Arabes du Christ


" الهجرة المسيحية تحمل رسالة غير مباشرة للعالم بأن الإسلام لا يتقبل الآخر ولا يتعايش مع الآخر...مما ينعكس سلباً على الوجود الإسلامي في العالم، ولذلك فإن من مصلحة المسلمين، من أجل صورة الإسلام في العالم ان .... يحافظوا على الوجود المسيحي في العالم العربي وأن يحموه بجفون عيونهم، ...لأن ذلك هو حق من حقوقهم كمواطنين وكسابقين للمسلمين في هذه المنطقة." د. محمد السماك
L'emigration chretienne porte au monde un message indirecte :l'Islam ne tolere pas autrui et ne coexiste pas avec lui...ce qui se reflete negativement sur l'existence islamique dans le monde.Pour l'interet et l'image de l'Islam dans le monde, les musulmans doivent soigneusement proteger l'existence des chretiens dans le monde musulman.C'est leur droit ..(Dr.Md. Sammak)

mardi 24 décembre 2013

Le Rassemblement de Bethania ( Harissa) pour l’élection d’un président « fort » - L'Orient-Le Jour

24/12/2013/-Le Rassemblement de Bethania pour l'élection d'un président « fort »

Le Rassemblement chrétien de Bethania (proche du 8 Mars) a tenu hier une réunion à l'issue de laquelle il a publié un communiqué dans lequel il dénonce « la montée du terrorisme takfiriste en Syrie et au Liban ». « Ce takfirisme, souligne le communiqué, tend à abolir toute faction qui serait différente de lui, fût-elle au sein d'une même communauté et dans le même environnement, ce qui porte préjudice à l'image de l'islam. »
Après avoir réclamé la libération des deux évêques grec-orthodoxe et syriaque orthodoxe enlevés à Alep, le Rassemblement a souligné que « les chrétiens d'Orient restent attachés à l'option de l'État civil et de l'égalité totale ».
Et le communiqué d'ajouter : « L'année prochaine sera marquée par des échéances locales qui concernent
toutes les composantes du pays, notamment le problème de la formation du gouvernement et l'élection présidentielle, laquelle constitue une étape essentielle pour relancer le rôle chrétien au Liban et en Orient, ce qui nécessite l'élection d'un président fort. Quant aux élections législatives, elles doivent permettre de réaliser la parité effective entre les chrétiens et les musulmans. »



Envoyé de mon Ipad 

Raï exhorte les Libanais à ne pas vendre leur terre - L'Orient-Le Jour24/12/2013

Raï exhorte les Libanais à ne pas vendre leur terre

Le patriarche maronite Béchara Raï a mis en garde mardi contre la vente incontrôlée de terrains au Liban, appelant par ailleurs à une élection présidentielle dans les délais.

"Notre terre est celle de la coexistence, elle définit notre identité. Nous ne la trahirons pas. Nous devons préserver notre terre et la laisser en héritage aux autres. La vente est un crime et une trahison envers l'identité et l'histoire du Liban", a déclaré Mgr Raï dans son message à l'occasion de Noël.

"Notre terre est sacrée, nous refusons qu'elle devienne une terre de haine et d'affrontements. L'Eglise refuse que n'importe quel Libanais vende sa terre. Nous l'aiderons à travers nos institutions à investir dans ses terres et à  y vivre", a-t-il ajouté.

Le patriarche a appelé dans ce cadre les autorités à contrôler la vente de terrains aux étrangers.

Mgr Rai a par ailleurs souligné la nécessité d'élire un président dans les délais constitutionnels. "Un président avec un agenda clair et rassembleur", a-t-il dit.



