Arabes du Christ


" الهجرة المسيحية تحمل رسالة غير مباشرة للعالم بأن الإسلام لا يتقبل الآخر ولا يتعايش مع الآخر...مما ينعكس سلباً على الوجود الإسلامي في العالم، ولذلك فإن من مصلحة المسلمين، من أجل صورة الإسلام في العالم ان .... يحافظوا على الوجود المسيحي في العالم العربي وأن يحموه بجفون عيونهم، ...لأن ذلك هو حق من حقوقهم كمواطنين وكسابقين للمسلمين في هذه المنطقة." د. محمد السماك
L'emigration chretienne porte au monde un message indirecte :l'Islam ne tolere pas autrui et ne coexiste pas avec lui...ce qui se reflete negativement sur l'existence islamique dans le monde.Pour l'interet et l'image de l'Islam dans le monde, les musulmans doivent soigneusement proteger l'existence des chretiens dans le monde musulman.C'est leur droit ..(Dr.Md. Sammak)

dimanche 1 septembre 2013

La triple peine des chrétiens d’Orient | La-Croix.com

29/8/2013-La triple peine des chrétiens d'Orient | La-Croix.com

Un prêtre européen vivant de longue date à Jérusalem utilise une formule frappante lorsque des visiteurs s'étonnent de la présence de chrétiens au Proche-Orient : « On me demande comment ces Arabes sont &devenus chrétiens. Je réponds qu'il faut plutôt se demander comment ces chrétiens sont devenus arabes. » Derrière ces mots, il y a l'expression d'une vérité simple : les communautés chrétiennes étaient présentes dans cette région du monde bien avant qu'elle ne soit conquise au VIIe  siècle par les forces arabes et musulmanes. Elles sont chez elles sur ce que l'on nomme trop facilement « terre d'islam ».

Dans les événements tragiques que traversent actuellement la Syrie, l'Égypte ou l'Irak, les communautés chrétiennes endurent en quelque sorte une triple peine. Elles partagent le sort de tous face à la violence des combats et des attentats. Mais, en outre, elles se voient dénier la qualité de citoyens par les extrémistes pour qui être syrien ou égyptien signifie être musulman. Enfin, elles sont critiquées, y compris en Europe, pour leur refus de s'engager contre le régime Assad en Syrie ou le pouvoir militaire en Égypte.

De fait, ces régimes – tout comme hier celui de Saddam Hussein en Irak – apparaissent à de nombreux chrétiens de ces pays comme un mal moindre que celui de pouvoirs islamistes. Mais là n'est pas la seule explication des nombreux appels à la concorde nationale lancés par les responsables des Églises chrétiennes de ces pays. C'est aussi en raison de la conviction qu'il n'y aura pas de paix durable si un camp en écrase un autre. C'est ce qu'ont voulu dire hier le pape François et le roi Abdallah de Jordanie en affirmant que « la voie du dialogue et de la négociation entre toutes les composantes de la société syrienne, avec l'appui de la communauté internationale, est l'unique option pour mettre fin au conflit et aux violences qui provoquent chaque jour la perte de nombreuses vies humaines, surtout parmi la population sans défense ». De cette phrase, il faut retenir quelques mots. Le dialogue est « l'unique option ». Quant à la communauté internationale, on attend d'elle un « appui » et non des frappes.

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Le pape demande une journée de prière et de jeûne pour la Syrie | La-Croix.com


1/9/2013-Les responsables religieux unis contre une intervention militaire en Syrie

«  Que le cri de la paix s'élève pour arriver au cœur de tous. Plus ja mais la guerre ! » Après avoir lancé un vibrant appel en faveur de la fin du conflit syrien, lors de l'Angélus, dimanche 1er septembre, le pape François a annoncé une « journée de jeûne et de prière » pour la paix dans ce pays, au Moyen-Orient et dans le monde. Elle aura lieu samedi 7 septembre, veille de la célébration de la Nativité de Marie, « Reine de la Paix ». 

De 19 heures à minuit, le pape se tiendra en prière pour la paix, place Saint-Pierre, a-t-il précisé, invitant l'ensemble des chrétiens, mais aussi les croyants d'autres religions ainsi que les non-croyants, à se joindre à cette journée, afin de former « une chaîne qui unisse toutes les femmes et les hommes de bonne volonté ».

Se disant « le cœur (…) profondément blessé par ce qui se passe en Syrie », et marqué par « les terribles images de ces derniers jours » montrant des Syriens victimes de gaz, le pape a condamné avec « une fermeté particulière » l'utilisation des armes chimiques. Il a notamment mis en garde les hommes devant le « jugement de Dieu et le jugement de l'histoire auquel on ne peut pas échapper ».

« La violence appelle la violence »

Alors que le président Hollande est déterminé à « punir » le régime de Bachar Al Assad, le pape a par ailleurs rappelé que « la guerre appelle la guerre, la violence appelle la violence », et invité la communauté internationale à « promouvoir, sans plus d'hésitation, des initiatives claires (…) basées sur le dialogue et la négociation ».

Cet appel survient alors que, la veille, samedi 31 août, il avait réuni autour de lui, de manière assez inhabituelle, plusieurs proches collaborateurs dont son secrétaire d'État sortant le cardinal Tarcisio Bertone, pour parler du conflit et envisager certaines « initiatives » du Saint-Siège pour la paix en Syrie.

