Arabes du Christ


" الهجرة المسيحية تحمل رسالة غير مباشرة للعالم بأن الإسلام لا يتقبل الآخر ولا يتعايش مع الآخر...مما ينعكس سلباً على الوجود الإسلامي في العالم، ولذلك فإن من مصلحة المسلمين، من أجل صورة الإسلام في العالم ان .... يحافظوا على الوجود المسيحي في العالم العربي وأن يحموه بجفون عيونهم، ...لأن ذلك هو حق من حقوقهم كمواطنين وكسابقين للمسلمين في هذه المنطقة." د. محمد السماك
L'emigration chretienne porte au monde un message indirecte :l'Islam ne tolere pas autrui et ne coexiste pas avec lui...ce qui se reflete negativement sur l'existence islamique dans le monde.Pour l'interet et l'image de l'Islam dans le monde, les musulmans doivent soigneusement proteger l'existence des chretiens dans le monde musulman.C'est leur droit ..(Dr.Md. Sammak)

vendredi 22 mars 2013

Assises chrétiennes à Bkerké : accord pour poursuivre les discussions | Dernières Infos | L'Orient-Le Jour

22/3/2013-Assises chrétiennes à Bkerké : accord pour poursuivre les discussions

Le patriarche marontie Mgr Béchara Raï a présidé à Bkerké une réunion des principaux responsables politiques chrétiens pour discuter du dossier de la loi électorale. Etaient présents à cette rencontre le chef du Courant Patriotique Libre Michel Aoun, le chef suprême des Kataëb Amine Gemayel, le chef des Marada Sleimane Frangié et le député Georges Adwane représentant le chef des Forces libanaises Samir Geagea qui s'est absenté pour des raisons de sécurité.

Selon le communiqué publié à l'issue de la réunion, les participants se sont mis d'accord sur la poursuite des discussions autour de la loi électorale sur la base des idées qui ont été proposées lors des entretiens du patriarche avec le Premier ministre Nagib Mikati et le chef du Parlement Nabih Berry à Rome.

 

Mgr Raï s'était d'ailleurs rendu plus tôt dans la journée à Baabda pour informer M. Sleiman de la teneur de ces discussions. Selon lui, les projets examinés à Rome n'étaient pas nouveaux. Le projet défendu par Nabih Berry est publiquement débattu. M. Berry souhaite l'adoption d'une loi où la moitié des députés serait élue à la proportionnelle, l'autre au scrutin majoritaire.

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Entre 20.000 et 30.000 chrétiens ont quitté Alep | À La Une | L'Orient-Le Jour

23/3/2013- Entre 20.000 et 30.000 chrétiens ont quitté Alep

Mgr Antoine Audo, évêque syrien d'Alep, a estimé jeudi entre 20.000 et 30.000 le nombre de chrétiens ayant quitté la grande ville, et a exprimé à l'AFP son inquiétude pour deux jeunes prêtres enlevés depuis près d'un mois et demi.

L'évêque chaldéen, qui se trouve à Rome en tant que responsable de la Caritas-Syrie pour une réunion des organismes régionaux de secours catholique, a fait état de sa situation "douloureuse" de ne plus pouvoir être avec ses fidèles.

"Je fais mon travail depuis Damas. Je suis en contact avec mon vicaire, mes prêtres, mes amis et mes parents. La fermeture de l'aéroport d'Alep et les routes dangereuses ont empêché mon retour", a-t-il expliqué ajoutant "on me déconseille d'y aller, malgré mon fort désir d'être auprès de mon peuple".

 "Il y a un mois et dix jours à Alep, deux jeunes prêtres ont été enlevés. Des rançons de 15 millions de livres syriennes, soit 150.000 dollars, ont été demandées", a-t-il confié.

L'air fatigué mais pesant ses mots, pour éviter toute déclaration pouvant encore aggraver la situation, le prélat a parlé d'une "inquiétude sous-jacente" ayant conduit au départ de 20.000 à 30.000 chrétiens sur les 160.000 que comptait Alep au début du conflit.

 Il a aussi déclaré avoir entendu parler d'une attaque aux armes chimiques près d'Alep, mais n'avoir aucune information sur ses modalités et ses auteurs.

L'évêque a évoqué les trois types de déplacés : il y a d'abord ceux à l'intérieur de la Syrie, par exemple ceux qui vont de la périphérie de Damas vers le centre-ville. "Les chrétiens, dit-il, ne vont presque jamais dans les camps de réfugiés. C'est une question de dignité humaine. Ils se sentiraient mendiants".

 La deuxième catégorie compte ceux qui partent au Liban, "pays chrétien" avec lequel les liens sont "historiques", où il y a des écoles et des ONG très actives, où le marché du travail peut offrir des opportunités, même si la vie y est très chère. "La majorité des riches chrétiens d'Alep est au Liban", selon lui.

 Une troisième catégorie part vers le Canada ou les Etats-Unis, où se trouvent déjà des communautés syriennes, ainsi que vers la Suède, où des communautés syriaques et chaldéennes, également venues d'Irak, sont installées.

