Arabes du Christ


" الهجرة المسيحية تحمل رسالة غير مباشرة للعالم بأن الإسلام لا يتقبل الآخر ولا يتعايش مع الآخر...مما ينعكس سلباً على الوجود الإسلامي في العالم، ولذلك فإن من مصلحة المسلمين، من أجل صورة الإسلام في العالم ان .... يحافظوا على الوجود المسيحي في العالم العربي وأن يحموه بجفون عيونهم، ...لأن ذلك هو حق من حقوقهم كمواطنين وكسابقين للمسلمين في هذه المنطقة." د. محمد السماك
L'emigration chretienne porte au monde un message indirecte :l'Islam ne tolere pas autrui et ne coexiste pas avec lui...ce qui se reflete negativement sur l'existence islamique dans le monde.Pour l'interet et l'image de l'Islam dans le monde, les musulmans doivent soigneusement proteger l'existence des chretiens dans le monde musulman.C'est leur droit ..(Dr.Md. Sammak)

samedi 1 juin 2013

L’implication libanaise dans la guerre syrienne, une atteinte au pacte, souligne Bkerké | Politique Liban | L'Orient-Le Jour

28/5/2013-L'implication libanaise dans la guerre syrienne, une atteinte au pacte, souligne Bkerké

Ni prorogation du mandat de la Chambre ni retour à la loi électorale de 1960. L'Assemblée des évêques maronites, réunie hier à Bkerké sous la présidence du patriarche Béchara Raï, a exigé, au terme de sa réunion mensuelle, « qu'aucune date ne soit fixée pour les élections avant que la Chambre n'approuve une nouvelle loi électorale », tout en rejetant l'idée d'une prorogation du mandat de la Chambre.
Ces exigences peuvent paraître contradictoires, mais elles doivent être prises moins comme un calendrier d'action que comme des exigences d'éthique politique.
On rappelle que le mandat de la Chambre des députés actuelle expire le 20 juin, et qu'en toute logique, le dernier délai pour l'organisation du scrutin expire le 16 juin.
Réunie en présence du cardinal Leonardo Sandri, préfet de la Congrégation des Églises orientales, l'Assemblée a commencé par souhaiter la bienvenue au patriarche, retour d'une longue visite pastorale en Amérique latine au cours de laquelle il a exhorté les fidèles maronites à « rester forts dans la foi et à garder vivant le lien qui les relie au siège patriarcal », et les Libanais en général à « préserver leur nationalité libanaise et les droits civils qui en découlent ».
L'Assemblée a ensuite réitéré sa condamnation du rapt en Syrie des deux évêques Boulos Yazigi (grec-orthodoxe) et Youhanna Ibrahim (syriaque-orthodoxe), ainsi que celle des deux prêtres Michel Kayal et Ishak Mahfoud, estimant que de tels actes « sont une atteinte flagrante à la vie commune, à la dignité humaine et aux droits les plus élémentaires ».
Ces enlèvements « soulèvent les inquiétudes au sujet des développements qui se produisent en Syrie et de ce qui peut advenir, d'autant que les personnes enlevées sont des personnalités religieuses dont les efforts pour rapprocher les points de vue et maintenir la fraternité entre les fils d'un même peuple sont bien connus », souligne le texte. Les évêques ont ensuite lancé à nouveau un appel pour une solution pacifique à la crise syrienne et l'arrêt du « cycle de violence, avec le concours de la communauté internationale ».

