Arabes du Christ


" الهجرة المسيحية تحمل رسالة غير مباشرة للعالم بأن الإسلام لا يتقبل الآخر ولا يتعايش مع الآخر...مما ينعكس سلباً على الوجود الإسلامي في العالم، ولذلك فإن من مصلحة المسلمين، من أجل صورة الإسلام في العالم ان .... يحافظوا على الوجود المسيحي في العالم العربي وأن يحموه بجفون عيونهم، ...لأن ذلك هو حق من حقوقهم كمواطنين وكسابقين للمسلمين في هذه المنطقة." د. محمد السماك
L'emigration chretienne porte au monde un message indirecte :l'Islam ne tolere pas autrui et ne coexiste pas avec lui...ce qui se reflete negativement sur l'existence islamique dans le monde.Pour l'interet et l'image de l'Islam dans le monde, les musulmans doivent soigneusement proteger l'existence des chretiens dans le monde musulman.C'est leur droit ..(Dr.Md. Sammak)

mercredi 18 décembre 2013

Université d’Hiver de Strasbourg 2013 : Appel à l'Europe


Objet: Université d'Hiver de Strasbourg 2013 : Appel à l'Europe
 Chrétiens de la Méditerranée <chretiensdelamediterranee@gmail.com>

Chère Madame,
Cher Monsieur,
Nous sommes heureux de vous adresser l'Appel  lancé à la fin de l'Université d'Hiver de Strasbourg qui a connue un franc succès le week-end dernier.
Merci de le diffuser le plus largement possible notamment auprès de vos Elu(e)s et des responsables d'Association.
Nous vous souhaitons un heureux Noël et une bonne année 2014.

Jean-Claude Petit
Président

Gilles Jourdain                                                                     Secrétaire Général



Université d'Hiver de Strasbourg 2013

            L'Europe face aux Défis de la paix au Moyen-Orient

                     APPEL A L'EUROPE

Europe, toi qui est aujourd'hui le continent de la réconciliation et qui rassembles les citoyens de 28 pays de l'Union Européenne et ceux  des 47 pays du Conseil de l'Europe dans la diversité de leurs cultures et de leurs religions,
Europe, toi qui nous donnes de jouir de la paix dans la liberté et qui séduis tant de peuples de la planète,

Accepte que nous, tes citoyens réunis à Strasbourg en Université d'hiver te fassions part des inquiétudes grandissantes que provoquent en nous la montée dramatique de la violence au Moyen-Orient et les dangers qu'elle fait courir à la paix dans le monde. Face à de tels défis, au nom des valeurs qui nous unissent tous, nous ne pouvons pas nous taire. C'est pourquoi, à la fin de nos travaux, nous lançons à celles et ceux qui ont la responsabilité de diriger le continent et les pays qui le composent, un Appel pressant à la vigilance et au sursaut nécessaires pour que tu redeviennes au plus vite ce que tu es : la boussole de la paix et de la justice au cœur d'un monde de plus en plus troublé et qui peine à organiser son vivre ensemble.

Citoyens de toute l'Europe, Elus, Conseil européen des Chefs d'Etat et de Gouvernement, Commission européenne, Parlement, Conseil de l'Europe, nul ne peut ignorer que le Moyen-Orient est, depuis des décennies, un foyer de tensions exacerbées et un lieu de conflits incessants qui menacent toujours plus la stabilité mondiale. De tous, sans exception, les raisons du désordre sont parfaitement connues : l'injustice, l'oppression, l'occupation, l'autocratie, la pauvreté, l'humiliation et jusqu'à l'exploitation sacrilège des religions par tous les extrémismes.

Mais nul n'ignore non plus les chemins pour sortir de l'ornière. Tous, nous savons que seule la vérité au lieu des mensonges éhontés, seule la justice au lieu du mépris du droit et au lieu de l'impunité, seul le respect de la légalité internationale au lieu de ses contournements hypocrites, permettront au Moyen-Orient d'aller vers un chemin de paix durable.

Hélas, nous observons avec inquiétude et tristesse qu'entre ce qui est dit et partagé par tous et ce qui est réellement fait et mis en œuvre par les instances européennes et nationales qui en ont la responsabilité, l'abîme se creuse chaque jour un peu plus. L'Europe, le continent de la justice et de la paix, laisse dormir tranquillement dans les tiroirs les résolutions de l'O.N.U relatives à la paix au Moyen-Orient. L'Europe, le continent de la diversité et du pluralisme, laisse pénétrer dans son corps réconcilié, le venin de l'exclusion et du racisme. L'Europe, le continent des valeurs partagées, laisse s'émietter sa conscience humaniste.