Envoyé de mon Ipad 

Dreuz.info » Noël de sang pour les chrétiens là où dominent les musulmans

Noël de sang pour les chrétiens là où dominent les musulmans

 

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Michel Garroté, réd en chef  –-  Le Figaro magazine consacre un dossier aux chrétiens en terre d'islam (extraits adaptés de l'introduction signée par Jean-Marie Guénois et Jean Sévillia). Jean-Marie Guénois et Jean Sévillia : Noël, fête de la joie, peut avoir pour certains un goût de larmes : de par le monde, 200 millions de fidèles du Christ ne sont pas entièrement libres de manifester leur foi. Ce rejet, parfois violent, voire mortel, revêt souvent la forme banalisée d'un ostracisme ordinaire (Note de Michel Garroté – Guénois et Sévillia, lorsqu'ils font allusion à Israël, semblent prendre pour argent comptant les inepties racontées par le clergé catholique en Israël, inepties que le clergé catholique dans ce pays raconte, d'une part, par judéophobie ; et d'autre part, pour ne pas se faire lyncher par les nervis du Hamas, du Fatah et Consorts ; un point de vue différent de celui de Guénois et Sévillia a été donné des dizaines et des dizaines de fois sur dreuz.info depuis 2007 par l'abbé Alain-René Arbez, Alexandre del Valle, Bat Ye'or, Guy Millière et moi-même).

Jean-Marie Guénois et Jean Sévillia : Ce visage insidieux de l'intolérance tue, lui aussi, à petit feu. Jean-Paul II et Benoît XVI ont souvent exprimé leur préoccupation à ce sujet. A son tour, le pape François ne cesse d'alerter sur la menace qui plane. Sur son compte Twitter, le souverain pontife lançait le message suivant : Ne nous résignons pas à penser à un Moyen-Orient sans les chrétiens. Prions chaque jour pour la paix.

Jean-Marie Guénois et Jean Sévillia : En opérant la synthèse des informations fournies par l'Aide à l'Eglise en détresse et par Portes ouvertes, il ressort que 75% des cas de persécution religieuse dans le monde concernent les chrétiens, dont la situation se détériore gravement en de nombreux endroits. Le Mali, le Cameroun, la République centrafricaine, l'Ethiopie ou la Syrie, non signalés sur la carte des persécutions 2010, figurent ainsi sur la carte des persécutions 2013.

Jean-Marie Guénois et Jean Sévillia : Tandis que certains pays sont montés d'un cran dans le danger pour les chrétiens, passant en zone rouge, notamment le Nigeria, la Libye, l'Egypte, le Soudan, l'Irak, le Pakistan ou l'Inde. Les victimes, en l'occurrence, appartiennent aux différentes confessions chrétiennes.

Jean-Marie Guénois et Jean Sévillia : C'est ce que le pape François, dans une interview recueillie le 15 décembre par le quotidien italien La Stampa, appelait l'œcuménisme du sang : Dans certains pays, on tue les chrétiens parce qu'ils portent une croix ou possèdent une Bible, et on ne leur demande pas avant de les tuer s'ils sont anglicans, luthériens, catholiques ou orthodoxes.

Jean-Marie Guénois et Jean Sévillia : En Chine, en Corée du Nord, au Vietnam, c'est toujours au nom du matérialisme athée, qui reste la doctrine officielle du parti communiste au pouvoir, que la religion chrétienne est poursuivie. Mais la source principale de l'antichristianisme, du point de vue du nombre de pays touchés et du taux de progression du phénomène, provient, comme le prouve notre carte, de l'islam politique ou du fondamentalisme musulman.

Jean-Marie Guénois et Jean Sévillia : Attention, pour autant, à ne pas verser dans la caricature de l'opposition entre l'Occident chrétien, alors que l'Occident, précisément, n'est souvent plus chrétien, et, l'islam, dès lors que la religion musulmane s'étend, du Maghreb à l'Indonésie, sur des Etats et des aires culturelles différents, dont les intérêts ne convergent pas forcément.

Jean-Marie Guénois et Jean Sévillia : Mais un trait commun caractérise les Etats à majorité islamique : à de rares exceptions près, dans ces pays, ce sont uniquement ceux qui professent la religion dominante qui disposent des droits complets de la citoyenneté. Les habitants qui appartiennent aux confessions minoritaires sont au mieux tolérés, au pire regardés comme un danger pour la cohésion sociale, et comme tels, deviennent vite suspects.

