Arabes du Christ


" الهجرة المسيحية تحمل رسالة غير مباشرة للعالم بأن الإسلام لا يتقبل الآخر ولا يتعايش مع الآخر...مما ينعكس سلباً على الوجود الإسلامي في العالم، ولذلك فإن من مصلحة المسلمين، من أجل صورة الإسلام في العالم ان .... يحافظوا على الوجود المسيحي في العالم العربي وأن يحموه بجفون عيونهم، ...لأن ذلك هو حق من حقوقهم كمواطنين وكسابقين للمسلمين في هذه المنطقة." د. محمد السماك
L'emigration chretienne porte au monde un message indirecte :l'Islam ne tolere pas autrui et ne coexiste pas avec lui...ce qui se reflete negativement sur l'existence islamique dans le monde.Pour l'interet et l'image de l'Islam dans le monde, les musulmans doivent soigneusement proteger l'existence des chretiens dans le monde musulman.C'est leur droit ..(Dr.Md. Sammak)

jeudi 16 mai 2013

L’antique monastère Mar Elias profané et détruit par les islamistes en Syrie | L'observatoire de la Christianophobie

١٤/٥/٢٠١٣- L'antique monastère Mar Elias profané et détruit par les islamistes en Syrie

L'information provient de l'agence officielle syrienne Sana et a été mise en ligne le 11 mai. Mar Elias signifie Saint Élie. En voici un extrait.

La statue du saint décapitée et renversée

Le monastère de Mar Eilas [sic pour Elias] à Qseir dans la banlieue de Homs occupe une place très importante chez les Chrétiens et Musulmans, puisque la fête de Mar Elias est célébrée chaque année dans une incarnation de la cohésion entre les différentes confessions et les habitants de la région.  Ce monastère a été profané par les terroristes qui y étaient entrés, [l'ont] détruit [ainsi que] la statue de Mar Elias. D'après le père Ghadir Ibrahim, chef du monastère de Mar Elias, le monastère est considéré comme l'un des plus importants vestiges antiques et remonte à 2 000 ans. Le monastère comprend l'icône de Mar Elias datant de 1 000 ans.

Le monastère ruiné…

Source : Sana


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Deux Eglises se rencontrent - Ahram Hebdo - la visite du Pape Copte au Vatican racontée par Ahram Hebdo


Deux Eglises se rencontrent - Ahram Hebdo

Pour la première fois depuis 40 ans, un pape copte orthodoxe se rend au Saint-Siège. Il s'agit du premier déplacement à l'étranger du chef de l'Eglise égyptienne depuis son intronisation en novembre 2012. Le patriarche copte orthodoxe d'Alexandrie, Tawadros II, a quitté Le Caire jeudi dernier pour un voyage de six jours au Vatican, à la tête d'une importante délégation ecclésiastique. La visite s'inscrit dans un climat d'inquiétude en raison de la montée de l'islamisme dans plusieurs pays du Moyen-Orient dont l'Egypte. La seule rencontre de ce type avait eu lieu en 1973 lorsque le pape Paul VI reçut Chénouda III, prédécesseur de Tawadros.

Les deux dignitaires avaient alors lancé le dialogue bilatéral entre leurs deux Eglises. Le pape Jean-Paul II avait à son tour rencontré Chénouda III à l'occasion de son voyage en Egypte, en février 2000.

Dans des déclarations publiées sur le site d'Al-Ahram, des sources de l'Eglise copte ont indiqué que ce voyage avait pour objectif de relancer le dialogue oecuménique avec le Vatican et de dissiper les tensions entre celui-ci et Al-Azhar.

Les relations entre Al-Azhar, plus haute instance de l'islam sunnite, et le Vatican se sont dégradées lorsque l'ex-pape Benoît XVI avait fait le lien entre l'islam et la violence lors d'une conférence en 2006, avant d'être unilatéralement gelées en 2011 après un appel lancé par Benoît pour la protection des chrétiens d'Egypte, ce qu'Al-Azhar a considéré comme une ingérence inadmissible dans les affaires égyptiennes.

De son coté, le conseiller d'Al-Azhar pour le dialogue, Mahmoud Azab, a salué les efforts du patriarche copte pour relancer le dialogue entre Al-Azhar et le Vatican. « Al-Azhar fait confiance au chef de l'Eglise égyptienne et valorise ses prises de position », a ajouté Azab. Il a dit toutefois attendre « des signes positifs » de la part du Vatican « pour assainir l'atmosphère et reprendre le dialogue avec le Vatican, un dialogue réel et constructif basé sur le respect mutuel ».