Un tel écart entre les paroles et les actes ne peut plus durer. C'est pourquoi, nous Réseaux citoyens des acteurs de paix à Strasbourg, nous lançons un Appel pressant à toutes les instances européennes. Qu'elles retrouvent au plus vite la cohérence indispensable entre le Dire et le Faire, entre les valeurs proclamées et les valeurs mises en œuvre. Elles le feront en redonnant au politique la primauté sur l'économie, à la lucidité et au courage, la primauté sur l'indifférence. Elles le feront en se mobilisant, quoiqu'il en coûte, pour l'application stricte du droit international et en associant à ce sursaut indispensable l'ensemble des citoyens européens et les médias qui sont à leur service.

        Pour tous, la paix au Moyen-Orient ne saurait être matière à  option.

            A Strasbourg le samedi 14 décembre 2013

   Le Réseau Solidarité Paix au Moyen-Orient de l'Alsace

           Le Réseau citoyen des acteurs de paix Chrétiens de la Méditerranée

Fwd: Alerte Google - Chrétiens Orient


Objet: nouvelles des Chrétiens d'Orient
Les chrétiens d'Orient dans le tourbillon des révolutions Le Monde
La guerre civile en Syrie a rallumé la question des chrétiens d'Orient. Depuis que ce pays, berceau du christianisme, a plongé dans la tourmente, ...
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Proche-Orient La Vie
Au Proche-Orient comme en Occident, souligne Fadi Daou, règnent parmi bon nombre de chrétiens et de musulmans des sentiments de méfiance, ...
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Terreur et attentisme chez les chrétiens de Syrie Le Monde
Beaucoup de chrétiens disent "ni le régime ni la rébellion". .... conférences se sont succédé pour disséquer le sort de la communauté en Orient. On n'y ...
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Aoun appelle les pôles maronites à choisir ensemble et avec Bkerké un candidat à la présidence - L'Orient-Le Jour

Aoun appelle les pôles maronites à choisir ensemble et avec Bkerké un candidat à la présidence

Le chef du Courant patriotique libre, Michel Aoun, a appelé les pôles maronites à se regrouper autour de Bkerké et à choisir, après discussions, le candidat qu'ils jugent convenable au poste de président de la République.
M. Aoun a tenu ces propos avant-hier soir à l'issue d'un entretien à Bkerké justement, avec le patriarche maronite, Mgr Béchara Raï, en présence de Mgr Samir Mazloum. « J'ai évoqué avec Mgr Raï le projet de loi électorale que nous allons soumettre à nos partenaires nationaux afin d'obtenir l'accord de tout le monde », a-t-il également dit.
Parallèlement, le bloc parlementaire aouniste, qui s'est réuni hier comme tous les mardis, a réitéré son refus de la prorogation du mandat du chef de l'État. « Cela constituerait le plus grand vide pour les institutions libanaises. Nous n'accepterons pas un président qui n'est pas soutenu par une base populaire forte », a déclaré le ministre sortant de la Culture, Gaby Layoun, au nom du bloc. Les députés aounistes ont également rejeté tout gouvernement qui ne recevrait pas la confiance du Parlement. « Un cabinet de fait accompli ne serait pas légal », a martelé M. Layoun, jugeant que le président Sleiman « ne doit émettre aucun décret gouvernemental sans l'aval de la majorité des députés ».
Signalons qu'hier également Mgr Raï a reçu tour à tour le gouverneur de la Banque du Liban Riad Salamé, le bâtonnier de Beyrouth Georges Jreige, une délégation du PSNS, le président de la Ligue maronite Samir Abillamaa, ainsi que le député de Beyrouth Nadim Gemayel.
« L'élection présidentielle doit impérativement avoir lieu à la date prévue, ne serait-ce que pour éviter un vide qui noierait le pays », a répété le député Gemayel devant le patriarche.



Envoyé de mon Ipad 

mardi 17 décembre 2013

L'Osservatore Romano ,petit dejeuner chez le pape avec les sans domicile


Petit déjeuner chez le Pape François

« Cela vous dirait de venir à la fête d'anniversaire du Pape François? ». A ces paroles, ils se sont frotté les yeux, pour comprendre s'ils ne dormaient pas encore. Ils se sont demandé s'ils avaient bien compris la question. Puis, après un instant d'égarement et d'étonnement, ils ont commencé à ramasser ce qui leur sert de lit de fortune, cartons et couvertures arrangés le mieux possible pour s'abriter du froid glacial de la nuit romaine.