Interrogé sur un changement de régime éventuel, Mgr Audo s'est contenté de répondre : "les chrétiens de Syrie craignent qu'il arrive ce qui est arrivé en Irak".

 Pour mémoire

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Le pape invité en Irak par le patriarche chaldéen




Le pape invité en Irak par le patriarche chaldéen
Les souffrances des chrétiens

ROME, 21 mars 2013 (Zenit.org) - Le pape François est invité en Irak par le patriarche Louis Raphaël Ier Sako, dont les récits des drames vécus par les chrétiens d'Irak ont ému le pape.

Mgr Sako, patriarche de Babylone des Chaldéens, a en effet participé à la messe d'inauguration du pontificat du pape, mardi, 19 mars, et il a été de nouveau reçu par le pape ce jeudi 21 mars : il est reparti ce soir de Rome, via Istanbul.

Il a rappelé au pape François que son saint patron, François d'Assise a voyagé en Orient et a rencontré le sultan Malik al-Kamil. C'est pourquoi il l'a invité à se rendre en Irak, pour, dit-il, « nous confirmer dans la foi et donner à notre petite communauté de la terre d'Abraham le courage et l'espérance ».  « Le Pape m'a répondu: mais oui, avec joie ! », a ajouté le patriarche.

Mgr Sako raconte également, dans les colonnes d'AsiaNews,  avoir été frappé par « la simplicité » et « la spontanéité » du pape.

« Quand j'ai raconté que notre pays a eu 950 martyrs et 57 églises attaquées, c'est avec des larmes dans les yeux qu'il m'a dit être vraiment très triste » devant des événements.

Le pape lui a ensuite posé des questions sur les diocèses, les vocations dans ce pays frappé par dix années d'attentats répétés et de lutte entre musulmans chiites et sunnites.

Le patriarche dit avoir demandé au pape de « parler aux musulmans », en faisant observer  que « lorsque le chef de l'Eglise parle au monde musulman, les chrétiens sont appréciés, les gens les respectent ».

« Il m'a demandé de prier pour lui », a ajouté Mgr Sako.

jeudi 21 mars 2013

La mission très difficile de Béchara Raï | Politique Liban | L'Orient-Le Jour

http://www.lorientlejour.com/category/Liban/article/806358/La_mission_tres_difficile__de_Bechara_Rai.html
212/3/2013-La mission très difficile de Béchara Raï | Politique Liban | L'Orient-Le Jour
L'éclairage Au terme du sommet qui a regroupé, au siège du patriarcat maronite de Rome, le président de la Chambre Nabih Berry et le Premier ministre Nagib Mikati, le patriarche maronite, Mgr Béchara Raï, a pris en charge la mission de convaincre les leaders maronites de l'opportunité du scrutin mixte. Et pour cause : le projet de loi du Rassemblement orthodoxe n'a pu générer autour de lui un consensus national. Quant à la loi de 1960, tout le monde en parle désormais au passé. Les trois hommes se sont efforcés de ne rien filtrer des deux réunions tenues dans la cité aux sept collines pour ne pas tuer l'initiative dans l'œuf et éviter les attaques de part et d'autre. Mais des sources bien informées précisent que l'entretien a en effet porté sur la tenue du scrutin législatif dans les délais impartis et s'est conclu par un accord sur une nouvelle formule de loi électorale garantissant une saine représentation et acceptable par tous.
De source ministérielle, l'on précise ainsi que l'accord se rapproche énormément de la proposition du chef du courant du Futur, le député Saad Hariri, visant à sortir le pays de la crise. Il englobe l'adoption du scrutin mixte : soit sur base de 64 sièges élus sur base de la proportionnelle et 64 sur base du scrutin majoritaire, ou bien 60 % des sièges au scrutin majoritaire et 40 % à la proportionnelle. La première option serait pour l'instant favorisée. Ensuite, les élections du Sénat se dérouleraient sur base du projet Ferzli, le jour même de la tenue des législatives. Enfin, les trois hommes se sont entendus sur la nécessité de respecter les délais constitutionnels impartis, la formation d'un nouveau cabinet neutre, formé de non-candidats, et chargé de superviser les élections et un accord préalable sur un cabinet de partenariat national après les élections. La mission de convaincre les leaders maronites a été confiée au patriarche Raï, dans la mesure où un accord global chrétien faciliterait la promotion de cet accord ultérieurement.

