Arabes du Christ


" الهجرة المسيحية تحمل رسالة غير مباشرة للعالم بأن الإسلام لا يتقبل الآخر ولا يتعايش مع الآخر...مما ينعكس سلباً على الوجود الإسلامي في العالم، ولذلك فإن من مصلحة المسلمين، من أجل صورة الإسلام في العالم ان .... يحافظوا على الوجود المسيحي في العالم العربي وأن يحموه بجفون عيونهم، ...لأن ذلك هو حق من حقوقهم كمواطنين وكسابقين للمسلمين في هذه المنطقة." د. محمد السماك
L'emigration chretienne porte au monde un message indirecte :l'Islam ne tolere pas autrui et ne coexiste pas avec lui...ce qui se reflete negativement sur l'existence islamique dans le monde.Pour l'interet et l'image de l'Islam dans le monde, les musulmans doivent soigneusement proteger l'existence des chretiens dans le monde musulman.C'est leur droit ..(Dr.Md. Sammak)

mercredi 24 avril 2013

Syrie: passage des métropolites d'Alep d'un groupe à l'autre?


Démentie la nouvelle de la libération
Anita Bourdin
ROME, 24 avril 2013 (Zenit.org) - Les nouvelles diffusées cet après-midi de la libération des deux métropolites orthodoxes d'Alep reçoit ce soir un démenti.
Selon une source proche des éparchies orthodoxes, la nouvelle de la libération annoncée de source syriaque "est partie à un moment positif des tractations". Mais elles ont pris ensuite un tour moins positif. On parlerait maintenant d'un "passage des otages d'un groupe à l'autre", avec des exigences plus dures.
Les guillemets et le conditionnel ne sont pas inutiles, les nouvelles venant d'une zone balayée par différents groupes, parfois difficiles à identifier.
Au moment où nous mettions cette nouvelle en ligne nous apprenons que les deux patriarches des Eglises orthodoxes ont lancé un appel en faveur des deux métropolites, ce qui confirme qu'ils n''ont pas rejoint leurs communautés (http://www.balamandmonastery.org.lb/index.php/news/344-bayan-apr-23).
Il s'agit du métropolite d'Alep pour les Grecs orthodoxes, Mgr Boulos (Paul) Yazigi, et du métropolite d'Alep pour les Syriaques orthodoxes, Mgr Gregorios Youhanna Ibrahim.
Mgr Ibrahim s'était rendu en voiture dans une zone tenue par les rebelles pour ramener Mgr Yazigi.
Leur voiture a été interceptée dans les environs d'Alep, par un groupe armé qui les a enlevés et tué le chauffeur.
Le pape François a lancé un appel ce mardi matin poru leur libération, pour uen solution à la crise humanitaire, un engagement pour la paix et la réconciliation en Syrie.

Pour Raï, les chrétiens finissent toujours par payer le prix de l’instabilité régionale | Politique Liban | L'Orient-Le Jour

24/4/2014-Pour Raï, les chrétiens finissent toujours par payer le prix de l'instabilité régionale | Politique Liban | L'Orient-Le Jour

C'est partout la même question. Un Orient est-il pensable sans les chrétiens ? Cette question rhétorique, dont la réponse évidente est « non », a été de nouveau soulevée lundi soir dans l'église grecque-orthodoxe Saint-Georges de Buenos Aires, où le patriarche Béchara Raï a prononcé une conférence sur les chrétiens en Orient, en présence du métropolite Selouan, du métropolite russe Juan, d'un évêque syriaque-orthodoxe, du nonce apostolique et, côté laïc, de l'ambassadeur du Liban Antonio Andari, du consul de Syrie, Adnan Assaad, de notables des communautés syrienne et libanaise à Buenos Aires et d'une foule de fidèles.


