Arabes du Christ


" الهجرة المسيحية تحمل رسالة غير مباشرة للعالم بأن الإسلام لا يتقبل الآخر ولا يتعايش مع الآخر...مما ينعكس سلباً على الوجود الإسلامي في العالم، ولذلك فإن من مصلحة المسلمين، من أجل صورة الإسلام في العالم ان .... يحافظوا على الوجود المسيحي في العالم العربي وأن يحموه بجفون عيونهم، ...لأن ذلك هو حق من حقوقهم كمواطنين وكسابقين للمسلمين في هذه المنطقة." د. محمد السماك
L'emigration chretienne porte au monde un message indirecte :l'Islam ne tolere pas autrui et ne coexiste pas avec lui...ce qui se reflete negativement sur l'existence islamique dans le monde.Pour l'interet et l'image de l'Islam dans le monde, les musulmans doivent soigneusement proteger l'existence des chretiens dans le monde musulman.C'est leur droit ..(Dr.Md. Sammak)

mardi 29 avril 2014

L'observatoire de la Christianophobie | Iran : des chrétiens arrêtés lors d’un culte privé

Iran : des chrétiens arrêtés lors d'un culte privé

Mohabat News, agence iranienne d'information chrétienne, vient d'annoncer que plusieurs convertis chrétiens ont été arrêtés alors qu'ils célébraient un culte vendredi Saint 18 avril dans une maison privée d'une ville du sud de l'Iran (l'agence ne précise pas le nom ce cette ville). Des policiers armés ont procédé à cette descente, perquisitionné la maison et transféré tous les assistants dans deux camionnettes vers une destination inconnue. On ne connaît l'identité que de cinq de ces chrétiens arrêtés au mépris du droit des gens. Mais nous sommes en Iran, le droit des gens…

Source : Mohabat News (28 avril)

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Envoyé de mon Ipad 

lundi 28 avril 2014

Raï : Pour un président tout aussi patient et sage que Sleiman - L'Orient-Le Jour

Raï : Pour un président tout aussi patient et sage que Sleiman - L'Orient-Le Jour

Raï : Pour un président tout aussi patient et sage que Sleiman

Le patriarche maronite, le cardinal Béchara Raï, a célébré samedi la messe à l'église Saint-Maron à Rome, à l'occasion de son centenaire, en présence du chef de l'État Michel Sleiman, du ministre des Affaires étrangères Gebran Bassil, du ministre de la Défense Samir Mokbel, du cardinal Leonardi Sandri, du cardinal Antonio Maria Vegliò, du patriarche des syriaques-catholiques Ignace Younan, et de nombreuses figures religieuses et diplomatiques libanaises et italiennes. Dans son homélie, Mgr Raï a repris les importantes étapes de l'histoire des maronites à Rome, notamment la construction de l'église Saint-Maron en 1904 par le patriarche Élias Hoyek, qui s'est également attelé à l'achat du terrain pour la construction de l'École maronite nouvelle à Rome en 1893.
« Nous sommes tous venus à Rome avec ces millions de visiteurs pour assister à la canonisation du pape Jean XXIII qui a créé le printemps de l'Église en organisant le concile Vatican II, et le pape Jean-Paul II qui a réalisé ce printemps, détruit le mur de Berlin et libéré les pays d'Europe de l'Est de l'occupation communiste, a déclaré Mgr Raï. Nous sollicitons leur intervention pour la paix dans notre pays et au Moyen-Orient, en Palestine, en Syrie en Irak et en Égypte. » Et le patriarche d'ajouter, à l'adresse du président Sleiman : « Nous demandons également l'intercession des deux papes pour que le Parlement élise un nouveau président de la République qui soit capable de prendre la relève, vous qui avez pu, avec votre patience et votre sagesse, conférer au Liban une place importante à l'échelle arabe et internationale. »
Michel Sleiman avait été reçu au siège de l'Institut maronite de Rome par Mgr Raï et le vicaire patriarcal à Rome, l'évêque François Eid, samedi soir vers 18h30. Après une brève présentation artistique, dans la rue menant à l'Institut, une rencontre s'est tenue entre le chef de l'Église maronite et M. Sleiman. Ce dernier a ensuite écrit un mot sur le registre d'or de l'église : « Il y a plus d'un siècle que l'église Saint-Maron à Rome est le témoin vivant de l'esprit de nos aïeux et des valeurs de notre Orient, berceau de la foi et des civilisations au cœur de la capitale du catholicisme. Aujourd'hui, alors que je partage la joie des Libanais en général, et surtout des maronites, pour la célébration de son centenaire, je prie pour qu'elle reste un phare de résurrection continue pour de nombreux centenaires à venir. »
Au terme de la célébration eucharistique, le patriarche Raï a présenté au président Sleiman une statuette de saint Maron, à l'image de celle placée dans la cour de la basilique Saint-Pierre et bénie par le pape émérite Benoît XVI. M. Sleiman et son épouse Wafa' ont par ailleurs assisté hier, accompagnés par la délégation libanaise, à la canonisation des papes Jean XXIII et Jean-Paul II. Ils ont également pu saluer le pape François.