Jeudi déjà, après l'audience officielle avec le roi Abdallah II de Jordanie, un communiqué du Saint-Siège avait souligné que le dialogue et la négociation avec « l'appui de la communauté internationale » étaient « l'unique option » pour mettre fin au conflit. 

Mardi 3 septembre, débutera d'ailleurs, à Amman, capitale jordanienne, un sommet des 70 responsables des Églises et communautés chrétiennes du Moyen-Orient sur la situation dans la région, en présence du président du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux, le cardinal Jean-Louis Tauran.

Toujours aucune nouvelle des évêques syriens enlevés

Le patriarche grec-orthodoxe d'Antioche et de tout l'Orient, sa Béatitude Jean X d'Antioche, a lui aussi envoyé vendredi 30 août un long appel à « tous les États concernés à se hisser, directement ou indirectement, au-dessus de leurs propres intérêts étroits et à aider à préparer en Syrie l'assise appropriée pour renforcer les fondements de la solution politique pacifique ».

Depuis le Liban, il a évoqué le sort des deux évêques syriens enlevés il y a quatre mois, Jean Ibrahim et Paul Yazigi, et appelé la communauté internationale à « une aide réelle ».

Malgré tous les efforts déployés, déplore-t-il, « nous n'avons pas réussi à avoir des informations attestées sur ce dossier "humain" ». « Nous sommes aussi très perplexes, ô combien perplexes, du caractère limité des informations recueillies à propos de cet enlèvement (…) Le silence et l'occultation vont nous rendre encore plus déterminés et insistants à demander la libération des deux évêques, et de tous les enlevés », a-t-il ajouté.

De son côté, l'Aide à l'Église en détresse a avancé sa semaine de prière annuelle, prévue initialement en octobre, pour la tenir cette semaine « pour le peuple syrien et pour la paix ».


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Jordanie : le roi Abdallah II rencontre le pape

Au coeur des échanges, la crise syrienne

Anne Kurian

ROME, 29 août 2013 (Zenit.org) - La « situation tragique en Syrie », qui ne pourra être résolue que par « la voie du dialogue et de la négociation », était au cœur de la visite du roi Abdallah II au Vatican, ce matin.

Le roi de Jordanie, Abdallah II, et la reine Rania, ont en effet été reçu par le pape François ce jeudi 29 août 2013, au Vatican. Ils ont également rencontré le cardinal Secrétaire d'Etat Tarcisio Bertone, ainsi que Mgr Dominique Mamberti, secrétaire pour les rapports avec les Etats.

Selon un communiqué du Saint-Siège, les échanges « cordiaux » ont abordé des thèmes d'intérêt commun, parmi lesquels « la promotion de la paix et de la stabilité au Moyen-Orient », notamment à travers « la reprise des négociations entre Israéliens et Palestiniens et la question de Jérusalem ».

Une « attention spéciale » a été réservée à la « situation tragique » de la Syrie : les entretiens ont permis de réaffirmer que « la voie du dialogue et de la négociation entre toutes les composantes de la société syrienne, avec le soutien de la communauté internationale, est l'unique option pour mettre fin au conflit et aux violences qui chaque jour causent la perte de tant de vies humaines, surtout parmi la population sans défense ».

Une appréciation a été exprimée par ailleurs pour l'engagement du roi Abdallah II dans le domaine du dialogue interreligieux. A son initiative, une Conférence sur les défis que les chrétiens du Moyen-Orient doivent affronter, durant cette période de changements socio-politiques, est convoquée à Amman, au début du mois de septembre.

Enfin, la contribution positive que les communautés chrétiennes apportent aux sociétés de la région, dont ils font partie intégrante, a été soulignée.

C'était la première fois que le roi Jordanien rencontrait le pape François, depuis l'élection de ce dernier le 13 mars 2013. 

العراق: نداء البطريرك ساكو إلى المسيحيين

ناشد البطريرك مسيحيي كردستان بالتجذّر في أراضيهم

بقلم ماري يعقوب

كردستان, 30 اغسطس 2013 (زينيت) - بعث بطريرك بابل للكلدان، لويس روفائيل الأول ساكو برسالة إلى مسيحيّي كردستان في العراق طالبًا منهم التمسك بأرضهم والامتناع عن بيع ما ورثوه عن أسلافهم كي لا ينتهي بهم المطاف مهجرين وغرباء في بلدان الانتشار.

نقلاً عن فيديس، إن البطريرك ساكو التقى بمسيحيي حوالى أربعين بلدة في سياق زيارته الرعوية التي امتدّت من 15 إلى 23 آب. نقلاً عن فيدس، أعرب نيافته في رسالته عن فرحه بلقاء المسيحيين في كردستان واصفاً اياهم: "بالمواطنين الأصليين، ذات التجذّر العميق الذين لا يمكن استئصالهم". ثم أعطى مثلًا عن العائلات التي انقلت إلى بلدة أخرى وبنت فيها البيوت وكنيسة ومدرسة.

بحسب تقدير البطريرك ساكو تعدّ الأبرشية الجديدة 14500 مسيحي كلداني، 13 كاهنًا و34 كنيسة. في حين تشكلّ كردستان العراق ملاذًا آمنًا للمسيحيين على مدى عدّة عصور، فإذ بها تتحوّل بحسب البطريرك في الآونة الأخيرة إلى "آخر محطة" قبل الهجرة.