L'implication libanaise en Syrie
L'Assemblée a en outre exprimé son « inquiétude » au sujet des « incidents sécuritaires qui se produisent à la frontière syrienne ainsi qu'à Tripoli et Saïda, avec toutes les tensions et les appels à la vengeance qui les marquent (...) » ainsi que de « l'implication libanaise dans les conflits à l'intérieur de la Syrie, de quelque camp qu'elle provienne ».
Pour les évêques, « il s'agit d'une entorse flagrante au pacte national, à la déclaration de Baabda agréée par toutes les composantes libanaises concernées, ainsi qu'une atteinte évidente à la souveraineté nationale et à la politique officielle de l'État libanais ». Les prélats « exhortent donc toutes les parties concernées, et en particulier les responsables, à respecter leur citoyenneté libanaise et leurs responsabilités constitutionnelles, et à n'en user que pour le bien du pays et la sauvegarde de sa sécurité ».
Partant, et au vu de « l'incapacité politique qui affecte le pays », il est nécessaire, estiment les évêques, « de parvenir à une loi électorale à la dimension du pays et non à la mesure des blocs et des intérêts partiels (...), une loi assurant une parité réelle qui est l'assise de la vie en commun (...) ». Ils demandent « qu'aucune prorogation ne soit décidée et qu'aucune date ne soit fixée pour les élections, avant le vote d'une nouvelle loi électorale ».
Enfin, l'Assemblée réclame la formation, au plus vite, d'un nouveau gouvernement, et « l'arrêt de toutes les campagnes médiatiques haineuses qui soulèvent d'anciennes rancœurs et le souvenir d'un passé qui n'a apporté que des drames et des catastrophes, portant ainsi atteinte à la vocation historique du Liban ».

Le patriarche grégoire III Laham en visite à la région de Marseille-France


لحام غادر الى فرنسا: المسيحيون في هذا الشرق رسل محبة وسلام وحوار

باريس, 31 مايو 2013 (زينيت) - غادر البطريرك غريغوريوس الثالث لحام صباح اليوم الى فرنسا يرافقه رئيس الديوان البطريركي الاب انطوان ديب حيث سيدشن كاتدرائية (مار نقولا) للروم الكاثوليك في مرسيليا بعد ترميمها ويبارك المؤمنين ويقلد الصليب البطريركي الاورشليمي للدكتور مخايل روفايل والسيد فريد سالم .

ويقوم غبطته بجولة على المسؤولين في منطقة مرسيليا حيث سيلتقي رئيس اساقفة المدينة المطران جورج بونتيه والسيناتور جان كلود غودان وابناء الجالية ورعايا الطائفة في فرنسا الذين يأتون من مختلف المناطق للمشاركة في القداس الاحتفالي الذي يرأسه غبطة البطريرك صباح الاحد بمشاركة المطران بونتينه . كما يلقي الاثنين المقبل محاضرة في المعهد الكاثوليكي في مرسيليا بعنوان " الكنيسة في شرق اوسط منقسم" .

واعتبر لحام "ان المرحلة الدقيقة التي يمر فيها لبنان والمنطقة تتطلب جهودا استثنائية من كل المسؤولين ، سياسيين وروحيين"، مؤكدا "ان التلاقي والمصالحة والتضامن ومحبة الاخر هي من اساسيات الوجود الحر والعيش الكريم بين الشعوب والجماعات في المجتمع المتنوع" .

ودعا المسيحيين في الشرق الاوسط الى "البقاء في ارضهم واوطانهم وعيش ايمانهم بانفتاح والى ان يظلوا رسل محبة وابناء شهادة وعنوانا للمصالحة والحوار والتلاقي" .

كذلك وجه غبطته كلمة تعزية ورجاء الى قائد الجيش العماد جان قهوجي والى اهالي شهداء الجيش الابطال الذين يرتفعون قرابين نقية على مذبح الوطن، ورفع صلاته القلبية من اجل راحة نفوسهم وبلسمة جراح ذويهم وان يحفظ الرب هذه المؤسسة الوطنية حتى تبقى عنوان الشرف والتضحية والوفاء وكي تبقى ضمانة للسلام والكرامة الوطنية

La médiation, le « cheikh solh » du XXIe siècle | Politique Liban | L'Orient-Le Jour


La médiation, le « cheikh solh » du XXIe siècle | Politique Liban | L'Orient-Le Jour