Envoyé de mon Ipad 

dimanche 27 avril 2014

À son arrivée à Rome, Sleiman s’entretient avec Raï - L'Orient-Le Jour

À son arrivée à Rome, Sleiman s'entretient avec Raï - L'Orient-Le Jour

26/4/2014-À son arrivée à Rome, Sleiman s'entretient avec Raï

Le président de la République, Michel Sleiman, est arrivé hier à Rome en début d'après-midi, accompagné de la Première dame, Wafa' Sleiman, à la tête d'une délégation, pour assister aux canonisations des papes Jean XXIII et Jean-Paul II au Vatican.
À son arrivée dans la capitale italienne, le chef de l'État a présidé une réunion avec les membres de la délégation pour passer en revue les préparatifs de la participation de la délégation libanaise aux deux cérémonies, qui promettent d'être les plus importantes, en termes de participation, dans l'histoire de l'Église.
En début de soirée, le président Sleiman s'est rendu avec le vcie-président du Conseil et ministre de la Défense, Samir Mokbel, au lieu de résidence du patriarche maronite, Mgr Béchara Raï, à Rome. L'entretien a eu lieu en présence de l'évêque François Eid et du père Tony Gebran.

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Envoyé de mon Ipad 

Les Libanais présents en masse à la cérémonie de canonisation de Jean XXIII et Jean-Paul II - CITÉ DU VATICAN, de notre envoyé spécial Fady NOUN - L'Orient-Le Jour

Les Libanais présents en masse à la cérémonie de canonisation de Jean XXIII et Jean-Paul II - CITÉ DU VATICAN, de notre envoyé spécial Fady NOUN - L'Orient-Le Jour

Olj26/4/2014-Les Libanais présents en masse à la cérémonie de canonisation de Jean XXIII et Jean-Paul II

Plusieurs milliers de Libanais, dont le patriarche maronite, le cardinal Béchara Raï, et le président de la République, Michel Sleiman, assisteront demain, dimanche, au milieu d'une foule compacte de plusieurs centaines de milliers d'autres pèlerins, à la double canonisation de Jean-Paul II et du pape Jean XXIII, place Saint-Pierre, au Vatican.

Évidemment, pour des Libanais, c'est Jean-Paul II, qu'ils connaissent personnellement depuis sa visite au Liban en 1997, qui tient la vedette. Le patriarche Béchara Raï était, ne l'oublions pas, le coordinateur du synode spécial sur le Liban tenu en 1995, et à ce titre, il a pu travailler avec l'équipe du pape polonais et l'approcher de près.