La visite a coïncidé avec la nouvelle de l'enlèvement des deux évêques grec-orthodoxe et syriaque-orthodoxe d'Alep, et l'apparition d'une « piste tchétchène », comme pour l'attentat de Boston. Le double enlèvement que le patriarche a dénoncé illustre à ses yeux combien les chrétiens, quelles que soient les précautions qu'ils prennent, ou la neutralité positive qu'ils souhaitent assumer, finissent pas payer le prix de l'instabilité régionale, sans qu'il n'y ait la moindre provocation de leur part ; et combien, à cause de guerre en Syrie, ils font l'objet d'une prise d'otages virtuelle qui peut à tout moment devenir réelle.

 

(Pour mémoire : Réunis à Tucuman, les évêques maronites déplorent le recul de la démocratie au Liban)

L'opinion du patriarche sur la guerre en Syrie est connue. Elle rejoint celle de tous les chefs religieux chrétiens d'Orient catholiques, orthodoxes et protestants. Il est hostile à un prolongement du conflit militaire – puisque c'est d'abord de cela qu'il s'agit dans l'immédiat – et à l'afflux d'armes à toutes les parties. Il plaide au contraire pour une solution négociée qui épargnerait au peuple syrien un surcroît de morts, d'exodes et de destructions. Et aux chrétiens un surcroît de départs.


Sacrifier la démocratie ?
En privé, le patriarche rapporte, pour en nuancer la portée, une proposition de Nicolas Sarkozy faite en septembre 2011, lors de la première visite officielle en France du chef de l'Église maronite : « Il ne faut pas sacrifier la démocratie pour la stabilité », avait dit le président français. Mais le patriarche rappelle que la guerre d'Irak, livrée au nom de la démocratie, s'est soldée par l'exode d'un million de chrétiens, soit les deux tiers de la population chrétienne d'origine. Il rappelle que seul Jean-Paul II s'était élevé, en vain, contre l'expédition américaine, lançant son célèbre slogan prémonitoire : « La guerre est une défaite pour l'humanité. » Des attentats presque quotidiens prouvent aujourd'hui que la guerre civile en Irak n'est pas finie et que la démocratie ne peut être greffée sur un pays, qu'elle doit être le fruit d'un processus et d'une maturité interne des peuples qui y aspirent, épilogue en substance le patriarche, qui confie avoir eu un entretien en tête à tête avec le président François Hollande, lors de son récent passage à l'Élysée, et lui avoir parlé de la situation régionale sans précautions de langage.

 

(Pour mémoire : Raï et Kirchner discutent en Argentine du problème des réfugiés syriens)

Un débat insoluble
Ce débat insoluble qui résurgit à chaque rencontre avec un groupe d'émigrés, le patriarche le recentre toujours sur ce mal en soi qu'est la guerre, source de tous les malheurs. « Le chaos encourage les agressions contre les chrétiens, comme cela s'est produit en Irak et en Égypte, ainsi que l'émigration », répète le patriarche.
Profitant d'une question posée par le consul du Liban, il encourage les Argentins d'ascendance libanaise à renouer avec le Liban, à retrouver leur nationalité si la loi le leur permet, à revivre, au Liban et non plus en Argentine, la joie des retrouvailles, et à cette fin, à prendre contact avec la Fondation maronite dans le monde, qui œuvre inlassablement à cette fin et l'accompagne dans tous ses déplacements.

Absence de courage
Au passage, Mgr Raï redit combien « la présence chrétienne en Orient est une garantie pour l'islam modéré », une proposition qui devrait faire bouger moins l'opinion publique que ces forces modérées elles-mêmes, ainsi que les chancelleries occidentales, qui sont aux prises aujourd'hui, de Boston à Londres et Paris, avec une résurgence de la menace jihadiste.


Le patriarche maronite insiste aussi sur le fait que bien des musulmans modérés comptent sur les chrétiens pour dire ce qu'ils n'ont pas toujours le courage d'exprimer à haute voix. « C'est ainsi, confie-t-il dans une digression, comme se parlant à lui-même, que l'on finit par ne plus oser défendre l'opprimé contre l'oppresseur. » Ou comme l'affirme un documentaire visionné durant le long vol Paris-Buenos Aires, « c'est ainsi qu'il arrive que les choses qu'on ne peut plus dire, on finit par ne plus pouvoir les penser ».