Jean-Marie Guénois et Jean Sévillia : Le 27 novembre dernier, à Paris, l'AED organisait un colloque sur le thème : « Nouvelles guerres froides, incidences sur les chrétiens ». Analysant trois axes de tension-la relation Russie – Etats-Unis, la relation Chine – Etats-Unis, la relation Arabie saoudite – Iran, les intervenants soulignaient que la fin du monde unipolaire dominé par les États-Unis.

Jean-Marie Guénois et Jean Sévillia : Fin marquée par le grand retour de la Russie sur la scène internationale, modifiait la donne pour les chrétiens, comme on l'a vu en Syrie : dans ce pays, le conflit civil qui oppose les sunnites aux chiites reflète l'antagonisme entre l'Arabie saoudite et l'Iran, un affrontement dans lequel la Russie joue son jeu.

Jean-Marie Guénois et Jean Sévillia : Au Moyen-Orient, où les religions ont toujours été mêlées, beaucoup de chrétiens regrettent de voir se dégrader l'équilibre de la coexistence. A cet égard, l'Eglise catholique sait qu'elle dispose d'une autorité que ni les protestants ni les orthodoxes ne détiennent – bien que la crise syrienne ait vu le patriarche de Moscou prendre position -, parce qu'elle s'exprime d'une seule voix qui se situe à Rome.

Jean-Marie Guénois et Jean Sévillia : Benoît XVI a payé cher ce prix de la vérité avec l'islam. De ce point de vue, son pontificat est une triste parabole des limites de l'exercice, mais l'Eglise catholique sait la force de la persévérance. François, son successeur, en a tiré la leçon, mais il ne peut pas non plus se taire. En neuf mois de pontificat, son discours s'est d'ailleurs charpenté. D'une main franchement tendue, au début, vers l'islam, le pape actuel est passé à des mots plus exigeants.

Jean-Marie Guénois et Jean Sévillia : Du monde musulman, le pape François attend – dans la ligne de Benoît XVI, qui avait organisé un synode pour le Moyen-Orient en 2010 – la réciprocité pour la liberté religieuse. Aux yeux du Saint-Siège, les chrétiens établis dans des pays à majorité musulmane doivent ainsi bénéficier de la liberté dont profitent les musulmans installés en Occident (Note de Michel Garroté – Les textes conclusifs du synode pour le Moyen-Orient de 2010 sont, sur certains points, assez catastrophiques ; en effet, le clergé chrétien oriental, pour ménager ses relations avec les autorités islamiques locales, a minimisé les crimes perpétrés contre les laïcs chrétiens en terre d'islam et exagéré les difficultés des chrétiens en « terre sainte », se gardant de critiquer le Hamas, le Fatah et Consorts, préférant critiquer, sans motifs valables, les autorités israéliennes).

Jean-Marie Guénois et Jean Sévillia : Dans un livre où il met en exergue vingt raisons d'espérer, Marc Fromager, le directeur de l'AED en France, évoque une autre réalité sur laquelle règne un lourd silence : les conversions de musulmans au christianisme. Un cheikh s'alarme, observe-t-il, du fait qu'en Afrique, il y a six millions de musulmans qui se convertissent au christianisme chaque année. Comme quoi, rien n'est jamais écrit d'avance, concluent Jean-Marie Guénois et Jean Sévillia.

A propos de l'auteur
Michel Garroté est diplômé Science Po de l'Université de Genève (Suisse). Il a travaillé dans le journalisme puis comme porte-parole du PDG de Nestlé international. Ce fils de diplomate a depuis été porte-parole de la European Roundtable of Industrialists (Bruxelles), porte-parole du Corps consulaire et diplomatique à Lausanne (Suisse) et rédacteur de la lettre d'information Amérique Latine Pétrole (Groupe Europétrole, Georges Bornes) puis monde-info.