Si beaucoup de jeunes et de retraités ont fait le déplacement à Rome, les couples mariés ne manquent pas non plus, malgré le coût élevé du voyage et l'encombrement.
Venus de Amchit (Jbeil), Tony Sacre, un chef d'entreprise, et son épouse Amal étaient fiancés quand Jean-Paul II est venu au Liban, en 1997. Mariés la même année, ils ont aujourd'hui quatre enfants, qui les accompagnent en pèlerinage. Le souvenir de la visite et de la messe en plein air qui avait réuni la moitié des chrétiens du Liban, sur le front de mer, est toujours vivace dans son esprit. Il dit être à Rome, avec son épouse, dans l'esprit de l'hospitalité libanaise. Ils rendent à Jean-Paul II la visite qu'ils ont reçue.
C'est un peu le cas de Hanna Sacre, employé au Casino du Liban, dont le mariage est lui aussi placé sous le signe de la visite de 1997. Il est là avec sa femme Liliane et leur fils Jean-Marc.
Les deux couples et leurs enfants font partie d'un groupe d'une quarantaine de pèlerins venus pour la canonisation. Ils sont plusieurs dizaines de groupes à sillonner les rues de Rome et les sanctuaires qui entourent la ville, en attendant dimanche.

Effusion spirituelle sur la tombe de Jean-Paul II
Carmen Zogheib, présidente du Mouvement de la femme arabe, membre du bureau pastoral de la femme à Bkerké, est toujours émue. L'effusion spirituelle qui l'habite depuis la veille, lorsqu'elle s'est rendue sur la tombe de Jean-Paul II, installée à l'entrée de la basilique du Vatican, l'a empêchée de dormir. Ce matin, elle baigne toujours dans cette grâce. Elle en est convaincue, Jean-Paul II est « un saint libanais ». « Comme Charbel et Rafqa », précise-t-elle. Et comme beaucoup de pèlerins, elle n'est pas loin de penser que le Liban devrait le prendre pour « patron secondaire », après la Vierge.

Comme elle, une de ses amies, Maguy Bassil, a été émue jusqu'aux larmes. « Je n'ai jamais autant pleuré », confie-t-elle, confuse de n'avoir trouvé au moment où elle a pu s'approcher de la tombe, à part son propre chapelet, avec lequel elle a poursuivi la neuvaine à la Divine Miséricorde, entamée le vendredi saint, que... des biscuits et un paquet de chewing-gums. Qu'à cela ne tienne, ses victuailles ont aussi effleuré la tombe du grand pape. « Je suis là d'abord pour rendre grâce, dit-elle, puis pour demander. Ma liste est longue. »

Le père Robert Daccache, qui conduit le groupe, s'était promis d'assister à la cérémonie de canonisation quand Jean-Paul II avait été béatifié. Il aime Jean-Paul II « depuis toujours ». Originaire de Ghadir, il est directeur de l'école Saint-Jean à Akaïbé (Kesrouan). Il était présent, le 10 mai 1997, à la veillée de prière avec les jeunes du Liban que Jean-Paul II a tenue à Harissa, au cours de laquelle il avait signé son Exhortation apostolique « Une espérance pour le Liban ».

Une « nouvelle Pentecôte »
Comme beaucoup, le P. Daccache s'identifie volontiers à ce qu'on a appelé « la génération Jean-Paul II », fruit de la prière pour une « nouvelle Pentecôte » élevée par Jean XXIII à l'ouverture du concile Vatican II, en 1962. La floraison de nombreux groupes de prière et de communautés chrétiennes nouvelles, après le concile, avait été perçue comme une réponse à cette prière. Jean-Paul II en cueillera les fruits sous la forme des Journées mondiales de la jeunesse, lancées au début des années 90. Le synode patriarcal maronite de 2005 avait demandé que l'on « n'éteigne pas l'Esprit » qui habite ces mouvements dont certains, à leur apparition, ont soulevé parfois la méfiance d'une partie du clergé maronite.

Une « nuit blanche » de prières
La cérémonie de canonisation commencera le samedi soir. Une nuit blanche de prières aura lieu dans la nuit de samedi à dimanche dans plus d'une dizaine d'églises du centre de Rome. Les pèlerins pourront y prier, se confesser et se rassembler selon leur langue. Ce temps de prière conduira à la cérémonie de canonisation place Saint-Pierre. Dès 9h, les fidèles réciteront le chapelet de la Divine Miséricorde, entrecoupé de la lecture de cinq textes des deux futurs saints. À 10h environ, débutera la procession qui portera le pape François sur le parvis de la basilique Saint-Pierre avec la litanie des saints.