Le chef de l'Église maronite insiste enfin sur la volonté des Églises d'Orient de parler « d'une seule voix », sans attendre d'être en communion ecclésiale, afin de continuer à marquer de leur apport original et unique ce berceau des civilisations qu'est le Moyen-Orient. Il souligne que cette tendance est encouragée par le Saint-Siège et le Conseil des Églises du Moyen-Orient, qui souhaitent, avec des interlocuteurs musulmans comme al-Azhar, définir les valeurs communes d'un « vivre en commun » islamo-chrétien à la fois stable et démocratique.

Le patriarche clôture aujourd'hui son séjour prolongé en Argentine, où s'est tenue notamment la troisième conférence épiscopale des évêques maronites d'Amérique, en assistant à un grand dîner offert par l'ambassadeur du Liban, Antonio Andari. Il prendra demain l'avion pour le Paraguay, deuxième étape de sa tournée pastorale en Amérique latine, qui le conduira aussi au Brésil, en Uruguay, en Colombie, au Costa-Rica et au Venezuela.

Lire aussi

L'émigration maronite, entre aventure et nécessité 

À Tucuman, un avenir qui se cherche...


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Grégoire III invite le pape François à visiter les terres d’Orient | Politique Liban | L'Orient-Le Jour

23-4-2013-Grégoire III invite le pape François à visiter les terres d'Orient

Le patriarche Grégoire III a invité le pape François à se rendre au Proche-Orient et à réunir autour de lui, de manière régulière, les patriarches des Églises catholiques d'Orient « pour renforcer et soutenir toutes les initiatives pour la paix, encourager l'œcuménisme et le dialogue islamo-chrétien ».
L'invitation a été lancée dans un long entretien entre les deux hommes qui remonte au 18 avril, mais dont les détails viennent d'être annoncés à partir du patriarcat de Raboué. Il s'agissait de la première audience accordée par le pape au patriarche grec-catholique. Grégoire III était accompagné des archimandrites Mtanios Haddad et Sleiman Abou Zeid. Après les présentations d'usage, le Saint-Père et le patriarche se sont isolés pour un entretien d'une 
demi-heure.
Le patriarche a souligné que le Machreq arabe « a besoin de la présence du pape », rappelant combien « le pape François connaît bien cette région et ses problèmes à travers sa profonde connaissance de sa diaspora en Argentine et tout particulièrement dans son ancien diocèse de Buenos Aires ».
Il a « remercié le pape François pour ses appels réitérés à la paix au Proche-Orient et tout particulièrement en Syrie », comme il a souhaité que le Saint-Père « prenne l'initiative pour trouver le chemin qui mène à la paix sur des bases solides. Car cette situation de crise risque de fragiliser encore plus la stabilité régionale et la paix dans le monde comme la présence chrétienne en Orient, singulièrement en Terre sainte ».
Pour faire face à la crise en Syrie, Grégoire III a demandé au Saint-Père de « réunir autour de lui les pasteurs de l'Église de Syrie pour trouver ensemble les moyens d'apporter la paix et d'ancrer les chrétiens sur leurs terres pour qu'ils soient pour tous des témoins de foi et d'espérance ».
Enfin, le patriarche a annoncé la prochaine visite du saint-synode de l'Église grecque-melkite catholique au Saint-Père dont cet entretien n'était que le prélude.

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mardi 23 avril 2013

Libération des deux évêques orthodoxes syriens

Mardi 23 avril, dans l'après-midi, une source locale relayée par l'Œuvre d'Orient annonçait la libération de deux évêques enlevés lundi dans le village de Kafr Dael, non loin d'Alep (nord-ouest de la Syrie). Les deux hommes auraient été libérés « grâce à des appuis internationaux » et se trouvaient mardi à l'église grec orthodoxe Saint-Elie d'Alep. 