Désireux d'éterniser le rapprochement, le patriarche copte a proposé de faire du 10 mai, la date de sa visite au Vatican (et de celle de son prédécesseur Chénouda III quarante ans auparavant), une célébration annuelle de « l'amour fraternel qui unit l'Eglise catholique et l'Eglise copte orthodoxe ». Il a également invité le pape François à se rendre en Egypte.

En réponse, le pape François s'est félicité des « liens d'amitié et de fraternité qui existent entre le Siège de Pierre et le Siège de Marc », et des « signes d'union donnés par le patriarche orthodoxe ». Il a insisté sur le fait que les coptes « sont partie intégrante de la société égyptienne », au service de laquelle ils sont tous engagés.

Soucieux d'exclure publiquement et officiellement toute dimension politique à cette visite qui intervient à un moment où les coptes se plaignent d'une montée de l'islamisation, les dignitaires coptes insistent sur son caractère « purement spirituel », pour reprendre les termes du porte-parole de l'Eglise orthodoxe en Italie. « Le pape Tawadros est patriote jusqu'au bout de ses ongles et est absolument convaincu que les problèmes des coptes sont d'ordre intérieur. Il n'admet surtout pas qu'il y ait ingérence dans nos affaires internes … », renchérit son secrétaire Angelios Isaac.

Visite avant tout religieuse

Cela dit, pour beaucoup d'observateurs et de religieux, la politique n'est pas pour autant exclue. Pour le vicaire auxiliaire d'Alexandrie des coptes catholiques, Mgr Youhanna Golta, la visite de Tawadros est avant tout religieuse et spirituelle, mais elle n'en est pas moins politique. « Elle intervient au moment où les chrétiens dans plusieurs régions notamment en Orient sont saisis par un sentiment d'insécurité. Le Vatican pourrait jouer un rôle dans l'amélioration de leur situation par le biais du dialogue interreligieux et par les contacts et les bons rapports qu'il entretient avec les gouvernements et les chefs d'Etat. La visite a également pour but d'améliorer les relations avec le monde musulman, ternies sous le mandat du prédécesseur du pape François », explique le dignitaire.

Suivant la même logique, Naguib Gabriel, directeur de la fédération égyptienne des droits de l'homme, estime que « rien n'empêche le Vatican, en tant qu'Etat et non en sa qualité d'institution religieuse, de saisir certaines instances internationales ou religieuses comme Al-Azhar en Egypte pour sauvegarder les droits des minorités chrétiennes ».

Sollicités d'évaluer cette visite, plusieurs penseurs et politiciens islamistes ont refusé de se prononcer. Acceptant de répondre aux questions de l'Hebdo, Tarek Morsi, membre du Parti Liberté et justice (Frères musulmans), a choisi d'être diplomate : «patriotisme et l'honnêteté de l'Eglise copte orthodoxe sont au-dessus de tout soupçon, sinon on aurait à soupçonner les oulémas d'Al-Azhar qui se rendent en Arabie saoudite ».

Source: http://hebdo.ahram.org.eg/UI/Front/ 

mercredi 15 mai 2013

Une marche à Amman pour deux évêques syriens enlevés

Une marche à Amman pour deux évêques syriens enlevés
Mardi 21 mai, les chrétiens d'Amman descendront dans la rue dans le cadre d'une retraite aux flambeaux silencieuse afin de demander la libération des deux Métropolites – syro orthodoxe et grec orthodoxe – d'Alep, Gregorios Yohanna Ibrahim et Boulos al-Yazigi, un mois après leur enlèvement de la part de ravisseurs inconnus. 

« A la marche – explique Mgr Maroun Lahham, Vicaire patriarcal pour la Jordanie du Patriarcat latin de Jérusalem – ont adhéré toutes les Eglises chrétiennes. Nous partirons de la Cathédrale orthodoxe d'Amman pour arriver à la Cathédrale syriaque, en passant par la Cathédrale catholique de rite latin. De cette manière, les chrétiens d'Amman et de Jordanie veulent également s'unir à la prière qui monte de tous les chrétiens du monde arabe afin que soient bientôt relâchés nos frères Evêques et toutes les autres victimes des enlèvements ».