Envoyé de mon Ipad 

Les chrétiens d'Orient ont payé un lourd tribut aux révolutions arabes | Slate

24/12/2013-Henri Tink-Les chrétiens d'Orient ont payé un lourd tribut aux révolutions arabes

Dans cette terre d'Orient, où est né Jésus-Christ il y a deux mille ans, la présence des chrétiens se réduit comme peau de chagrin. Ils sont autour de douze millions, majoritairement en Egypte (8 millions) et au Liban (plus d'un million). L'exactitude des chiffres est loin d'être garantie, tant l'exode est massif depuis deux décennies et grande la précarité de ces communautés.

Si leur nombre est aujourd'hui modeste, leur importance symbolique et politique est considérable sur cette terre où sont nés les trois monothéismes et que les conflits, depuis soixante ans, n'ont cessé d'éprouver et de déchirer.

Recevant le 21 novembre à Rome les patriarches orientaux catholiques, le pape François a déclaré: «Je ne me résigne pas à penser le Moyen-Orient sans chrétiens». Ce 25 décembre 2013 sera pourtant un nouveau Noël tragique pour cette communauté des premiers héritiers du Christ, installée dans cette région bien avant l'islam (VIIe siècle), aujourd'hui meurtrie, marginalisée, prise en otage par des forces radicales. Deux ans après le début des révolutions arabes, auxquelles ils avaient participé et accroché leurs espoirs de liberté et de démocratie, les chrétiens vivent une situation d'échec. Leurs rêves de réforme et de pluralisme se sont envolés.

La principale hémorragie remonte à plus loin. En Irak, les chrétiens étaient plus d'un million, à majorité chaldéenne, avant les deux guerres du Golfe. Ils ne sont plus que 400.000 aujourd'hui. La plupart ont émigré en Amérique du Nord et du Sud et en Australie. Ceux qui sont restés, dans un pays toujours écartelé par les affrontements entre sunnites, chiites et kurdes, sont loin d'avoir retrouvé la sécurité. Les réfugiés ne sont pas revenus dans un Irak toujours aussi instable.

En Egypte, en deux ans de révolution, plus d'une centaine d'églises, écoles, centres sociaux et dispensaires, appartenant aux deux Eglises coptes, orthodoxe (très largement majoritaire) et catholique, ont été saccagés. Avant 2011, les coptes subissaient déjà des violences ponctuelles dans les villages ruraux de Haute-Egypte, infiltrés par les groupes islamistes, et en ville.

L'attentat à la bombe qui a frappé une église d'Alexandrie à la Saint-Sylvestre 2010, faisant des dizaines de victimes, avait même été un facteur de mobilisation avant la révolution de la place Tahrir au Caire qui a renversé le régime Moubarak. Au quotidien, les chrétiens sont victimes aussi de discrimination dans l'accès à la fonction publique, à l'armée, à l'université. La construction d'églises est soumise à des procédures longues et humiliantes.

La violence des Frères musulmans

Avec la victoire des Frères musulmans, l'arrivée au pouvoir de Mohamed Morsi et la montée des courants salafistes, ce climat de discriminations et de violences s'est aggravé. L'imposition rapide à toute la société d'un droit musulman a profondément heurté la communauté chrétienne. Les coptes sont entrés dans l'opposition. Ils ont milité pour un changement de régime et le renversement du gouvernement Morsi, en juillet 2013, a été salué dans leurs rangs.

Ils en paient aujourd'hui le prix. Dans les milieux extrémistes, ils passent pour les soutiens d'une armée égyptienne qui a repris le contrôle du pouvoir. Les attaques contre les églises, les écoles tenues par des religieux, ou contre de simples habitations chrétiennes incendiées ou saccagées, ont redoublé.

En Syrie, la communauté chrétienne (8% de la population) est l'une des plus anciennes au monde. Terre de saints, de théologiens, de moines, d'ermites, elle est un élément majeur de l'histoire sociale et de la richesse culturelle du pays. Elle a contribué activement à son développement.