En dépit de ce dénouement heureux – qui est encore à confirmer –, ce rapt marque peut-être un tournant dans la crise syrienne, rappelant les pires heures du conflit irakien. Depuis le début du soulèvement contre le régime de Bachar Al Assad, en mars 2011, c'est le premier enlèvement de responsables chrétiens de premier plan.

Les deux évêques menaient une mission humanitaire

Les ressors de cet enlèvement demeurent encore incertains. L'information avait été rendue publique par l'agence de presse officielle syrienne Sana, dans un communiqué relayé sur Internet. Elle indiquait qu'un « groupe terroriste armé » avait enlevé Mgr Yohanna Ibrahim (ci-dessous), évêque syrien-orthodoxe d'Alep, ainsi que Mgr Boulos Yazigi (ci-dessus), évêque grec-orthodoxe de la même ville, les deux principales confessions chrétiennes du pays, alors qu'ils menaient « une opération humanitaire ».

Les assaillants ont intercepté le véhicule dans lequel circulaient les deux évêques, dont ils ont expulsé le chauffeur, sans doute un diacre, qui aurait été ensuite tué – par un autre groupe armé, affirment plusieurs sources – avant de s'enfuir avec leurs otages. Mais il était difficile, mardi, d'obtenir des informations précises auprès des deux patriarcats. « J'ai pu parler avec des religieux d'Alep ce matin, commentait mardi 23 avril un prêtre syrien sous couvert de l'anonymat.

Dans cette affaire, il faut prendre garde aux informations et aux désinformations. On ne sait pas exactement qui est à l'origine de l'attaque. Ce qui est sûr, c'est que cet enlèvement, comme celui de deux prêtres dont on est sans nouvelles depuis trois mois, pèse sur l'équilibre de la société syrienne. »

Mgr Paul Yazigi est le frère cadet du patriarche Jean X

Selon ce témoin, les deux évêques étaient justement en train d'entreprendre des négociations pour la libération des P. Michel Kayyal et Maher Mahfouz, enlevés samedi 9 février sur la route conduisant d'Alep à Damas, lorsqu'ils ont été eux-mêmes capturés. L'annonce de leur enlèvement a suscité un émoi d'autant plus vif que Mgr Paul Yazigi n'est autre que le frère cadet du patriarche Jean X, élu en décembre 2012 à la tête du Patriarcat orthodoxe d'Antioche.

« Mgr Yazigi est un évêque reconnu, notamment sur le plan œcuménique, détaille Carol Saba, avocat franco-libanais et proche du patriarche Jean X. Il a toujours veillé à adopter une position digne par rapport au conflit syrien, de manière à garder des contacts avec les deux camps. C'est un homme courageux et respecté, qui n'hésite pas à prendre des risques. »

L'opposition syrienne accuse Damas d'être derrière le rapt

Quant à Mgr Yohanna Ibrahim, grande figure de l'église syrienne-orthodoxe, il est perçu comme un homme d'envergure internationale, « un acteur clé du dialogue islamo-chrétien en Syrie. L'un des rares capable de présenter un visage de paix et d'avenir pour ce pays », selon l'historien Sébastien de Courtois, qui l'a très bien connu en 2001, alors qu'il effectuait des recherches sur les communautés syriaques à Alep.

« Personnalité charismatique douée d'une intelligence rare, Mgr Ibrahim s'est imposé comme un élément clé de rapport entre le régime, l'opposition et les communautés religieuses », précisait mardi matin ce spécialiste du monde oriental, redoutant un scénario tel que celui qui avait coûté la vie à Mgr Faraj Rahho, évêque irakien capturé puis assassiné en 2008. Prudence, toutefois : « Ils peuvent avoir été enlevés par des rebelles syriens ou par des combattants étrangers ; mais cela pourrait bien être un acte crapuleux. » Mardi après-midi, l'opposition syrienne a même accusé Damas d'être derrière le rapt.