La marche silencieuse a été convoquée par l'Assemblée des chefs des Eglises en Jordanie. En janvier 2009, une marche similaire avait été organisée à Amman afin de demander la fin de la campagne militaire israélienne dans la bande de Gaza. 








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mardi 14 mai 2013

Après le Brésil, Raï entame une visite pastorale au Venezuela | Politique Liban | L'Orient-Le Jour

Après le Brésil, Raï entame une visite pastorale au Venezuela | Politique Liban | L'Orient-Le Jour-14/5/2013

Le patriarche maronite, le cardinal Béchara Boutros Raï, est arrivé dimanche au Venezuela clôturant ainsi sa visite au Brésil.


Il a été accueilli à l'aéroport de Caracas par l'ambassadeur du Liban au Venezuela, Élias Lebbos, par l'évêque maronite du Mexique et visiteur apostolique en Amérique latine Mgr Georges Abi Younès, le vice-ministre vénézuélien des Affaires étrangères, David Velasquez, le nonce apostolique Pietro Parolin ainsi que des ambassadeurs arabes et des membres de la diaspora libanaise.
Mgr Raï s'est rendu auprès de l'archevêque de Caracas, le cardinal Jorge Urosa Sabino, avec lequel il s'est entretenu de divers sujets notamment de la tenue des Journées mondiales de la jeunesse au Brésil, de la situation des chrétiens au Moyen-Orient et du dynamisme de la communauté maronite du Venezuela.
Le cardinal maronite s'est réuni également avec le nonce apostolique qui a souligné l'importance de préserver les traditions de la communauté libanaise maronite du Venezuela qui a mis en place des écoles qui lui sont propres.
L'ambassadeur du Liban à Caracas a donné un déjeuner en l'honneur de Mgr Raï auquel ont notamment pris part des ambassadeurs des pays arabes, des responsables d'ONG, des prélats et des notables de la communauté libanaise au Venezuela.
Prenant la parole, l'ambassadeur du Liban a souligné que les Libanais du Venezuela attendent depuis longtemps cette visite, notant que l'Église maronite, tout comme le Liban, est porteuse d'un message de paix et de liberté.
De son côté, Mgr Raï a remercié le Venezuela qui a accueilli les Libanais à bras ouverts leur permettant de réaliser toutes leurs ambitions.
S'adressant aux diplomates présents, il a mis l'accent sur le fait d'instaurer la paix au Moyen-Orient, notant que depuis quatorze siècles chrétiens et musulmans vivent ensemble dans cette partie du monde qui est le berceau des trois religions monothéistes.
Le patriarche maronite a ensuite célébré une messe en la nouvelle église Saint-Charbel de Caracas. Prenant la parole, Mgr Abi Younès a noté que les maronites se trouvent au Venezuela depuis 130 années, alors que l'Ordre libanais maronite est au service de cette communauté depuis plus de trente ans.
Un dîner organisé par la paroisse de l'église Saint-Charbel a suivi. Dans son message, Mgr Raï a mis l'accent sur la paix au Moyen-Orient, notamment en Syrie, dénonçant la communauté internationale qui finance et qui permet la vente d'armes aux deux camps.
Il a également noté qu'au « nom de la démocratie, un million de chrétiens ont quitté l'Irak alors que la communauté internationale s'est croisé les bras », ajoutant que « c'est le même scénario qui se joue en Syrie ».

À Rio...
Avant le Venezuela, Mgr Raï a clôturé une visite au Brésil, qui compte huit millions d'habitants d'origine libanaise.
Il a visité successivement Brasília, Porto Alegre, São Paulo et pour clore son périple brésilien les 9 et 10 mai, Rio de Janeiro. Il a été accueilli à l'aéroport par le consul général du Liban à Rio, Ziad Itani, des autorités ecclésiastiques et politiques, et des notables libanais de la ville, rapporte Marie Bteiche, une journaliste libanaise francophone habitant Rio de Janeiro.
Il a entamé son séjour à Rio par la visite du Christ Rédempteur ou Corcovado, célébrant la messe en arabe dans la petite chapelle bâtie à la base de la statue.
En soirée, le consul général de Rio et son épouse ont donné une réception en son honneur, rassemblant plus de 600 personnes.