De toute évidence, le bloc du Changement et de la Réforme s'est empressé de rejeter le projet mixte et d'exprimer son attachement au projet dit orthodoxe ou à la circonscription unique avec la proportionnelle. Le CPL a également demandé de transférer le projet Ferzli à la Chambre en séance plénière avant qu'un nouveau projet ne soit discuté. L'objectif étant, pour Michel Aoun et ses alliés, de pousser les Forces libanaises et le parti Kataëb jusque dans leurs derniers retranchements, pour voir s'ils iraient jusqu'au bout et voteraient pour le projet Ferzli... Un moyen comme un autre de leur faire passer un test de sincérité devant l'opinion publique, tout particulièrement chrétienne. En cas d'échec des deux formations au « test de chrétienté » aounien, le CPL pourrait aussitôt lancer une campagne féroce contre elles, les accusant de spolier les droits des chrétiens et de céder à la pression du courant du Futur, de Walid Joumblatt et des autres composantes du 14 Mars. Le général Aoun pourrait aussitôt bâtir sa propagande électorale comme en 2005, sur une éventuelle « trahison des chrétiens » sur le dossier de la loi électorale. Propagande qui, en 2005, lui avait rapporté gros, rappelons-le.
Dans le cas contraire – un vote Kataëb-FL en faveur du projet Ferzli – le chef du CPL et ses alliés s'en frotteraient les mains : l'attitude FL et Kataëb provoquerait la dislocation totale du 14 Mars et Michel Aoun triompherait quand même, puisque les deux partis, victimes de la surenchère chrétienne aouniste, se retrouveraient isolés sur la scène nationale.
De même, Nabih Berry n'est pas très enthousiaste concernant le projet Ferzli : il a promis à son allié de toujours, Walid Joumblatt, de ne convoquer l'assemblée plénière qu'en cas d'accord global sur la loi électorale et de ne pas soumettre le projet dit orthodoxe au vote. Encore une position qui renforce Michel Aoun, très fort pour jouer sur les faiblesses et les contradictions des autres.
De l'aveu d'un ministre aouniste, le CPL n'a lancé le projet Ferzli que pour embarrasser ses adversaires, chrétiens et courant du Futur réunis, améliorer sa position dans les négociations en cours et rallier autour de lui l'électorat chrétien. Les milieux aounistes sont d'ailleurs extrêmement surpris de l'attitude du président de la République, qui s'est hâté de faire savoir qu'une telle loi sectaire ne passerait pas et qu'il présenterait un recours devant le Conseil constitutionnel pour s'en assurer. « Quels sont les objectifs qui animent réellement le chef de l'État ? Pourquoi ne laisse-t-il pas le 14 Mars lui-même constituer le fer de lance à ce projet », s'interroge un ministre aouniste. Ce ministre précise qu'un émissaire du bloc parlementaire du Changement et de la Réforme doit se rendre incessamment chez le chef de l'État pour expliciter la position aouniste au sujet de la loi Ferzli : le CPL n'est pas en sa faveur, mais a juste voulu coincer ses adversaires et s'assurer que la loi de 1960 serait définitivement hors jeu, dit-il, sans cacher sa crainte d'une résurrection de cette loi de 1960, malgré son rejet par toutes les composantes libanaises. Pourtant, un hôte récent du général Aoun raconte que ce dernier reste attaché à la loi orthodoxe... ou bien à la circonscription
unique avec la proportionnelle! En tout état de cause, un projet de loi mixte est complètement rejeté par le chef du CPL, qui affirme, catégorique, qu'il n'y a qu'une seule solution en dehors des deux projets qu'il favorise : il n'y aura pas d'élections. Et que, le cas échéant, Michel Aoun serait en faveur d'un maintien du cabinet jusqu'en 2014.
En fait, un ministre bien informé des derniers développements estime que le rôle du patriarche maronite, au lendemain du sommet de Rome, est d'assurer une couverture à un report des élections s'il s'avère impossible de respecter les délais constitutionnels. Le patriarche Raï tentera dans les jours qui viennent de promouvoir l'idée d'un autre projet que celui du Rassemblement orthodoxe dans les milieux chrétiens garantissant la parité islamo-chrétienne. D'où la convocation des chefs de partis chrétiens à Bkerké à la fin de la semaine pour les tenir au courant des résultats de ses concertations à Rome... S'il échoue, il n'aura plus qu'un seul recours : proposer un report des élections.

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Le Veilleur de Ninive: Le Couvent Jésuite d'Alep attaqué et incendié par des bandes armées.

Le Couvent Jésuite d'Alep attaqué et incendié par des bandes armées.

Alep - 15 mars 2013 - (19h15) - Nous apprenons à l'instant, qu'hier vers minuit, plus de 700 miliciens de Forsat al-Nosra ont attaqué le Couvent des Pères Jésuites, Saint-Vartan à Midan, dans l'un des deux quartiers chrétiens de la ville d'Alep. Ils ont occupé le bâtiment, mis le feu à une partie de la construction, et semé la terreur tout autour.

La Providence avait fait son travail, puisque les religieux et le gardien avaient laissé le bâtiment la veille. La Garde Présidentielle qui se trouvait à proximité des lieux, a riposté ; elle a pu reprendre le Couvent qui était avant cette lâche attaque, un "centre" de distribution d'aides aux réfugiés.

Alep - 15 mars 2013 - Aujourd'hui, à 13h, heures locales, ont eu lieu les funérailles du Docteur Roumiyeh, médecin, assassiné à Homs. Au cours de la marche funèbre vers l'Eglise Sainte-Thérèse, des soldats de l'armée qui accompagnaient le corps, ont découvert une voiture piégée. Les personnes visées étaient des fidèles qui procédaient au chemin de croix.

Toujours à Alep, l'armée arabe syrienne a réussi, entre hier et aujourd'hui, à repousser l'offensive des rebelles qui, par milliers, ont tenté d'occuper à nouveau le quartier d'Achrafieh.
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