« En tant que chrétiens, nous ne craignons pas les musulmans syriens »

Dans un article publié lundi par le quotidien libanais de langue arabe Al Joumhouria traduit en anglais sur le blog Notes on Arab Orthodoxy, le secrétaire du patriarche syrien-orthodoxe, Mgr Matta Khoury, évoquait la piste d'un groupe de combattants étrangers. Peut-être des Tchétchènes venus se battre en Syrie.

« En tant que chrétiens, nous ne craignons pas les musulmans syriens, tenait à souligner Mgr Khoury. Nous n'avons aucun problème avec les sunnites, chiites ou alaouites syriens : nous sommes unis par des fêtes, des traditions. Les difficultés sont liées aux islamistes qui viennent de l'extérieur, tchétchènes, talibans, ou afghans venant se battre contre la Russie dans notre région. » Un autre prêtre contacté par La Croix regrettait le manque d'appui des États européens, paradoxalement proches de l'opposition syrienne, dans les cas d'enlèvement de chrétiens.

Dans un communiqué publié mardi après-midi, l'Œuvre d'Orient a salué « la libération rapide des deux évêques, mais rappelle aux autorités internationales qu'elles doivent tout mettre en oeuvre pour faire relâcher les deux prêtres (un grec orthodoxe et un arménien catholique) retenus depuis près de trois mois ».


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Appel du Pape à la libération des métropolites orthodoxes en Syrie,Libérés les deux évêques


Objet: Syrie : appel du Pape  à la libération des métropolites orthodoxes en Syrie


Syrie : appel à la libération des métropolites orthodoxes
Urgence humanitaire, paix et réconciliation

Anita Bourdin

ROME, 23 avril 2013 (Zenit.org) - Le pape François appelle à la libération des deux métropolites orthodoxes enlevés hier, 22 avril, en Syrie, près d'Alep, et, devant la situation « tragique » de la population et des chrétiens, il en appelle aussi à des réponses à l'urgence humanitaire, à la paix et à la réconciliation.

Deux métropolites orthodoxes ont en effet été enlevés, comme nous le rapportions hier soir dans un flash de dernière minute (cf. Zenit du 22 avril 2013).

Une déclaration du porte-parole du Saint-Siège, le P. Federico Lombardi, sj, souligne ce matin que « l'enlèvement des deux métropolites d'Alep, respectivement de l'Eglise syro-orthodoxe, Mar Gregorios Ibrahim, et de l'Eglise gréco-orthodoxe d'Antioche, Paul Yazigi, et le meurtre de leur chauffeur, alors qu'ils accomplissaient une mission humanitaire, est une confirmation dramatique de la situation tragique dans laquelle vivent la population de la Syrie et ses communautés chrétiennes ».

Il ajoute que « le Saint-Père François, qui a été informé de ce nouveau fait gravissime, - qui s'ajoute à l'augmentation de la violence ces derniers jours et à une urgence humanitaire de très vastes proportions -, suit les événements avec une profonde participation et une prière intense pour la santé et la libération des deux évêques enlevés et afin que, grâce à l'engagement de tous, le peuple syrien puisse finalement voir des réponses efficaces au drame humanitaire et [voir] se lever à l'horizon des espérances réelles de paix et de réconciliation ».

Libérés les deux métropolites d'Alep
Nouvelle confirmée par plusieurs sources

Anita Bourdin

ROME, 23 avril 2013 (Zenit.org) - Les sources de Zenit en arabe ont confirmé la libération de deux métropolites orthodoxes d'Alep enlevés lundi 22 avril.

La nouvelle est maintenant confirmée par les sources syriennes de l'Œuvre d'Orient.

Ils auraient été libérés vers 14 heures (15 h, heure française) et se trouveraient à l'église gréco-orthodoxe Saint-Elie d'Alep.

Mais leur chauffeur - peut-être un diacre - a perdu la vie lors de l'enlèvement d'hier.

L'Œuvre d'Orient rappelle en outre que l'on est sans nouvelles de deux prêtres - un gréco-orthodoxe et un arménien catholique - enlevés en Syrie il y a près de 3 mois et demande leur libération.