La mère-patrie
Souhaitant la bienvenue au patriarche Raï, M. Itani a souligné que la résidence consulaire où la réception a eu lieu avait été offerte en 1946 au gouvernement libanais. À l'époque, elle était la résidence de l'ambassadeur. « Elle a accueilli de grands hommes comme le président Camille Chamoun dans les années cinquante. Votre visite aura sûrement pour but de rappeler aux Libanais du Brésil leur appartenance à leur mère-patrie, le Liban.
De son côté, Mgr Raï s'est adressé à la petite foule présente. Il a indiqué : « Vous êtes le cèdre du Liban. Ce qui m'a attiré en premier à mon arrivée à Rio, c'est son port qui m'a fait penser avec nostalgie à l'arrivée de nos ancêtres au Brésil. De grâce, gardez vos liens avec le Liban, à travers ce consulat, en y enregistrant vos enfants. »

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lundi 13 mai 2013

Les Églises de Jérusalem demandent la libération des deux évêques syriens | La-Croix.com- 13/5/2013


Les Églises de Jérusalem demandent la libération des deux évêques syriens

Alors qu'on reste sans nouvelles des deux évêques syriens enlevés près d'Alep le 23 avril dernier, les responsables des Églises de Jérusalem appellent à la fin des violences en Syrie.

Les responsables des Églises chrétiennes de Jérusalem ont réclamé lundi 13 mai la libération de deux évêques enlevés le mois dernier en Syrie, appelant à mettre fin au cycle de violences dans ce pays. 

Mgr Yohanna Ibrahim, évêque syrien-orthodoxe d'Alep, et Mgr Boulos Yaziji, évêque grec-orthodoxe de la ville, ont été kidnappés fin avril à Kafar Dael, près d'Alep, de retour de la frontière turque où ils s'étaient rendus pour négocier la libération du P. Michael Kayyal et du P. Maher Mahfouz enlevés le 9 février. Leur chauffeur, le diacre Fatha Allah Kabboud, aurait été assassiné peu après par un autre groupe armé.

Aucune revendication n'a été formulée pour cet enlèvement mais des sources au sein de l'Église grecque-orthodoxe et du régime syrien ont affirmé que les ravisseurs étaient des « djihadistes tchétchènes », alors que Al-Manar, le site Internet du Hezbollah libanais, évoque les « soldats du califat ». Aucun contact n'a pu encore être établi avec les ravisseurs.

 « Un signe supplémentaire de la situation tragique en Syrie » 

 « Ce terrible acte d'enlèvement de deux hauts dignitaires ecclésiastiques est un signe supplémentaire de la situation tragique en Syrie et un phénomène extrêmement dangereux et nouveau dans notre région », s'inquiètent les patriarches orthodoxes et catholiques de Jérusalem.

 « Chaque jour, des dizaines, parfois même des centaines de personnes, sont tuées à cause du conflit en cours, et des milliers d'autres personnes se retrouvent sans maison ni abri tout en continuant d'avancer sans but à la recherche de sécurité, de nourriture et de soin », écrivent-ils encore.

 « Nos pensées vont vers tous les habitants de la Syrie, et en particulier nos communautés chrétiennes et leurs chefs spirituels, qui subissent la souffrance, la violence et les mauvais traitements », souligne le communiqué signé entre autres par le patriarche grec-orthodoxe Théophilos III et le patriarche latin Mgr Fouad Twal.

Les chrétiens particulièrement vulnérables

Les primats des Églises à Jérusalem appellent « toutes les personnes impliquées dans le conflit à chercher la paix et la stabilité dans l'intérêt de tous les Syriens, et à mettre fin à ce cycle de violence et d'effusion de sang ». « Nous demandons également la libération immédiate des évêques Ibrahim et Yaziji, ainsi que leur retour dans leurs Églises et auprès de leurs fidèles », ajoutent-ils.

Les chrétiens, qui constituent environ 5 % de la population syrienne, sont particulièrement vulnérables dans le contexte d'anarchie favorisé par le conflit qui ensanglante le pays depuis mars 2011. Plus de 80 000 personnes ont été tuées dans cette guerre civile. 

Quant aux déplacés, l'ONU en a dénombré 4,25 millions en Syrie. Ce chiffre, qui s'ajoute au plus de 1,4 million de Syriens ayant fui à l'étranger – surtout au Liban, en Jordanie et en Turquie –, signifie que plus du quart des 22,5 millions de Syriens ont dû quitter leur foyer en raison du conflit.