Ce n'est pas tous les jours qu'arrive ce qui est arrivé à trois sans domicile fixe âgés de 40 ans, qui avec de nombreux autres, s'abritent habituellement sous les portiques de l'immeuble de la salle de presse du Saint-Siège, via della Conciliazione. Mardi matin 17 décembre, l'aumônier Mgr Konrad Krajewski s'est présenté de bonne heure et a adressé aux premières personnes qu'il a rencontrées cette invitation inattendue: fêter le soixante dix-septième anniversaire du Pape François.

Les trois hommes – un Slovaque, un Polonais et un Tchèque, avec son inséparable chien – n'en croyaient pas leurs yeux. Ils ont chargé leurs quelques biens dans le coffre de l'auto de l'aumônier et sont montés en voiture, le chien au milieu, en direction de la Maison Sainte-Marthe.

L'aumônier les a présentés au Pape après la Messe du matin qui les a invités à prendre le petit déjeuner avec lui dans le réfectoire de Sainte-Marthe. Ils ont échangé quelques plaisanteries, dans un climat de grande familiarité et confiance. « Cela vaut la peine d'être vagabonds – s'est exclamé à un moment l'un des trois hommes en s'adressant au Saint-Père – car on est reçu par le Pape! ».


Envoyé de mon Ipad 

Nulle Église n’est une île, surtout celle, maronite, de France - Fady NOUN - L'Orient-Le Jour


16/12/20013-Nulle Église n'est une île, surtout celle, maronite, de France

Le courageux synode diocésain maronite lancé par Mgr Maroun-Nasser Gemayel, nouvel évêque maronite de France, s'est achevé, samedi, à Paris, par une seconde messe célébrée à Notre-Dame de Paris, en présence notamment de l'archevêque de la capitale, Mgr André Vingt-Trois, de Mgr Luigi Ventura, nonce apostolique, d'une pléiade de personnalités libanaises et françaises du monde diplomatique et associatif, et d'une foule de Libanais de Paris et de ses environs invités à s'y joindre. La présence de louveteaux et de caravelles habillés de bleu a coloré la cérémonie d'un air de jeunesse bienvenu. La cérémonie s'est achevée par la remise d'une médaille de reconnaissance à un certain nombre de personnalités françaises qui se sont distinguées, en particulier durant les années de guerre (1975-1990), par leur action en faveur des chrétiens d'Orient.


L'heure n'est pas au bilan, mais à un coup d'œil rétrospectif. Les deux jours de réunion de jeudi et vendredi derniers ont permis aux prêtres et séminaristes maronites disséminés en Europe de faire connaissance, aux plus motivés de la communauté libanaise de se manifester et à tout le monde d'ébaucher une activité en équipes. Le travail en est encore à ses débuts, encore que certains prêtres soient déjà à pied d'œuvre, ici et là. En outre, et certains en sont conscients, nombre de questions ont déjà leurs réponses, dans l'esprit du nouvel évêque. Mais il était nécessaire de réveiller les présents à ces vérités et de leur permettre de rejoindre leur évêque sur les pistes de réflexion et d'action ébauchées.

Présence féminine
Sensible à la présence des laïcs venus de France et de pays européens comme la Grande-Bretagne, la Suède, l'Allemagne, l'Autriche et la Suisse, pour participer à cette session du synode, Mgr Gemayel s'est félicité de l'importante présence féminine : presque le tiers de la petite assemblée fondatrice. Cette présence s'était déjà manifestée dans l'organisation de synode, puisqu'à côté de l'évêque, du P. Raymond Bassil, de Georges Sassine, responsable à l'information et de toute l'équipe logistique à l'œuvre, figurait, comme chef de projet, Kinda Élias, qui n'a pas hésité à taper du pied pour faire respecter le tempo et la méthodologie du synode.
La journée de vendredi a été plus froide, plus factuelle, que celle de jeudi, mais non moins déterminante. Aux grandes orientations historiques et théologiques ont succédé des questions pratiques, terre à terre. Parmi ces questions, celle de l'insertion – où de la réinsertion – des émigrés dans la vie nationale, par le biais de la Fondation maronite dans le monde, celle du financement du nouveau diocèse et de son fonctionnement juridique, et enfin celle de ses rapports avec l'Église catholique de France.