Mode alternatif de règlement des conflits, la médiation fait lentement, mais sûrement, son chemin dans le monde du barreau. À l'issue d'un processus de maturation de plusieurs années, entamé sous le mandat de la bâtonnière Amal Haddad, le Centre professionnel de médiation (CPJ) de l'USJ, dirigé par Johanna Hawari-Bourgély, a signé le 27 mai un protocole d'accord avec l'ordre des avocats pour la formation des avocats à ce type de règlement à l'amiable des conflits ; un règlement tout à fait distinct des deux procédures contentieuses de l'action en justice et de l'arbitrage.
L'accord signé au siège de l'ordre par le bâtonnier Nouhad Jabre et le recteur de l'USJ, le Pr Salim Daccache s.j. , entre en vigueur le 1er juin. Il prévoit, en premier lieu, la création d'une cellule de médiation au sein du barreau de Beyrouth. Au terme de leur formation, les

avocats-médiateurs qui s'y engageront pourront, en fonction des besoins, œuvrer en leur qualité de médiateurs dans les dossiers où l'alternative au contentieux est possible et demandée. 

Qu'est-ce que la médiation? C'est d'abord un esprit. Il suffit d'évoquer le souvenir des « cheikh solh » qui existaient et du rôle qu'ils jouaient dans nos villes et villages pour en saisir la portée. Bien entendu, ce rôle s'est aujourd'hui codifié. Mode de règlement à l'amiable relativement léger et rapide, la médiation s'impose particulièrement dans les conflits où les deux parties ont raison. Le rôle du médiateur sera d'essayer de comprendre les besoins pour dégager une solution qui les satisfasse tous deux. Pour prendre un exemple courant : la médiation dans les litiges sur des questions d'héritage peut aboutir rapidement à une solution, là où un processus judiciaire prend des années et provoque une dégradation des relations familiales.
Les médiations peuvent prendre en outre des dimensions commerciales, s'imposer dans des litiges entre employeurs et employés, associés commerciaux, partenaires d'entreprise, etc. Des spécialistes estiment qu'une bonne filière de médiation pourrait contribuer à régler au moins la moitié des actions introduites en justice. Avec la complexité et la lenteur de la procédure et le nombre croissant des procès, cela peut donc constituer une solution à l'engorgement des tribunaux et à la frustration des plaignants.

Missions complémentaires
« Est-il possible de porter à la fois la casquette de médiateur et d'avocat ? » Ces deux fonctions sont-elles compatibles ? À cette question que tous les avocats se posent, Johanna Hawari-Bourgély, avocate de profession elle-même, répond qu'au-delà de leurs similitudes et de leurs différences, les deux missions sont complémentaires.
« Les deux missions sont similaires, précise-t-elle, car l'avocat et le médiateur sont soumis à des règles éthiques et déontologiques strictes, comme le respect du secret professionnel. Similaires aussi, car l'avocat et le médiateur écoutent le client et recherchent ses besoins et intérêts. »
« La différence entre les deux missions, poursuit la présidente du CPM, réside dans le fait que l'avocat a pour mission de défendre son client contre un adversaire, alors que le médiateur est impartial ; il ne peut prendre parti ni pour une personne ni pour l'autre. En outre, l'avocat propose des solutions à son client alors que le médiateur a un devoir de neutralité quant au choix de la solution. »
« Mais finalement, soutient-elle, le médiateur et l'avocat sont nécessairement complémentaires. En France, les avocats pensent que la médiation va les priver de leurs dossiers. Ce n'est pas du tout le cas. En effet, c'est l'avocat qui va conseiller à son client de recourir ou non à la médiation. C'est l'avocat qui va l'assister en sa qualité de conseil durant les séances de médiation. Et c'est encore l'avocat qui va rédiger l'accord conclu en médiation. Le médiateur ne pouvant ni rédiger ni signer cet accord. »
« Créé en 2006 et rattaché à l'USJ, le CPM est le premier centre de médiation au Liban, conclut Johanna Hawari-
Bourgély. Notre but est de chercher à promouvoir la médiation aussi bien conventionnelle que judiciaire au Liban. Le centre a formé à ce jour plus de 200 médiateurs provenant de tous les horizons culturels et professionnels, et parmi eux, soixante avocats. »
Notons par ailleurs que le barreau de Beyrouth et le CPM se sont engagés à promouvoir la promulgation d'un projet de loi déposé en 2009 par le CPM en faveur du développement de la médiation dans le cadre judiciaire au Liban. Ce processus a déjà été mis en place dans de nombreux pays européens et arabes, et a prouvé son efficacité.

