fondée par le pape Paul VI en 1974, travaille en étroite collaboration avec le Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux sous la présidence du cardinal Jean-Louis Tauran. Il comprend 8 experts catholiques de dialogue entre chrétiens et musulmans issus de pays comme l'Irak, le Nigeria, le Pakistan, l'Italie, l'Allemagne, le Royaume-Uni et les États-Unis.
Le cardinal français Jean-Louis Tauran, l'un des quatre français électeurs du prochain pape, a parlé de l'histoire mouvementée des relations entre l'Eglise et les musulmans, depuis la naissance de l'islam au septième siècle. L'histoire, a-t-il dit, « n'est pas simplement quelque chose du passé, mais elle influe positivement ou négativement notre présent et notre avenir ». Historiens chrétiens et musulmans doivent travailler ensemble pour discerner la vérité des faits, car «l'objectivité peut ouvrir la voie à demander et donner le pardon ».
Le cardinal Tauran a énoncé 3 domaines de discussion qui méritent une attention particulière:
la tentation constante de passer du dialogue interreligieux au dialogue politique
la nécessité d'une cohérence entre les valeurs religieuses des deux religions et le comportement de ses fidèles, en particulier dans le respect de la dignité humaine et les droits de l'homme. Nous retrouvons ici l'un des buts fixés par Jean-Paul II et Benoît XVI, à savoir l'union, non pas des religions, mais des croyants face au laïcisme agressif, au relativisme, aux atteintes à la dignité de la personne humaine. C'est ainsi que l'on a vu dans les sphères de l'ONU, des représentants chrétiens unis aux représentants de pays musulmans pour s'opposer à la culture de mort.
la nécessité pour les chrétiens, (laïcs, religieux et clergé) de recevoir une bonne formation en vue des réunions avec les autres religions, notamment à travers le dialogue interreligieux. Ce dernier point est important, notamment en France, où des incultes participent souvent à des réunions de dialogue face à des musulmans plus au fait de la religion catholique qu'eux-mêmes.
catholique.fr/perepiscopus/islam/les-chretiens-et-les-musulmans-balises-despoir#.UTQvsowaySM
3/3/2013
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Nouvelles-lybie-Arrestation de chretiens egyptiens
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