Ses Eglises ont longtemps soutenu le régime alaouite de Hafez el-Assad et de son fils Bachar. Malgré l'absence d'Etat de droit, la laïcité promue par le régime leur paraissait une garantie suffisante contre les risques de stigmatisation et d'explosion communautaire. Si des leaders chrétiens ont participé dès le début à la rébellion syrienne, la hiérarchie des Eglises ne s'est jamais départie de sa loyauté et de sa soumission au régime, malgré l'ampleur de la répression et des exactions conduites par l'armée syrienne. Bachar el-Assad se prévaut d'être le défenseur des chrétiens et des minorités contre les «terroristes».

Otages d'Assad

Trois ans après l'éclatement de cette rébellion et la mort de 120.000 combattants et civils, ce soutien des chrétiens au régime Assad ne les a pas épargnés. Sur les 1,5 million de réfugiés syriens, qui survivent au Liban ou en Turquie dans des conditions de misère épouvantable, on compterait 450.000 chrétiens. Comme hier en Irak —où les chrétiens avaient été aussi longtemps fidèles à Saddam Hussein—, les enlèvements, les massacres, les attaques contre des lieux saints, les menaces d'exil et d'élimination sont devenus monnaie courante.

Depuis avril 2013, on est sans nouvelles de deux évêques, Boulos Yazigi, grec-orthodoxe, et Yohanna Ibrahim, syrien-orthodoxe, enlevés au nord d'Alep, alors qu'ils menaient une mission de médiation pour la libération de deux prêtres kidnappés par des groupes islamistes. En août, c'était au tour du père jésuite italien Paolo Dall'Oglio, figure de la résistance chrétienne au régime Assad, d'être enlevé alors qu'il tentait d'obtenir la libération d'otages syriens et occidentaux à Rakka.

Le groupe islamiste EILL (Etat islamique en Irak et au Levant), le plus violent et le plus sectaire, multiplie les exactions contre les chrétiens syriens, comme il avait commencé de le faire en Irak où il est né. En octobre, 3.000 personnes ont été assiégées dans le village chrétien de Sadad, à une centaine de kilomètres au nord de Damas, où s'est ouvert un nouveau front opposant l'armée aux milices islamistes. Depuis décembres, celles-ci contrôlent aussi la ville chrétienne de Maaloula, à cinquante kilomètres de Damas, célèbre dans tout le monde chrétien parce qu'on y parle encore l'araméen, qui était la langue parlée par le Christ en Palestine. Douze religieuses orthodoxes de Maaloula, de nationalité syrienne et libanaise, ont été enlevées début décembre.

Pris entre le marteau chiite et l'enclume sunnite

Les chrétiens syriens, comme leurs voisins du Liban, également déstabilisés par cette guerre, appellent de leurs vœux les négociations sur l'avenir de la Syrie, qui devraient s'ouvrir en janvier à Genève. Ils ont craint la menace d'attaques aériennes contre le pays, brandie par les Etats-Unis et la France, et approuvé le lancement du processus visant à une destruction de toutes les armes chimiques trouvées sur le sol syrien. Pour le moment, soutenus par le pape François, ils réclament un cessez-le-feu garanti par une autorité internationale.

Selon le chercheur Antoine Basbous, spécialiste des pays arabes, le nombre des chrétiens du Moyen-Orient (environ 12 millions) sera divisé par deux dans sept ans, en 2020. Les chrétiens sont en effet parmi les victimes du choc entre les radicaux des deux camps, sunnite et chiite, qui rivalisent en Syrie, au Liban, en Irak, à Bahrein, au Yémen.

Dans tous ces pays, les chrétiens ont misé sur la coexistence des communautés, passant au besoin des compromis avec les dictatures en place. Ils se sont trompés. Le «croissant chiite» progresse, marqué par une prolifération de partis qui font allégeance à l'Iran. En face, c'est le wahabbisme saoudien qui structure l'axe sunnite. Les révolutions arabes ont échoué. Ni le pluralisme interne, ni l'Etat de droit, ni l'expression des droits élémentaires n'ont progressé. La situation devient de plus en plus explosive et celle des minorités de plus en plus fragile.

Henri Tincq



Envoyé de mon Ipad 

Re: Bounakoul : Le Christ a visité Kawkaba au sud Liban



Le mardi 24 décembre 2013, Josekore a écrit :


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