Complémentarité
La Fondation maronite dans le monde et l'ambassade du Liban en France, représentée par le chargé d'affaires Ghady Khoury (en l'absence de Boutros Assaker, qui a fait valoir ses droits à la retraite), ont marqué de leurs interventions complémentaires la matinée de vendredi. Avec son doigté habituel, Hyam Boustany, la directrice de la Fondation, a exposé les objectifs de cette institution : aider les chrétiens du Liban, en particulier les maronites de la diaspora, à « désémigrer », à se reconnecter et à retrouver, par des moyens légaux, leur nationalité perdue pour diverses raisons : nécessité légale, subtilités et obstacles administratifs, isolement résidentiel, pure négligence ou démotivation. Au-delà des calculs politiques, en agissant sur la démographie, la Fondation maronite dans le monde cherche à empêcher que le Liban ne change d'identité, à assurer la pérennité d'un Liban pluraliste forgé – plus tard soldé – par les maronites, trésor irremplaçable menacé par l'actualité historique. En cherchant à préserver le Liban, la Fondation ne cherche pas à préserver un fossile, ajoute Mme Boustany, mais une culture vivante, un modèle irremplaçable de convivialité considéré par Jean-Paul II lui-même comme « un message » au monde. Comme Harpagon, nous faisons de la « convivialité » sans le savoir, malgré nos enfermements communautaristes, nourris et consolidés par une classe politique médiocre et sans imagination.
Pour sa part, M. Khoury a expliqué que l'ambassade faisait de son mieux pour faciliter les formalités des Libanais de l'émigration postulant à la nationalité et les acheminer vers le ministère de l'Intérieur, via les Affaires étrangères.

Volet financier
Le volet financier de la création d'une « éparchie » maronite en France a été abordé avec compétence et beaucoup (trop) de technicité. Pour l'essentiel, il s'agissait de clarifier, pour l'assemblée, le maquis juridique des lois qui, depuis 1905, gouvernent les rapports entre les Églises avec l'État.
La très intéressante question du « denier du culte », qui a toujours été commandement d'Église, a été soulevée, dans un sens purement technique, et ses avantages fiscaux mis en évidence. Ne reposant sur aucun autre subside, le diocèse maronite de France et d'Europe occidentale et septentrionale va devoir compter sur ses propres sources de financement, a expliqué Mgr Gemayel qui est convaincu qu'avec un euro par jour venu de dix ou quinze pour cent des 100 000 maronites installés en France, le nouveau diocèse pourrait facilement prospérer.

Témoignage
Un témoignage devait ensuite montrer combien la question peut être délicate à soulever. Délégué par l'évêque du Canada, Marwan Tabet, et fort d'une longue expérience pastorale, Mgr Khairallah Aoukar, de la province canadienne de Nova Scotia, n'a pas hésité à dénoncer l'utilitarisme dont les maronites font preuve, quand ils font des donations, et leur prédilection pour les dons faits à la personne de l'évêque ou du prêtre, de préférence à ceux qui sont anonymes et vont à l'institution. Sur sa lancée, Mgr Aoukar a dénoncé le carriérisme dans l'Église, et tout ce qui y relève de la « mondanité », en soulevant le cas d'un ordre religieux qui a mis fin à sa mission canadienne, en apprenant que le nouvel évêque maronite nommé n'était pas issu de son sein, comme il l'escomptait. Comme on peut le prévoir, ce détail a déplu à des membres d'ordres religieux présents, montrés ainsi sous un angle défavorable. Le cas soulevé ne doit pas être généralisé, ont-ils affirmé, ce dont tout le monde ne pouvait que convenir.

La coopération avec l'Église romaine
L'après-midi fut consacré à la formation de diverses commissions chargées de dresser des programmes pastoraux : jeunes, familles, seniors, animation liturgique, prêtres, dialogue interreligieux, œcuménisme, pèlerinages, activités économiques, loisirs, etc. Une pastorale des prisons a même été envisagée par l'évêque, nous précisera le P. Raymond Bassil, avant qu'une rapide enquête ne montre qu'à l'heure actuelle il n'y a pas un seul maronite prisonnier de droit commun en France.
Avant de repartir, beaucoup de délégués approcheront Mgr Gemayel pour lui confier leurs soucis : la dispersion géographique des maronites, qui empêche parfois leur organisation en paroisse, le désintéressement de la nouvelle génération avide d'insertion plus que de spécificité, le cruel manque de prêtres, l'indispensable effort pour lancer des écoles maronites où l'arabe serait enseigné. On touche là à certains des obstacles auxquels l'action de Mgr Gemayel va se heurter et il semble évident qu'une étroite coopération avec l'Église romaine en Europe est et restera indispensable. Nulle Église n'est une île. Cette complémentarité, ce décloisonnement indispensable devraient servir de rempart contre le risque de l'exaltation démesurée d'un patrimoine précieux, mais qui reste culturel et ne doit pas être confondu avec la relation personnelle avec le Christ, qui est d'ordre existentiel. L'héritage syriaque ne doit pas être ni devenir un obstacle à l'évangélisation.

Pour mémoire
Ouverture d'un synode diocésain maronite, aujourd'hui, à Paris

Maronites en Europe ou maronites d'Europe ?



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