 F. N.

vendredi 31 mai 2013

Vandalisme à l’abbaye de la Dormition | Patriarcat latin de Jérusalem


31/5/2013-Vandalisme à l'abbaye de la Dormition

freitag_00


JERUSALEM – Des graffitis et des insultes anti-chrétiens ont été tracés en hébreu au cours de la nuit dernière, sur un mur du monastère de la Dormition ainsi que sur deux voitures dont les huit pneus ont été crevés. L'abbaye, située sur le mont Sion à Jérusalem est tenue par une communauté de moines bénédictins allemands qui a découvert les inscriptions ce matin. L'une des portes du cimetière grec-orthodoxe voisin a aussi été graffitée. 

Les graffitis comparent les chrétiens à des singes et appellent à la vengeance contre Jésus. Cet incident survient à la suite d'une série de profanations de monastères chrétiens qui en septembre et octobre dernier avaient été la cible de telles atteintes.

Le 4 septembre  2012, une porte du monastère de Latroun, près de Jérusalem avait été incendiée et les murs tagués d'insultes antichrétiennes. La semaine suivante, un graffiti en hébreu insultant Jésus avait été écrit sur la porte d'entrée d'un couvent franciscain du Mont Sion à Jérusalem, à proximité du Cénacle, haut lieu du christianisme dans la Ville Sainte. Une église roumaine orthodoxe Saint-Georges avait aussi été la cible de pierres, de bouteilles et de détritus.

Pour Mgr Shomali, vicaire patriarcal pour Jérusalem : « il faut absolument mettre fin à ces actes de vandalisme en favorisant une meilleure éducation des jeunes, notamment à l'école. » Convaincu qu'il s'agit d'« un processus à long terme », l'évêque n'hésite pas à dire qu'il faudra « beaucoup de patience. »

Pour l'heure, le Patriarcat « condamne ces actes qui ont eu lieu à Jérusalem, Ville Sainte pour les trois religions (judaïsme, christianisme et islam). Poser un tel acte est une tentative abjecte de miner la coexistence entre les différents croyants. »

Christophe Lafontaine

jeudi 30 mai 2013

Raï reçu à Varsovie par l’archevêque de la ville et le président polonais | Politique Liban | L'Orient-Le Jour


30/5/2013-Raï reçu à Varsovie par l'archevêque de la ville et le président polonais
Le patriarche maronite Béchara Raï est arrivé mardi dans l'après-midi à Varsovie, où il effectue une visite de deux jours à l'invitation de l'épiscopat polonais. Il a été accueilli par l'archevêque de Varsovie, le cardinal Kazimierz Nycz, l'ambassadeur du Liban en Pologne, Michel Katra, et la consule Sofia Abou Azar. Mgr Nycz a donné une réception en l'honneur du cardinal Raï au siège de l'évêché. Dans son allocution, l'archevêque polonais a rappelé qu'il avait fait la connaissance de Mgr Raï lors du synode sur la nouvelle évangélisation à Rome et qu'une visite en Pologne pour y donner une conférence sur les chrétiens d'Orient avait été décidée depuis lors.
Pour sa part, le patriarche maronite a rendu hommage « aux relations spéciales et très anciennes entre le Liban et la Pologne, fondées sur l'amitié ». « Quand le cardinal Nycz m'a convié en Pologne, je n'ai pas hésité une seconde, et j'espère que nous pourrons poursuivre notre collaboration pour le bien de l'Église », a-t-il poursuivi

Au cours de la première journée de sa visite, Mgr Raï a également été reçu par le président polonais Bronislaw Komorowski au siège de la présidence. L'entretien entre les deux hommes a porté sur les relations bilatérales et les similitudes entre les parcours des deux pays, notamment durant les guerres et la lutte pour la liberté et l'indépendance. Ils ont également discuté de la situation actuelle au Proche-Orient et de la nécessité de trouver des solutions pacifiques aux crises en cours.
Enfin, le patriarche maronite a célébré la messe avec d'autres prêtres en la cathédrale de Varsovie, pour la paix au Liban et au Proche-Orient.

Envoyé de mon iPad jtk