Le rite de canonisation aura lieu au tout début de la cérémonie. Le préfet de la Congrégation pour la cause des saints, le cardinal Angelo Amato, demandera par trois fois au pape d'inscrire Jean XXIII et Jean-Paul II sur le catalogue des saints. À l'issue du rite, les reliquaires des deux papes, identiques, seront portés et déposés à côté de l'autel. La messe suivra.

Autour du pape François, seront présents entre 140 et 150 cardinaux, mille évêques, six mille prêtres, ainsi que deux cents diacres. De nombreuses délégations officielles assisteront à la cérémonie sur le parvis de la basilique Saint-Pierre. Non moins de 93 pays seront ainsi représentés par 24 chefs d'État, dont le président de la République Michel Sleiman, et par 35 chefs de gouvernement. Le pape François les saluera à l'issue de la messe sur le parvis.


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Envoyé de mon Ipad 

samedi 26 avril 2014

Réactions mitigées après la déclaration d’Erdogan aux Arméniens  | La-Croix.com

Réactions mitigées après la déclaration d'Erdogan aux Arméniens  | La-Croix.com

Réactions mitigées après la déclaration d'Erdogan aux Arméniens

Le premier ministre turc a présenté, mercredi 23 avril, ses condoléances aux descendants des Arméniens massacrés de 1915 à 1917.

La France et l'Arménie regrettent qu'il ne reconnaisse toujours pas le génocide.

Recep Tayyip Erdogan a créé la surprise, mercredi 23 avril, en présentant les condoléances de la Turquie « aux petits-enfants des Arméniens tués en 1915 ». Il s'agit d'un geste inédit, mais incomplet.

Pour la France, une déclaration insuffisante

Durant les commémorations du génocide à Paris, jeudi 24 avril, François Hollande a déclaré : « C'est un mot qu'il faut entendre mais qui ne peut pas encore suffire ». Il a toutefois concédé qu'il s'agissait d'une « évolution » de la part de la Turquie.

« Cette tragédie porte un nom, un seul nom c'est le génocide, il n'y en a pas d'autres, c'est la raison pour laquelle la République française l'a officiellement reconnu par une loi » en janvier 2001, a-t-il rappelé.

Il a aussi annoncé qu'il se rendrait à Erevan pour la célébration du centenaire du génocide, le 24 avril 2015 : « Pourquoi cette présence ? Non pas pour faire la leçon, non pas pour être le seul et le premier, (mais) parce que nous devons continuer jusqu'au bout le devoir de mémoire et donc la reconnaissance par le monde entier du génocide arménien ».

Les États-Unis voient une « étape positive »

Outre-Atlantique, la porte-parole du département d'État, Jen Psaki, a salué cette « étape positive », en y voyant une « reconnaissance publique historique de la souffrance des Arméniens en 1915 ».

« Nous croyons qu'il s'agit d'un signe positif indiquant qu'il peut y avoir une reconnaissance complète, franche et juste des faits, qui, nous l'espérons, fera avancer la cause de la réconciliation entre Turcs et Arméniens », a-t-elle ajouté.

Barack Obama, en voyage en Asie du Sud-Est, a appelé à une « reconnaissance pleine, franche et juste des faits », dans un communiqué.

Pour l'Arménie, une « opération de communication »

Dans un communiqué dévoilé jeudi 24 avril, le président arménien, Serge Sarkissian, a déclaré que la Turquie « poursuit sa politique de déni total ». Il a invité la Turquie à « se repentir et (à) se libérer de cette lourde charge ».

« Le déni d'un crime constitue sa continuation directe. Seule la reconnaissance et la condamnation (du génocide) peuvent empêcher la répétition d'un tel crime à l'avenir », a-t-il poursuivi.

« On ne présente pas des condoléances 99 ans après un génocide », a fait valoir Mourad Papazian, coprésident du Conseil de coordination des organisations arméniennes de France (CCAF). Selon lui, le chef du gouvernement turc « montre un visage ouvert de séduction au monde entier, mais en réalité il est dans la tradition officielle de la Turquie. »

L'Allemagne, où vit une importante communauté turque n'a pas officiellement réagi aux propos du premier ministre. Aucun représentant de l'Union européenne ne s'est exprimé.



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